Tag: Athlétisme

  • Deux jours de compétitions exceptionnelles à Aix-en-Provence

    Deux jours de compétitions exceptionnelles à Aix-en-Provence

    Yannick Kerloch est un président satisfait d’un week-end bien rempli.

    Le club dont il est le président organisait les championnats de France d’épreuves combinées. Cinq catégories en décathlon, autant en hepathlon, qui ont bénéficié des installations entièrement remises à neuf du stade Georges-Carcassonne.

    « C’est devenu une très belle vitrine pour le club qui, de plus, a pu montrer sa capacité d’organisation aidée d’un outil exceptionnel. »

    Heptathlon et décathlon sont deux disciplines importantes au sein d’Aix Athlé Provence. Et Julien Foubert, qui était engagé sur les deux jours, a su mettre en avant le maillot sang et or, même s’il ne termine pas sur le podium.

    Question de dosage

    Parmi les observateurs, Stéphane Diagana a apprécié les prestations auxquelles il a assisté. « Décathlon et heptathlon sont des épreuves à part entière, dans lesquelles il faut savoir tout bien faire. Tout est question de gestion et de stratégie », confie l’ancien champion du Monde du 400 mètres haies.

    Il est clair que ceux qui se lancent dans les combinées doivent être bons sauteurs, bons lanceurs et maîtriser les courses. « C’est un peu comme pour réussir au golf, tout est question de dosage », précise Stéphane Diagana.

    Du côté du club aixois, on se porte déjà candidat pour accueillir d’autres compétitions. Les épreuves combinées constituent l’une des spécialités locales, avec des entraîneurs dédiés, qui travaillent en symbiose avec leurs collègues de discipline, mais aussi d’autres rendez-vous.

    La restauration du stade a permis de relancer le meeting d’Aix-en-Provence. La présence d’un second stade, en pleine nature, a permis la tenue en simultanée des championnats de France de décathlon et d’heptathlon. Aix Athlé Provence et ses 1 800 licenciés sont en tout cas prêts pour relever de nouveaux défis. Les retours positifs des participants à ces deux journées de compétition constituent un encouragement supplémentaire pour les bénévoles qui se sont fortement mobilisés pour la réussite de l’événement.

    Résultats et palmarès complets sur le site www.athle.fr

  • Aix-en-Provence accueille les championnats combinés

    Aix-en-Provence accueille les championnats combinés

    Pour le club d’Aix Athlé Provence, le week-end sera actif.

    Les Sang et Or chers à Yannick Kerloch se sont vu proposer d’organiser les championnats de France d’épreuves combinées. « Notre équipe et les 1 800 licenciés sont très heureux que la Fédération Française d’Athlétisme ait retenu notre dossier de candidature. Ce championnat représente l’événement le plus important de dimension nationale accueilli depuis l’inauguration du stade Georges-Carcassonne, qui offre aux athlètes une infrastructure sportive de référence nationale au sein de la Plaine Nature d’Aix en Provence », indique le président aixois.

    Heptathlon en ouverture

    Dès vendredi, les athlètes engagés ont pu apprivoiser le site. Ils ont bénéficié d’une séance d’entraînement sur le site des championnats, mais aussi sur l’annexe, installée sur la plaine nature voisine. Concernant la compétition, les premières séries vont débuter ce samedi, à partir de 10h. L’heptathlon donnera le coup d’envoi de deux journées de compétition.

    Les sept épreuves composant cette discipline de l’athlétisme sont réservées aux femmes. Quatre seront disputées samedi, à savoir le 100 mètres haies, le saut en hauteur, le lancer de poids et le 200 mètres. Dimanche, les athlètes prendront part aux trois dernières épreuves, à savoir le saut en longueur, le lancer du javelot et le 800 mètres.

    Côté hommes, ces derniers participeront au décathlon. Cette discipline comprend les sept de l’heptathlon, à l’exception du 800 mètres remplacé par un 1 500 mètres, le 200 par un 400 et le 100 mètres haies par un 110 mètres. Auxquelles s’ajoutent le 100 mètres, le lancer du disque et le saut à la perche.

    Sur les deux jours de compétitions à Aix-en-Provence, plusieurs catégories seront représentées. Il y aura les seniors hommes et femmes. Mais le plateau servira également de support pour les championnats de France de catégories plus jeunes. À savoir les U18, les U20 et les U23. À l’issue des épreuves, dix titres de champion de France seront ainsi décernés.

    Concernant la Ligue Sud, qui aura la chance d’évoluer sur ses terres, ils seront dix à tenter d’aller chercher une médaille d’or ou un podium. Côté féminin, il faudra ainsi suivre Eva Lazerme, Shaden Mokadem, Lou Dumas, Louise Nicolas, Jade Rogez, Luna di Maggio et Sarah Lakhal.

    La délégation masculine sera un peu moins fournie. Avec trois représentants qui seront Quentin Waltzer, Enzo Ipkdjian et Julien Foubert.

    Samedi, trente-six séries vont rythmer la journée d’ouverture. Avec les seniors femmes qui ouvriront la manifestation en courant leur 100 mètres haies, alors que les seniors hommes cloront la journée avec leur 800 mètres.

    Dimanche sera le jour des podiums et des titres. Dès 9h30, ce seront les seniors femmes qui relanceront la mécanique, avec le saut en longueur. Suivront trente-deux autres séries. La clôture revenant aux U23 hommes, avec leur 1 500 mètres.

    Le premier podium sera les seniors féminines à 14h45. Le dernier, celui des U23 hommes, autour de 18h.

    www.athle.fr

  • Un succès retentissant pour le Marseille-Cassis Solidaire

    Un succès retentissant pour le Marseille-Cassis Solidaire

    Dans sa volonté permanente de faire de l’événement bien plus qu’une simple course, Marseille-Cassis AG2R La Mondiale franchit un nouveau cap à l’occasion de sa 47e édition, qui se déroulera le 25 octobre. L’organisation lance en effet un dispositif inédit : « Marseille-Cassis Solidaire », une initiative qui associe défi sportif et engagement citoyen.

    Grâce à cette nouvelle formule, la course devient une opportunité de vivre l’expérience autrement, en donnant une dimension sociale, environnementale ou inclusive à sa participation. Pour cette première édition, quatre associations engagées sur le territoire provençal ont été retenues, chacune incarnant une grande cause et les valeurs de l’événement.

    La Maison des Femmes Marseille Provence accompagne les femmes victimes de violences grâce à une prise en charge globale destinée à les protéger et à les aider à se reconstruire. Sauvage Méditerranée œuvre pour la préservation de la biodiversité marine en Méditerranée, en associant recherche scientifique, sensibilisation et actions de terrain. Sport dans la Ville accompagne des jeunes issus des quartiers prioritaires vers l’insertion professionnelle grâce au sport. Enfin, la Fondation Ambroise Paré / Hôpital Européen soutient des projets visant à améliorer la prise en charge des patients ainsi que les conditions de travail des soignants marseillais.

    90 ambassadeurs investis

    Chaque association dispose de 250 dossards. Pour obtenir le sien, chaque participant doit s’engager à collecter au minimum 200 euros de dons au profit de l’une des quatre structures sélectionnées. « On a lancé un appel à projets et reçu plus de 50 candidatures. Mais on a voulu embarquer un nombre limité d’associations pour voir comment le dispositif allait fonctionner », explique Loïc Yviquel, initiateur du projet aux côtés d’André Giraud, créateur de Marseille-Cassis et ancien président de la Fédération française d’athlétisme (FFA).

    « Nous avons choisi des associations ni trop importantes, afin que les sommes récoltées aient un véritable impact pour elles, ni trop petites, pour qu’elles puissent absorber la charge de gestion », poursuit-il. Et les premiers résultats dépassent déjà les attentes.

    Six semaines après l’ouverture des cagnottes solidaires, le 4 mai, plus de 110 000 euros ont été récoltés. « Nous avons déjà atteint plus de 50% de notre objectif initial, fixé à 200 000 euros au total, soit 50 000 euros pour chaque association », détaille l’ancien responsable marketing de la FFA, qui souligne que certains participants ont déjà recueilli individuellement plus de 1 000 euros.

    Parmi les 250 représentants de chaque association, 90 auront le statut d’ambassadeur. Leur mission : mobiliser leur entourage et leur communauté afin de maximiser la collecte de dons. Parmi eux figure notamment la triple championne du monde de karaté Laurence Fischer, engagée aux côtés de La Maison des Femmes Marseille Provence. Le groupe d’électropop aixois Deluxe soutiendra quant à lui Sauvage Méditerranée, avec l’un de ses membres au départ de la course.

    « La somme récoltée sera investie dans les ateliers d’estime de soi que nous proposons aux femmes suivies chez nous. En complément de leurs consultations, elles peuvent pratiquer le karaté, la danse, le jardinage, participer à des ateliers d’écriture ou encore suivre des cours de cuisine. Cela leur permet de recréer du lien social », souligne Fanny, chargée de développement à La Maison des Femmes. Pour l’association, atteindre les 50 000 euros représenterait un précieux soutien.

  • Un Meeting de Marseille mitigé pour les Bleues

    Un Meeting de Marseille mitigé pour les Bleues

    Avec ou sans conditions météorologiques périlleuses, le Meeting international de Marseille continue de décoiffer. Pour célébrer sa 20e édition, mercredi au stade Pierre-Delort, l’événement orchestré par la SCO Sainte-Marguerite a réuni plusieurs références mondiales parmi les douze disciplines au programme de la soirée.

    Cette compétition constituait également une étape importante pour de nombreux athlètes européens en quête des minima qualificatifs pour les Championnats d’Europe de Birmingham, prévus du 10 au 16 août. Parmi les têtes d’affiche figurait Louise Maraval. Engagée sur le 400 mètres haies, la Choletaise de 24 ans retrouvait une piste qui lui avait particulièrement réussi l’an dernier, lorsqu’elle y avait décroché son billet pour les Jeux olympiques de Paris.

    Pizzo encore en rodage

    Opposée notamment à la championne du Portugal en titre, Sofia Lavreshina, la Française a dû se contenter de la deuxième place. Créditée d’un chrono inférieur à 55 secondes, elle a une nouvelle fois validé les minima B fixés par la Fédération française d’athlétisme, sans toutefois atteindre les minima A exigés par la Fédération européenne. « C’est la première fois que je cours avec autant de vent. J’aurais préféré gagner, mais j’ai pris beaucoup de plaisir à courir », confie celle qui se rendra en Suède dès dimanche avec l’ambition d’abaisser encore son temps pour décrocher sa qualification.

    Même frustration pour Charlotte Pizzo. La récente recrue de la SCO Sainte-Marguerite, triple championne de France du 800m, espérait briller devant son nouveau public. Finalement septième sur sa distance de prédilection, la Varoise de 29 ans n’a pas caché sa déception. « Je suis déçue parce que je voulais m’illustrer devant mon nouveau club. »

  • Défilé de stars au Meeting international de Marseille

    Défilé de stars au Meeting international de Marseille

    Vingt ans après sa création, le Meeting international de Marseille, organisé par l’incontournable SCO Sainte-Marguerite, continue d’attirer les plus grands noms de l’athlétisme mondial.

    Depuis le passage remarqué de la star américaine Allyson Felix (l’athlète féminine la plus titrée de l’histoire) dans la cité phocéenne en 2018, le rendez-vous marseillais s’est imposé comme une étape prisée du circuit international. Cette édition anniversaire, organisée mercredi 10 juin au stade Delort, à partir de 20h, ne dérogera pas à la règle.

    Douze épreuves figurent au programme de la soirée, réparties à parts égales entre les femmes et les hommes, une parité devenue au fil des années l’une des marques de fabrique de l’événement.

    À la recherche des minima pour Birmingham

    « C’est une édition compliquée à organiser parce qu’il y a énormément de meetings à travers le monde à cette période de l’année et, comme d’habitude, les athlètes sont à la recherche des minima », explique Laurent Manneveau, directeur du Meeting de Marseille.

    Habitué à l’exercice, le chef d’orchestre de l’événement parvient néanmoins à attirer sur la piste du stade Delort des athlètes de premier plan. « Les 400 m hommes et femmes vont être très intéressants », souligne-t-il, en faisant notamment référence à Louise Maraval, numéro un française de la distance, qui avait réalisé les minima pour les Jeux olympiques de Paris 2024 lors de cette même compétition il y a deux ans.

    Les épreuves de demi-fond promettent également un beau spectacle avec la présence de plusieurs têtes d’affiche, parmi lesquelles la Britannique Phoebe Gill, considérée comme l’un des grands espoirs européens de la discipline, l’ancien champion du monde en salle kényan Noah Kibet ou encore l’Italien Pietro Arese, finaliste olympique du 1 500 m en 2024.

    Les locaux veulent tirer leur épingle du jeu

    Plusieurs athlètes européens prévus au programme tenteront également de décrocher leur qualification pour les Championnats d’Europe de Birmingham, prévus dans deux mois (du 10 au 16 août).

    Face à ce plateau relevé, les représentants locaux auront à cœur de briller devant leur public. Parmi eux, la sprinteuse Lucie Jean-Charles sera particulièrement attendue sur le 100 m. Revenue récemment au SCO Sainte-Marguerite, elle reste sur un titre de championne de France du 60 m.

    Le club organisateur du Meeting international de Marseille pourra également compter sur plusieurs recrues de poids, à l’image de la Toulonnaise Charlotte Pizzo, triple championne de France du 800 m, qui cherchera elle aussi à se mettre en évidence sur la piste phocéenne.

    Un avant-programme placé sous le signe de l’inclusion

    Le Meeting de Marseille prendra son envol dès 16 heures avec les épreuves du pré-meeting, réservées aux catégories jeunes et seniors des niveaux régional et national. Près de 150 enfants, âgés de 6 à 14 ans, se succéderont sur la piste du stade Delort tout au long de l’après-midi. Pour la troisième année consécutive, le para-athlétisme sera également mis à l’honneur. Un 100 m ouvrira le programme régional et offrira au public l’occasion d’encourager les concurrents. « L’athlétisme s’est beaucoup démocratisé ces dernières années », observe Laurent Manneveau. Il se réjouit de voir se côtoyer sur la même piste des athlètes de tous âges, des plus jeunes licenciés jusqu’aux compétiteurs quadragénaires.

    C.K.

  • L’excellente reprise de Clara Entresangle en Finlande

    L’excellente reprise de Clara Entresangle en Finlande

    Neuf minutes, 23 secondes et 43 centièmes. C’est la performance réalisée par Clara Entresangle, mercredi soir, à l’occasion des Paavo Nurmi Games, à Turku (Finlande). L’athlète de Cavaillon, 21 ans, faisait sa rentrée estivale sur 3 000 m steeple à l’occasion de cette course et a mis une claque à son record personnel. La fondeuse a amélioré son chrono de 24 secondes et s’est fait une place dans l’histoire tricolore de la discipline.

    En effet, elle a amélioré le record de France espoirs de huit secondes, réalisant la troisième meilleure performance française de l’histoire derrière Alice Finot (4e aux Jeux de Paris) et Flavie Renouard. Ce temps lui permet d’atteindre les standards de la Fédération Française d’Athlétisme pour les championnats d’Europe élites de Birmingham, au mois d’août.

    Clara Entresangle réalise une année 2026 pleine avec un hiver déjà convaincant. Championne du monde universitaire, elle a aussi égalé le record de France moins de 23 ans du 10 km route. Un chrono de 31 minutes et 45 secondes, effectué sur un tracé roulant dans les rues de Lille, le 4 avril. En pleine progression, la jeune Vauclusienne s’était déjà montrée à son avantage ces dernières semaines. Elle avait couru un 3 000 m plat lors des interclubs, avec Cavaillon. Son temps de 9:07, en solitaire du début à la fin, présageait que la forme était ascendante. À Bruxelles, le 23 mai, elle avait également battu son record personnel lors d’un 5 000 m (15:29.92). Cette 6e place en Finlande, assortie de plusieurs records, lui permet de rêver grand pour la suite de l’été.

  • Athlé Provence maintenu, relégation pour Marseille

    Athlé Provence maintenu, relégation pour Marseille

    Les interclubs sont toujours des moments importants dans une saison d’athlétisme. De la compétition, de la convivialité et des courses et concours réunissant pros et amateurs. Chaque club souhaite faire monter les curseurs dans toutes les disciplines pour grimper d’une division ou se maintenir à leur niveau.

    Ce dimanche, c’est à Montpellier que les équipes du sud de la France se sont réunies. En N1A (la deuxième division), Athlé Provence et la Sco Sainte-Marguerite affrontaient quatre autres clubs. Un résultat bien différent pour les deux entités avec une 3e place pour la première citée et une relégation en N1B pour les Marseillais.

    Athlé Provence a compté sur ses athlètes féminines

    Plusieurs facteurs expliquent la contre-performance de la Sco. Les blessures et les zéros pointés ont fait grand mal à leur score final. 56 342 points au total, soit bien loin de leurs 60 000 unités habituelles. Pourtant, plusieurs de leurs athlètes ont tenu leur rang. Les nouveaux arrivants Charlotte Pizzo et Louis Gilavert ont respectivement remporté le 400m (56.44) et le 3 000m (8:15.08). Lucie Jean-Charles s’est imposée en 11.82 lors du 100m. Valentin Lavillenie n’a lui pas passé de barre à la perche, réalisant un zéro.

    Athlé Provence Clubs a bien dépassé cette barre des 60 000 points, établissant son nouveau record. Les femmes ont réalisé les meilleures performances avec Cindy Bourdier en 2:02.87 sur le 800m, un chrono de grande envergure. La championne de France juniors de saut en hauteur Jade Hollander s’est hissée à 1m80 et l’espoir du 110m haies Mélissa Benfatah a empoché la victoire en 13.58, malgré des bourrasques de face. Une prestation globale qui leur permet de se classer derrière Montpellier, intouchable, et Bourgoin-Jallieu.

  • La Villa M veut remettre les Marseillais en mouvement

    La Villa M veut remettre les Marseillais en mouvement

    Faire du sport pour être en meilleure santé. La formule n’est, certes, pas révolutionnaire, mais davantage devraient la prendre au pied de la lettre. Selon une étude de l’Anses en 2022, 95% des adultes sont exposés à un risque pour la santé du fait d’un manque d’activité physique ou d’un temps trop long passé assis.

    Ainsi, la Villa M, en étroite collaboration avec la SCO Sainte-Marguerite, veut combattre ce fléau en sensibilisant les Marseillais à ces pathologies chroniques. « Le mouvement, c’est la santé », lance Pascal Chamassian, porte-parole de la Villa M et célèbre organisateur de la course pour la mémoire, en citant le slogan de la première édition de la Villa M Run Santé Marseille. Cet événement se tiendra le samedi 23 mai au parc Borély, au travers de trois courses : une populaire de 5 km, qui pourrait dès l’année prochaine être labellisée par la Fédération française d’athlétisme et qualificative pour les championnats de France, une accessible de 2,5 km adressée aux marcheurs ou aux patients qui souhaitent courir aux côtés de leurs soignants, puis une petite d’un kilomètre à destination des enfants.

    Prémices d’une maison sport-santé ?

    « Le sport santé, ça n’a rien à voir avec la performance. C’est surtout pouvoir faire du sport, se faire plaisir, chacun son rythme, et puis aussi trouver du lien social à travers tout ça. Et je pense que c’est important, surtout malheureusement quand on arrive à nos âges certains », souligne Claude Ravel, président de la SCO Sainte-Marguerite, sous le regard d’André Giraud, ancien président de la Fédération française d’athlétisme et créateur du très prisé semi-marathon Marseille-Cassis.

    Cinq euros par inscription seront reversés au Fonds de dotation de Villa M, qui accompagne et promeut « des actions de sport-santé auprès de soignants en difficulté », comme l’a expliqué le Dr Bertrand Mas-Fraissinet, président du Groupe Pasteur Mutualité. Ce dernier verrait d’un bon œil la création d’une maison sport-santé au sein de la Villa M dans un avenir proche. « Je vais essayer de porter ce projet », promet Jean-Michel Leclercq, délégué régional de la Drajes de la région Sud-Paca, conscient qu’il pourra mettre en avant ce lieu « hybride », avec la présence d’un partenaire privé, pour lequel la mission d’intérêt général est « évidente ».

    Tarifs : 1 km enfants : gratuit – 2,5 km : 12 euros / 10 euros pour les inscriptions en groupe – 5 km : 19 euros / 17 euros pour les groupes

  • Une erreur de 300 m sur le tracé des 10 km de Marseille

    Une erreur de 300 m sur le tracé des 10 km de Marseille

    Une simple parcelle de 300 mètres a suffi à déclencher la polémique. Les 10 km de Marseille, événement phare organisé chaque année par l’ASPTT Marseille et disputé dimanche entre le Vieux-Port et le Mucem, font parler d’eux depuis mardi. Et pour cause : une erreur dans la distance du parcours. Plusieurs participants, souvent équipés de montres connectées leur permettant d’analyser précisément leurs performances, ont signalé à l’organisation, en passant la ligne d’arrivée devant le Mucem, un manque d’environ 300 mètres sur le tracé.

    Qualification exceptionnelle

    Selon nos informations, le peloton aurait dû effectuer son demi-tour à hauteur de la brasserie La Samaritaine, sur le quai du Vieux-Port, et non au niveau du restaurant La Caravelle. Après une analyse de la situation, la Fédération française d’athlétisme, via la Ligue Paca d’athlétisme, a décidé d’accorder une qualification exceptionnelle aux coureurs éligibles aux championnats de France, sur la base de leur chrono, recalculé a posteriori à partir de leur vitesse moyenne.

    « Le nouveau parcours, étudié en fonction des remontées des coureurs mécontents du parcours de l’an dernier, et non sous la pression de la Fédération française d’athlétisme, ayant été plébiscité par l’ensemble des coureurs cette année, sera conservé l’an prochain », indique la présidente Nathalie Reginensi Lachiche, dans un communiqué paru mardi, où il est également précisé que les 20 minutes de retard au départ sont liées à l’enlèvement par la fourrière de quatre véhicules stationnés sur le parcours. « La sécurité passe avant tout », lance-t-elle.

  • Succès retentissant pour les célèbres 10 km de Marseille

    Succès retentissant pour les célèbres 10 km de Marseille

    On ne savait plus où donner de la tête sur le Vieux-Port. L’organisation non plus d’ailleurs, en tentant de canaliser une foule de 4 000 personnes sur la ligne de départ devant l’Hôtel de Ville, dimanche matin, de la quatrième édition des 10km de Marseille. « Les coureurs ont été très satisfaits du nouveau parcours. Personne ne s’est gêné, comparé à l’année dernière. Tout le monde était content, ça fait plaisir. C’est une grande fête sportive et festive pour Marseille », souligne Nathalie Lachiche, présidente de l’ASPTT Marseille, ravie de l’engouement autour de son événement phare annuel et fière du travail de ses 150 bénévoles survoltés.

    Le plaisir de courir

    Sur le terrain, le peloton s’est mis en ordre de marche vers la montée du Capitaine Gèze, avant de faire demi-tour et foncer vers la ligne d’arrivée au pied du Mucem. À ce jeu-là, l’international algérien du club de l’OM Athlétisme, Maamar Bengriba, déjà vainqueur et recordman de l’épreuve phocéenne en 2024, a pulvérisé sa meilleure performance avec un chrono de 29’22. Il a fallu attendre un peu moins de huit minutes pour voir apparaître le grand sourire de Leslie Lejeune, première femme du jour en 37’22, soutenue tout du long par les 37 autres licenciés de l’Olympique Cabriès Calas.

    Si ces grands champions affolent le chronomètre, la grande majorité des participants poursuivent leur propre but. Parfois sportif, parfois simplement pour se faire plaisir. Et souvent en alliant les deux. « On se prépare pour cette course depuis un an tous ensemble en courant une fois par semaine », raconte Aurore, étudiante à la Faculté de Médecine à La Timone, venue aux côtés d’une dizaine de camarades de sa promotion. « Le fait d’avoir fait cette course en groupe a motivé ceux qui avaient un peu plus de mal », ajoute-t-elle. On s’en doutait depuis la fin du Covid, mais la pratique de la course à pied est redevenue à la mode.