Tag: animaux

  • Changer de regard sur le vivant au Musée-Muséum de Gap

    Changer de regard sur le vivant au Musée-Muséum de Gap

    Depuis début juin, une cinquantaine de dessins de l’artiste Philippe Comar sont gratuitement visibles au sein du Musée muséum Départemental, à Gap. Cet artiste, né en 1955, est principalement connu en tant que dessinateur, spécialisé dans la représentation de l’anatomie humaine et animale, alliant à la précision et la rigueur scientifique, une virtuosité des formes et une véritable fascination pour le vivant.

    À travers ses dessins, on découvre les animaux de la Grande Galerie de l’Évolution à Paris, on adopte le point de vue d’un poisson dans un aquarium qui voit les visiteurs le regarder, ébahis, de l’autre côté de la vitre, on découvre aussi la reproduction des pièces d’anatomie humaine utilisées dans les études de médecine et conservés dans les musées médicaux.

    « L’idée, c’est d’avoir l’ambiance d’un cabinet de curiosité dans la scénographie pour inciter à être plus curieux, à avoir envie de découvrir des comportements animaux ou des enjeux environnementaux que l’on va traiter par la suite dans l’exposition “Sauvage“, qui ouvre le 5 novembre au musée », annonce Agathe Frochot. Le Musée accueille en effet en novembre l’exposition « Sauvage », en collaboration avec le Muséum d’Histoire naturelle de Neuchâtel en Suisse, qui permettra de redécouvrir les collections scientifiques remaniées de Gap.

    Depuis l’été 2025, le Musée a par ailleurs créé un nouvel espace permanent où sont exposés à la fois des animaux empaillés et des peintures de paysage d’artistes alpins, où l’on voit l’apparition puis l’évolution de la représentation de la Nature dans l’art. Quant aux collections de taxidermie des sous-sols du Musée, elles seront également présentées dans un nouvel espace permanent intitulé « Cohabiter, petite histoire de nos relations au vivant », incluant une nouvelle muséographie pédagogique.

    Susciter la curiosité

    pour le vivant

    « Depuis quelques années on essaye de revaloriser les fonds scientifiques du Muséum, dont la majorité sont reliés à l’histoire naturelle. Jusqu’à présent, ils étaient assez peu représentés dans le Musée. Ça nous paraissait justifié de les ressortir, d’autant qu’on a des spécimens uniques mais aussi des spécimens qui représentent vraiment nos écosystèmes de nos montagnes », poursuit Agathe Frochot. La volonté est d’attiser la curiosité pour le vivant, si proche, surtout dans les Hautes-Alpes, mais qui a toujours de quoi surprendre. Le Musée travaille par exemple avec un malacologue (spécialiste des mollusques), du Parc National des Écrins à la valorisation de sa collection d’escargots de montagne.

    « L’idée c’est de créer plus de liens aussi avec l’environnement qui nous entoure, avoir plus d’envie d’y aller, de le comprendre et de le respecter. De comprendre toutes les interdépendances qui nous relient au monde naturel, développe Agathe Frochot. C’est un sujet sur lesquels les Muséum d’Histoire Naturelle ont toujours travaillé mais on ne peut pas s’empêcher de penser qu’avec les crises actuelles auxquelles on est confrontés, ce besoin de compréhension est très contemporain. »

  • Deux bébés caracals, la fierté du zoo de Toulon

    Deux bébés caracals, la fierté du zoo de Toulon

    Une naissance extrêmement rare. Depuis ils grandissent auprès de leurs parents et sont choyés par les soigneurs. Tout duveteux et espiègle, le duo de chatons est rapidement devenu l’attraction du zoo. Mais bientôt, faute d’espace suffisant pour leur épanouissement, ils devront quitter leurs parents pour être transférés dans un autre zoo aux Pays-Bas.

  • Un salon du chiot et du chaton interroge les pros

    Un salon du chiot et du chaton interroge les pros

    « Des animaux présentés pendant des heures sous des barnums, alors que la température avoisinait les 30°C, (…) régulièrement manipulés », décrit-elle, dénonçant les risques sanitaires et le stress subi par les bêtes. Elle déplore également la mécanique du « coup de cœur » qu’encouragent ces événements, hors du cadre réglementaire qui impose la signature d’un certificat assortie d’un délai de réflexion d’une semaine avant d’adopter. Pour éviter tout anti-datage à l’avenir, l’association propose « la mise en place d’un système national dématérialisé avec horodatage ou jeton électronique officiel ».

  • Un dispositif dans les Bouches-du-Rhône pour évacuer les chevaux en cas d’incendie

    Un dispositif dans les Bouches-du-Rhône pour évacuer les chevaux en cas d’incendie

    Les images de ces chevaux au grand galop fuyant les grands incendies dans le Sud Ouest avaient fait le tour des télés de France… Alors que les feux de forêt se multiplient, entraînant régulièrement l’évacuation d’établissements équestres et de centaines d’équidés, le Comité Départemental d’Équitation des Bouches-du-Rhône (CDE 13) et le Service départemental d’incendie et de secours des Bouches-du-Rhône (Sdis 13) ont signé une convention de partenariat pour assurer la mise en sécurité des animaux lors des situations de crise indiquent les Pompiers 13 dans un communiqué.

    Une démarche inédite pour « renforcer la résilience du territoire et qui témoigne d’une mobilisation collective au service de la sécurité des populations et de la protection animale », ajoute le Sdis 13. Concrètement, le dispositif s’appuie sur une équipe fédérale d’évacuation de crise, composée de professionnels volontaires et qualifiés. Ils agissent à la demande du commandant des opérations de secours et vont chercher les animaux avec un équipement adéquat et des infrastructures pour les accueillir.

    Des gens volontaires mais qui gênent les secours

    « Quand il s’agit de sauver les chevaux et les animaux, il y a une grosse communauté », explique Emmanuelle De La Burgade, présidente du Comité départemental d’équitation (CDE 13). Mais si « les gens sont toujours prêts à venir mais gênent les opérations de secours. Le but est vraiment qu’on ait une synergie entre les pompiers et les secours pour que cela puisse s’organiser de façon cohérente », détaille-t-elle.

    Ce plan d’évacuation des équidés prend tout son sens au regard des incendies de cet été. En Gironde, 1 800 chevaux ont été évacués et répartis partout dans le département fin juillet rappelle le Sdis 13. Dans le Var, le Comité régional d’équitation (CRE) du Sud possède un numéro d’urgence joignable dans de telles situations. Les propositions d’aide peuvent être envoyées par SMS à ce numéro, en précisant le nombre de places de transport disponibles ou encore le nombre de chevaux pouvant être accueillis et la commune d’accueil. Des situations qui « ont une nouvelle fois démontré qu’au-delà de la protection des populations, l’évacuation des animaux, et notamment des équidés, doit être anticipée et organisée », estime Richard Maillé, président des Pompiers 13.

    Sur le territoire national, quelque 9 000 établissements équestres sont adhérents à la Fédération française d’équitation (FFE). Dans les Bouches-du-Rhône, 238 en sont membres via le CDE 13. Les porteurs de cette initiative espèrent la voir élargie à la France entière, « avec le soutien du ministère de l’Intérieur, en s’appuyant sur cette première coopération » ajoute Frédéric Bouix, président de la FFE.

  • [En famille] Visiter une ferme en plein Marseille

    [En famille] Visiter une ferme en plein Marseille

    Durant toute l’année, des ventes de légumes bio sont organisées le mercredi, de 16h à 18h30, ainsi que le samedi, de 9h30 à 12h, à la ferme municipale du Collet des Comtes. Pendant ces créneaux, la ferme est entièrement ouverte à la visite, de manière libre et gratuite.

    En plus de profiter de produits de qualité cultivés au cœur de Marseille, « des serres, des zones de pâturage, un verger, une mare et un jardin pédagogique complètent ces productions de plein champ. La ferme propose la découverte d’animaux tels qu’un cheval, un âne, des cochons, des agneaux, des lapins, des poules et d’autres oiseaux de basse-cour », précise l’organisation. Au total, une cinquantaine d’animaux sont présents sur l’exploitation, pour le bonheur des visiteurs.

    Une ferme à l’histoire ancienne

    S’étendant sur plus de trois hectares, la ferme se divise en plusieurs bâtiments, dont une bastide du XIXe siècle transformée en locaux pédagogiques. Créée en 1855, la ferme a su se maintenir face aux changements urbains, notamment grâce à son rachat par la Ville de Marseille en 1980.

    Plus d’info sur : ferme-pedagogique-collet-des-comtes.fr

  • Contre les abandons d’animaux, le meilleur allié est la réflexion

    Contre les abandons d’animaux, le meilleur allié est la réflexion

    Depuis quelques semaines, sur les réseaux sociaux, les publications se multiplient : « Trouvée à Port-de-Bouc, femelle, non identifiée, attachée devant la clinique vétérinaire… » « Trouvé à Gignac-la-Nerthe, I-CAD (Identification des carnivores domestiques) pas à jour. » « Attend ses propriétaires au refuge. »

    La saison estivale est une période noire pour les animaux de compagnie. « En France, on est les champions d’Europe de l’abandon », affirme Philippe Adam, le président de la SPA de Salon-de-Provence. En 2025, 335 258 chats et chiens ont été pris en charge par les structures de protection animale, selon des données publiées début 2026 par Solidarité peuple animal à partir des fichiers de l’I-CAD. En été, les associations estiment qu’un animal de compagnie est abandonné toutes les deux minutes.

    Les malinois et les staffs surreprésentés

    À Salon-de-Provence, la SPA enregistre un pic de 30% sur les mois de juin, juillet et août. Créée en 1954, l’association n’a juridiquement rien à voir avec son homologue à la patte orange. « Société protectrice des animaux est un terme générique », explique Philippe Adam. En 2021, alors que la loi impose à chaque commune de disposer d’une fourrière, l’association indépendante passe une convention avec 43 collectivités du pays salonais.

    « Quand on capture un animal sur la voie publique, il y a un délai de 8 jours ouvrés et francs pour que le propriétaire vienne le récupérer, puis il est réputé nous appartenir, détaille le président. Après un protocole vaccinal complet et une quarantaine, il rejoint la zone refuge pour pouvoir être adopté. » Les chiens et chats peuvent aussi arriver suite à un arrêté de placement émanant du maire, à une réquisition judiciaire, ou à une procédure légale d’abandon en cas de force majeure (maladie, séjour à l’hôpital).

    En ce mois d’août, quasiment tous les boxs de la fourrière comme du refuge sont au complet. Environ 280 animaux vivent dans l’enceinte de la SPA, qui a une capacité maximale de 300 placements. Du côté des chiens, deux races sont surreprésentées : les staffs et les malinois, qui constituent à elles deux 50% du cheptel.

    Avec une problématique : ces chiens étant de catégorie 1 ou 2 (d’attaque ou de garde et de défense), ils sont plus compliqués à adopter. « Il faut avoir un casier judiciaire vierge, obtenir un permis de détention et souscrire une assurance responsabilité civile particulière », détaille le président de la SPA. Si ce classement peut faire peur, il suffit de rencontrer les concernés pour se libérer des préjugés. Derrière les grilles, les coups de langue sont abondants et la douceur des regards est frappante. « Avec de l’amour et de la patience, on arrive à beaucoup de choses », glisse Cathy Dautheribes, qui a créé Fos-Animalia il y a 30 ans.

    Cette association, également fourrière pour le territoire fosséen, double sa capacité en été et connaît la même problématique. « On a beaucoup de malinois, souffle la présidente. Ce sont des chiens de travail, pas des chiens de famille. Ils ont besoin de cadre. Les gens les prennent bébé parce qu’il y a un effet de mode, ils les gardent deux ans puis les abandonnent parce qu’ils s’en sortent pas. » Aux abandons en pagaille s’ajoute la période de reproduction des chats. « On est envahis de chatons, on en a une trentaine », révèle Cathy Dautheribes en entrant dans la chatterie, où les miaulements juvéniles illustrent à eux seuls la situation. « Le reste de l’année on a un roulement, mais les gens n’adoptent pas en été, il n’y a que des abandons », déplore-t-elle.

    Pour que ces situations ne se répètent pas, les refuges demandent aux adoptants de prendre un vrai temps de réflexion avant de sauter le pas, et de choisir un compagnon adapté à leur mode de vie. « Il faut venir plusieurs fois, que toute la famille se présente, essayer de promener le chien… Et surtout être conscient que c’est du temps et de l’argent », appuie Cathy Dautheribes.

    En 2021, le travail de collaboration entre la SPA de Salon-de-Provence et les députés Jean-Marc Zulesi (Ens) et Éric Diard (DVD) a mené à la publication d’une loi imposant à tout adoptant de signer un certificat d’engagement et de connaissance, assorti d’un délai de réflexion obligatoire d’une semaine avant la remise effective de l’animal.

  • [C’est l’été] Visite ludique d’une ferme marseillaise

    [C’est l’été] Visite ludique d’une ferme marseillaise

    Tous les mercredis, samedis et lundis, en fin de journée, la ferme pédagogique du Roy d’Espagne, dans le 9e arrondissement de Marseille, organise un marché durant lequel le site est ouvert au public. Il est possible de visiter la ferme gratuitement en famille et le site est accessible aux personnes en fauteuil roulant.

    Enfants et parents peuvent rencontrer les animaux de la ferme : poules, brebis, chèvres, oies, canards, et les ânes. Il est également possible de découvrir le jardin et le rucher pédagogique. Au marché sont en vente la production des champs, des œufs et des produits d’agriculteurs locaux.

    La ferme organise également des séjours de deux à cinq jours pour les enfants. Le but : leur faire découvrir la vie de la ferme en prenant soin des plantes et des animaux. Les inscriptions se font lors de certains marchés, les informations sont communiquées sur la page Facebook de la ferme.

    Gabrielle Cartellier

  • En Provence, les agriculteurs étouffent

    En Provence, les agriculteurs étouffent

    « On souffre physiquement et mentalement, on se demande combien de temps ça va durer… » souffle Emilie Loison, épuisée. Installé depuis 2016 dans les Bouches-du-Rhône, à la ferme Saint Joseph à Peyrolles, le couple, Emilie et son compagnon Roger, qui l’a rejointe en 2022, produit des tomates, des haricots, du fromage de chèvre ou encore de la viande de chèvre dont le cheptel s’élève à une centaine d’individus.

    Les deux producteurs exercent déjà un métier d’ordinaire difficile. Mais ils voient les difficultés s’accumuler au quotidien depuis le début de la canicule et de la sécheresse. « Pour les animaux, c’est très compliqué. En temps normal, je fonctionne quasi exclusivement au pâturage, je ne leur donne presque pas de foin. En ce moment, tout est grillé dans les prairies, il n’y a rien à manger, alors je n’ai pas le choix, je dois acheter du foin. Mais comme nous sommes nombreux dans ce cas, fatalement, les prix grimpent. Ajoutez à cela qu’avec la chaleur, les chèvres produisent aussi moins de lait, au bout du compte, cela me coûte plus cher et me rapporte moins. »

    Pour les cultures, c’est aussi pénible, explique Roger, son compagnon : « Normalement en cette période, je suis envahi de tomates, là c’est sec, il n’y en a pas ou alors très peu » explique-t-il en montrant ses serres dans lesquelles on ne distingue pas ou très peu de fruits. Il poursuit : « Les pertes sont conséquentes, environ 40%, et pourtant, nous ne sommes pas les plus mal lotis. Nous avons la possibilité d’irriguer grâce à notre proximité avec le canal de la Durance, mais ce n’est pas suffisant. Toutes les cultures subissent cette sécheresse : mes haricots verts, eux, sont petits, courbés, secs ».

    Au-delà des difficultés de production, le facteur humain, lui aussi est mis à rude épreuve. Les deux producteurs expliquent se lever le plus tôt possible le matin pour travailler au frais, et terminer tard pour tenter de retrouver de la fraîcheur. « On est tous très fatigués. Cette année, les fortes chaleurs ont commencé très tôt. Début juillet j’étais déjà à bout comme si j’étais fin août. Et tous les producteurs autour de nous le disent. Si on ajoute à ça le stress de ne pas savoir si nos plantes vont survivre et quelles solutions on va trouver pour notre élevage, c’est vraiment éreintant ».

    Pour s’adapter au réchauffement du climat, Emilie et Roger, adhérents à la Confédération paysanne, ont adopté une agriculture durable. « Ce sont des fermes à taille humaine, pas forcement petites en termes de surface mais loin du modèle intensif. C’est aussi et surtout un modèle qui respecte la nature, la terre, l’air, l’environnement et l’humain qui y travaille. Le tout idéalement en bio. C’est un modèle qui, aujourd’hui, résiste un peu mieux à la sécheresse, aux canicules. »

    Pourtant, la confédération paysanne s’est vue retirer 42% de ses subventions par la Région suite au changement de la clé de répartition au profit des syndicats agricoles productivistes FNSEA et Coordination Rurale. Mais le maraîcher insiste : « On va devoir s’adapter à des températures de plus en plus chaudes et sèches. Selon moi c’est une question que la future génération d’agriculteurs doit absolument se poser si elle veut perdurer ».

    Autre point d’inquiétude des agriculteurs, le risque croissant d’incendie. Chaque année dans toute la France, des centaines d’hectares de cultures partent en fumée. Mais l’agriculture paysanne répond aussi à la problématique, notamment avec des solutions d’entretien des forêts : « Nous, on milite pour une installation de bergers dans les forêts pour entretenir ce qui ne l’est plus depuis des décennies. Malheureusement on est très freinés là-dessus… »

    Pour l’heure Émilie et Roger continuent de travailler toujours plus, pour limiter les conséquences de la sécheresse.

    Louis Golliot

    EN BREF

    50%

    Une commune sur deux de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur (Paca) a connu au moins un arrêté sécheresse lors de l’épisode historique de 2022, d’après une étude réalisée par l’Insee. La même année, deux habitants sur trois de la région ont été touchés par des restrictions d’eau au pic du mois d’août.

    130 jours

    Selon les projections de Météo-France pour la région Paca, le nombre de jours où les sols seraient en situation de sécheresse atteindrait 130 jours par an en 2050, contre 101 jours sur la période de référence 1976-2005.

    Soit près d’un mois supplémentaire de sécheresse chaque année.

    + 2,2°C

    D’après les mêmes projections, la température moyenne annuelle augmenterait en Paca de 2,2 °C à l’horizon 2050. À l’échelle nationale, la hausse serait de 2,1 °C pour la même échéance. L’augmentation serait de 3,7 °C à l’horizon 2100, contre 3,4 °C pour la France hexagonale.

    – 10%

    Du côté des précipitations, à l’horizon 2050, en Paca, les pluies estivales (juin-juillet-août) diminueraient de 10 % selon Météo-France. La baisse serait de 18 % à l’horizon 2100.

    En revanche, le cumul de précipitation en hiver (décembre-janvier-février) augmenterait de 19 %.

  • [C’est l’été] Fraîcheur et découverte à la Bambouseraie de Sulauze à Istres

    [C’est l’été] Fraîcheur et découverte à la Bambouseraie de Sulauze à Istres

    C’est un lieu qui recèle de secrets que vous propose de découvrir Frédéric, le propriétaire du domaine agricole de Sulauze dans lequel se trouve la Bambouseraie. Les pieds dans l’eau et à l’ombre des bambous, petits et grands embarqueront pour une balade dont le dernier rendez-vous est donné ce lundi à Istres.

    Animaux et foin de Crau

    Un royaume créé au XIXe siècle et niché au bout d’une grande allée de platanes vous attend. Après un accueil chaleureux et convivial autour d’un café, la singulière et verdoyante bambouseraie s’offrira aux visiteurs qui pourront ensuite marcher pieds nus dans les champs de foin gorgés d’eau. C’est pourquoi il vous est demandé de venir avec des chaussures ouvertes pour cette visite.

    Vient ensuite la rencontre avec les animaux de la ferme des veaux aux cochons en passant par les vaches Aubrac. Ce qui aura de quoi séduire les plus jeunes !

    Entrée du domaine à gauche
    de la RN569 en direction de Miramas.

  • [C’est l’été] Lecture : « Pour l’amour d’un chien », de Susanna Tamaro

    [C’est l’été] Lecture : « Pour l’amour d’un chien », de Susanna Tamaro

    Animaux, choisis dans des refuges, qui vont enrichir sa vie, en lui offrant leur compagnie, leur amour inconditionnel, leur fidélité et leur gratitude. Traduit de l’italien par Marianne Faurobert, ce touchant récit nous remet en mémoire la citation de Victor Hugo : « Regarde ton chien dans les yeux et tu ne pourras pas dire qu’il n’a pas d’âme. » Que ce livre fasse que vous en adoptiez un !

    Éditions Albin Michel, 19,90 euros