Tag: Animation

  • Les psys de France Travail annoncent une grève jeudi à Marseille

    Les psys de France Travail annoncent une grève jeudi à Marseille

    La Direction régionale de France Travail Paca devrait, ce jeudi matin, voir son parvis envahi de psychologues en colère. Une grève de 78% des effectifs psys de l’opérateur public en Paca, accompagnée d’un rassemblement au pied de son siège régional, a en effet été annoncée par SUD Solidaire Emploi et la FSU Emploi. Car c’est essentiellement contre une « décision unilatérale et brutale » de la Direction Paca que les professionnels se lèvent : celle de la suppression de « l’animation régionale métier ». Concrètement, ce dispositif permettait des réunions techniques bi-semestrielles entre professionnels, centrés sur la déontologie, l’adaptation des pratiques en fonction du terrain ou la création d’ateliers à destination des demandeurs d’emploi. Un « outil central » pour les professionnels d’après le communiqué de SUD Solidaire et de la FSU. « Cette décision de la DR [Direction régionale, ndlr] diminue considérablement les relations professionnelles entre psychologues et animateurs régionaux, réduisant ses possibilités d’intervention, ses activités de régulation, de cadrage du métier et de l’offre de service, de recueil de nos pratiques, de nos initiatives locales et de nos besoins », précise le document.

    À cette revendication s’ajoute celle des effectifs, jugés insuffisants au regard de la charge de travail, plaçant certains employés dans une situation de « mal-être ».

  • [La Marseillaise Breaking Cup] Danse, graff et DJ animent la Paternelle

    [La Marseillaise Breaking Cup] Danse, graff et DJ animent la Paternelle

    « Moi bâtiment M », « Moi D », « Et moi juste ici », s’empressent de répondre, tour à tour, Ilyana, Sarah et Jasmine, pointant chacune une direction, lorsqu’on leur demande où elles habitent. Pop-corn à la main, elles ont entre 8 et 10 ans et sont venues assister à la 3e étape de La Marseillaise Breaking Cup, ce mercredi de passage dans leur quartier, à la Paternelle (14e). Initiations au breakdance, au graff ou au DJ Mix, les activités pour divertir les toutes jeunes filles sont nombreuses. C’est là tout l’intérêt de l’événement selon Houssam Zguep, directeur du centre social CCO Sainte-Marthe. « C’est important qu’il puisse y avoir ce genre de rendez-vous, souligne-t-il. Il n’y a pas beaucoup d’événements culturels dans les quartiers et c’est bien que les gens de l’extérieur viennent à nous. D’habitude, ce sont toujours les habitants qui doivent faire le déplacement. » Un point de vue partagé par Fadela Hadjadji, présidente de l’association Jeunes renaissance, gestionnaire des lieux qui accueillaient mercredi la Breaking Cup. « C’est super que les enfants puissent se mélanger et, du même coup, découvrir de nouveaux horizons, s’enthousiasme-t-elle. Notre objectif c’est qu’ils deviennent des adultes épanouis, qu’ils se nourrissent des connaissances extérieures. » Et ce moment est aussi l’occasion de rencontres, entre jeunes, entre parents, mais aussi entre associations. Sur place, on trouve aussi l’Addap 13, spécialisée dans l’éducation de rue et l’insertion sociale, et le Secours populaire, venu présenter son mouvement Copain du Monde, qui permet aux enfants de devenir bénévoles. Prochaine étape ce jeudi au Plan d’Aou.

    Au programme

    Jeudi, c’est au Plan d’Aou (15e), dans le centre social Grand Saint-Antoine, que se poursuivront les animations de la Breaking Cup. À partir de 16h30, des initiations au breakdance, au graffiti et au DJ Mix seront de nouveau proposées et des ateliers seront également animés par l’association Ambition 360.

    M.M.

  • [Entretien] Olivier Marchetti : « La région a tout sur place, elle peut cocher toutes les cases »

    [Entretien] Olivier Marchetti : « La région a tout sur place, elle peut cocher toutes les cases »

    La Marseillaise : Ce Sommet Lumière interroge la souveraineté audiovisuelle française. Quel rôle joue, dans cet écosystème, une infrastructure régionale comme Provence studios ?

    Olivier Marchetti : C’est un des maillons de la chaîne et ils sont tous importants. Aujourd’hui, recevoir un film en décor naturel et en studio, avec des bureaux de préparation, c’est colossal. Et la région Sud a tout sur place, outils, techniciens, paysages, elle peut cocher toutes les cases pour répondre à toutes les offres sans qu’on dise : « Vous n’avez pas ça, je vais ailleurs. » Parce que, la concurrence est mondiale. On négocie des projets internationaux face à des États, des pays de l’Est, d’Afrique, d’Europe et les plateformes de production internationale ont un scoring qui analyse tout de A à Z : compétence des équipes, niveau de sécurisation, crédit d’impôt international…

    Et la France se situe comment ?

    O. M. : Cette année, la France a augmenté l’assiette pour redevenir compétitive face aux autres pays. C’est surtout ça je pense, même si je ne suis pas dans le secret des dieux, que la France veut présenter à ces majors. Par contre et c’est important de le dire, parce que les niches fiscales, ça peut donner des boutons à beaucoup et moi compris, que c’est le crédit d’impôt qui nous laisse en compétition. Une production américaine on lui rend un peu, mais elle dépense beaucoup. Et si elle ne le fait pas ici, elle le fera ailleurs. C’est une petite contrepartie au regard de tout l’écosystème que ça fait travailler dans tous les pans de l’économie. Les États-Unis, par exemple, se sont endormis sur leur compétitivité et, aujourd’hui, il n’y a plus de tournages à Los Angeles. Les productions américaines se portent bien, mais ça tourne ailleurs.

    Tout n’est qu’une question de coûts ? On donne souvent la lumière du Sud et ses paysages comme recette magique.

    O. M. : Bien sûr, mais la faisabilité du film est surtout financière. On peut avoir les meilleurs décors, acteurs et techniciens, le film ne se fera pas s’il n’est pas financé. Et on parle des films étrangers, mais par exemple, La Comtesse de Monte Cristo a été tournée… à Malte. Même nos productions françaises, de temps en temps, partent à l’étranger s’il y a de meilleurs coûts.

    L’intelligence artificielle (IA) est l’un des sujets du sommet. Vous avez un studio extrêmement technologique. Comment vous situez-vous ?

    O.M. : Très clairement, on utilise l’IA comme un outil pour améliorer nos process, faire des dépouillements de scénarios par exemple, mais pas l’IA générative. Nous la maîtrisons, l’IA pour nous n’est pas créative. Tant que les questions juridiques sur la gestion des droits ne seront pas tranchées, on n’utilisera pas l’IA pour créer des films de A à Z.

    Quand on pense IA, on pense moins d’activité humaine sur les plateaux…

    O. M. : Pour l’instant, ce n’est pas le cas. Ça pourra arriver et ça arrive dans d’autres secteurs comme l’animation ou la post-production. Mais pour l’instant, l’IA, on la regarde tous, on la travaille, on s’y intéresse, mais même les plateformes refusent d’utiliser l’IA générative : un scénario à base d’IA n’est pas validé. C’est assez particulier de dire que Netflix, Amazon, n’utilisent pas l’IA, mais c’est pour des raisons de respect des droits. Ils ne veulent pas être pris à défaut, qu’on dise « c’est mon scénario, l’IA m’a volé ».

    Un autre aspect du sommet touche à la « décarbonation » de la filière

    O. M. : On a été élus par nos pairs, il y a quelques années, studio le plus écologique au monde. On a 28 000 m² de panneaux photovoltaïques, de l’économie circulaire, on travaille avec les ressourceries… Aujourd’hui, l’écologie entre dans les critères de choix des producteurs. Depuis peu de temps, un tournage écolo peut avoir une aide financière, donc c’est très motivant, même si certains y croient vraiment.

  • Le dynamisme associatif célébré au cœur de tous les secteurs à Marseille

    Le dynamisme associatif célébré au cœur de tous les secteurs à Marseille

    Le forum des associations a pris, en cette rentrée 2026, une nouvelle forme. Jusqu’à présent, l’événement Vivacité regroupait les associatifs de tous les quartiers de Marseille sur le Vieux-Port. La Ville a désormais opté pour un événement de proximité, avec des rendez-vous par secteur, échelonnés sur le mois. Parmi les ouvertures du bal, le stade Vallier a vu affluer un public nombreux.

    « On arrivait vite à un millier d’associations, cette formule nous permet d’accueillir le double de participants », précise Yannick Ohanessian (PS), adjoint au maire en charge de la vie associative. Et sous les parasols, les habitants des 4e et 5e arrondissements arrivent « à la pêche aux informations dès la rentrée, pour voir quelles activités je pourrais proposer à mes enfants », indique Ismène, qui passe des stands sportifs au secteur enfance-famille. Même démarche pour Olivier, père d’un petit Félix qui montre un intérêt certain pour la musique : « Mais il faut encore que je trouve le moyen de concilier ces heures d’apprentissage avec mon emploi du temps, donc la proximité, c’est un critère qui prime. »

    Pour les associatifs, les avis sont encore mitigés. « On est plus près de notre public », apprécie-t-on à l’association humanitaire Unadev. Patrick Delpicchia, responsable départemental des Auxiliaires des aveugles, regrette pour sa part : « On va devoir se démultiplier. Mais le vrai souci, c’est qu’on manque de bénévoles. » Un des objectifs de la fête, rappelle Didier Jau, le maire du secteur, est de « soutenir le bénévolat, sans lequel la vie de quartier décline ».

    Recherche de bénévoles

    Les élus sont venus à la rencontre des associations : « Dans un contexte national de restrictions financières publiques, Marseille maintiendra un haut niveau de subventions. » Par ailleurs, ils souhaitent épauler les structures confrontées à la difficulté de trouver des locaux. « Sous forme d’un engagement partenarial », précise Yannick Ohanessian.

    Du côté de la Fédération française de natation, Franck, responsable de Marseille Dolfin, qui compte une centaine d’adhérents et s’est hissé au 13e rang Club élite de France, plaide pour davantage d’équipements et structures : « On a connu un mieux sur les piscines, mais les créneaux horaires très tardifs sont difficilement accessibles aux petits. » Un apprentissage essentiel au regard du nombre encore trop élevé de noyades.

    La fête est donc aussi l’occasion de découvrir de nouvelles activités. Yanis, Amine et Sajid, venus faire des démonstrations de MMA pour la Team Evolution, ont testé leur aptitude au billard : « C’est intéressant et, comme le MMA, il y a concentration, précision, stratégie. »

  • La Provence à l’heure du Sommet Lumière

    La Provence à l’heure du Sommet Lumière

    Le cinéma mondial a rendez-vous dans le sud de la France. Ce lundi, Saint-Paul-de-Vence (Alpes-Maritimes) accueille le Sommet Lumière, une rencontre internationale consacrée à l’avenir du cinéma, de l’audiovisuel, de l’animation et du jeu vidéo. Initié par le Centre national du cinéma et de l’image animée, coprésidé par Emmanuel Macron et le président sud-coréen Lee Jae-myung, ce « Davos du cinéma » réunit près de 150 personnes. Patrons des grands studios et plateformes (Disney, Netflix, Sony, Universal), producteurs (CJ Group), cinéastes, acteurs, grands groupes de l’audiovisuel français et responsables publics y sont attendus.

    Si le choix de Saint-Paul-de-Vence peut surprendre, il s’inscrit dans une logique territoriale forte. Héritière de l’aventure des frères Lumière, terre d’accueil du Festival de Cannes, la région Provence-Alpes-Côte d’Azur est aujourd’hui la deuxième région de cinéma en France, après l’Île-de-France. Plus de 9 000 professionnels y travaillent et le territoire accueille, chaque année, entre 5 000 et 6 000 jours de tournage.

    Terre du Septième art

    Des historiques Studios de la Victorine à Nice aux dynamiques Provence Studios de Martigues, en passant par le Pôle Média de la Belle de Mai à Marseille, la région dispose d’infrastructures capables d’attirer aussi bien des productions françaises que les géants internationaux du secteur. « Aujourd’hui, tout le monde pense qu’on a une main-d’œuvre plus chère, mais quand on regarde la productivité de nos équipes et de nos outils, les restitutions faites par l’état et les aides des collectivités, on est très compétitif », martèle Olivier Marchetti, président de Provence Studios. « C’est ce qu’il faut démontrer : la France est une vraie terre de tournage. Le cinéma a été inventé ici, il doit y rester. »

    Réunissant la plupart des décideurs contrôlant la majeure partie du marché mondial, le Sommet Lumière revêt une dimension stratégique. À l’heure où les États rivalisent pour attirer tournages, studios, talents et investissements, les industries de l’image sont un enjeu économique majeur. Derrière les caméras pointent des questions d’emplois, d’innovation technologique, d’influence et de souveraineté culturelle. Le marasme américain en est une illustration. Le volume des tournages à Hollywood a reculé de 40% en dix ans. Si bien que Donald Trump a demandé au Congrès de renforcer les incitations fiscales pour favoriser le retour des productions et soutenir l’emploi. À travers cette initiative, la France entend défendre son modèle de soutien à la création tout en renforçant l’attractivité de son industrie audiovisuelle. L’Élysée voit ce rendez-vous comme une vitrine du savoir-faire français.

    Autre objectif : peser dans les discussions qui définiront demain les règles mondiales des industries culturelles confrontées aux défis technologiques du XXIe siècle. Selon eux, le secteur traverse une révolution comparable aux grandes mutations qui ont jalonné l’histoire du cinéma. Car l’intelligence artificielle, la montée en puissance des plateformes de streaming, l’évolution des usages, les difficultés rencontrées par les salles obscures et l’apparition de nouveaux modèles de financement bouleversent l’ensemble de la filière. Derrière les débats sur la création et l’innovation se joue donc une bataille beaucoup plus large.

    Trois questions majeures structureront les échanges : comment préserver la diversité culturelle face à des marchés toujours plus concentrés ? Comment encadrer l’utilisation de l’intelligence artificielle dans la création ? Et, surtout, comment financer les œuvres de demain dans un environnement dominé par une concurrence internationale de plus en plus intense ?

    En toile de fond à ces débats, la Provence, dont le nom résonne avec l’histoire. C’est ici, à La Ciotat, que les frères Lumière réalisèrent plusieurs de leurs premiers films et qu’Antoine Lumière organisa en 1895, à l’Eden Théâtre, l’une des premières projections. Cent trente ans plus tard, la région qui a vu naître le cinéma peut voir s’y écrire un nouveau scénario.

    CHIFFRES

    9 000

    La filière cinéma en région Provence-Alpes Côte d’Azurrassemble plus de 9 000 professionnels, dont 4 000 techniciens, 2 000 comédiens, 800 auteurs et réalisateurs, ainsi qu’une cinquantaine de sociétés de production.

    6 000

    Avec près de 6 000 jours de tournage en moyenne chaque année, la région s’impose comme l’un des principaux territoires de production audiovisuelle en France. Un dynamisme porté par la diversité des décors, des infrastructures et des savoir-faire locaux.

    135 millions

    En 2024, les tournages ont généré plus de 81 millions d’euros de retombées économiques à Marseille, contre 61,3 millions en 2023.À l’échelle régionale, la filière avait produit 135,1 millions de retombées en 2022.

  • Violences dans le périscolaire : 13 animateurs suspendus à Marseille

    Violences dans le périscolaire : 13 animateurs suspendus à Marseille

    Après le scandale qui a secoué la capitale, les alertes sur les violences sexuelles dans le périscolaire concernent cette fois Marseille. Dans une enquête diffusée vendredi, la cellule d’investigation de Radio France révèle que 13 animateurs ont été suspendus en 2025 après des violences dans les écoles et centre d’animation de la ville, tandis qu’une vingtaine d’enquêtes internes ont aussi été lancées. Face à cette situation, une pétition a été lancée, avec plus de 500 signatures, appelant à créer un collectif Me Too écoles, alors que les parents déplorent l’absence d’interlocuteur unique face aux situations auxquelles ont été confrontés leurs enfants. « Quand il se passe quelque chose avec un agent, de suite il est mis à pied de manière conservatoire », assure l’adjointe (Place publique) à l’éducation Pascaline Lécorché. Insuffisant, pour l’opposition. À gauche, LFI appelle la municipalité à reprendre en régie le périscolaire pour « garantir un contrôle des équipes ». À droite, le président des LR 13 Ludovic Perney réclame un audit et un délai maximal entre le signalement et la saisie du parquet, tandis que le collectif Une Génération pour Marseille réitère ses revendications formulées à la veille de la rentrée scolaire avec la publication d’un protocole unique de traitement des violences, l’ouverture d’un canal de signalement pour les parents, l’obligation pour les structures du périscolaire de fournir les casiers judiciaires des animateurs et la garantie d’un accompagnement psychologique et une aide juridique pour les victimes. « La Ville de Marseille propose d’ores et déjà un accompagnement psychologique et une aide juridique aux familles », explique la municipalité qui indique qu’après la mise en place de formations depuis 2023 et d’un mail pour les signalements l’année dernière, des « cartes réflexes » ont été diffusées cet été pour aider les professionnels à mieux réagir.

  • [C’est l’été] Défilé inclusif à Hyères

    [C’est l’été] Défilé inclusif à Hyères

    À l’issue du défilé, il y aura un moment convivial autour de mocktails, de bouchées apéritives et d’une animation musicale assurée par un DJ.

    G.C.

    L’entrée se fait sur inscription : https://lnkd.in/ejTjizqZ

  • [C’est l’été] Le cluedo des araignées à Cabrières-d’Avignon

    [C’est l’été] Le cluedo des araignées à Cabrières-d’Avignon

    Le Cluedo est une animation familiale proposée à partir de 7 ans. Encadrée par
    deux animatrices, cette rencontre mêle découverte de l’araignée et de son univers, jeu et observation pour explorer leur monde.

    G.C.

    9h, gratuit.
    Sur réservation.
    À la médiathèque, 23 Grande Rue.

  • [C’est l’été] Course de vélopour petits à Praloup

    [C’est l’été] Course de vélopour petits à Praloup

    Dès 17h30, tout le monde est invité à se rassembler sur la placette, l’animation est gratuite. L’inscription se fait sur le site de Pra Loup. Il faut amener sa propre draisienne.

    G.C.

  • Pendant deux jours, Embrun vit à l’heure médiévale

    Pendant deux jours, Embrun vit à l’heure médiévale

    Du matin au soir, ce jeudi et vendredi, les rues d’Embrun prennent des airs de cité médiévale. De 10 à 22h, c’est presque chaque demi-heure qu’a lieu une nouvelle animation. Bien sûr, il y a toujours les habituels temps forts de la fête, avec le marché médiéval, qui réunit plus de 40 exposants sur la place Dosse et la rue Clovis Hugues, de 10h à 19h les deux jours, et en nocturne jusqu’à 22h le jeudi. Sur la place Barthelon et la place aux Herbes, l’Ost des temps jadis, en armure rutilante, propose des démonstrations d’escrime et des initiations au tissage, travail du cuir et tir à l’arc.

    À l’occasion du projet européen Alcotra entre les régions italiennes et françaises, une quinzaine de lanceurs de drapeaux et musiciens italiens animeront les rues. La compagnie El Giullari Del Diavolo propose, elle, des spectacles fixes et déambulatoires de comédie, jonglage, magie, acrobaties, performances de feu, musique et danse. De son côté, la compagnie Les Joyeux Tourdions invite durant les deux jours à des initiations aux danses médiévales.

    Le soir, défilé costumé

    et jongleries

    La nuit tombée, à l’émulation s’ajoute la féerie. Le jeudi à 20h30 s’élancera le défilé costumé avec musiciens et jongleurs depuis la place Saint-Marcellin, tandis qu’à 21h15 l’Ost des temps jadis délivre un conte médiéval, animé de jonglerie, épées et bâtons de feu sur la place Barthelon. Le vendredi soir, après le banquet médiéval au jardin du roc, de 20h30 à 22h, les compagnies El Giullari del Diavolo, Vidofnir et Kazan proposeront successivement des spectacles de danse, jonglerie et musique. Les festivités, nombreuses, ont de quoi faire tourner la tête.

    Le programme complet
    est à retrouver sur le site
    de la ville d’embrun