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  • Au pied de la mairie, un jardin paysager a remplacé le bitume

    « Là où autrefois était une vaste esplanade, fonctionnelle mais froide, maintenant, à deux pas des quais, le parvis de l’hôtel de ville s’est transformé en jardin arboré, propice aux sorties de mariage, aux moments de calme et de détente », présente, vendredi en fin d’après-midi devant le public, le maire (DVD) Alexandre Doriol.

    « Nous avons gardé les arbres existants et nous avons planté près de 40 nouvelles essences de savonniers, camphriers, aubépines (…) et des arbustes adaptés au climat méditerranéen », détaille-t-il. Depuis le premier coup de pioche, ou plutôt de tractopelle, un matin gris du 13 janvier, les travaux d’aménagement du parvis de l’hôtel de ville, réalisés sur 2 510 mètres carrés (3 166 en tout si on inclut ceux de la placette Romain-Rolland, de l’autre côté de la rue) ont duré jusqu’à fin juillet. Ils ont coûté plus de 1,3 million d’euros.

    Davantage de vert

    Adjoint aux travaux et aux espaces verts, Noël Collura explique : « Dès que le maire est arrivé aux affaires, en 2023*, il a souhaité transformer le parvis de l’hôtel de ville. L’endroit, noir, couvert de bitume, retenait la chaleur… ». Architecte paysagiste ciotadenne, Sarah Ten Dam a dessiné le projet, avec le bureau d’études marseillais Alma Provence. La feuille de route était de « désimperméabiliser l’espace, végétaliser et créer un lieu de vie devant l’hôtel de ville », énonce-t-elle. À la place du bitume couleur charbon, des allées en béton désactivé, claires, créent aujourd’hui une promenade pour les piétons et égaient l’endroit, exposé au Nord. Au magnolia et au cèdre d’envergure, enracinés de longue date dans les talus, tout comme les micocouliers, la paysagiste a ajouté des essences aux feuilles caduques. À intervalles réguliers, les passants trouvent un mobilier urbain, des chaises autour de tables d’échecs, pour jouer, ou faire une halte. Un point d’eau complète l’ensemble. Autre changement, de taille : « Auparavant, il y avait des escaliers assez raides à l’entrée de la mairie. Désormais ils occupent toute la base de l’hôtel de ville », précise Noël Collura. « Ce projet s’inscrit dans la continuité des opérations de requalification et de verdissement du Port-Vieux, où nous avons planté 18 arbres, et du Domaine de la Tour, pour créer une trame verte dans la ville », souligne le maire.

    * Suite à la démission d’Arlette Salvo, Alexandre Doriol, son 1er adjoint est devenu maire.

  • Au pied de la mairie, un jardin paysager a remplacé le bitume

    Au pied de la mairie, un jardin paysager a remplacé le bitume

    « Là où autrefois était une vaste esplanade, fonctionnelle mais froide, maintenant, à deux pas des quais, le parvis de l’hôtel de ville s’est transformé en jardin arboré, propice aux sorties de mariage, aux moments de calme et de détente », présente, vendredi en fin d’après-midi devant le public, le maire (DVD) Alexandre Doriol.

    « Nous avons gardé les arbres existants et nous avons planté près de 40 nouvelles essences de savonniers, camphriers, aubépines (…) et des arbustes adaptés au climat méditerranéen », détaille-t-il. Depuis le premier coup de pioche, ou plutôt de tractopelle, un matin gris du 13 janvier, les travaux d’aménagement du parvis de l’hôtel de ville, réalisés sur 2 510 mètres carrés (3 166 en tout si on inclut ceux de la placette Romain-Rolland, de l’autre côté de la rue) ont duré jusqu’à fin juillet. Ils ont coûté plus de 1,3 million d’euros.

    Davantage de vert

    Adjoint aux travaux et aux espaces verts, Noël Collura explique : « Dès que le maire est arrivé aux affaires, en 2023*, il a souhaité transformer le parvis de l’hôtel de ville. L’endroit, noir, couvert de bitume, retenait la chaleur… ». Architecte paysagiste ciotadenne, Sarah Ten Dam a dessiné le projet, avec le bureau d’études marseillais Alma Provence. La feuille de route était de « désimperméabiliser l’espace, végétaliser et créer un lieu de vie devant l’hôtel de ville », énonce-t-elle. À la place du bitume couleur charbon, des allées en béton désactivé, claires, créent aujourd’hui une promenade pour les piétons et égaient l’endroit, exposé au Nord. Au magnolia et au cèdre d’envergure, enracinés de longue date dans les talus, tout comme les micocouliers, la paysagiste a ajouté des essences aux feuilles caduques. À intervalles réguliers, les passants trouvent un mobilier urbain, des chaises autour de tables d’échecs, pour jouer, ou faire une halte. Un point d’eau complète l’ensemble. Autre changement, de taille : « Auparavant, il y avait des escaliers assez raides à l’entrée de la mairie. Désormais ils occupent toute la base de l’hôtel de ville », précise Noël Collura. « Ce projet s’inscrit dans la continuité des opérations de requalification et de verdissement du Port-Vieux, où nous avons planté 18 arbres, et du Domaine de la Tour, pour créer une trame verte dans la ville », souligne le maire.

    * Suite à la démission d’Arlette Salvo, Alexandre Doriol, son 1er adjoint est devenu maire.

  • La Chrysalide lance son appel pour financer des projets

    « Une brioche contre un don » pourrait être la variante d’« un bonbon ou un sort », pour la Chrysalide, qui gère 14 établissements d’accueil et de services à domicile pour l’accompagnement, l’éducation, la formation, le travail et l’hébergement de personnes en situation de handicap mental. Comme chaque année depuis plus de vingt ans, l’association lance, en ce début octobre, son opération brioches, qui s’achèvera le 12.

    Le principe est simple : en échange d’une viennoiserie, les habitants doivent donner un minimum de 6 euros. L’an passé, cette mobilisation avait permis de collecter près de 80 000 euros. « Ces sous nous servent à investir dans des projets, des voyages ou des activités uniquement, ils ne vont pas dans le fonctionnement », précise le président, Bernard Cathalot.

    Cette année, l’enjeu est de taille. Les fonds récoltés permettront de concrétiser un ambitieux projet immobilier à plusieurs millions d’euros : la construction d’un nouvel établissement pour remplacer le foyer de vie de l’Adret, qui accueille actuellement 44 résidents. « Les locaux étaient vieillissants. Ils ont été construits il y a plus de trente ans, précise le maire de Martigues, Gaby Charroux (PCF). Ça permettra à la Chrysalide d’être propriétaire, puisqu’actuellement, le site appartient à la Semivim [le bailleur social de la Ville, Ndlr]. »

    Trop peu d’établissements

    Situé près du stade Julien-Olive, le terrain a déjà été acheté par l’association, qui aimerait que les travaux s’achèvent d’ici trois ans. « Normalement, on devrait doubler le nombre de places qu’il y avait à l’Adret et on pourra accueillir 80 personnes en situation de handicap, détaille Bernard Cathalot. Il y aura diverses choses : des appartements pour les vieillissants, d’autres couchages pour celles et ceux qui travaillent à l’Esat [établissements et services d’accompagnement par le travail, Ndlr], le Service d’accompagnement à la vie sociale de Saint-Mitre-les-Remparts sera aussi rapatrié… »

    La Chrysalide porte aussi un projet d’extension de la Maison d’accueil spécialisée (MAS) de Fos-sur-Mer, destinée aux personnes lourdement polyhandicapées. Une urgence face à la liste d’attente qui ne cesse de s’allonger. Le président souligne : « Sur les 14 établissements, nous prenons actuellement en charge 650 individus. Le même nombre de gens patiente sur notre registre. »

    Bernard Cathalot pointe le « manque d’établissements », les pathologies qui sont « de mieux en mieux identifiées », l’accroissement des risques psychosociaux et le manque d’anticipation des pouvoirs publics sur le vieillissement des personnes en situation de handicap.

    Mauricette, bénévole au sein de la Chrysalide, témoigne : « Les enfants, à une époque, ne vivaient pas longtemps. Quand ma fille a été diagnostiquée de sa maladie, on m’a dit qu’elle vivrait six mois, puis dix ans, puis vingt. Aujourd’hui, elle a 58 ans… » Bref, le handicap reste encore trop impensé.

  • Le Centre Ressource sera au château de la Saurine

    Le Centre Ressource sera au château de la Saurine

    Depuis plus de vingt ans, dans ses locaux des Milles, le Centre Ressource accompagne des patients atteints de cancers, quels qu’ils soient, et propose une variété de soutiens, du « psychologue à l’esthéticienne ». « On a des ateliers collectifs et individuels, c’est un lieu non médicalisé, non stérile, l’idée est que ce soit convivial et chaleureux, afin que les patients ne se sentent pas dans un milieu anxiogène comme à l’hôpital », résume Cécile Bonin, responsable du développement. Dans cette ambition, celle de s’éloigner du milieu aseptisé de certains lieux de soin, le Centre Ressource franchit une nouvelle étape. D’ici décembre, l’association signera l’acquisition du château de la Saurine, à Meyreuil, où le dispositif d’appui, d’ailleurs reconnu d’intérêt public, poursuivra son action dans un lieu « proche de la nature », selon Stéphane Salord, président du conseil d’administration du Centre Ressource aixois. « Ce qui, idéalement, permettrait une installation en 2027 », espère le docteur Jean-Loup Mouysset, cancérologue, fondateur de l’association Centre Ressource.

    « Cela fait deux ans que toute l’équipe travaille sur le projet, poursuit Cécile Bonin. On est dans un changement d’échelle du Centre Ressource. »

    Accompagner encore plus

    L’installation à venir dans le château a pu être réalisée par le biais d’un financement bancaire, le soutien d’investisseurs particuliers et une opération de financement participatif permettant de récolter plus de 368 000 euros, selon les chiffres de la semaine dernière. L’équipe du Centre n’a pas communiqué la valeur du bien à ce stade, respectant le souhait du propriétaire. Au château de la Saurine, l’équipe du Centre prévoit de développer ses activités, les programmes courts comme de six mois, accompagner encore plus de bénéficiaires mais aussi travailler sur l’accompagnement des aidants et proches de malades, le tout dans une bâtisse qui deviendra un « centre de santé intégrative ». « Nous ne sommes pas une clinique, ce ne sont pas des soins médicaux mais des programmes complémentaires », rappelle Jean-Loup Mouysset. « Ce projet, on l’imagine comme un écosystème : on a ce bâtiment sur 10 hectares de terrain et l’idée est de concentrer sur ce lieu un lieu de vie, axé sur la formation et la prévention », souligne Emmanuel Guyot, responsable des politiques environnementales du projet. « Sur douze hectares, vous avez six hectares agricoles, classés boisés », précise Stéphane Salord. Un espace complémentaire pour les personnes diagnostiquées. « Elles sont 1 300 personnes à apprendre qu’elles ont un cancer chaque jour en France, selon les chiffres de l’OMS », rappelle Jean-Loup Mouysset.

  • Le Centre Ressource sera au château de la Saurine

    Depuis plus de vingt ans, dans ses locaux des Milles, le Centre Ressource accompagne des patients atteints de cancers, quels qu’ils soient, et propose une variété de soutiens, du « psychologue à l’esthéticienne ». « On a des ateliers collectifs et individuels, c’est un lieu non médicalisé, non stérile, l’idée est que ce soit convivial et chaleureux, afin que les patients ne se sentent pas dans un milieu anxiogène comme à l’hôpital », résume Cécile Bonin, responsable du développement. Dans cette ambition, celle de s’éloigner du milieu aseptisé de certains lieux de soin, le Centre Ressource franchit une nouvelle étape. D’ici décembre, l’association signera l’acquisition du château de la Saurine, à Meyreuil, où le dispositif d’appui, d’ailleurs reconnu d’intérêt public, poursuivra son action dans un lieu « proche de la nature », selon Stéphane Salord, président du conseil d’administration du Centre Ressource aixois. « Ce qui, idéalement, permettrait une installation en 2027 », espère le docteur Jean-Loup Mouysset, cancérologue, fondateur de l’association Centre Ressource.

    « Cela fait deux ans que toute l’équipe travaille sur le projet, poursuit Cécile Bonin. On est dans un changement d’échelle du Centre Ressource. »

    Accompagner encore plus

    L’installation à venir dans le château a pu être réalisée par le biais d’un financement bancaire, le soutien d’investisseurs particuliers et une opération de financement participatif permettant de récolter plus de 368 000 euros, selon les chiffres de la semaine dernière. L’équipe du Centre n’a pas communiqué la valeur du bien à ce stade, respectant le souhait du propriétaire. Au château de la Saurine, l’équipe du Centre prévoit de développer ses activités, les programmes courts comme de six mois, accompagner encore plus de bénéficiaires mais aussi travailler sur l’accompagnement des aidants et proches de malades, le tout dans une bâtisse qui deviendra un « centre de santé intégrative ». « Nous ne sommes pas une clinique, ce ne sont pas des soins médicaux mais des programmes complémentaires », rappelle Jean-Loup Mouysset. « Ce projet, on l’imagine comme un écosystème : on a ce bâtiment sur 10 hectares de terrain et l’idée est de concentrer sur ce lieu un lieu de vie, axé sur la formation et la prévention », souligne Emmanuel Guyot, responsable des politiques environnementales du projet. « Sur douze hectares, vous avez six hectares agricoles, classés boisés », précise Stéphane Salord. Un espace complémentaire pour les personnes diagnostiquées. « Elles sont 1 300 personnes à apprendre qu’elles ont un cancer chaque jour en France, selon les chiffres de l’OMS », rappelle Jean-Loup Mouysset.

  • La Chrysalide lance son appel pour financer des projets

    La Chrysalide lance son appel pour financer des projets

    « Une brioche contre un don » pourrait être la variante d’« un bonbon ou un sort », pour la Chrysalide, qui gère 14 établissements d’accueil et de services à domicile pour l’accompagnement, l’éducation, la formation, le travail et l’hébergement de personnes en situation de handicap mental. Comme chaque année depuis plus de vingt ans, l’association lance, en ce début octobre, son opération brioches, qui s’achèvera le 12.

    Le principe est simple : en échange d’une viennoiserie, les habitants doivent donner un minimum de 6 euros. L’an passé, cette mobilisation avait permis de collecter près de 80 000 euros. « Ces sous nous servent à investir dans des projets, des voyages ou des activités uniquement, ils ne vont pas dans le fonctionnement », précise le président, Bernard Cathalot.

    Cette année, l’enjeu est de taille. Les fonds récoltés permettront de concrétiser un ambitieux projet immobilier à plusieurs millions d’euros : la construction d’un nouvel établissement pour remplacer le foyer de vie de l’Adret, qui accueille actuellement 44 résidents. « Les locaux étaient vieillissants. Ils ont été construits il y a plus de trente ans, précise le maire de Martigues, Gaby Charroux (PCF). Ça permettra à la Chrysalide d’être propriétaire, puisqu’actuellement, le site appartient à la Semivim [le bailleur social de la Ville, Ndlr]. »

    Trop peu d’établissements

    Situé près du stade Julien-Olive, le terrain a déjà été acheté par l’association, qui aimerait que les travaux s’achèvent d’ici trois ans. « Normalement, on devrait doubler le nombre de places qu’il y avait à l’Adret et on pourra accueillir 80 personnes en situation de handicap, détaille Bernard Cathalot. Il y aura diverses choses : des appartements pour les vieillissants, d’autres couchages pour celles et ceux qui travaillent à l’Esat [établissements et services d’accompagnement par le travail, Ndlr], le Service d’accompagnement à la vie sociale de Saint-Mitre-les-Remparts sera aussi rapatrié… »

    La Chrysalide porte aussi un projet d’extension de la Maison d’accueil spécialisée (MAS) de Fos-sur-Mer, destinée aux personnes lourdement polyhandicapées. Une urgence face à la liste d’attente qui ne cesse de s’allonger. Le président souligne : « Sur les 14 établissements, nous prenons actuellement en charge 650 individus. Le même nombre de gens patiente sur notre registre. »

    Bernard Cathalot pointe le « manque d’établissements », les pathologies qui sont « de mieux en mieux identifiées », l’accroissement des risques psychosociaux et le manque d’anticipation des pouvoirs publics sur le vieillissement des personnes en situation de handicap.

    Mauricette, bénévole au sein de la Chrysalide, témoigne : « Les enfants, à une époque, ne vivaient pas longtemps. Quand ma fille a été diagnostiquée de sa maladie, on m’a dit qu’elle vivrait six mois, puis dix ans, puis vingt. Aujourd’hui, elle a 58 ans… » Bref, le handicap reste encore trop impensé.

  • Une classe d’initiation à la mer ouvre au collège Vieux-Port

    Une heure de cours en plus par semaine pour apprendre à lire des cartes maritimes, les vents ou découvrir les métiers de la mer. C’est ce à quoi se sont engagés les élèves de troisième de cette première classe baptisée Bimer, au collège Vieux-Port. Créé en 2018 au sein de l’académie de Nice, ce Brevet d’initiation à la mer (Bimer) veut faire découvrir aux collégiens les métiers de la navigation, ainsi que la base scientifique et technique maritime.

    Cette année, c’est au collège Vieux-Port qu’a ouvert la 28e classe Bimer de l’académie Aix-Marseille. Cette classe « est aussi le moyen de montrer que sur notre territoire, à 500 mètres du collège, il y a le Grand Port maritime (GPMM) qui propose un vaste panel de métiers inconnus, explique Patrick Maddalone, directeur des ressources humaines du GPMM. L’idée est aussi de leur montrer toutes les opportunités qu’ils pourraient avoir sur leur projet professionnel et leur vie future. » Ainsi, à la fin de l’année, les collégiens passeront un examen sur les connaissances acquises au cours de l’année autour de la construction des navires, la météo, les réglementations maritimes et enfin les enjeux géopolitiques.

    « Ce type de brevet vous différenciera par rapport aux autres élèves », insiste le recteur de l’académie Aix-Marseille, Benoit Delaunay, devant une vingtaine d’élèves. Le brevet peut d’ailleurs être repassé plusieurs fois pour avoir des qualifications différentes : débutant, maîtrise, avancé et expert. Des élèves qui ne semblent pourtant pas novices : quand le recteur présente des questions types, ils sont deux ou trois à lever le doigt pour répondre.

    Des activités ludiques

    C’est grâce à une classe ouverte, en avril dernier, que les élèves ont pu découvrir la classe Bimer. Ils ont notamment pu voir le Port center, lancé en septembre 2024 par le port. Un moyen pour le Grand port de faire connaître aux scolaires et au grand public le travail qui est fait chaque jour. « On a pu découvrir la carte du port, un conteneur et les différents postes qui existent », explique Sarah, élève dans la classe. C’est lors de cette visite, que le Port Center a pu fêter sa 10 000e visiteuse, Mélissa, maintenant inscrite pour passer son Brevet d’initiation à la mer.

    C’est cette journée découverte et la diversité des activités proposées qui ont motivé la plupart des élèves. « Je suis venu pour les sorties bateaux et le voyage à Barcelone », s’amuse Mamadou. Une raison partagée par Sarah et Yannis. Un moyen de faire connaître de façon ludique un univers qu’ils et elles ne connaissent pas encore.

  • Une classe d’initiation à la mer ouvre au collège Vieux-Port

    Une classe d’initiation à la mer ouvre au collège Vieux-Port

    Une heure de cours en plus par semaine pour apprendre à lire des cartes maritimes, les vents ou découvrir les métiers de la mer. C’est ce à quoi se sont engagés les élèves de troisième de cette première classe baptisée Bimer, au collège Vieux-Port. Créé en 2018 au sein de l’académie de Nice, ce Brevet d’initiation à la mer (Bimer) veut faire découvrir aux collégiens les métiers de la navigation, ainsi que la base scientifique et technique maritime.

    Cette année, c’est au collège Vieux-Port qu’a ouvert la 28e classe Bimer de l’académie Aix-Marseille. Cette classe « est aussi le moyen de montrer que sur notre territoire, à 500 mètres du collège, il y a le Grand Port maritime (GPMM) qui propose un vaste panel de métiers inconnus, explique Patrick Maddalone, directeur des ressources humaines du GPMM. L’idée est aussi de leur montrer toutes les opportunités qu’ils pourraient avoir sur leur projet professionnel et leur vie future. » Ainsi, à la fin de l’année, les collégiens passeront un examen sur les connaissances acquises au cours de l’année autour de la construction des navires, la météo, les réglementations maritimes et enfin les enjeux géopolitiques.

    « Ce type de brevet vous différenciera par rapport aux autres élèves », insiste le recteur de l’académie Aix-Marseille, Benoit Delaunay, devant une vingtaine d’élèves. Le brevet peut d’ailleurs être repassé plusieurs fois pour avoir des qualifications différentes : débutant, maîtrise, avancé et expert. Des élèves qui ne semblent pourtant pas novices : quand le recteur présente des questions types, ils sont deux ou trois à lever le doigt pour répondre.

    Des activités ludiques

    C’est grâce à une classe ouverte, en avril dernier, que les élèves ont pu découvrir la classe Bimer. Ils ont notamment pu voir le Port center, lancé en septembre 2024 par le port. Un moyen pour le Grand port de faire connaître aux scolaires et au grand public le travail qui est fait chaque jour. « On a pu découvrir la carte du port, un conteneur et les différents postes qui existent », explique Sarah, élève dans la classe. C’est lors de cette visite, que le Port Center a pu fêter sa 10 000e visiteuse, Mélissa, maintenant inscrite pour passer son Brevet d’initiation à la mer.

    C’est cette journée découverte et la diversité des activités proposées qui ont motivé la plupart des élèves. « Je suis venu pour les sorties bateaux et le voyage à Barcelone », s’amuse Mamadou. Une raison partagée par Sarah et Yannis. Un moyen de faire connaître de façon ludique un univers qu’ils et elles ne connaissent pas encore.

  • La municipalité veut une table ronde pour la marina

    Si les surcoûts étaient connus de longue date, la présentation programmée d’un rapport de la chambre régionale des comptes, alertant sur un manque de 11 millions pour financer la marina olympique du Roucas blanc, a de nouveau semé l’agitation. Alors l’adjoint (PS) aux finances Joël Canicave a voulu poser les choses, rappelant qu’aucune recommandation n’a été faite à la Ville. « Nous avons un dépassement de 8 millions d’euros qu’il va falloir payer », résume-t-il, rappelant l’impact de l’inflation et les demandes supplémentaires des organisateurs des Jeux. Ainsi que 3 millions espérés de l’Europe via la Région, finalement inéligibles.

    « Lors des échanges qui se sont tenus à l’été 2023, nos services techniques ont conjointement constaté la non-éligibilité », regrette l’élu (EELV) chargé des fonds européens, Fabien Perez. C’est que le programme opérationnel régional qui permet d’attribuer les aides européennes, adopté le 17 novembre 2022, a vu la ligne dédiée à la submersion marine disparaître. Malgré les demandes adressées au mois de décembre, la Région ne veut pas accorder elle-même ces fonds. « Aucun dossier n’a été déposé, nous en avons informé le préfet en novembre 2023 », assure de son côté l’élue régionale (Hor.) Isabelle Campagnola-Savon. Et d’assumer : « La facture, on vous la laisse. »

    « Dans tous les cas, la Ville assumera ses responsabilités », indique Joël Canicave. Mais il rappelle : « La logique, c’est que chaque partenaire abonde. Nous proposons que le préfet réunisse un nouveau comité des financeurs. » D’autant plus que l’État a formalisé, dans un arrêté public la veille, une rallonge supplémentaire de 1,5 million d’euros au titre de la dotation de soutien à l’investissement local. « On leur demande un petit peu plus, ce n’est pas fermé », confie l’argentier municipal.

  • La municipalité veut une table ronde pour la marina

    La municipalité veut une table ronde pour la marina

    Si les surcoûts étaient connus de longue date, la présentation programmée d’un rapport de la chambre régionale des comptes, alertant sur un manque de 11 millions pour financer la marina olympique du Roucas blanc, a de nouveau semé l’agitation. Alors l’adjoint (PS) aux finances Joël Canicave a voulu poser les choses, rappelant qu’aucune recommandation n’a été faite à la Ville. « Nous avons un dépassement de 8 millions d’euros qu’il va falloir payer », résume-t-il, rappelant l’impact de l’inflation et les demandes supplémentaires des organisateurs des Jeux. Ainsi que 3 millions espérés de l’Europe via la Région, finalement inéligibles.

    « Lors des échanges qui se sont tenus à l’été 2023, nos services techniques ont conjointement constaté la non-éligibilité », regrette l’élu (EELV) chargé des fonds européens, Fabien Perez. C’est que le programme opérationnel régional qui permet d’attribuer les aides européennes, adopté le 17 novembre 2022, a vu la ligne dédiée à la submersion marine disparaître. Malgré les demandes adressées au mois de décembre, la Région ne veut pas accorder elle-même ces fonds. « Aucun dossier n’a été déposé, nous en avons informé le préfet en novembre 2023 », assure de son côté l’élue régionale (Hor.) Isabelle Campagnola-Savon. Et d’assumer : « La facture, on vous la laisse. »

    « Dans tous les cas, la Ville assumera ses responsabilités », indique Joël Canicave. Mais il rappelle : « La logique, c’est que chaque partenaire abonde. Nous proposons que le préfet réunisse un nouveau comité des financeurs. » D’autant plus que l’État a formalisé, dans un arrêté public la veille, une rallonge supplémentaire de 1,5 million d’euros au titre de la dotation de soutien à l’investissement local. « On leur demande un petit peu plus, ce n’est pas fermé », confie l’argentier municipal.