Blog

  • La Seyne-sur-Mer : Orange Marine prépare l’installation de l’atterrissement du câble Medusa à Marseille

    La Seyne-sur-Mer : Orange Marine prépare l’installation de l’atterrissement du câble Medusa à Marseille

    Il doit permettre de relier le Maghreb et l’Europe méditerranéenne. Medusa, plus long câble sous-marin (8 760 km) à remplir cette fonction, doit être mis en service au début de l’année 2026. Il aura vocation à offrir une infrastructure de télécommunication essentielle au développement de l’écosystème numérique des pays d’Afrique du Nord, ainsi qu’à six États membres européens (Portugal, Espagne, France, Italie, Grèce et Chypre).

    Plusieurs centaines de kilomètres ont déjà été posées au large. En ce qui concerne la France, c’est le navire câblier Sophie-Germain, de l’opérateur Orange Marine, qui procède à son déploiement. Première étape : l’installation de l’atterrissement du câble – la partie qui touche terre et qui ne peut être installée par le navire faute de fond assez profond – long de 1,2 km, et qui a lieu ce mercredi matin à Marseille, plage de la Pointe Rouge. « Marseille étant le principal nœud de câbles sous-marins de Méditerranée et le sixième au monde, chaque câble qui se pose dans cette zone doit y arriver », explique Didier Dillard, président d’Orange Marine.

    « L’opération prendra un peu plus que la matinée et on s’éloignera ensuite de la côte pour commencer la pose », prévoit le commandant du câblier, Gérald Couturier. Celle-ci devrait prendre plusieurs semaines, avant le prochain atterrissement à Bizerte, en Tunisie, dans un mois.

    Plus de 60 personnes travaillent sur le câblier, jour et nuit. Un effort qui a du sens pour les pays bénéficiaires : « Ce câble va apporter une meilleure connectivité aux pays du pourtour méditerranéen. Pour un pays, la connectivité est clé dans le monde d’aujourd’hui : plus elle est de qualité, plus vous êtes sécurisés et plus vous pouvez générer du trafic. Les besoins en termes de trafic international nécessitent de nouveaux câbles. Et il est toujours mieux d’être le pays d’atterrissement pour ne plus dépendre des tiers, il y a un enjeu de souveraineté », détaille Didier Dillard.

  • Après la mort de Pierre Soujol, la guerre de succession a débuté à Lunel

    Qui que soit le prochain maire de Lunel en mars 2026, la mort de Pierre Soujol le 28 juin dernier aura marqué un tournant.

    Car la belle unité de façade de la majorité municipale de centre droit a vite volé en éclats. À la surprise générale, Paulette Gougeon, ex-deuxième adjointe, a été préférée à l’ancien numéro un Stéphane Dalle pour assurer l’intérim à l’Hôtel de Ville. Lequel s’est vengé en inversant le rapport de force à l’Agglomération. À lui le poste de premier vice-président auprès du nouveau président Jérôme Boisson. Simple conseiller municipal à Villetelle, le président de l’office de tourisme a été préféré à Paulette Gougeon dont l’influence au-delà de Lunel semble donc limitée.

    Pour l’heure, celle qui est aussi conseillère départementale (et binôme de Jérôme Boisson…) n’a pas précisé si elle briguera un nouveau mandat à la Ville. Ex-adjoint déchu, le frondeur Stéphane Dalle a lui déjà annoncé sa candidature aux municipales. À droite, il n’est pas le seul à vouloir assurer la relève. Un duo composé de Stéphane Muscat et Christophe Musset vient de se dévoiler. Le premier est l’ex-directeur de cabinet de l’ancien maire Claude Arnaud (DVD). Le second est un ancien rugbyman reconverti dans les médias (fondateur de Médias du Sud). Avec leur laboratoire d’idées « Lunel autrement », l’attelage veut « mettre fin aux guerres d’ego et ambitions personnelles ».

    Encore un peu plus à droite s’agitent deux autres candidats potentiels. Ancien directeur de la police municipale de Nîmes, le président de « Lunel réussir ensemble », Thierry Razigade, est candidat déclaré. Ce n’est pas encore le cas d’Anthony Belin. Mais l’ancien directeur de cabinet de Pierre Soujol (qui a vu l’enquête pour favoritisme et détournement de fonds publics ouverte en 2024 classée sans suite en août par le procureur) prône l’union des droites et chercherait le soutien du député Ciottiste Charles Alloncle.

    À gauche, le défi de l’union

    Cette guerre ouverte de succession pourrait être un atout pour la gauche lunelloise. Problème, elle se montre pour l’heure indécise et divisée. Depuis plus d’un an, les Écologistes militent auprès des citoyens au sein de « Lunel collectif ». La structure qui lance ses permanences et débats citoyens vient de retendre la main dans un courrier envoyé aux partenaires de gauche. Nouvelle Donne, Génération.S, Ensemble et l’Après y ont répondu favorablement. Mais encore ni LFI, ni le PCF, ni le PS. Face au risque RN, les communistes se proposent eux aussi comme un « trait d’union », illustre François Got qui milite pour « l’union de la gauche ». Autour de Bruno Gagne, les Insoumis doivent bientôt officialiser leur stratégie, ils pourraient monter leur liste. Quant aux socialistes qui figurent dans l’actuelle majorité municipale et ont désigné Sylvie Thomas cheffe de file, le rapprochement semble compliqué. L’écologiste Lise Florès s’impatiente. « Quand le RN est à nos portes et qu’on a un tel niveau de chômage, il serait bien d’oublier un peu les stratégies nationales », déclare-t-elle.

  • Après la mort de Pierre Soujol, la guerre de succession a débuté à Lunel

    Après la mort de Pierre Soujol, la guerre de succession a débuté à Lunel

    Qui que soit le prochain maire de Lunel en mars 2026, la mort de Pierre Soujol le 28 juin dernier aura marqué un tournant.

    Car la belle unité de façade de la majorité municipale de centre droit a vite volé en éclats. À la surprise générale, Paulette Gougeon, ex-deuxième adjointe, a été préférée à l’ancien numéro un Stéphane Dalle pour assurer l’intérim à l’Hôtel de Ville. Lequel s’est vengé en inversant le rapport de force à l’Agglomération. À lui le poste de premier vice-président auprès du nouveau président Jérôme Boisson. Simple conseiller municipal à Villetelle, le président de l’office de tourisme a été préféré à Paulette Gougeon dont l’influence au-delà de Lunel semble donc limitée.

    Pour l’heure, celle qui est aussi conseillère départementale (et binôme de Jérôme Boisson…) n’a pas précisé si elle briguera un nouveau mandat à la Ville. Ex-adjoint déchu, le frondeur Stéphane Dalle a lui déjà annoncé sa candidature aux municipales. À droite, il n’est pas le seul à vouloir assurer la relève. Un duo composé de Stéphane Muscat et Christophe Musset vient de se dévoiler. Le premier est l’ex-directeur de cabinet de l’ancien maire Claude Arnaud (DVD). Le second est un ancien rugbyman reconverti dans les médias (fondateur de Médias du Sud). Avec leur laboratoire d’idées « Lunel autrement », l’attelage veut « mettre fin aux guerres d’ego et ambitions personnelles ».

    Encore un peu plus à droite s’agitent deux autres candidats potentiels. Ancien directeur de la police municipale de Nîmes, le président de « Lunel réussir ensemble », Thierry Razigade, est candidat déclaré. Ce n’est pas encore le cas d’Anthony Belin. Mais l’ancien directeur de cabinet de Pierre Soujol (qui a vu l’enquête pour favoritisme et détournement de fonds publics ouverte en 2024 classée sans suite en août par le procureur) prône l’union des droites et chercherait le soutien du député Ciottiste Charles Alloncle.

    À gauche, le défi de l’union

    Cette guerre ouverte de succession pourrait être un atout pour la gauche lunelloise. Problème, elle se montre pour l’heure indécise et divisée. Depuis plus d’un an, les Écologistes militent auprès des citoyens au sein de « Lunel collectif ». La structure qui lance ses permanences et débats citoyens vient de retendre la main dans un courrier envoyé aux partenaires de gauche. Nouvelle Donne, Génération.S, Ensemble et l’Après y ont répondu favorablement. Mais encore ni LFI, ni le PCF, ni le PS. Face au risque RN, les communistes se proposent eux aussi comme un « trait d’union », illustre François Got qui milite pour « l’union de la gauche ». Autour de Bruno Gagne, les Insoumis doivent bientôt officialiser leur stratégie, ils pourraient monter leur liste. Quant aux socialistes qui figurent dans l’actuelle majorité municipale et ont désigné Sylvie Thomas cheffe de file, le rapprochement semble compliqué. L’écologiste Lise Florès s’impatiente. « Quand le RN est à nos portes et qu’on a un tel niveau de chômage, il serait bien d’oublier un peu les stratégies nationales », déclare-t-elle.

  • Appel de Coluche : la solidarité en héritage

    « J’ai une petite idée, comme ça… » Le 25 septembre 1985, Coluche lançait, sur les ondes, l’idée d’une cantine gratuite à destination des plus démunis. Trois mois plus tard, le 21 décembre, les Restos du cœur servaient leurs premiers repas sous un chapiteau de cirque installé sur un terrain vague de Gennevilliers.

    Le début d’une mobilisation citoyenne sans précédent, qui transforma la « petite idée » en une incroyable aventure humaine portée par des milliers de bénévoles et soutenue par des millions de donateurs.
    40 ans plus tard, à l’épreuve d’une précarité qui explose, cet élan solidaire tient bon. En 2023-2024, l’association a ainsi distribué, au niveau national, 163 millions de repas à 1,3 million de personnes. Dans l’Hérault, ce sont plus de 20 000 familles qui ont été accueillies en 2023-2024, dont un quart de familles monoparentales et 1 500 enfants de moins de 3 ans, pour un total de 3,4 millions de repas distribués.

    « Bien sûr on est fiers de poursuivre la mission des Restos, mais on préférerait ne pas être là. Ça voudrait dire que le monde va mieux », confie la présidente de l’antenne héraultaise, Anita Barone. « Depuis quelques années, entre le Covid, la guerre en Ukraine, l’instabilité politique… Les crises se succèdent et la précarité ne cesse d’augmenter », observe-t-elle. Au point que le président national des Restos du cœur, Patrice Douret, a lancé en septembre 2023 un appel à la générosité du public et de l’État pour assurer la survie de l’association, qui, pour la première fois, n’était plus en mesure de faire face à l’afflux de personnes qui la sollicitaient. « Aujourd’hui grâce à la générosité soulevée par cet appel, on tient le coup. Mais pour combien de temps ? », interroge Anita Barone. « Les associations ont besoin d’être soutenues, le budget ne doit pas les affaiblir », a martelé Patrice Douret il y a quelques jours, à l’heure où le Premier ministre Sébastien Lecornu tente toujours de boucler son projet 2026 pour les finances publiques, dans un climat social tendu.

    En attendant, 1 300 bénévoles réguliers et environ 600 bénévoles investis sur des actions ponctuelles font vivre les Restos dans l’Hérault, où 28 centres sont implantés. L’association cherche d’ailleurs des volontaires d’un jour pour une collecte qui aura lieu les 10 et 11 octobre au magasin Carrefour du Crès et au Leclerc de Saint-Aunes. À bon entendeur…

  • Appel de Coluche : la solidarité en héritage

    Appel de Coluche : la solidarité en héritage

    « J’ai une petite idée, comme ça… » Le 25 septembre 1985, Coluche lançait, sur les ondes, l’idée d’une cantine gratuite à destination des plus démunis. Trois mois plus tard, le 21 décembre, les Restos du cœur servaient leurs premiers repas sous un chapiteau de cirque installé sur un terrain vague de Gennevilliers.

    Le début d’une mobilisation citoyenne sans précédent, qui transforma la « petite idée » en une incroyable aventure humaine portée par des milliers de bénévoles et soutenue par des millions de donateurs.
    40 ans plus tard, à l’épreuve d’une précarité qui explose, cet élan solidaire tient bon. En 2023-2024, l’association a ainsi distribué, au niveau national, 163 millions de repas à 1,3 million de personnes. Dans l’Hérault, ce sont plus de 20 000 familles qui ont été accueillies en 2023-2024, dont un quart de familles monoparentales et 1 500 enfants de moins de 3 ans, pour un total de 3,4 millions de repas distribués.

    « Bien sûr on est fiers de poursuivre la mission des Restos, mais on préférerait ne pas être là. Ça voudrait dire que le monde va mieux », confie la présidente de l’antenne héraultaise, Anita Barone. « Depuis quelques années, entre le Covid, la guerre en Ukraine, l’instabilité politique… Les crises se succèdent et la précarité ne cesse d’augmenter », observe-t-elle. Au point que le président national des Restos du cœur, Patrice Douret, a lancé en septembre 2023 un appel à la générosité du public et de l’État pour assurer la survie de l’association, qui, pour la première fois, n’était plus en mesure de faire face à l’afflux de personnes qui la sollicitaient. « Aujourd’hui grâce à la générosité soulevée par cet appel, on tient le coup. Mais pour combien de temps ? », interroge Anita Barone. « Les associations ont besoin d’être soutenues, le budget ne doit pas les affaiblir », a martelé Patrice Douret il y a quelques jours, à l’heure où le Premier ministre Sébastien Lecornu tente toujours de boucler son projet 2026 pour les finances publiques, dans un climat social tendu.

    En attendant, 1 300 bénévoles réguliers et environ 600 bénévoles investis sur des actions ponctuelles font vivre les Restos dans l’Hérault, où 28 centres sont implantés. L’association cherche d’ailleurs des volontaires d’un jour pour une collecte qui aura lieu les 10 et 11 octobre au magasin Carrefour du Crès et au Leclerc de Saint-Aunes. À bon entendeur…

  • À Pont-Saint-Esprit, une gauche encore invisible

    Depuis le score famélique de la maire sortante Claire Lapeyronie (14,84%) à l’élection municipale partielle, la gauche se cherche un leader. Car l’élue régionale qui siège dans la majorité de Carole Delga devait rassembler la gauche et au-delà. Sauf qu’une partie des communistes a d’abord quitté le navire, suivie, quelques années plus tard, par les socialistes. En effet, la section locale avait refusé de la soutenir pour cette partielle.

    Sauf que depuis, aucune figure à gauche n’a émergé. Les organisations politiques telles le PCF et le PS sont en retrait et observent la situation. L’association Pensons Pont a depuis vu le jour et organise des rencontres thématiques dans l’optique de construire des propositions pour les prochaines municipales. « Pensons Pont s’adresse à tous les progressistes. Pour l’instant, la campagne n’a pas démarré et je pense que l’offre politique d’aujourd’hui ne sera pas celle du 15 mars », explique Benjamin Téoule, qui gère l’organisation de l’association et n’en dira pas plus sur le nom d’une potentielle tête de liste.

    Surprise cependant du côté de Cyril Pommier (Pont-Saint-Esprit en transition), qui annonce se rapprocher de l’ancienne édile : « J’ai certainement été un des plus critiques de l’action de Claire Lapeyronie sous son ancien mandat. Mais dans le cadre d’un nouveau projet, plus collectif, démocrate et humaniste, je pense qu’elle serait la mieux à même d’en être la représentante ». Un retour de Claire Lapeyronie n’est donc plus à écarter.

    Ce communiqué faisait suite à l’annonce de candidature de Loïc Boiron. Le jeune homme de 23 ans, un temps membre de Pensons Pont, tente finalement une aventure personnelle. Le maire, Valère Ségal (DVD), a aussi annoncé se porter candidat dans un communiqué. Il tentera cette fois d’être élu sur son nom et devra aussi faire face à des soubresauts au sein de sa majorité. En effet, fin septembre, il a retiré leurs délégations à deux élus de la majorité ayant confié leur procuration à des élus d’opposition (dont au moins un a confié sa procuration au député du RN Pierre Meurin, affirme Objectif Gard). De son côté, Pierre Meurin qui siège désormais au conseil d’agglomération, a aussi promis la constitution d’une liste « soutenue par le RN et tous les mouvements patriotes » pour mars prochain. Sa tête de liste n’a pas encore été désignée.

  • À Pont-Saint-Esprit, une gauche encore invisible

    À Pont-Saint-Esprit, une gauche encore invisible

    Depuis le score famélique de la maire sortante Claire Lapeyronie (14,84%) à l’élection municipale partielle, la gauche se cherche un leader. Car l’élue régionale qui siège dans la majorité de Carole Delga devait rassembler la gauche et au-delà. Sauf qu’une partie des communistes a d’abord quitté le navire, suivie, quelques années plus tard, par les socialistes. En effet, la section locale avait refusé de la soutenir pour cette partielle.

    Sauf que depuis, aucune figure à gauche n’a émergé. Les organisations politiques telles le PCF et le PS sont en retrait et observent la situation. L’association Pensons Pont a depuis vu le jour et organise des rencontres thématiques dans l’optique de construire des propositions pour les prochaines municipales. « Pensons Pont s’adresse à tous les progressistes. Pour l’instant, la campagne n’a pas démarré et je pense que l’offre politique d’aujourd’hui ne sera pas celle du 15 mars », explique Benjamin Téoule, qui gère l’organisation de l’association et n’en dira pas plus sur le nom d’une potentielle tête de liste.

    Surprise cependant du côté de Cyril Pommier (Pont-Saint-Esprit en transition), qui annonce se rapprocher de l’ancienne édile : « J’ai certainement été un des plus critiques de l’action de Claire Lapeyronie sous son ancien mandat. Mais dans le cadre d’un nouveau projet, plus collectif, démocrate et humaniste, je pense qu’elle serait la mieux à même d’en être la représentante ». Un retour de Claire Lapeyronie n’est donc plus à écarter.

    Ce communiqué faisait suite à l’annonce de candidature de Loïc Boiron. Le jeune homme de 23 ans, un temps membre de Pensons Pont, tente finalement une aventure personnelle. Le maire, Valère Ségal (DVD), a aussi annoncé se porter candidat dans un communiqué. Il tentera cette fois d’être élu sur son nom et devra aussi faire face à des soubresauts au sein de sa majorité. En effet, fin septembre, il a retiré leurs délégations à deux élus de la majorité ayant confié leur procuration à des élus d’opposition (dont au moins un a confié sa procuration au député du RN Pierre Meurin, affirme Objectif Gard). De son côté, Pierre Meurin qui siège désormais au conseil d’agglomération, a aussi promis la constitution d’une liste « soutenue par le RN et tous les mouvements patriotes » pour mars prochain. Sa tête de liste n’a pas encore été désignée.

  • #DisMoiPourquoi les plantes sont vertes ?

    Pour répondre à cette question, il faut commencer par parler du rayonnement solaire. Celui-ci est composé de différentes “ondes” émises par le soleil, dont certaines sont visibles par les humains sous forme de couleurs, alors que d’autres leur sont invisibles (par exemple les ultraviolets). Chaque onde correspond aussi à de l’énergie. Les feuilles des plantes contiennent des composés chimiques appelés “pigments chlorophylliens” qui absorbent les ondes du rayonnement solaire… mais seulement la moitié de celles qui correspondent à la couleur verte. Ces “ondes vertes” n’étant pas retenues dans les feuilles, elles sont réfléchies… et nous pouvons donc les voir ! Voilà pourquoi les feuilles nous apparaissent vertes. Ce que les feuilles font avec les ondes captées ? Elles se servent de leur énergie pour réaliser la photosynthèse, un processus qui transforme l’énergie lumineuse en énergie chimique puis en sucre, utilisé par la plante pour se développer. »

  • Les sauveteurs en mer ont pu compter sur leur nouvelle vedette cet été

    L’été n’a pas été de tout repos pour la station de la Société nationale de sauvetage en mer (SNSM) de Carro. En début de saison, en parallèle des interventions, les 30 bénévoles de l’association ont dû se former sur le nouveau navire de sauvetage hauturier arrivé sur la Côte Bleue, le 18 avril. « L’ancien bateau, le canot tous temps SNS 073, a quitté le port en août, explique le tout nouveau président de la station, Jean-Michel Roque. Il est parti au pôle technique de Méditerranée à Palavas et va remonter en Atlantique pour y servir de support. Il a fait 32 ans de service chez nous. »

    Bien qu’il ait eu lieu en plein milieu de l’été, ce changement d’équipement reste une chance. « L’ancien bateau avait été mis en service en 1992 et ses plans dataient des années 1980, poursuit le sauveteur. Le nouveau est toujours auto-redressable, insubmersible, sauf que le design est différent donc il va plus vite. Avant, on avait deux moteurs de 350 chevaux, maintenant on a deux fois 700 chevaux donc on double la puissance, on a une caméra thermique à poste… »

    Les bénévoles ont aussi dû pallier l’absence de bateau à Port-Saint-Louis-du-Rhône, puisqu’il était en reconditonnement. Conséquence : « Le nombre d’interventions a explosé, depuis le début de l’année, on en a fait 70. » Deux tiers concernaient le « Maritime assistance service », soit le remorquage d’embarcations, et un tiers de la recherche et du sauvetage de personne. « Globalement, ce sont toujours des erreurs d’usagers facilement évitables : des gens qui ne regardent pas la météo avant de partir, ne préviennent pas leurs proches…, affirme Jean-Michel Roque. C’est toujours beaucoup d’inconscience. On pense que la mer c’est facile, mais c’est comme la montagne, les conditions peuvent changer très vite. »

  • Les sauveteurs en mer ont pu compter sur leur nouvelle vedette cet été

    Les sauveteurs en mer ont pu compter sur leur nouvelle vedette cet été

    L’été n’a pas été de tout repos pour la station de la Société nationale de sauvetage en mer (SNSM) de Carro. En début de saison, en parallèle des interventions, les 30 bénévoles de l’association ont dû se former sur le nouveau navire de sauvetage hauturier arrivé sur la Côte Bleue, le 18 avril. « L’ancien bateau, le canot tous temps SNS 073, a quitté le port en août, explique le tout nouveau président de la station, Jean-Michel Roque. Il est parti au pôle technique de Méditerranée à Palavas et va remonter en Atlantique pour y servir de support. Il a fait 32 ans de service chez nous. »

    Bien qu’il ait eu lieu en plein milieu de l’été, ce changement d’équipement reste une chance. « L’ancien bateau avait été mis en service en 1992 et ses plans dataient des années 1980, poursuit le sauveteur. Le nouveau est toujours auto-redressable, insubmersible, sauf que le design est différent donc il va plus vite. Avant, on avait deux moteurs de 350 chevaux, maintenant on a deux fois 700 chevaux donc on double la puissance, on a une caméra thermique à poste… »

    Les bénévoles ont aussi dû pallier l’absence de bateau à Port-Saint-Louis-du-Rhône, puisqu’il était en reconditonnement. Conséquence : « Le nombre d’interventions a explosé, depuis le début de l’année, on en a fait 70. » Deux tiers concernaient le « Maritime assistance service », soit le remorquage d’embarcations, et un tiers de la recherche et du sauvetage de personne. « Globalement, ce sont toujours des erreurs d’usagers facilement évitables : des gens qui ne regardent pas la météo avant de partir, ne préviennent pas leurs proches…, affirme Jean-Michel Roque. C’est toujours beaucoup d’inconscience. On pense que la mer c’est facile, mais c’est comme la montagne, les conditions peuvent changer très vite. »