Les deux magasins Galeries Lafayette à Marseille, au Centre Bourse dans le centre-ville et de Prado Shopping près du stade Vélodrome, vont définitivement fermer leurs portes le 15 novembre à 18h, avec deux semaines d’avance sur la date initialement prévue. Cette décision a été prise, mercredi après-midi, par la direction et les instances représentatives du personnel après le succès de la liquidation des stocks, rapportaient jeudi matin nos confrères d’ICI Provence. Si les deux magasins sont ouverts, il ne reste plus que quelques articles en vente.
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La jeunesse marseillaise a donné de la voix
La jeunesse marseillaise a du talent et elle l’a prouvé, mi-octobre, à l’occasion de la finale du concours des jeunes talents oratoires organisé par la Ville. Avec près de 500 personnes réunies dans l’espace muséal Bargemon, le rendez-vous a connu un joli succès. « Pour une première, cela traduit un vrai engouement », apprécie Hedi Ramdane, adjoint (DVG) chargé de la Jeunesse qui a porté le projet auprès du maire. « L’idée était de mettre en avant les talents oratoire. On l’a fait via le conseil municipal des jeunes. Il y a eu aussi les tables rondes de la jeunesse, mais on voulait aussi leur donner la parole via ce concours. C’est important, on avait besoin que la jeunesse s’exprime ainsi. »
Après trois rounds de sélection, dont les demi-finales organisées sur la tournée d’été La Marseillaise dans les 15-16 et le 2-3, la dizaine de finalistes a enflammé la scène. à l’issue du show animé par Eloquentia, 419 votants ont désigné, avec deux urnes sur place et un vote en ligne, leur prestation préférée. Les voix du public et du jury ont désigné comme lauréats, Clara Montemagno au chant et Tadjidine Ali en éloquence. « Lors de la finale, les gens se sont levés, j’en ai eu la larme à l’œil », confie l’adjoint. « Le niveau était impressionnant, particulièrement en chant : les deux premiers ont devancé une finaliste de The Voice. Quand on dit “fiers d’être marseillais”, c’est aussi ça ».
La soirée a aussi bénéficié du soutien de nombreux influenceurs marseillais comme Nassim Bouguezzi, Malik Bouti, Antho le fada, Radouane et Ichem Bougheraba ou Bengous. « Ceux qui ont réussi ont offert à d’autres une tribune pour se révéler. C’est une solidarité toute marseillaise », souligne Hedi Ramdane, qui rêve déjà d’une prochaine édition qui se tiendrait à l’Opéra de Marseille.
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L’appli « La Marseillaise » passe la barre des 2 000 téléchargements
C’est la nouveauté qui a fait un tabac lors de l’inauguration des locaux rénovés du siège historique de La Marseillaise. 15 jours plus tard, elle a passé la barre des 2 000 téléchargements sur les plateformes App store et Google play.
« C’est un beau démarrage » se félicite Jean-Jacques Schneider, directeur du groupe La Marseillaise.
Comme en 2020 la mise à disposition de notre édition PDF avait accompagné la reprise de la société éditrice de La Marseillaise au tribunal de commerce, le lancement de l’appli « La Marseillaise » en mode découverte gratuite pour les premières semaines d’utilisation vise à accélérer le développement de notre titre en élargissant son lectorat.
« Ensuite les abonnés n’auront qu’à entrer leurs identifiants et les convaincus à s’abonner ! », résume Jean-Jacques Schneider.
À partir de l’appli, il est possible d’accéder à tous les contenus présentés par article ou sous la forme d’édition numérique que ce soit pour La Marseillaise quotidienne, La Marseillaise Hebdo d’Occitanie, Zébuline, Zébuline l’Hebd’oc, Diverto, nos magazines thématiques…
Téléchargez l’application mobile « La Marseillaise »
À l’occasion de l’inauguration des locaux rénovés de notre siège historique à Marseille, La Marseillaise a lancé son application mobile pour vous permettre d’accéder plus et mieux à tous ses contenus en version numérique.
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Les Nouvelles Rencontres d’Averroès donnent rendez-vous du 20 au 23 novembre à Marseille
La Criée et l’Espace Julien seront le théâtre de la 2e édition de la nouvelle mouture des Rencontres d’Averroès, initiées par Thierry Fabre il y a 30 ans. Dans un monde qui vire à la tour de Babel, où l’échec de la diplomatie laisse la parole aux armes, l’événement culturel pose les jalons plus que jamais nécessaires d’un dialogue capable de faire humanité.
« Se parler devient de plus en plus difficile alors que nous communiquons sans cesse » a introduit le romancier Rémi Baille, membre du bureau des Rencontres. Durant quatre jours et autant de soirées, sociologues, historiens, philosophes, traducteurs, juristes, écrivains et artistes échangeront avec le public pour disséquer le pouvoir de la parole. « Converser, négocier, traduire » composent le fil conducteur tissé par la nouvelle équipe qui a pris les rênes de ce rendez-vous culturel marseillais. Pour continuer à construire des ponts entre les peuples des rives du pourtour méditerranéen, la poésie du Palestinien Mahmoud Darwich constituera le mot de la fin avec un oratorio construit à partir de son texte Et la Terre se transmet comme la langue, où se répondent les voix d’Elias Sambar et de la soprano Dominique Devals.
Du 20 au 23 novembre, riche et pluriel, le programme des nouvelles rencontres maintient le cap sur l’appétit « de comprendre le monde, et peut-être de le réinventer, pour grandir et s’élever sans abaisser l’autre », salue Jean-Marc Coppola. Pour l’adjoint (PCF) au maire de Marseille en charge de la culture, l’événement contribue « au développement de l’esprit critique avec son volet Juniors ». Le jeune public est invité à la discussion et à la construction d’un monde apaisé. En amont de la manifestation, des ateliers ont été menés par l’auteur jeunesse Bernard Friot avec les CM2 de l’école Ruffi ; un micro a été tendu aux élèves de l’école Gillibert et aux collégiens en option arabe du collège Jean-Malrieu par la compagnie Air Sabir. Quant à Lotfi Nia, auteur, traducteur et interprète franco-algérien, il a embarqué les lycéens de la Cité scolaire internationale Jacques-Chirac dans les coulisses de la traduction. La journée du 18 novembre leur est consacrée avec un jeu qui mobilise 60 langues et un karaoké multilingue.
Des budgets en baisseUn gros bémol cependant dans cette ouverture à la jeunesse, souligné par Emilie Ortuno, responsable de l’action culturelle de l’association Des livres comme des idées : « Le nombre d’enfants concernés a beaucoup réduit. » En cause, le choix de restrictions budgétaires de l’État sur la culture qui a fait dégringoler « la part collective du pass culture de 25 euros à 2,50 euros par élève ». De quoi conduire « de nombreuses écoles à se désengager ».
À ce propos, l’Observatoire des politiques culturelles relève également une tendance à la baisse des budgets culturels en 2025 « inédite par son ampleur ».
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Toulon : l’engagement durable de la Métropole récompensé
Une reconnaissance majeure qui souligne l’excellence environnementale, sociale et économique du projet de la Métropole Toulon-Provence-Méditerranée (TPM). Le projet du Pôle d’échange multimodal de Hyères a aussi été récompensé, avec le label niveau Bronze en conception. Deux distinctions qui confirment la stratégie de TPM pour un aménagement durable et responsable.
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La Région Sud présente son plan contre l’antisémitisme
Ils étaient environ 500 à se retrouver pour l’agora contre l’antisémitisme, ce mercredi, à l’hôtel de Région. L’occasion pour le président (Ren) de la Région, Renaud Muselier, de présenter les ambitions régionales en matière de lutte contre cette forme de haine.
« Il y a une augmentation de 200% des actes antisémites à Marseille, qui abrite la deuxième communauté juive française, explique Renaud Muselier. Donc on doit se demander comment on continue de vivre ensemble dans une ville où on l’a toujours fait. »
L’éducation contre
la haineL’éducation des jeunes est le premier levier sur lequel la Région veut orienter la lutte contre l’antisémitisme. « D’ici 2028, tous les lycées de la région participeront à des programmes de sensibilisation en partenariat avec le camp des Milles et le rectorat, soutient Renaud Muselier. Car l’éducation est l’arme la plus puissante contre la haine. » L’élu a également annoncé un renforcement du soutien aux victimes d’antisémitisme, notamment au moment de leur dépôt de plainte, avec des associations comme France Victime. Enfin, la Région a annoncé sa volonté d’ouvrir un espace de dialogue interreligieux nommé « Région Sud fraternité » pour favoriser les échanges. Une façon pour le président de passer un message à la communauté juive : « vous êtes Français avant d’être juif et si l’on vous attaque, c’est la République française que l’on attaque. »
Une vingtaine de personnes, à l’appel de la CGT région et de l’Union juive française pour la paix, ont dénoncé, devant l’hôtel de Région, la présence de certaines personnalités jugées polémiques, telle que la chroniqueuse de CNews Rachel Khan ou la journaliste Nora Bussigny.
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Un arsenal renforcé pour encadrer les meublés touristiques à Montpellier
Dès 2021, la Métropole a mis en place un dispositif de régulation des meublés de tourisme sur Montpellier, imposant l’obtention préalable d’une autorisation délivrée par la Mairie. Un dispositif étendu l’année suivante à la commune de Lattes. Face à l’ampleur du phénomène, la collectivité s’est ensuite saisie, dès qu’elle l’a pu, de la loi « Le Meur » de 2024 offrant de nouveaux outils pour encadrer ces locations de type Airbnb. Refusant de voir Montpellier devenir « une ville cadenas », le maire et président PS de la Métropole Michaël Delafosse a fait le choix d’aller « au maximum de ce que nous permet la loi », soutenu par un vote à l’unanimité sur cette question en conseil de Métropole du 14 octobre.
Reflet de ce développement exponentiel des meublés de tourisme dans le centre de la capitale héraultaise, de nombreuses boîtes à clés, accrochées sur les bancs, les barrières de sécurité le long des lignes de tramway, les barrières à vélos, etc, envahissent l’espace public, au point que la Ville a décidé, en vertu d’un arrêté municipal en date 7 mai, de les interdire. Avisés par un autocollant disposé sur la boîte à clés, les propriétaires ont 15 jours pour retirer leur matériel, faute de quoi la Ville procède elle-même à l’enlèvement.
Début 2025, la commune de Montpellier comptabilisait
5 728 meublés de tourisme déclarés, dont 3 032 en résidence secondaire. « Ces locations de courte durée prennent de plus en plus la place de logements à l’année pour les gens qui vivent et travaillent sur le territoire. Montpellier est déjà très tendu en termes d’accès au logement, avec des loyers très chers. Ce phénomène pénalise encore davantage les familles qui cherchent à se loger », dénonce Claudine Vassas-Mejri, maire PS de Castries et vice-présidente à la Métropole déléguée à l’habitat.+ 33% de contrôles en 2024Plusieurs nouvelles mesures ont été adoptées dans le cadre de ce règlement plus contraignant : interdiction d’un usage de meublé touristique pour les logements ayant bénéficié d’aides publiques directes ou indirectes ou d’un dispositif d’accession à la propriété ; obligation de performance énergétique pour proposer un logement à la location meublée de courte durée (DPE entre A et E, puis A à D à partir de 2034) ; production d’une déclaration sur l’honneur attestant de la conformité du projet au règlement de copropriété, la loi Le Meur donnant la possibilité aux copropriétés d’interdire la location meublée de tourisme à la majorité des copropriétaires représentant au moins les deux tiers des voix en AG ; limitation de la durée de validité des autorisations temporaires sans compensation à 4 ans non reconductibles ; création d’une « zone à quota » au sein de laquelle un nombre maximal d’autorisations peut être délivré. « Ce périmètre géographique, qui correspond au centre historique, représente 7,3 % du territoire communal et concentre 52 % des meublés de tourisme. Et ces logements représentent 3,7 % du parc résidentiel, voire parfois plus de 7 % dans certains secteurs, contre 1,67 % de moyenne dans le reste de la ville », illustre Claudine Vassas-Mejri. « Une zone à quota a donc été créée, le nombre maximal étant fixé à 770 logements, incluant les autorisations en cours et les anciennes. On est déjà au-delà. Ça veut dire que pour l’instant, aucune nouvelle autorisation ne peut être délivrée », indique l’élue. À noter également le vote, lors du conseil municipal de Montpellier du 16 octobre, d’une délibération portant de 120 à 90 jours par an la durée maximale de location des résidences principales.
S’agissant des sanctions, la loi prévoit désormais une amende pouvant aller jusqu’à 100 000 euros par logement transformé sans autorisation (contre 50 000 auparavant). De leur côté les contrôles, en augmentation (+33% en 2024), ont permis de régulariser la situation de 278 logements, soit par régularisation soit par cessation de l’activité. En 2024, 90 logements ont cessé d’être loués en meublés de tourisme et ont été rendus à leur usage d’habitation. La Ville a par ailleurs engagé plusieurs contentieux devant le tribunal judiciaire, qui doivent être examinés en décembre prochain.
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Autopartage : Modulauto étoffe son offre à Montpellier
Lentement mais sûrement, la société Modulauto, spécialiste montpelliérain de l’autopartage, étoffe son offre. Centrée sur la capitale héraultaise, qui concentre l’essentiel de sa flotte, l’entreprise peaufine son maillage régional de véhicules mis à disposition des particuliers et des professionnels avec l’ouverture de 35 nouvelles stations dont 26, d’ici décembre, dans la métropole de Montpellier. « Il s’agit aussi bien de mailler le centre de Montpellier que d’investir des quartiers », précise le patron de l’entreprise, Olivier de Broissia. « On va par exemple accompagner l’ouverture de la ligne 5 de tramway en allant vers l’ouest et le nord de Montpellier, car on pense que si les gens peuvent utiliser le tramway ou le vélo pour des déplacements quotidiens, ils n’ont plus forcément besoin d’un véhicule individuel ». Dans la même logique, une station Modulauto a été créée gare Sud de France à l’occasion de l’extension de la ligne 1 de tramway, effective depuis le 18 octobre. En parallèle, le parc Modulauto au sein du hub des mobilités du parking de la Comédie passe de 5 à 12 véhicules et devrait atteindre 20 véhicules à la fin de l’année.
Présent dans l’Hérault essentiellement (Montpellier, Castelnau-le-Lez, Saint-Jean-de-Védas, Lattes, Baillargues, Saint-Gély-du–Fesc, Béziers, Sète, Gignac, Lunel) mais aussi dans le Gard (Nîmes, Vauvert), les Pyrénées-Orientales (Perpignan) ou, dans une moindre mesure, l’Aude (Carcassonne, Narbonne), Modulauto gérera 140 à 150 stations d’autopartage en fin d’année. « À cette date, nous disposerons de 200 véhicules en Occitanie, dont 170 à Montpellier », annonce Olivier de Broissia. « D’ici 2028, nous ambitionnons d’atteindre une flotte de 300 véhicules dans la métropole de Montpellier, pour rendre notre service accessible au plus grand nombre, à 300 mètres maximum de chez soi. »
Petit à petit, la pratique de l’autopartage « en boucle », qui consiste en l’utilisation régulière ou occasionnelle de voitures en libre-service 24h sur 24 restituées à leur point de départ, « se démocratise », selon Olivier de Broissia. « Au départ nos utilisateurs étaient des militants, vivant en centre urbain. Aujourd’hui, on a tout type de clientèles », assure-t-il. L’observatoire annuel de l’Association des acteurs de l’autopartage estime à un million le nombre de Français pratiquant l’autopartage sous toutes ses formes en janvier 2025, soit une augmentation de +11,5% en un an. Concernant Modulauto, « on est passés de 3000 à 4500 utilisateurs Montpellier entre 2023 et 2025. Ils sont 5 000 en Occitanie », indique le PDG. « Nous construisons une alternative crédible à la voiture individuelle », estime Olivier de Broissia, qui confie vouloir se développer encore à Nîmes, Perpignan, Béziers, Sète, en lien avec les hubs de mobilité.
À noter que les acteurs majeurs français du secteur, dont Modulauto, se réuniront à Montpellier le 4 décembre à l’occasion de la journée nationale de l’autopartage.
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Robinio Vaz renverse tout sur son passage
Sa principale innovation était la titularisation de CJ Egan-Riley en défense centrale, au côté de Nayef Aguerd. Un axe rapidement mis sous pression par deux contres angevins, qui, au final, obligeaient Gerónimo Rulli à se signaler face à Louis Mouton puis Sidiki Chérif.
Car, si le ballon était en possession de l’OM, que le jeu se déroulait essentiellement dans le camp du SCO, les premières salves venaient de visiteurs qui, sans faire dans la dentelle, étaient prompts à exploiter la moindre faille dans le dispositif marseillais. Angers qui devait finalement ouvrir le score, Sidiki Chérif profitant d’un ballon mal négocié par Nayef Aguerd pour refroidir l’ambiance.
C’est Robinio Vaz qui devait réveiller son équipe, grâce à son égalisation en début de seconde période. L’OM se montrait alors plus tranchant. En doublant la mise, l’espoir phocéen soulageait définitivement le Vélodrome et aurait dû envoyer son équipe vers un nouveau succès.
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Encore plus de couverts pour les Petites Cantines d’Aix
L’équipe bénévole était installée, chaque vendredi, dans les cuisines du Théâtre du Bois de l’Aulne. Après une pause estivale, la structure aixoise des Petites Cantines annonce désormais ouvrir ses portes quatre fois par semaine, au lieu d’une, pour proposer à ses convives des repas à trois services, à prix libres. L’initiative, désormais étendue sur le territoire national, est née à Lyon, en 2016. à Aix-en-Provence, l’antenne est lancée depuis 2024. Autrefois ouverte le vendredi midi, les repas seront également servis les mardis, mercredis et jeudis. Les bénévoles pourront venir mettre la main à la pâte dès 9h30, les services débuteront dès 12h30.
Installées dans le quartier du Jas de Bouffan, les Petites Cantines, structure de « quartier participative » où l’on cuisine « comme à la maison », rappelle souvent élodie Gindrier, l’une des quatre porteurs du projet, s’inscrivent dans une démarche d’inclusivité et de sociabilité. Objectif, permettre aux personnes les plus isolées, parfois précaires, d’avoir la cuisine et le repas comme vecteur de sociabilisation.
Dans cette démarche, les Petites Cantines aixoises proposent une seconde nouveauté pour sa rentrée : la programmations d’ateliers et de rencontres diverses au sein de sa cuisine. à commencer par un atelier Halloween dédié aux parents et aux enfants, ce vendredi 31 octobre, entre 14h et 16h, pour lequel les inscriptions sont encore ouvertes. Le 7 novembre, ce sera un atelier d’écriture qui sera organisé par l’association. Toutes les réservations peuvent être effectuées via le site internet des Petites Cantines.
Par ailleurs, si les équipes de bénévoles sont (presque) au complet, la structure cherche néanmoins à renforcer ses équipes organisationnelles. « On cherche du monde qui s’engage sur le long terme et vienne prendre des responsabilités au sein de l’association, la finalité de l’histoire, c’est ça ! », précise élodie Gindrier.
