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  • Le Triptyk Théâtre, à Nîmes, met l’enfance à l’honneur

    Le Triptyk Théâtre, à Nîmes, met l’enfance à l’honneur

    « Dans notre monde techno-libéral qui veut exploiter chaque séquence de nos vies, la littérature apporte le souffle intact de nos espérances », écrit Denis Lanoy en préambule du programme de la 23e saison du Triptyk Théâtre, Maison théâtre des littératures à voix haute à Nîmes. En ce début d’année, le directeur a convié de nombreux auteurs de renom et promet de belles rencontres.

    Dédicacée à Victor Hugo, cette nouvelle saison démarrera par une soirée lecture autour des textes de l’auteur des Contemplations (le 5 février). Les 12 et 19 février, le Triptyk Théâtre accueillera aussi l’autrice Gabriella Zalapi, et la grande poétesse Albane Gellée « dont on voulait faire découvrir le travail », ajoute Denis Lanoy. Le 12 mars, l’écrivain et journaliste Nicolas Martin, ex-animateur de La Méthode scientifique sur France culture, prendra le relais autour de son premier roman Fragile/s.

    Parmi les temps forts de la saison, la désormais traditionnelle séquence de « poésie(s) en l’état », qui invite à l’échange entre lecteurs et auteurs et permet surtout d’interroger la place de la poésie dans le monde, se déroulera du 16 au 20 mars. Cette année, elle planchera plus précisément sur l’impact de la poésie chez l’enfant, grâce aux lumières des poètes Philippe Berthaut et Sylvie Durbec. « Lors du colloque, un psychiatre va nous accompagner pour savoir si c’est seulement un outil pédagogique destiné à développer la mémoire ou au contraire si la poésie participe à la sensibilisation de l’être », argumente le directeur.

    Denis Infante, Laure Adler, Nicolas Rey…

    Dans la foulée, le public ira aussi à la rencontre du prodigieux Denis Infante, le 26 mars, dont le fameux Rousse (son premier roman paru en 2024) a été couronné de succès. Suivra aussi la grande Laure Adler le 2 avril pour une soirée « Liberté », puis Nicolas Rey le 9 avril. L’autrice féministe Rebecca West sera également à l’honneur le 16 avril lors d’une soirée où son travail sera présenté par sa traductrice Sarah Idrissi.

    « On essaie toujours d’avoir quelques locomotives une ou deux fois par an, mais on ne veut pas faire de hiérarchisation. Les écrivains sont d’une richesse étonnante. Ils savent ce que veut dire écrire et ils sont très respectueux du travail de leurs pairs », souligne encore Denis Lanoy. Du 18 mai au 2 juillet, le Triptyk Théâtre expérimente aussi des séances en plein air. Au fil de plusieurs rencontres, il proposera des lectures de Marc Bernard, Françoise Sagan, Georges Perec (dans la cour du Cercle de l’avenir) ou encore Frédéric Mistral (à la maison diocésaine). « Cette partie-là est nouvelle. Généralement, à partir du mois de mai, on ne programme plus rien parce qu’on n’est pas climatisé et qu’il fait beaucoup trop chaud. Mais nous cherchons toujours des solutions pour continuer à être actifs », sourit Denis Lanoy, qui tient aussi à saluer le soutien ancien du Département du Gard et de la Ville de Nîmes. « Il est quasi-miraculeux que l’on puisse continuer malgré l’incertitude qui pèse sur le milieu de l’art et de la culture », remarque le directeur.

    Rendez-vous à 19h, au Triptyk Théâtre, 26, rue de la République, à Nîmes.

    Tarifs : 6 à 10 euros. Pour les lectures en plein air dans la cour du Cercle de l’avenir : 2 euros. La lecture autour de
    Frédéric Mistral (le 2
     juillet)
    est en accès libre. Mail
     : reservation.fantaisie.
    litteraire@gmail.com

    Tel. : 06.17.53.02.60.

  • « La Marseillaise » à votre rencontre dans les Alpes

    « La Marseillaise » à votre rencontre dans les Alpes

    Le jour J arrive à vitesse grand V. Ce samedi, notre quotidien « Bouches-du-Rhône, Var et Vaucluse » ajoute les Alpes à son arc.

    Portée par une mobilisation intense du comité des Amis de La Marseillaise, cette extension de notre zone de diffusion est un défi qui nécessite un regain de soutien de nos lecteurs, convaincus de l’utilité de notre titre. « On sera au rendez-vous », promet Frédérique Laîné, cheville ouvrière des Amis de La Marseillaise dans les Alpes.

    3 000 flyers

    Pour l’occasion, 600 exemplaires seront diffusés sur les marchés le 7 février à Gap, Digne, Manosque, Riez et Sisteron. Le 8 février à Vinon, Reillanne, Château-Arnoux-Saint-Auban, le 9 février à Forcalquier, le 10 février à Oraison, le 12 février à Gréoux, et enfin le 13 février à Seyne-les-Alpes. 3 000 flyers seront distribués tout au long de l’opération.

    Des membres de la direction du journal et Serge Baroni, président de l’association des Amis de La Marseillaise viendront à la rencontre des Alpins ce week-end. Objectif : envoyer un signal fort pour inciter à l’achat du journal et à l’abonnement, en version papier comme en version numérique.

  • Face à une arnaque en ligne

    Face à une arnaque en ligne

    L’article L133-18 du Code monétaire et financier prévoit que l’obligation légale de la banque est prioritaire.

    La banque est tenue de procéder au remboursement immédiat des opérations non autorisées, mais le remboursement peut toutefois être refusé s’il est estimé que vous avez eu un comportement frauduleux ou de négligence grave.

    L’Assemblée nationale dans une réponse publiée le 3 juin 2025 a indiqué qu’en pratique : « Si une transaction contestée par l’utilisateur a fait l’objet d’une authentification forte, alors il revient à l’établissement teneur de compte de déterminer si cette transaction peut être considérée comme autorisée par l’utilisateur. » En effet, l’existence de l’authentification forte n’est pas suffisante en soi pour considérer l’autorisation de la transaction.

    Il incombe ainsi à la banque de démontrer le caractère autorisé de la transaction ou démontrer une négligence grave dont vous avez fait preuve. L’assemblée nationale ajoute que dès lors qu’une transaction contestée n’a pas fait l’objet d’une authentification forte alors l’établissement bancaire est tenu de remboursement et ce sans délai.

    Quelles voies de contestation possibles ?

    Alors dans votre cas, quel cheminement suivre et quelles sont vos voies de contestation possibles ?

    1) contester auprès de votre banque dans un délai maximal de 13 mois pour signaler les opérations non autorisées, chose que vous avez déjà faite.

    2) saisir le médiateur bancaire de votre établissement.

    La plainte pénale n’est pas obligatoire mais est fortement recommandée en ce qu’elle appuie votre action civile.

    Le service THESEE offre également une plateforme dédiée aux plaintes en ligne pour les arnaques sur internet si tel fut votre cas.

    3) si la médiation échoue, vous pourrez vous rapprocher d’un avocat, si le montant est de 10 000 euros ou + afin d’entamer une action devant le tribunal judiciaire.

    La représentation n’est pas obligatoire pour un montant inférieur à 10 000 euros.

    Par Le SAF Montpellier

    Une question ? Besoin d’un conseil ? Contactez nos chroniqueurs par mail

    avocats@lamarseillaise.fr

  • Boxe éducative : la Team Colas a fait un beau carton plein

    Boxe éducative : la Team Colas a fait un beau carton plein

    Les premières semaines de l’année 2026 apportent chaque week-end leur lot de bons résultats.

    Après les boxeurs classiques, c’est au tour des jeunes de la section boxe éducative de réaliser de très belles performances. La délégation du Team Colas Pugil’Istres effectuait un court déplacement à Marseille, où se sont déroulés les championnats départementaux.

    Plusieurs catégories de jeunes étaient réunies (benjamins, minimes, cadets, juniors). Sur les vingt-huit combattants présents, vingt-six ont terminé sur le podium, dans une des catégories représentées.

    Beau travail d’équipe

    Dans le détail, les Istréens ont récolté treize médailles d’or, huit d’argent et cinq de bronze. Un résultat remarquable qui confirme le travail accompli, après les belles performances des amateurs aux championnats régionaux et aux championnats de France.

    Sans oublier les 6 et 7 février à Olhain, où quatre Istréens sont qualifiés pour les 8e de finale des championnats de France cadets et juniors. À savoir Nahil Lokmane, Haykel Mesolly, Tomi et Lino Badjoudj.

    « Je suis extrêmement fier de nos athlètes qui ont porté haut les couleurs du club et de la ville d’Istres », confie Jimmy Colas. Le manager qui salue également le travail de ses éducateurs et entraîneurs. « Un immense merci aux entraîneurs, et en particulier à Nadia Poorjabar, pour leur travail et leur engagement quotidien. Merci également au président Gianni Carpagnano. »

    D’autres rendez-vous attendent désormais les boxeurs du Team Colas Pugil’Istres. Les championnats de France cadets – juniors en février. Les
    13 et 14 mars à Istres pour les championnats régionaux de boxe éducative (poussins & benjamins).

    Les treize champions départementaux de boxe éducative :

    Mateo Contreras

    Loevan Gombault

    Angelina Carpagnano

    Rayane Lassouani

    Malik Djadel

    Madih Lokmane

    Eliyes Zahzah

    Lylo Launay

    Anas Lokmane

    Jalil Higelein

    Alya Giustinio

    Lino Raghoubet-Agostini

    Kaïs Bouziani.

  • Les frères Popov attendus au tournant aux championnats de France à Caen

    Les frères Popov attendus au tournant aux championnats de France à Caen

    Avec trois joueurs du Top 20 mondial, le tableau masculin s’annonce palpitant.

    Christo Popov, du BC Fos, sacré en décembre lors des World Tour Finals, abordera la compétition avec un nouveau statut à assumer en terre normande. Tête de série n° 1, il sera clairement l’homme à battre. Une demi-finale explosive pourrait l’opposer à Arnaud Merkle, du Red Star Mulhouse, pour un duel au sommet.

    Un autre Popov, Toma junior, sera l’homme fort du tableau bas. Là aussi, un choc potentiel est possible entre le Fosséen et le Strasbourgeois Alex Lanier, en demi-finale. Quant à la finale, elle pourrait donner lieu à un duel fratricide entre Christo et Toma Popov.

    Fos sur quatre tableaux

    Les frangins du BC Fos vont aussi remettre leur titre de champion de France en double en jeu. Ils seront les favoris d’un tableau particulièrement relevé, ils pourraient retrouver en finale le duo Eloi Adam/Léo Rossi (BC Chambly Oise), comme lors de l’édition 2025.

    Avant cela, ces derniers devront toutefois franchir un quart de finale potentiellement disputé face aux jeunes internationaux Ewan Goulin/Arsène Serre (Val d’Europe Badminton/BA Cholet), puis une éventuelle demi-finale contre les champions de France 2023, Julien Maïo / Wiliam Villeger (Issy-les-Moulineaux BC/BC Fos), eux aussi sérieux candidats au titre.

    D’ailleurs, en cas de qualification de cette paire et des deux frères Popov pour la finale du double, au moins un Fosséen sera sacré champion de France 2026.

    Une Fosséenne sera également à suivre dans le tableau du double dame. Associée à Flavie Vallet, Elsa Jacob. Toutes deux ont déjà goûté au podium national, mais jamais ensemble.

    Elsa Jacob jouera aussi dans le tableau du double mixte. Cette fois-ci, la Fosséenne sera aux côtés de Natan Begga de l’ASPTT Strasbourg. Elle pourrait rencontrer en quarts son ancien partenaire avec lequel elle avait décroché le titre, Tom Lalot-Trescarte, du Racing Club de Franc, associé à Agathe Cuevas, de la VGA Stella Saint Maur.

    Jusqu’au 8 février, au Palais des Sports de Caen la Mer

  • L’OM recevra Toulouse pour son quart de Coupe

    L’OM recevra Toulouse pour son quart de Coupe

    L’OM affrontera Toulouse en quart de finale de la Coupe de France.

    Vu les clubs encore en lice, les chances de tirer un « petit » étaient impossibles, car, sur les sept rescapés, un seul club, Reims, n’évolue pas en Ligue 1. Et encore, les Champenois y étaient encore la saison dernière. Depuis l’entrée dans le XXIe siècle, c’est la troisième fois que l’on retrouve autant d’équipes du premier niveau du championnat de France encore en lice dans l’épreuve reine du football.

    Les fois précédentes remontent aux éditions 2010 et 2013. Pour celles en cours, seuls cinq ont été éliminés depuis les 32e de finale, et trois par des clubs d’une division inférieure. À savoir Avranches (N2) qui a sorti Brest, alors que Le Havre et Metz ont été éliminés par Amiens et Montpellier, clubs de Ligue 2. Il s’agit du plus faible total des cinquante dernières années.

    Trois ans après

    Côté OM, depuis l’entrée en lice, les hommes de Roberto De Zerbi ont réussi un sans-faute. Avec deux qualifications faciles face à Bourg-en-Bresse (N1) et Bayeux (R1), obtenues en déplacement. Plus une qualification plutôt tranquille aux dépens de Rennes au Vélodrome.

    Au total, les Olympiens ont inscrit 18 buts et n’en ont concédé aucun. Ce qui tranche par rapport aux difficultés qu’ils éprouvent en championnat. Trois ans après, ils sont à nouveau en quart de finale.

    Comme en 2023, les Marseillais auront l’avantage, théorique, de recevoir. Le sort leur a réservé Toulouse. Un adversaire du ventre mou de la Ligue 1. Mais qui, lors de sa venue pour le championnat, était parvenue à faire déjouer les Olympiens, arrachant le nul (2-2) dans le temps additionnel. 2-2, c’était aussi le score final du quart de finale contre Annecy, que les Haut-Savoyards avaient finalement gagné après les tirs au but.

    Cette fois, les Phocéens n’auront pas le droit de décevoir. Car la route vers la finale, et une éventuelle onzième levée, s’est dégagée avec l’élimination du PSG en seizième de finale. Alors que Lyon et Lens, les rivaux les plus dangereux, seront opposés dans un quart de finale qui s’annonce explosif au stade des Lumières.

    Lorient-Nice est le troisième face-à-face entre clubs de Ligue 1. Un duel indécis entre deux équipes qui cherchent à éviter la descente en Ligue 2.

    Ligue 2 dont Reims, dernier représentant, défendra ses chances face au vainqueur de Strasbourg-Monaco, disputé hier soir.

    Quarts de finale

    – Strasbourg/Monaco – Reims (L2)

    – Lorient – Nice

    – OM – Toulouse

    – Lyon – Lens

    Matches entre les 3 et 5 mars.

  • Le Nomad’ va se sédentariser dans le quartier des Crottes

    Le Nomad’ va se sédentariser dans le quartier des Crottes

    Une nouvelle page s’écrit pour le Nomad’. Après avoir été chassé il y a plus de deux ans par les projets d’Euroméditerranée du boulevard de Briançon, à Arenc, où il était implanté depuis 1999, « le premier lieu dédié à la création musique et jeune public retrouvera un lieu fixe en janvier 2027 », annonce Julian Crozat, son chargé de projet. « Nous allons intégrer le futur campus de la Plateforme », indique-t-il pour parler de ce qui est actuellement un chantier de 25 000 m² dans le quartier des Crottes, censé également accueillir une école du numérique ou encore la future antenne de la Cinémathèque française. Créé il y a 25 ans par les frères Haddjeri, le Nomad’ disposera ainsi d’un auditorium de plus de 1 000 places « avec gradin télescopique et balcon, d’un foyer, d’un espace d’accueil ainsi que d’un bar-café dédié à de plus petits événements », se réjouissent ses équipes actuellement hébergées dans la salle de concert du Moulin, à Saint-Just, que la Ville de Marseille a acheté en 2024 et qui doit voir un appel à projet pour sa prochaine gestion, lancé ce mois-ci. Au sein de la Plateforme, « épicentre » de ses activités, le Nomad’ « proposera une programmation jeune public d’ampleur mais aussi une programmation de musiques actuelles ». Il aura aussi à sa disposition « un jardin d’expérimentation » et un second espace de 140 m² où seront déployés « des ateliers d’éveil musical, des spectacles avec petite jauge ». Un « trait d’union » avec le quartier et ses habitants qui sera « ouvert aux crèches, écoles, familles, structures médico-sociales avec des créneaux réservés », précise Julian Crozat.

    La paix

    D’ici là, les équipes du Nomad’ ne chôment pas et se préparent à lancer la 12e édition de Babel Minots. Un festival musical dédié à la jeunesse qui investira une quinzaine de structures culturelles marseillaises. Avec une mouture axée autour de la paix, comme l’illustre son affiche détournant la pochette d’album du groupe U2, War. « À l’heure où il faudrait préparer les enfants à la guerre », explique son programmateur Julien Villatte, Babel Minots leur « apporte des clés d’émancipation et un capital culturel en défendant la création musicale jeune public, toutes esthétiques confondues ». Illustrations avec une trentaine de représentations, parmi lesquelles celles de Zola… pas comme Emile!. Visible gratuitement au Théâtre de l’Odéon, le 11 mars, et incarné par Forbon N’Zakimuena, « le récit autobiographique et rappé d’une personne qui a perdu son nom en arrivant en France », qui va retracer « le parcours administratif pour retrouver son nom d’origine ».

    Programme complet du festival sur www.babelminots.com

  • Les musiques du monde font escale dans le pays d’Arles

    Les musiques du monde font escale dans le pays d’Arles

    Les mots puissants de poètes soufis tels que Mahmoud Darwich ou Ibn Arabi vont résonner au Château de Tarascon – Centre d’art René Anjou, dimanche 8 février. Portés par le chanteur et compositeur Walid Ben Selim et sous les scansions mélodieuses de la harpiste Marie-Marguerite Cano, un voyage musical et poétique qui lance la 9e édition des Suds en hiver, déclinaison du festival Les Suds à Arles, qui se tiendra quant à lui du 13 au 19 juillet.

    Des sons en fusions

    La deuxième escale de la parenthèse hivernale de ce festival destiné à « faire dialoguer les cultures, les esthétiques et les générations », passera par Saint-Martin-de-Crau. La salle Mistral sera le théâtre d’un concert de la chorale de 150 enfants et 40 adultes réunis autour d’un répertoire de chants italiens « proposé par la chanteuse et musicienne Maura Guerrera et transmis aux choristes par les chefs de chœur Julien Bellec, Anne-Sophie Chamayou, Anne Cesano-Giordano, Manon Ghobrial et Guylaine Renaud », indique le programme. Parmi la dizaine de propositions, on notera également, du côté de la Salles des fêtes d’Arles, le trio Boucs! qui mêle l’esprit du rock anglo-saxon aux sonorités méditerranéennes. À Châteaurenard, la salle de l’Étoile accueillera pour sa part le groupe Orange blossom, qui « pioche dans la tradition turque, égyptienne, malienne, sénégalaise et cubaine avec des voix chantées en arabe, persan et portugais ».

  • Les pompiers encore mieux équipés pour porter des soins d’urgence

    Les pompiers encore mieux équipés pour porter des soins d’urgence

    C’est une première en Europe dont bénéficient les pompiers vauclusiens : « LP 35 ». Derrière ce nom de code, se cache un précieux outil capable de sauver des vies en péril. Le service départemental d’incendie et de secours (Sdis 84) vient de se doter de 59 appareils multiparamétriques pour équiper l’ensemble des véhicules de secours et d’assistance aux victimes.

    « Cet équipement constitue une avancée majeure dans la distribution des secours sur notre territoire, et va permettre à chaque citoyen, où qu’il se trouve, de pouvoir bénéficier d’un égal accès aux secours », se félicite Thierry Lagneau. Le président du Sdis 84 intervenait ce jeudi lors de la présentation de cet équipement. Car depuis une loi de 2022, les pompiers sont autorisés à pratiquer certains actes de soins d’urgence. Un équipement d’autant plus important que le secours à personne représentant 82% de l’activité. Ces appareils permettent de mesurer à la fois l’activité électrique du cœur, la tension artérielle, le pouls, la saturation en oxygène, et font fonction de défibrillateur. « Ces différentes données enrichissent ainsi le bilan médico secouriste dématérialisé, aussitôt transmis à un médecin », précise le Sdis, qui a pu bénéficier d’un soutien de fonds européens et de la Région pour financer l’opération de 750 000 euros.

  • Plongée dans le chantier de rénovation de la piscine Reyne à Avignon

    Plongée dans le chantier de rénovation de la piscine Reyne à Avignon

    Ce n’est pas tout à fait les ultimes longueurs mais disons que la Ville a achevé 90% d’une course de longue haleine démarrée en septembre 2021 par le lancement du plan Avignon ambition piscines, d’un montant de près de 20 millions d’euros. Une opération visant à rénover puis entretenir les quatre piscines dites de proximité de la Ville. Et ce en dehors du stade nautique, vaisseau amiral des activités aquatiques rouvert en 2019 après 10 ans d’abandon.

    Ainsi, après Jean-Clément à Montfavet à l’été 2023, Chevalier-de-Folard à Nord Rocade au printemps dernier et un lifting à Stuart-Mill à Saint-Jean, la municipalité s’attelle à rénover Peirre-Reyne dans l’intra-muros. Mitoyen de la cité scolaire Mistral, l’équipement a été fermé en avril dernier. Il doit être livré cet été pour une réouverture au public et aux scolaires à la rentrée de septembre. Une visite de chantier y était organisée, ce jeudi. Entre les palettes remplies de matériaux isolants ou les bruits de perceuse, difficile encore d’imaginer qu’une petite extension verra le jour à l’entrée de la piscine, qui se fera désormais en rez-de-chaussée et non plus par un escalier extérieur.

    Un héritage piscine désormais à faire tourner

    « Pour ceux qui connaissent, ce sera la transformation la plus visible », observe la maire Cécile Helle (PS), aux côtés de son adjointe aux sports, Zinèbe Haddaoui. Au rez-de-chaussée, des vestiaires seront aménagés ainsi qu’une nouvelle salle de sport. « Le bassin est en train d’être reconsolidé », expose Nicolas Chicouras, directeur de l’agence Girard, qui supervise le chantier. Renforcement du plafond extérieur avec isolation de la charpente, quelques reprises structurelles des murs, des brise-soleil sur les vitres mais aussi et surtout de lourds travaux sur les installations (chaudière, filtration, pompe à chaleur, ventilation) sont au menu. La rénovation permettra de diviser par quatre les volumes d’eaux consommés et de diminuer de 35% les besoins en chaleur.

    « À la différence des autres piscines, il a fallu dialoguer et négocier avec l’architecte des bâtiments de France car nous sommes en zone classée, d’où les couleurs neutres, blanc cassé et beige, qui rappellent la pierre présente », fait valoir Cécile Helle. Ouverte en 1968, elle avait été partiellement rénovée en 2002, ce qui n’empêche pas la facture de grimper à 2,5 millions d’euros, dont plus de la moitié financée par des subventions du Grand Avignon, du Département et de la Région. Une fois livrée, « nous aurons quatre piscines performantes de proximité et un stade nautique, loin de la situation que nous avons trouvée en 2014 avec des équipements en bout de vie et un stade nautique fermé », dresse, en guise de bilan, Cécile Helle. Et d’adresser un message à « l’équipe qui arrivera, qui j’espère sera dans la même gestion que nous, même si cela nécessitera un haut fonctionnement soutenable ».