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  • Des signaux d’alarme en cascade

    Des signaux d’alarme en cascade

    « Nous n’avons pas connu un tel climat de notre vivant et peut-être même pas depuis l’avènement de notre civilisation. » Le constat alarmant de Carlo Buontempo, directeur de l’Observatoire européen de la sécheresse, Copernicus, se traduit dans notre région par
    un état calamiteux des cultures, notamment des fruits et légumes, mettant en grande difficulté les paysans. Combien de temps faudra-t-il pour une prise de conscience se traduisant par un changement radical de modèle agricole et de système économique autre que capitaliste ?

    Car ces vagues de chaleur extrême vont devenir la norme. La sécheresse et la canicule sont symptomatiques d’un climat qui se réchauffe durablement et rapidement. Selon Copernicus « l’Europe occidentale a connu son début d’été le plus chaud jamais enregistré, avec une période juin-juillet à un niveau record ». Idem pour les océans qui ont aussi atteint en juillet 2026 « des niveaux de chaleur inédits pour ce mois ».

    Nappes au plus bas

    La ressource en eau se raréfie. Ainsi, en France, deux tiers des nappes phréatiques sont sous la normale. Au 1er août, « la quasi-totalité (94%) des réserves souterraines métropolitaines en eau présente des niveaux en baisse » a déclaré lundi le Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM). Autre constat : Selon une analyse de l’Agence France presse, « Environ 95% du territoire métropolitain français ont été touchés par la sécheresse en juillet ». Combien faudra-t-il de signaux d’alarme pour réagir ? Outre les agriculteurs, en première ligne, l’écrasante majorité des citoyens, classes populaires en tête, subissent une situation qui n’a rien de fatal.

  • Le député Charles Alloncle ne sera pas poursuivi

    Le député Charles Alloncle ne sera pas poursuivi

    Charles Alloncle s’en tire sans dommage. Soupçonné de prise illégale d’intérêts et trafic d’influence, le député d’extrême droite (UDR) du Gard ne sera pas inquiété par la Justice. La plainte qui avait été déposée en mai par l’association AC!! Anti-corruption a été classée sans suite, le 3 août, par le parquet national financier.

    L’avocat de l’association soutenait que le rapporteur de la commission sur l’audiovisuel public avait, au cours de ses auditions (d’octobre 2025 à avril 2026), influencé les débats en posant des questions suggérées par la direction de Lagardère News, dans leur intérêt commun.

    Deux autres plaintes en cours

    Le parquet national financier a estimé que la qualification pénale de « prise illégale d’intérêts » ne pouvait être appliquée à une commission d’enquête parlementaire. Charles Alloncle est aussi lavé des accusations de trafic d’influence. « La perception d’un avantage indu par Charles Alloncle n’est pas apparue suffisamment étayée pour justifier l’ouverture d’une enquête pénale », s’est justifié le parquet national financier. Selon lui, la position du député Ciottiste n’est pas « incompatible avec la simple expression de positions politiques ».

    Suite aux révélations du quotidien Le Monde, Charles Alloncle avait pourtant avoué avoir reçu de Lagardère News (comme d’autres députés) une liste de questions à poser en commission. L’élu gardois soutient ne pas les avoir utilisées et avoir respecté son « indépendance la plus stricte ». Aux dires de nombreuses personnes auditionnées, sa posture lors des auditions était pourtant marquée par « une hostilité systématique envers l’audiovisuel public (…) identique à celle suggérée par le groupe Bolloré dans ses listes », soutenait la plainte. Il était même reproché Charles Alloncle de vouloir privatiser l’audiovisuel public.

    Le député d’extrême droite reste visé par deux autres plaintes. L’une (contre X) par l’animateur Nagui pour cyberharcèlement suite à un « raid numérique » et des « menaces de mort ». L’autre, déposée par La Maison des potes, est relative à sa participation à un groupe Facebook privé « Jordan Bardella », pour « provocation à la discrimination, à la haine ou à la violence à raison de l’origine » et « injure publique à caractère raciste ».

  • La difficile union de la gauche dans le Gard

    La difficile union de la gauche dans le Gard

    Il y aura donc bien trois listes à gauche pour les prochaines élections sénatoriales dans le Gard. Si cette désunion avait déjà permis à la droite de remporter le troisième siège il y a six ans, le scénario pourrait se répéter en septembre. Car le sénateur sortant Denis Bouad n’a pu unir que les socialistes, les communistes et les radicaux. Son ancienne alliée Carole Bergeri a reçu le soutien de Place publique et les insoumis ont choisi Jean-Baptiste Thibaut, adjoint au maire du Vigan pour mener une liste.

    Si la constitution de cette liste côté insoumis a été longue à être officialisée, le mouvement a annoncé sa candidature le 31 juillet dernier. Derrière Baptiste Thibaut, la liste est constituée de Marie-Pierre Vaselli (conseillère municipale de Sauveterre), Xavier Ségura (conseiller municipal de Montaren), Audrey Bonnet (militante alésienne) et Christophe Clément (conseiller municipal de Sommière). Si cette liste n’a que peu de chances d’engranger les voix tant LFI est peu représentée parmi les élus du territoire, elle souhaite « porter le programme de rupture du Nouveau front populaire » et détaillera « le programme à la rentrée ».

    Écolos et Unitaires restent en retrait

    La France insoumise dans le Gard avait pourtant l’occasion d’ouvrir sa liste à d’autres formations. Des discussions ont eu lieu avec les Unitaires Gard (L’Après, Debout, Génération.s) mais LFI a finalement refusé sous prétexte que tous les accords devaient se passer au niveau national. « Par manque d’ouverture, notre bord politique se retrouve coincé entre une démarche solitaire de la France insoumise, un regroupement du traditionnel duo gardois PS/PCF et potentiellement, une troisième liste isolée », écrivent-ils.

    Des échanges ont également animé les dernières semaines avec Carole Bergeri et Denis Bouad mais aucun accord n’a pu être trouvé. « Les unitaires ne peuvent soutenir une liste basée uniquement sur des calculs arithmétiques, qui ne reflète pas l’union de la gauche, qui ne porte pas les convictions environnementales fortes nécessaires pour faire face aux enjeux majeurs de notre temps », ajoutent-ils.

    Une position partagée par les Écologistes qui étaient en négociation pour obtenir une place sur la liste de Denis Bouad. Mais le socialiste a finalement refusé car les profils des candidats proposés (qui n’étaient pas des grands électeurs et qui avaient perdu les élections municipales d’après lui) ne lui convenaient pas. Dans un communiqué, les Écologistes du Gard affirment de leur côté qu’ils n’ont pas souhaité figurer sur cette liste « en raison de l’abstention de Denis Bouad lors du vote de la loi urgence agricole au Sénat ».

    « Cette liste a été présentée en conférence de presse sans que les Écologistes du Gard ne soient informés ni invités. Nous déplorons de telles pratiques, et qui plus est, s’ajoutent à une composition de la liste qui nous paraît déséquilibrée et peu représentative de la diversité de notre territoire et de ses enjeux », précisent-ils, tout en ajoutant que si un accord national est signé entre le PS, le PCF et les Écologistes, ils le respecteront. « Nous nous félicitons de la présence de Cathy Chaulet en position éligible sur cette liste », ont-ils tout de même reconnu.

    Mais dans la situation actuelle, ni les Écologistes, ni les Unitaires Gard ne donneront de consigne de vote. Une division qui pourrait donc coûter très cher en septembre.

  • [Passerelle interculturelle] Beijing et Paris : protéger les villes anciennes sans les figer

    [Passerelle interculturelle] Beijing et Paris : protéger les villes anciennes sans les figer

    Beijing et Paris sont deux capitales anciennes, mais elles ne racontent pas leur histoire de la même manière. À Beijing, la vieille ville se reconnaît à ses murs rouges, à ses toits gris et à ses hutong qui s’étendent autour de la Cité interdite. À Paris, elle apparaît le long de la Seine, dans les façades en pierre, les passages, les places, les cafés et les immeubles serrés les uns contre les autres.

    À Beijing, l’histoire est visible à une échelle impressionnante. La Grande Muraille serpente dans les montagnes au nord de la capitale. Au centre de la ville, les murs rouges et les toits dorés de la Cité interdite rappellent plusieurs siècles d’histoire impériale. Plus au sud, le Temple du Ciel, avec sa silhouette circulaire, reste l’un des paysages les plus reconnaissables de Beijing.

    Ces monuments ne sont pas isolés. Ils s’inscrivent dans un vaste ensemble historique organisé autour de l’axe central de Beijing, qui traverse la capitale du nord au sud. La Cité interdite, la place Tian’anmen, les anciennes tours de la Cloche et du Tambour, les temples et les quartiers traditionnels composent une structure urbaine unique. Inscrit au patrimoine mondial de l’Unesco en 2024, cet axe raconte plusieurs siècles d’histoire politique, architecturale et culturelle chinoise.

    Concilier le charme de l’ancien et le confort moderne

    Mais le charme du vieux Beijing ne se trouve pas uniquement dans ses grands monuments. Il apparaît aussi dans les hutong, ces ruelles étroites bordées de maisons traditionnelles à cour carrée, les siheyuan. On y découvre une ville plus intime : des habitants assis devant leur porte, des vélos appuyés contre les murs gris, de petites boutiques, des arbres qui dépassent des cours et des voisins qui se connaissent depuis longtemps.

    Pendant des années, de nombreuses maisons de hutong ont souffert du vieillissement et d’un manque d’équipements. Certaines étaient mal isolées, difficiles à chauffer ou dépourvues d’installations sanitaires adaptées. Protéger ces quartiers ne pouvait donc pas signifier les conserver exactement dans leur état ancien.

    Beijing a restauré et rénové de nombreuses maisons dans les hutong. Les toitures, les murs et les cours ont été réparés, tandis que les réseaux d’eau, de chauffage et d’électricité ont été améliorés. Ces travaux cherchent à préserver l’apparence traditionnelle des ruelles et des siheyuan, tout en rendant les logements plus sûrs et plus confortables.

    Les hutong attirent également des habitants étrangers. Certains choisissent de vivre dans une maison à cour plutôt que dans un immeuble moderne. Ils apprécient le calme des ruelles, les relations de voisinage et la possibilité de découvrir Beijing au plus près de la vie locale.

    « Passerelle interculturelle », est un espace dédié aux échanges d’idées et de perspectives entre la France et la Chine. Chaque lundi, grâce à des entretiens avec des personnalités françaises et chinoises ou des sujets sur les deux pays, notre ambition est de créer un pont entre deux traditions intellectuelles, deux sensibilités et deux visions du monde.

  • [C’est l’été] Les marmites du diable à La Faurie

    [C’est l’été] Les marmites du diable à La Faurie

    Et parmi ceux-ci, les marmites du Diable sont un spectacle à ne pas manquer. Sur la commune de La Faurie, à vingt minutes de voiture de Veynes, le torrent de Durbonas a creusé de curieuses cavités rondes dans la roche. L’eau court ainsi entre ces vasques naturelles dont la couleur oscille entre l’ocre et l’albâtre tandis que le torrent, vire du jade au bleu turquoise. Depuis le parking des Marmites, une boucle de 6km permet de rejoindre le monastère orthodoxe de Dormition-de-la-Mère-de-Dieu, et, à quelques minutes en voiture on peut aussi aller arpenter le sentier des falaises des Gorges d’Agnelles.

  • [C’est l’été] Lecture : «Le goût des pères»

    [C’est l’été] Lecture : «Le goût des pères»

    Du passé le plus lointain, pour ne citer que Sophocle, à l’évolution contemporaine, les auteurs n’ont cessé d’en faire l’objet de leur admiration (parmi lesquels Hugo, Michelet, Colette et Pagnol), de leur angoisse (le spectre du père assassiné de Hamlet), ou de leur pitié (souvenons-nous du Père Goriot abandonné par ses filles). Fabienne Alice, experte en anthologies littéraires, vous présente une trentaine d’entre eux. Une réussite absolue.

    Mercure de France. 10 euros.

  • [C’est l’été] Spectacle musical à Manosque

    [C’est l’été] Spectacle musical à Manosque

    Au programme, des chansons, de la magie et une belle soirée en perspective aux côtés notamment de la chorale Chœur du Sud, du groupe Bande à Part et de l’artiste Julie Zenatti.

    Lundi 10 août de 21h à 23h. Gratuit.

  • [C’est l’été] L’écho des mots à Saint-Jean-Saint-Nicolas

    [C’est l’été] L’écho des mots à Saint-Jean-Saint-Nicolas

    Théâtre, clown, balades contées… vous attendent dès ce lundi 10 août et jusqu’au 13 août.

    Entre 5 et 10 euros.

  • [C’est l’été] Pop en poupe à la Villa Carmignac de Porquerolles

    [C’est l’été] Pop en poupe à la Villa Carmignac de Porquerolles

    L’euphorie commence d’emblée par une série de Sunsets. Andy Warhol, l’artiste qu’on associe le plus au Pop Art nous livre un motif à répétition sérigraphiée autour du coucher de soleil. Un champ de couleurs aux contours brumeux avec des formes en suspension se fondant dans un ciel pastel et qui rappelle la virtuosité d’un Mark Rothko et agit comme une anesthésie visuelle.

    Puis, tout s’embrase avec une autre star-rock de la Pop Art, Roy Lichtenstein et son étonnant vitrail de lampes fluorescentes. Un éveil au spectacle de la nature, loin des néons aux slogans publicitaires. Du même artiste, une porcelaine émaillée sur acier représentant une jolie blonde américaine en pleurs, Crying Girl. Faisant référence aux romans de gare, le cliché, ludique, est jugé antiféministe aujourd’hui. L’héroïne envahit le cadre dans un style froid et plat, intensifiant les émotions fortes d’une femme soumise, hystérique ou fatale. Tout sentiment amoureux constitue pour elle une menace.

    Le processus créatif

    du Pop Art

    L’artiste à la technique des points de trame a multiplié les techniques, tournant le dos à l’art prétendu « noble ». Pour Lichtenstein, l’art est aussi puissant que la vie à l’instar de Landscape 5, un collage sérigraphié sur Rowlux aux propriétés réfléchissantes tel le miroitement de la lumière sur l’eau.

    Autre célébrité, à mi-chemin entre l’apologie et la parodie du rêve américain aussi consternant que merveilleux, Jeff Koons manie avec humour le gadget et le kitsch. L’apparence hilarante de son homard énorme gonflable a la force sculpturale dans un monde friand en monuments. Le goût grotesque d’un art gonflé par la spéculation.

    Le Pop englobe la musique

    Ancré dans le domaine de l’évasion, du divertissement et de la détente, le parcours de près de 80 œuvres est rythmé par une bande-son. Des tubes allant des Beach Boys, des Beatles à Otis Redding, intensifient l’expérience et la participation sensorielle et émotive du spectateur.

    Le genre est universel

    La volonté de corriger l’oubli des femmes artistes mises sous la touche dans le mouvement Pop Art est évidente. À l’époque, la déferlante capitaliste de « The American Way of Life » débarque dans l’Europe d’après-guerre. L’économie américaine est en pleine expansion avec pour modèle le suprématisme blanc, la consommation à outrance et la femme au foyer, objet sexuel et produit attirant. Un mouvement avant-gardiste se forme avec des œuvres radicales d’artistes tels que Judy Chicago (You don’t own me). La révolution sexuelle permet alors un nouveau type de femme libre, à l’allure déterminée (Rainy de Kiki Kogelnik), sportive (Divers de Joan Brown) et indépendante (Bien sûr le petit bateau de Martial Raysse). Une contre-culture affirmée que l’on retrouve aussi dans La belle endormie d’Evelyne Axell au corps alangui, marquant un érotisme défiant le refoulement du désir féminin. Fini les positions serviles. L’aura est une « pin-up » qui déguste une sucette glacée (Ice Cream). Lèvres ouvertes, langue évidente, dents brillantes, elle affirme sans embarras ses désirs, ridiculisant le voyeur qui y voit une zone érogène. Autre expression faciale, la bouche gigantesque de Welcome de Marjorie Strider qui se délecte à faire de son corps une arme plutôt qu’un obstacle.

    La trahison du rêve américain

    L’appel (E. Axell) est celui de l’aventure version Jack Kerouac. Il exprime ce désir de liberté par opposition au nationalisme américain et l’illusion de la belle vie consumériste. L’énergie sauvage d’un Tarzan révèle aussi que le voyeurisme n’est pas seulement affaire d’homme. Quant à Derrick Adams (Floater), il affiche une mer d’un bleu artificiel avec l’emploi de couleurs vives pour les distractions d’été. Une peinture stéréotypée faisant référence à The American Dream et la farniente, illustre à la fois un espoir et la trahison de ce rêve inatteignable.

    Entre rêve et réalité,

    un retour…sur terre

    Bel exemple d’éphémère, la gigantesque sculpture de Théo Mercier se dessine dans le sable sous un plafond d’eau et rappelle le court terme de la société de consommation, les excès de l’industrie des loisirs, le vite oublié du consommable qui modifie nos plages. Une œuvre vouée à être détruite, faute d’emballage…

    Exposition : « Sea, pop and sun » à la Villa Carmignac sur l’île de Porquerolles. Jusqu’au 1er novembre 2026.
    Juillet et août
     : De 10 à 19 h. Nocturne les jeudis jusqu’à 22 h. Septembre, octobre et novembre : De 10 à 18h.

  • Les mineurs, des proies de choix pour les narcotrafiquants

    Les mineurs, des proies de choix pour les narcotrafiquants

    En 2024, 61% des condamnés pour infractions liées aux drogues sont âgés de 15 à 25 ans note la Mildeca (Mission interministérielle de lutte contre les drogues et les conduites addictives) dans son dernier rapport, avec près de 10 000 mineurs impliqués dans des affaires de trafic de stupéfiants. L’âge moyen des « petites mains » employées par les réseaux se situant autour de 15-16 ans avec un recours accru aux très jeunes, parfois âgés de 10 ans. À Marseille, si les chiffres les plus récents de la préfecture ne sont pas établis en fonction de l’âge, on relève tout de même au 31 juillet avec 799 infractions liées aux stup’, une augmentation de 58% par rapport à 2025, dont 32 pour vente et trafic, 699 pour usage dont 93% ont donné lieu à une amende forfaitaire spécifique. Le résultat aussi d’une mobilisation tous azimuts des services.

    Une préfecture de police qui se veut précurseur sur la prévention

    Mais au-delà de la répression, le volet prévention reste essentiel. « L’autre jambe de la lutte contre le narcotrafic », insiste la préfète de police, Corinne Simon, à la moindre occasion. Des assises ont été organisées cette année, réunissant les coordinateurs des CLSPDR, des représentants de l’Éducation nationale, de la PJJ, de la Mildeca… Plus largement, de nombreuses expériences sont menées comme celle du centre de loisirs jeunes de la police nationale 13 auprès des collégiens, sur la lutte contre l’addiction ou sur la notion de dette empêchant le jeune de sortir du réseau. Au niveau national, la Mildeca a établi en 2020 son programme Limits doté de 6 millions d’euros, pour travailler en direct avec les communes auquel participe Aix-en-Provence. Une campagne choc « inédite » se félicite le ministère de l’Intérieur, « On paie tous le prix de la drogue », a aussi été lancée en juin.