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  • Avignon : gravir l’Everest en un jour pour la charité

    Avignon : gravir l’Everest en un jour pour la charité

    Si les pompiers ont l’habitude de gravir des montagnes au service des autres, ce samedi 17 janvier, c’est à la plus haute d’entre elles qu’ils s’attaquent.

    Tout du moins sur le papier. Car ce n’est pas dans l’Himalaya, mais bien à la caserne des pompiers de la Cité des Papes que va se tenir l’EveresTour. À partir de 8h, neuf membres de l’amicale des sapeurs-pompiers d’Avignon vont se relayer et monter chacun leur tour d’entraînement de dix étages, afin d’atteindre en fin de journée l’équivalent des 8 848 mètres du toit du monde, soit 5 245 marches et 295 tours montés par participant. « La première édition, je l’avais créée pour un proche qui avait des soucis de santé, pour laquelle j’avais gravi le Ventoux. Là, on veut passer à l’étape supérieure », confie Guillaume Chastel, président de l’Amicale.

    Un événement ouvert au public, avec de la restauration sur place et le tout pour la bonne cause. L’événement étant ouvert à tous. Les bénéfices seront reversés à deux associations. La première est l’Œuvre des pupilles des pompiers, « qui a pour but d’assurer la protection morale et matérielle des orphelins et des familles des sapeurs-pompiers civils (professionnels et volontaires) et militaires (BSPP, BMPM, Sécurité civile) décédés en service commandé ou non », précise l’amicale. La seconde est l’association Sourire à la vie, qui accompagne les enfants malades du cancer dans leur parcours.

    Cagnotte en ligne : leetchi.com/everestour

  • L’œuvre de Gustave Courbet mise à l’honneur à Hyères

    L’œuvre de Gustave Courbet mise à l’honneur à Hyères

    Le Musée des Cultures et du Paysage accueille l’exposition intitulée « Gustave Courbet, du chant de la Nature aux voix de la Révolte » du 18 janvier au 24 mai inclus. Mais le vernissage est organisé dès ce samedi17 janvier.

    Le peintre, décédé en 1877, traduisait son travail ainsi, en 1855 : « Peindre son temps, peindre le vrai, refuser l’artifice ». Cette exposition retrace près de quarante années de création. Ce sont « 120 œuvres, objets, lettres, archives et photographies » qui sont présentées et « qui proviennent de l’Institut Gustave Courbet d’Ornans, de musées français et de collections privées internationales », détaille le musée, dans un communiqué.

    Le parcours de visite est composé de 12 thématiques pour comprendre l’univers de l’artiste : Le chant de la Nature, l’ode à la Femme, le chant des bourgeois, le monde de Courbet, visages visages, face à face, l’affaire de la colonne Vendôme, le chemin de l’exil, les Travaux et les jours, le monde animal, marines-côte à côté et, enfin, le chant des sources.

    L’exposition s’articule autour de ces deux axes majeurs : le chant de la Nature et les voix de la Révoltes. L’artiste confronte son regard sur le monde. « Il incarne une nouvelle manière de voir et de penser », précise le musée. Gustave Courbet fait surgir « le réel même, une vérité humaine capable de bouleverser les codes établis ».

    Le vernissage de l’exposition se tient ce samedi à 11h. Une visite du parcours est proposée gratuitement à 10h20 en présence de Jean-Pierre Giran (LR), maire de la ville.

    Entrée payante (hors vernissage), à partir de 4€

  • Des « histoires à lire debout » à Berre-l’Étang

    Des « histoires à lire debout » à Berre-l’Étang

    Histoires à lire debout, pièce de théâtre écrite par Jean-Paul Alègre et mise en scène par Dominique Berardi, arrive à la salle polyvalente de Berre-l’Étang pour deux représentations, samedi 17 janvier à 20h30 et dimanche 18 janvier à 15h. À cette occasion, une rencontre est organisée avec l’auteur de la pièce, à la médiathèque de Berre, ce samedi à 16h (en entrée libre).

    À travers Histoires à lire debout, Jean-Paul Alègre a pour ambition de faire prendre conscience aux spectateurs « de la valeur du livre, garant de la liberté et de la tolérance ». Alors que des débats autour de la liberté d’expression et de la censure de livres émergent à l’international, par exemple aux États-Unis, cette pièce prend une dimension toute particulière.

    Défendre la liberté de lire

    Dans cette pièce de théâtre, la nuit, les livres prennent vie dans une bibliothèque intemporelle. On y retrouve Magnus l’encyclopédie, Flore le recueil de poésie, Sans-Nom, le livre raté qui mélange ses pages… Mais un ennemi plane au-dessus d’eux : le grand autocrate et ses acolytes, qui décident de partir en guerre contre le livre et la lecture. 37 personnages s’unissent alors pour défendre la liberté d’écrire, de lire et de penser. Parmi eux, d’Artagnan, Buffalo Bill, Molière, Naruto et le Petit Poucet ! Avec bien d’autres héros encore tout droit sortis des pages des chefs-d’œuvre les plus célèbres.

    Ce projet culturel est porté par la compagnie de théâtre berroise Astromela et son atelier théâtre de l’Emmad, en partenariat avec la médiathèque.

  • [Théâtre musical] « Une vie parisienne » au Liberté de Toulon

    [Théâtre musical] « Une vie parisienne » au Liberté de Toulon

    D’un côté, Heinrich Heine, écrivain engagé parmi les derniers poètes romantiques allemands du XVIIIe siècle, engagé et lointain cousin de Karl Marx dont les œuvres furent brûlés dans les autodafés de 1933 et interdites par le IIIe Reich. De l’autre, le grand compositeur Jacques Offenbach (1819-1880), entre autres à l’origine d’opéras célèbres comme Orphée aux enfers ou un certain La vie parisienne.

    Un titre repris par Irène Bonnaud qui réunit leurs univers respectifs dans un « spectacle à la croisée du théâtre et de l’opéra » au Liberté de Toulon, depuis vendredi et encore samedi 17 janvier. « Juifs allemands originaires de Rhénanie, immigrés à Paris après 1830, le poète-journaliste et le virtuose du violoncelle avaient aussi en commun le sens de la légèreté et de l’humour. L’œil malicieux et lucide, ils ont su observer la société française », présente le Liberté.

    « Subtilement subversif »

    Dans cette pièce hybride, le fantôme d’Heinrich Heine est incarné par François Chattot. À ses côtés, la soprano Mylène Bourbeau, le pianiste Benjamin Laurent, la mezzo-soprano Aurore Ugolin et la violoncelliste Cécile Vérolles portent la musique d’Offenbach.

    « Aujourd’hui, partout dans le monde, tout ce que Heinrich Heine a combattu toute sa vie durant fait retour : le fanatisme, la guerre, l’antisémitisme, le racisme. Son œuvre est un matériau incandescent qui se dresse contre ce retour. Et je crois qu’elle peut aider à faire ressortir tout ce qu’il y a de moderne et de grinçant, de subtilement subversif dans les œuvres d’Offenbach », estime par écrit la dramaturge et metteur en scène Irène Bonnaud.

    Chez les deux figures et parcours dont elle s’inspire, « la joie partagée devient un programme politique, un moyen de lutter contre les préjugés et les fanatismes ».

    Une vie parisienne ou un théâtre musical aussi bien adressé aux passionnés qu’aux néophytes qui est aussi, fait-on part au Liberté, « une très belle occasion de (re)découvrir nu grand écrivain et de nombreux airs d’Offenbach, célèbres ou méconnus ».

    Samedi 17 janvier à 18h. Entre 5 et 30 euros. www.chateauvallon-liberte.fr

  • [Entretien] Sylvain Moretti : « “La Marseillaise” est nécessaire dans les Alpes »

    [Entretien] Sylvain Moretti : « “La Marseillaise” est nécessaire dans les Alpes »

    La Marseillaise : En mai dernier, le congrès de l’UD CGT 04 posait en grand la question du pluralisme de la presse avec un débat qui lui était dédié. Pourquoi aviez-vous fait ce choix ?

    Sylvain Moretti : C’était lié à l’absence de La Marseillaise dans notre département depuis 10 ans. La direction de l’UD avait fait ce choix, constatant la nécessité d’avoir un pluralisme de la presse et une présence d’un journal progressiste. Ça a soulevé un débat plus qu’intéressant et ça a surtout généré un engagement et une volonté des syndicats de remédier à cette problématique que nous vivons dans le département. Ça a été un moment fort du congrès, car tout le monde a compris qu’il est indispensable pour nos luttes d’avoir une presse progressiste qui traite nos informations.

    Depuis ce point de départ, des Amis de La Marseillaise se sont organisés dans les Alpes pour prendre des initiatives pour populariser notre journal et créer les conditions de son arrivée. Ça vous a surpris ?

    S.M. : On a été surpris et réjouis. Bien sûr, comme je l’expliquais, on a un intérêt à ce qu’une presse progressiste existe mais on a été surpris de l’engouement que la démarche a pu prendre avec régulièrement beaucoup de monde sur les initiatives et un élan de solidarité envers le journal que l’on ressent au quotidien sur nos mobilisations. On est surpris et enthousiaste parce qu’on est persuadé que dans le monde dans lequel on vit la présence de La Marseillaise sur le 04 permettrait de changer les choses et de conforter les positions que peut porter la CGT pour combattre toutes les inégalités, pour remédier aux difficultés que l’on rencontre et pour faire émerger un monde nouveau.

    Les Amis de La Marseillaise diffusent le journal tous les samedis avec un point d’orgue le 7 février ou ils seront présents simultanément dans 6 communes. De quel œil voyez-vous cette démarche ?

    S.M. : C’est une très bonne chose. Notre objectif dans notre congrès, c’était d’engager les syndicats pour gagner le pluralisme de la presse dans notre département donc toutes les initiatives qui seront prises dans ce sens, dans celui du retour de La Marseillaise, aura notre soutien. La CGT s’engagera avec toutes les forces qui sont en capacité de se mobiliser pour y arriver le plus rapidement possible.

    En quoi, pour vous, « La Marseillaise » se distingue-t-elle dans le paysage médiatique ?

    S.M. : Il suffit de l’ouvrir pour constater sa spécificité. Aujourd’hui, il y a peu de journaux qui donnent autant de place aux mobilisations sociales, aux luttes et aux batailles des salariés menées dans les entreprises et les services publics. C’est précieux pour faire connaître les propositions de la CGT, les propositions de progrès social. La Marseillaise porte une alternative, une vision bien différente des médias détenus par le grand capital qui répètent à l’infini que la seule solution pour s’en sortir c’est l’austérité. La Marseillaise, elle, est porteuse d’espoir pour l’ensemble des travailleurs de notre département.

    Dans quel délai imaginez-vous pouvoir remporter la bataille pour l’arrivée de « La Marseillaise » dans les Alpes ?

    S.M. : Plus rapidement on aura le journal dans les Alpes, plus on aura de chance de remporter nos batailles. La bataille des idées, de l’information, c’est quelque chose de fondamental pour construire des victoires. On a réellement besoin dans un département comme le nôtre, avec son histoire, d’avoir La Marseillaise en kiosques tous les matins.

  • Cofidis jouera la carte des sprinteurs pour le Grand Prix La Marseillaise

    Cofidis jouera la carte des sprinteurs pour le Grand Prix La Marseillaise

    Après Samuel Dumoulin en 2012 et Valentin Ferron l’année passée, qui sera le prochain membre du Team Cofidis à s’imposer sur le Grand Prix de Marseille- La Marseillaise ? Cette épreuve, qui ouvre la saison cycliste en France, est particulièrement chère au cœur de son directeur sportif, Benjamin Giraud, natif de la cité phocéenne. « C’est une course importante avec un parcours intéressant qui a un peu changé cette année, où on aura un scénario différent des autres années », note l’ancien coureur de l’AVC Aix et du
    VC la Pomme, conscient
    qu’une bonne prestation à La Marseillaise donne le ton du début de saison. « Il y a toujours beaucoup d’engagement et d’envie autour de cette course, parce qu’on n’a qu’une seule chance de faire une première bonne impression et rentrer dans la saison de la meilleure manière », ajoute l’ex-sprinteur aux sept participations sur le tracé marseillais. Il a notamment terminé à la neuvième place lors de la 36e édition en 2015, sous les couleurs de Marseille 13 KTM.

    Échappée belle et rapide

    « Avec l’absence de la route des crêtes cette année, tout le monde connaît le schéma qui va se dessiner : il y a 90% de chances d’avoir un sprint massif, au moins 60 ou 70 coureurs à l’arrivée. On va avoir une échappée en début de course, au niveau des Termes ou au plus tard vers Gréasque », prédit Benjamin Giraud, qui se souvient de la victoire de Jérémie Roy (FDJ) en 2011, en étant échappé dès le départ. « C’est de plus en plus rare aujourd’hui, parce qu’il y a beaucoup d’équipes qui sont intéressées par un sprint, qui amènent un courant rapide, et qui contribuent un petit peu au travail dans le peloton pour essayer de revenir », souligne-t-il, en décidant donc d’aligner une équipe composée très majoritairement de sprinteurs. Le parcours remanié pourrait une nouvelle fois sourire à l’équipe Cofidis.

    Bryan Coquard en chef de file

    Le directeur sportif de l’équipe Cofidis, Benjamin Giraud, a déjà envoyé sa liste de coureurs pour le Grand Prix de Marseille- La Marseillaise. Le Français Bryan Coquard, médaillé d’argent en omnium aux JO de Londres en 2012, sera le leader de l’équipe. Autour de lui, deux anciens de l’AVC Aix seront présents : le Britannique Oliver Knight et le jeune aubagnais Clément Izquierdo, vainqueur de la Ronde d’Aix et de la dernière étape du Tour de Wallonie en 2025. Le Néerlandais Jan Maas, le Belge Jenthe Biermans et les Français Alexis Renard et Camille Charret complètent l’effectif.

  • Les jeunes basketteurs marseillais ont impressionné le monde de la NBA

    Les jeunes basketteurs marseillais ont impressionné le monde de la NBA

    Après avoir participé au camp NBA à Paris l’année passée, les jeunes basketteurs du Smuc et du MBM ont été convié à celui organisé à Berlin cette semaine, quelques jours avant le match délocalisé entre les Orlando Magic et les Memphis Grizzlies. « C’est une opportunité pour nous de pouvoir recevoir des conseils de joueurs qui ont connu le plus haut niveau et savent comment y arriver », souligne Stanley Adee, l’un des minots qui a pu être coaché par le pivot brésilien Paolo Prestes, drafté en 2010 par les Minnesota Timberwolves, et par Julius Nwosu, ancien champion de France avec Pau-Orthez, également passé par le CSKA Moscou, le Panathinaikos et les San Antonio Spurs. « Les jeunes de Marseille ont marqué les esprits durant ce camp », s’est réjouit l’ex-international nigérian, fier d’avoir pu prendre en charge les protégés de Mickaël Piétrus, co-président du Smuc et ancien coéquipier d’Nwosu lors de son année rookie à Pau.

    Expérience unique

    « Dans ma position, c’est ma responsabilité de rendre possible à ces jeunes Marseillais la possibilité de faire part d’un camp NBA », note l’ancienne vedette des Orlando Magic, présent à Berlin comme ambassadeur de la NBA. D’autres légendes de la grande Ligue ont rendu visite aux apprentis basketteurs, comme Detlef Schrempf et Malik Rose. « Ce sont des expériences comme celles-ci qui alimentent l’inspiration de ces jeunes. Après, la balle est dans leur camp pour atteindre leurs objectifs », conclut Raoul Ramdine, manager du Smuc basket.

  • Aubagne glane un point dans le temps additionnel

    Aubagne glane un point dans le temps additionnel

    Un point qui doit faire le bonheur du club d’Aubagne Air Bel. Menés au score une bonne partie de leur rencontre face au Paris 13 Atletico, les Aubagnais ont égalisé dans les derniers instants par Mokrane Bentoumi. Un match nul obtenu au forceps.

    Les locaux ont d’abord tenté de prendre le match à leur compte dans le premier quart d’heure de jeu. Leur qualité technique était supérieure à leurs adversaires, ce qui a amené plusieurs occasions, dont une majeure. À la réception d’un centre flottant, Adem Tafni a placé sa tête mais le ballon a été poussé en corner par un défenseur (10e). Quinze minutes plus tard, Djamal Berrahba a fait en sorte de se placer face au but et a décoché une frappe à bout portant, bien sortie par le gardien burkinabé des hommes de la Capitale. Ensuite, la dynamique s’est légèrement inversée. Paris 13 a envoyé des longs ballons dans les trente mètres et s’est montré dangereux sur coups de pied arrêtés. Ottman Dadoune a fini par ouvrir le score peu avant la pause, d’un tir à l’entrée de la surface. Le SCAAB est rentré aux vestiaires en étant mené.

    Bentoumi héros du soir

    Les tuniques vert pomme ont été revigorées par cette ouverture du score dans un bon timing. De la pression posée sur Aubagne – Air Bel et plus de relâchement dans leurs offensives. En témoigne cette reprise de volée de plus de 25 mètres, boxée des deux poings par Jordan Gil (50e). Le manque d’efficacité des Aubagnais aurait pu être le symbole de cette rencontre. Entrer dans la surface survenait souvent, mais se mettre en position de marquer, c’est ce qui a pêché pour les hommes de Gabriel Santos.

    Devant les quelques centaines de spectateurs du stade de Lattre-de-Tassigny, Paris 13 Atletico a longtemps cru tenir sa victoire sur la plus petite des marges. L’entrée en jeu du feu follet Mokrane Bentoumi a changé les choses. Dangereux sur chaque touche de balle, l’ailier de 20 ans a fini par trouver une minuscule faille à la 92e minute. Scènes de liesse sur le banc local, le SCAAB a arraché un point, finalement presque inespéré. Ce match nul leur permet de rester 5e, à 2 points du barrage pour la montée.

    Aubagne 1 (0)

    Paris 13 1 (1)

    17e journée de National

    Stade de Lattre-de-Tassigny

    Arbitre : Maxime Jamet

    Buts : Dadoune (39e) ; Bentoumi (90+2)

    Aubagne : Gil – Abdallah, M’Dahoma, Mimb Baheng, Chibani – Rocchia, Chaban, Hamek – Tafni, El Kaddouri, Berrabha

    Entraîneur : Gabriel Santos

    Paris 13 : Sanou – Temanfo, Diarra, Ecuele Manga, Poha, Traore – Castro, Cisse, Donat – Fage, Dadoune

    Entraîneur : Arlesio Coehlo

  • Rugby : le coup de maître des Provençaux à Nevers

    Rugby : le coup de maître des Provençaux à Nevers

    Jusque-là invaincus à domicile, les joueurs de la Nièvre ont explosé face aux Aixois. Ces derniers ont rapidement pris le match à leur compte avec trois essais dans la première période. 21 points d’écart à la pause et Nevers muet très longtemps. Largués, les locaux ont encore encaissé pour finalement s’incliner 45 à 10. Un match sans doute au-delà des espérances pour Philippe Saint-André, tant la tâche s’annonçait difficile avant la rencontre. Provence se replace 2e de Pro D2 et accueille Aurillac vendredi prochain.

  • Rugby – Champions Cup : Gloucester, du jeu et de la jeunesse

    Rugby – Champions Cup : Gloucester, du jeu et de la jeunesse

    Avec 8 défaites en 9 matches de championnat (10 en 12 matches toutes compétitions confondues), et des classements peu flatteurs (9e sur 10 en championnat, 5e de la poule en Champions Cup), Gloucester a connu une première partie de saison compliquée. Le quart de finaliste de Challenge Cup l’année dernière peut ainsi sembler, sur le papier, à la portée du RC Toulon si celui-ci parvient enfin à montrer un autre visage hors de ses bases. Mais les hommes de Pierre Mignoni ne partiront la fleur au fusil : « Ce sera encore un match très dur. C’est une équipe très jeune qui joue énormément et met beaucoup de rythme dans ses matches. Il va falloir bien défendre, ne pas trop leur laisser le ballon non plus car c’est une équipe dangereuse », prévient l’entraîneur varois.

    Kyle Sinckler, qui connaît bien cette équipe pour l’avoir souvent affrontée dans le championnat anglais, est du même avis : « Ils ont beaucoup de talent et de potentiel, surtout derrière. Devant, ils ont de bons joueurs comme Val Rapava-Ruskin. J’ai joué contre lui de nombreuses fois, c’est un très bon joueur de mêlée. C’est une très bonne équipe dans ce secteur. Ils ont probablement été dans le dur sur quelques matches, mais on ne les sous-estime pas, et on leur montre beaucoup de respect. » Il ne faudra pas trop en montrer non plus, car le RCT « n’a pas le choix », comme le rappelle Mathis Ferté : il faut gagner, et par la même occasion, enfin mettre un terme à la mauvaise série à l’extérieur.