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  • À Aix-en-Provence, Philippe Klein inaugure son local de campagne

    À Aix-en-Provence, Philippe Klein inaugure son local de campagne

    L’ancien bâtonnier et conseiller municipal d’opposition. Ce rendez-vous s’est tenu devant « plus de 150 personnes », indique l’ancien bâtonnier et conseiller municipal d’opposition. « La porte reste grande ouverte : n’hésitez pas à passer nous voir pour échanger, débattre et partager vos idées autour d’Aix-en-Provence », précise le candidat.

    Philippe Klein, dans sa communication de campagne, rappelle sa volonté de « rassembler largement au-delà des appartenances partisanes (…) autour d’un projet municipal fondé sur la responsabilité, le respect et l’intérêt général pour rendre à Aix-en-Provence son élégance ».

  • Bruno Aubry dévoile sa liste et sa feuille de route à Bouc-Bel-Air

    Bruno Aubry dévoile sa liste et sa feuille de route à Bouc-Bel-Air

    Pour Bruno Aubry (DVG), la campagne se précise. Après avoir esquissé son programme dans la presse et mené plusieurs rencontres à vélo-cargo dans les quartiers, le journaliste et candidat aux élections municipales, à la tête d’une liste transpartisane, a présenté treize des trente-trois colistiers qui l’entourent.

    Dans la salle Jean-d’Ormesson figuraient notamment les noms de Geneviève Martin, actuelle élue d’opposition, et de Saïd Achache, conseiller municipal d’opposition sortant. S’y ajoutent ceux de Nacéra Baghdad, policière nationale et ancienne sportive de haut niveau, de Rémy Bœuf, président de l’Amap, ou encore de Yoan Tong, étudiant en deuxième année de licence d’histoire.

    Cinq grands axes

    Des profils et des âges très divers, souligne Bruno Aubry : « Ils sont tous spécialistes, vous allez voir ce que l’on va pouvoir faire. Cette liste est l’alliance de l’expérience et de la jeunesse. » Selon lui, ces colistiers représentent « une chance historique de renouveler les femmes, les hommes, qui gouvernent notre ville au fil de l’eau depuis plusieurs décennies, sans projet, sans ambition, sans vision, et de changer les méthodes et les pratiques d’un autre siècle ».

    Pour Bouc, « cet espace stratégique », cette « terre de défis », l’équipe propose un projet articulé autour de 23 mesures concrètes réparties en cinq axes : « manger mieux » avec le retour de l’agriculture, « apprendre et échanger mieux » incluant la rénovation des écoles ou la création d’un tiers lieu pédagogique, « bouger mieux » avec une révision complète « de notre schéma de transports en commun », « respirer et habiter mieux » en « luttant contre l’anarchie urbaine » et, enfin, l’axe « respirer et habiter mieux » incluant « transparence budgétaire » et la sécurité pour tous. Autant de promesses au cœur d’une campagne désormais pleinement lancée.

  • Martial Alvarez inaugure son local à Port-Saint-Louis

    Martial Alvarez inaugure son local à Port-Saint-Louis

    « On va gagner parce qu’on est les meilleurs », clame Martial Alvarez devant son local de campagne, inauguré pour l’occasion.

    Le maire (SE) de Port-Saint-Louis-du-Rhône, candidat à un nouveau mandat, a donné le ton de sa campagne, estimant qu’« aujourd’hui, on ne joue pas une présidence, ni une législative », dans un message adressé à ses adversaires. Il affirme ne pas apprécier « ces discours qui gâchent la ville et son unité ». Le candidat incite ses supporters à monter dans le train du « Port-Saint-Louis gagnant », son slogan de campagne affiché en devanture, tout en martelant que « rien n’est acquis, tout est fragile ».

    « Porte-parole

    du territoire »

    Martial Alvarez se représente pour un 3e mandat sans étiquette, bien que soutien d’Emmanuel Macron en 2022 et partisan de Martine Vassal (DVD) à la Métropole. L’édile vante « les qualités d’une équipe qui a porté des dossiers et d’un maire qui a tissé des liens avec les partenaires », revendiquant notamment son action sur le dossier de la santé. « C’est parce qu’on a travaillé avec l’Agence régionale de santé et nos partenaires pour restructurer l’hôpital de Martigues que l’ARS a posé les bases nécessaires », affirme le 1er magistrat saint-louisien, en référence aux 60 millions d’euros engagés pour le projet immobilier du centre hospitalier martégal.

    Beau parleur, Martial Alvarez assume : « Vos visages disent ah il parle bien le maire. Oui, car nous avons besoin d’un porte-parole pour le territoire pour relever les défis de la mobilité, du travail, de la jeunesse et ouvrir la maison de retraite ». Et promet le soleil après la pluie du samedi matin.

  • Les jeunes communistes marseillais à bloc contre le RN

    Les jeunes communistes marseillais à bloc contre le RN

    « La jeunesse communiste est prête à organiser la riposte contre la droite et le fascisme représenté par Franck Alisio et sa liste du RN », affirme Romane Massip lors des vœux des jeunesses communistes (JC), samedi soir, à Marseille.

    Devant les jeunes militants réunis dans le local du PCF du 3e arrondissement, la secrétaire départementale du Mouvement des jeunes communistes de France (MJCF 13), candidate du Printemps marseillais aux élections municipales dans les 1er et 7e arrondissements, inscrit l’organisation dans « le soutien à la liste d’union des forces de gauche qu’est le Printemps marseillais, aux côtés du Parti communiste ». Une liste conduite par le maire sortant Benoît Payan (DVG).

    Romane Massip cite, parmi les actions de la majorité sortante en faveur de la jeunesse, le « soutien aux associations de solidarité, des repas offerts au Crous, l’accès aux soins ainsi que l’accès gratuit à la culture et au sport ». Elle considère que c’est « dans cette alliance que se tiennent les espoirs des jeunesses », aux côtés des jeunes socialistes, écologistes, de Place Publique et de Génération.s.

    « Une vision de classe »

    La jeune dirigeante n’est pas la seule candidate issue du mouvement de jeunesse. Chloé Aurin, doctorante marseillaise en astronomie, est également candidate dans le 11e pour la même liste. « C’est un acte militant, mais je ne serai probablement pas élue, confie-t-elle. Les élections font partie du travail politique, mais le militantisme n’existe pas uniquement pendant les élections ». La militante précise toutefois : « Je me bats pour une politique de gauche, les questions de jeunesse sont à traiter, mais non prioritaires sur l’ensemble de la population. »

    Les sujets sont nombreux. Pour Arthur Patou, militant JC et PCF à Aix, « il y a besoin de logements adaptés pour les jeunes, étudiants, diplômés comme travailleurs ». Il cite en exemple « la préemption des logements du centre-ville à Jouques, , destinée à les rénover et à les proposer à loyer modéré aux jeunes », dans un contexte de « turnover majeur prétexte à la mauvaise qualité » du secteur. Comme sa camarade doctorante, Arthur Pacou « porte une vision de classe pour la jeunesse » qu’il estime exclusive à son mouvement.

    Comme mesure phare, Romane Massip défend aussi « une mutuelle municipale orientée vers la jeunesse et les étudiants, l’offre privée étant inaccessible, car trop chère ». Elle conclut : « Le Printemps marseillais est une solution d’avenir. »

  • Quand le vélo rassemble

    Quand le vélo rassemble

    Chaque année, le Grand Prix de Marseille-La Marseillaise ouvre la saison cycliste comme un air de liberté. Bien plus qu’une course, ce rendez-vous est un rappel précieux : le sport parvient encore rassembler, sans billet hors de prix, sans barrières, sans filtres. Ici, à Marseille, la ligne de départ appartient à tous. Les familles rassemblées, les passionnés incollables sur les équipes engagées, les curieux venus simplement profiter… Tous partagent la même route, la même émotion, la même cité. Et, cette année encore, on a pu le vérifier : qu’il s’agisse de la jeunesse belge qui s’illustre, des échappés d’équipes locales comme l’AVC Aix ou du sprint de Bryan Coquard devant le Vélodrome, le spectacle reste à hauteur d’humain.

    Antidote

    Cet esprit d’ouverture ne doit rien au hasard. Il s’appuie sur une armée de bénévoles qui balisent les parcours, sécurisent les carrefours, accueillent les équipes, portent des chasubles sans chercher la lumière. Sans eux, pas de course. Ils sont la preuve que la démocratie n’est pas qu’un système politique : elle se vit aussi dans ces instants où chacun donne un peu de son temps pour que l’espace public reste un lieu commun et partagé.

    Dans un monde incertain et divisé, le Grand Prix cycliste de Marseille-La Marseillaise fait figure d’antidote. Que l’on soit coureur ou spectateur, professionnel, organisateur ou bénévole, on participe à égalité.

    Ce Grand Prix n’est pas seulement une course qui ouvre la saison cycliste. C’est un hommage à ce que peut être une cité quand elle choisit d’avancer ensemble. Cette 48e édition, marquée par un soleil d’hiver, en a été une nouvelle preuve.

  • [Grand Prix cycliste de Marseille-La Marseillaise] Bryan Coquard règle le sprint avec autorité

    [Grand Prix cycliste de Marseille-La Marseillaise] Bryan Coquard règle le sprint avec autorité

    Le cyclisme offre souvent des surprises car il est impossible de prévoir à l’avance certains aléas de course. La météo, les tactiques des autres équipes, les échappées… Tellement de paramètres à prendre en compte pour, peut-être, lever les bras sur la ligne d’arrivée. Parfois, les pronostics précédant l’épreuve ressemblent trait pour trait au classement final. C’est ce qu’il s’est passé, ce dimanche, lors du 58e Grand Prix de Marseille-La Marseillaise.

    À l’issue des 145 km de course, « Le Coq’ » était fier en passant devant le stade Vélodrome. Deuxième en 2021, Bryan Coquard (Cofidis) a en effet enfin accroché le Grand Prix cycliste à son palmarès suite à un sprint rondement mené sur le boulevard Michelet. Bien emmené par deux de ses coéquipiers, le sprinteur de poche (1,69 m) a choisi le côté droit de la route pour battre ses adversaires lors d’une course ensoleillée à Marseille et ses environs. Le très jeune Belge Steffen De Schuyteneer (Lotto-Intermarché) est le dauphin du Français, alors que le Néerlandais Alex Molenaar (Caja Rural) complète le podium du jour.

    Un dernier tiers de course haletant

    La tension est montée crescendo lors de cette épreuve dominicale. La première partie de course a été douce, avec la traditionnelle échappée qui s’est mise en route avant le Pas de la Couelle, première difficulté du tracé. Ils étaient six à s’isoler à l’avant, dont deux coureurs de l’équipe locale AVC Aix. Thomas Brough et Joseph Brookes ont montré le maillot vert de leur formation avec brio. Le dernier cité, en tête les trois quarts de la journée, a même été élu meilleur combatif.

    Finalement, les deux montées répertoriées ont été un moment de transition durant ce Grand Prix. Le peloton n’a jamais offert plus de deux minutes aux fuyards et ils ont fini par se faire reprendre dans la descente du col de l’Espigoulier. Mais il restait encore 50 km à parcourir. C’est à ce moment que la course est devenue plus folle. Au niveau de Cuges-les-Pins, Unibet Rose Rockets s’est porté en tête pour utiliser le vent à bon escient. La formation française a réussi à créer des cassures dans le peloton. 32 coureurs se sont retrouvés en tête, suivis par deux groupes de chasse.

    Lors de ce final avec beaucoup de dénivelés, ils sont cinq à avoir tenté de s’enfuir. Jordan Labrosse notamment, mais aussi le Marseillais Clément Izquierdo, offensif et en vue sur ses routes locales. Mais le peloton est revenu à chaque fois. Le champion de France 2024, Paul Lapeira, a attaqué en descente, prenant 20 secondes au maximum et se faisant rejoindre dans la Gineste. L’un des favoris venait de brûler sa cartouche : il ne gagnerait pas devant le Vélodrome. L’épreuve a ensuite même failli offrir une grosse surprise avec Axel Mariault et Louis Hardouin, coureurs d’équipes continentales, la troisième division mondiale. Les représentants de CIC Pro Cycling Academy et Van Rysel Roubaix ont cru à l’exploit, mais ont été repris au kilomètre par les équipes des sprinteurs.

    Cofidis a été la formation la plus maligne et la plus organisée sur cet interminable boulevard Michelet. Les lieutenants de Bryan Coquard ont verrouillé la tête du groupe et ont pu dérouler leur stratégie. Il suffisait de faire le boulot pour l’ex-spécialiste du cyclisme sur piste. à droite de la chaussée, il a évité les chutes pour s’imposer avec un vélo d’avance.

    Sur le podium, il a tout de suite remercié son équipe : « Aujourd’hui, j’ai gagné grâce au travail de mes coéquipiers. Ils m’ont parfaitement emmené et je n’avais plus qu’à réussir mon sprint ». C’est ce qu’il a parfaitement réalisé, alors que les derniers hectomètres ont été marqués par l’accrochage entre un cycliste Lotto-Intermarché et un autre de Élite Fondations. Le bruit sourd de l’impact sur le bitume a glacé le public. Les deux hommes se sont difficilement relevés, cinq minutes après cette chute. Le seul incident d’une 48e édition du Grand Prix à la hauteur des attentes et avec des spectateurs conquis.

  • Maurice Pascal, l’adieu à un visionnaire de la culture

    Maurice Pascal, l’adieu à un visionnaire de la culture

    Maurice Pascal s’est éteint, dans la nuit de samedi à dimanche. Ce départ, c’est celui d’un homme qui a énormément donné de sa personne. En tant que militant syndical, au SNI, puis au SNUipp. En tant que militant politique au PCF. Mais, aussi, en tant que militant associatif. « Il m’a ouvert l’esprit et m’a fait découvrir le cinéma. Celui des émotions et de la réflexion », se souvient Jean-Marie Paoli.

    Les deux hommes ont milité ensemble au PCF. Le second a pris le relais du premier, en tant qu’adjoint à la culture. Poste que Maurice Pascal a occupé sous les mandats de Paul Lombard de 1971 à 1983. « Durant cette période, il a fait de Martigues une ville référence en matière culturelle », poursuit Jean-Marie Paoli.

    « Maurice est un peu le père de tout ce que notre ville compte en équipements culturels », souligne Gaby Charroux. Pour le maire (PCF) de Martigues, « il était une personne magnifique, qui a beaucoup donné pour sa ville. Une personne rare, un véritable bâtisseur. Un militant de l’accès au droit culturel, mais aussi à l’égalité ».

    Un précurseur

    Maurice Pascal, en tant que président de l’Office municipal socioculturel, est derrière tous les grands projets qui ont structuré l’offre culturelle de Martigues. Que ce soit la médiathèque, le cinéma arts et essai, le musée Ziem et jusqu’au théâtre des Salins, héritiers du Festival populaire, premier grand rendez-vous estival qui a marqué les mémoires et permis à la ville de devenir une vraie terre de festivals. C’est au Bout de la nuit, un de ces rendez-vous si particuliers, qu’un certain Johnny Clegg a fait son premier concert européen.

    « Il est le précurseur de nombreuses choses qui, aujourd’hui encore, rythment le quotidien des Martégaux », rappelle Gaby Charroux. « En tant qu’instituteur, il a œuvré à amener le plus grand nombre à la culture, en proposant des initiations à la musique, au cinéma ou à la lecture », détaille Jean-Marie Paoli.

    Maurice Pascal fut aussi conseiller régional, membre de la commission des affaires culturelles et de l’office régional de la culture de 1977 à 1983. La section PCF de Martigues salue « une grande culture, un humaniste dont la rigueur intellectuelle et la fraternité étaient appréciées de tous ».

    à son épouse, Gisèle, ses deux enfants et ses proches, « La Marseillaise » adresse ses condoléances.

  • Le tracé modifié pour des raisons de sécurité

    Le tracé modifié pour des raisons de sécurité

    C’est un choix fort qu’a fait l’équipe de direction du Grand Prix cycliste de Marseille-La Marseillaise. Pour assurer au mieux la sécurité des coureurs, elle a pris la décision de dévier le tracé et de ne pas passer par la route des Crêtes, l’un des lieux emblématiques de la course. « On a toujours eu comme souci principal la sécurité de la course. On ne déroge pas à la règle cette année et dans ce but, nous avons quelque peu modifié l’itinéraire. La route des Crêtes offre certes des paysages magnifiques, des reliefs particuliers et agressifs pour les cyclistes. Mais elle est dangereuse et mérite beaucoup d’attention. On arrivera à Cassis mais on attaquera directement la Gineste », justifie Marc Poggiale, nouveau président du Grand Prix, qui a pris la succession de Pierre Guille. « C’est sur demande de l’UCI, car il y a eu des chutes l’an dernier et en 2024 en bas de la route des crêtes côté Cassis », complète Jonathan Birou, directeur de la sécurité de la course.

    Un dispositif similaire

    à celui de l’an dernier

    Après une édition 2024 émaillée par quelques problèmes, notamment la présence d’une voiture extérieure sur le parcours, occasionnant un rapport négatif de l’UCI, la tendance s’est inversée en 2025, avec, cette fois, un rapport vert remis par l’organisation mondiale du cyclisme. Fort de cette reconnaissance, l’équipe du Grand Prix reconduit cette année, à peu de chose près, le même dispositif de sécurité : Jonathan Birou devancera les coureurs d’environ une demi-heure, fermant les routes sur son passage, y compris celles du départ fictif. Derrière lui, une « bulle sécurité » avec le directeur de course en tête, précédé par une voiture ouvreuse et 25 motards de la Gendarmerie, ainsi qu’une dizaine de l’Association motocycliste de sécurité routière (AMSR), et des ambulances. Les coureurs et les voitures des équipes suivront, tandis que la voiture-balai fermera la marche. « Rien ne peut se passer à l’intérieur de cet espace, sauf la course », certifie Marc Poggiale.

    340 signaleurs bénévoles seront présents à toutes les intersections, et positionnés une heure avant la course. En complément, une vingtaine de policiers municipaux seront également présents, au départ, à Marseille, pour tenir des points de fermeture de route. « Des points seront également tenus sur tout le parcours par la gendarmerie, sur les lieux où il peut y avoir de gros rassemblements », ajoute Jonathan Birou.

    Ainsi, pour Marc Poggiale, « toutes les conditions sont réunies pour que ça se passe bien, mais on ne peut jamais être sûr à 100% », avertit-il. La vigilance devra donc être maximale.

  • [DIRECT] Suivez le 48e Grand prix cycliste de Marseille – La Marseillaise

    [DIRECT] Suivez le 48e Grand prix cycliste de Marseille – La Marseillaise

    Nouveau parcours, sans la route des Crètes mais tout aussi palpitant. Retrouvez ci-dessous notre direct tout au long de la journée.

    (Patientez quelques secondes pour voir apparaitre notre direct)

  • Peloton, échappée, braquet… Le petit glossaire du vélo pour les nuls

    Peloton, échappée, braquet… Le petit glossaire du vélo pour les nuls

    Le peloton. Le groupe de coureurs le plus massif. Il se forme en début de course et dans le cas d’une course d’un jour, comme le GP la Marseillaise, il finit par exploser sous le coup des attaques (lire plus bas).

    L’échappée. Il s’agit du (ou des) groupe(s) de coureurs ayant décidé de prendre de l’avance sur le peloton, généralement dans les premiers kilomètres de la course.

    Le Grupetto. Le groupe se trouvant à l’arrière de la course.

    Une attaque. Ce terme désigne l’accélération d’un coureur pour prendre de l’avance sur le peloton ou l’échappée. Les coureurs derrière lui deviennent des poursuivants.

    Prendre la roue. Se placer derrière un coureur, à proximité de sa roue, pour bénéficier de l’aspiration (réduction de la résistance au vent et de la quantité d’énergie nécessaire pour pédaler, grâce à l’abri généré par le coureur devant soi). Quand ceci est effectué avec abus, sans prendre de relais, on parle de « sucer la roue ».

    Prendre un relais. Se placer en tête d’un groupe de coureurs pour permettre à chacun de bénéficier, à tour de rôle, des phénomènes d’aspiration.

    Remettre du braquet. Redoubler d’intensité dans son pédalage. Le braquet correspond aux « vitesses » du vélo, c’est-à-dire la distance parcourue sur un tour de pédalier grâce au rapport entre pignon et plateau : plus ce rapport est grand, plus la vitesse l’est.

    Coup de bordure. Un mouvement tactique durant lequel les coureurs se placent en file indienne, en biais, en bord de route, du côté opposé au vent lorsque celui-ci est latéral et important. L’aspiration se réduisant, et les coureurs à l’avant produisant un grand effort pour résister au vent, ils peuvent créer des écarts importants avec les coureurs derrière eux.

    Baroudeur, grimpeur, sprinteur, puncheur, rouleur. Les différents profils de coureur. Le baroudeur est un spécialiste des longues échappées (du début à la fin de la course), le grimpeur apprécie les parcours vallonnés, le sprinteur est puissant, rapide et capable de s’imposer sur une arrivée groupée, le puncheur est explosif et aime les montées courtes et raides, tandis que le rouleur est à l’aise sur les contre-la-montre et les longues étapes.