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  • La ligne Béziers-Neussargues se refait une santé

    La ligne Béziers-Neussargues se refait une santé

    « C’est une bonne nouvelle pour le maintien de notre ligne », estime Frédéric Laur. Le secrétaire du comité pluraliste de défense et de promotion de la ligne Béziers-Neussargues – également secrétaire CGT des cheminots de Millau – se félicite des travaux entrepris depuis le 1er juin sur cette ligne ferroviaire de l’Aubrac. Jusqu’au 3 juillet, les trains ne circuleront plus afin de réaliser des travaux de maintenance mais également le confortement de plusieurs ponts (dont Lieuran-lès-Béziers, Boujon-sur-Libron, Faugères), la sécurisation de parois rocheuses, notamment à Bédarieux.

    Une bonne nouvelle pour le comité mais également pour les usagers de cette « petite ligne » qui fait office d’exception à l’heure où ces dernières, jugées non rentables, sont menacées. « Plein de gens se l’approprient, certains y organisent des ateliers de théâtre, d’autres des cours d’anglais », poursuit le secrétaire. Néanmoins, Frédéric Laur espère de plus gros travaux afin de moderniser la ligne. « Elle doit retrouver sa performance. Aujourd’hui, sa vitesse est de 50km/h, les rails ont plus de 80 ans et on assiste parfois à des ralentissements », énumère le syndicaliste. Qui aimerait voir la fréquence des trains augmenter afin d’en faire profiter plus d’usagers. « Cette ligne a un plafond de verre. Par exemple, il n’y a que deux allers-retours pour aller à Millau, ce qui fait que souvent, on peut y aller mais ne pas revenir ou inversement. »

    Et pour être plus efficient, le fret pourrait faire son retour sur la ligne. « Cela mettrait aussi fin au dumping social dans le transport où des conducteurs d’Europe de l’Est sont recrutés pour rouler en camion, ce qui génère de la pollution », estime Frédéric Laur. Pour le moment, la ligne survit. Grâce au volontarisme des collectivités territoriales et à la mobilisation du comité et des usagers.

  • Troisième destination de la région, le Gard veut garder le cap

    Troisième destination de la région, le Gard veut garder le cap

    Dans le Gard, le tourisme tient bon. Il serpente entre les arches du Pont du Gard, descend vers les arènes de Nîmes, file jusqu’aux plages du Grau-du-Roi, remonte dans les Cévennes et s’attarde dans les villages de garrigue. En 2025, le département a enregistré 27,6 millions de nuitées, confirmant sa place de troisième destination touristique d’Occitanie, derrière l’Hérault et les Pyrénées-Orientales. Un chiffre qui pèse lourd : 2,1 milliards d’euros de retombées économiques estimées et 9 400 emplois directs. Dans un territoire souvent rappelé à ses fragilités sociales, le tourisme reste un moteur : « C’est le second secteur économique du département, derrière l’industrie et avant l’agriculture », rappelle Pascale Fortunat-Deschamps, présidente de Gard Tourisme.

    Mais le moteur tourne différemment. Gard Tourisme, qui dressait son bilan 2025 et présentait ses perspectives 2026, ne cache pas les mutations en cours. « Les Français ne renoncent pas aux vacances mais ils changent leur comportement », résume Pascale Fortunat-Deschamps. Séjours plus courts, réservations de dernière minute, budgets surveillés : le vacancier regarde désormais la facture avant le paysage. Une enquête menée auprès des professionnels d’Occitanie indique que 45% constatent une baisse du panier moyen.

    Voyager moins loin,

    mais partir encore

    Le Gard résiste pourtant. En 2025, 4,9 millions de visiteurs ont été comptabilisés, contre 4,7 millions l’année précédente. Les grands sites continuent de jouer les locomotives : 1,2 million de visiteurs au Pont du Gard, près de 420 000 au Seaquarium du Grau-du-Roi, 370 000 aux arènes de Nîmes, plus de 250 000 à la Bambouseraie en Cévennes. La clientèle française reste majoritaire, portée par la proximité : Gard, Hérault, Bouches-du-Rhône, Rhône ou région parisienne. Mais l’international conserve une place forte, avec 39% des nuitées réalisées par des visiteurs étrangers, surtout européens.

    Pour 2026, les signaux sont prudents mais encourageants. Après un mois d’avril en baisse de 5% sur les nuitées, les locations saisonnières affichent, à date, des perspectives en hausse de 13% en juillet et de 3% en août. Rien n’est acquis, tant les réservations se confirment tardivement. Le secteur avance donc à vue, entre espoir d’été et incertitude économique.

    Attirer sans subir

    Face à cette nouvelle donne, Gard Tourisme veut mieux connaître ceux qui viennent, et ceux qui vivent ici. Environ 4 200 enquêtes ont été recueillies dans le département, dans le cadre d’une étude régionale plus large. Les résultats, attendus à la rentrée, doivent permettre d’adapter l’offre, les tarifs et les stratégies d’accueil. La réponse esquissée tient en un mot : durable. Non pas comme un slogan plaqué sur une brochure, mais comme une nécessité. « Les Gardois ne doivent pas subir le tourisme de masse », insiste Pascale Fortunat-Deschamps. Mobilités douces, meilleure répartition des flux, valorisation de l’arrière-pays, nature et patrimoine : le Gard veut faire de ses fragilités une force. Le nouveau magazine Escampettes, la topocarte et l’application Latitude Gard, qui remplace Rando Gard, doivent accompagner cette itinérance plus douce.

    « Le Gard a énormément d’atouts et nous ne le disions pas de façon claire », ajoute Claire Pradel, de Gard Tourisme. « Nous sommes le seul département à avoir trois réserves biosphères et de vraies typicités. Il nous faut le montrer, cela existe ! » Reste à tenir l’équilibre. Faire venir sans saturer. Faire découvrir sans abîmer. Faire vivre l’économie sans transformer les habitants en décor. Dans ce Gard aux trois réserves de biosphère, entre pierres romaines, bambous cévenols et horizons camarguais, l’enjeu n’est plus seulement d’attirer. Il est d’accueillir mieux, pour que le tourisme profite au territoire sans lui faire perdre son âme.

  • José Palazon nous a quittés

    José Palazon nous a quittés

    José avait connu ses jours de gloire dans les années 80 en remportant deux années consécutivement le titre de champion de France triplette 1979-1980 en compagnie de Norbert Pancin et Gérard Jaffuel.

    Respecté, il a marqué son époque par son talent de tireur.

    La Marseillaise présente ses sincères condoléances à sa famille, ses amis.

  • La Boule des Canourgues champion !

    La Boule des Canourgues champion !

    Ce week-end à St-Martin-de-Crau, les Salonais ont battu en quart de finale La Boule des calanques puis en demi-finale la dream team locale. En finale la Boule des Canourgues va disposer de l’AB St Tronc et ainsi remporter le titre de champion départemental. Un titre qui propulse le club au championnat régional l’an prochain. Sous peu un autre rendez-vous ! En attendant le club accueillera les Varois de La Crau pour le compte de la coupe de France de Jeu Provençal le vendredi 26 juin à 16h.

  • Le tirage du 3e tour départemental de la Coupe de France : Sénas -Vitrolles, le choc

    Le tirage du 3e tour départemental de la Coupe de France : Sénas -Vitrolles, le choc

    Six rencontres sont programmées et devront se disputer avant la date butoir du 2 août.

    Les six vainqueurs rejoindront La Boule Modérée et la Boule Aixoise. Ils seront alors huit à entrer dans le tour de zone au mois de septembre.

    C. St Barnabé – B. Saintoise

    E. B. Septémoise – B. Barquaise

    B.Sénas – B. de Vitrolles

    B. Doria – B. de L’Elysée

    Amis St Julien – B. Beaudinard

    B. Puyricard – B. Meyreuil

  • De la Fête à la défaite !

    De la Fête à la défaite !

    Tout a commencé sur le boulodrome d’Eyguières, fief du club cher à Didier Jean. Au programme une journée, au cours de laquelle la pétanque allait être le fil conducteur. À l’invitation de Walter et Michel les « Boss » de la Société AM Alpilles, partenaire du groupe, de nombreux invités avaient répondu présent. Il est vrai, que cet événement est pérennisé depuis de nombreuses années, ainsi les aficionados ne manquent pas d’inscrire sur leur agenda ce rendez-vous.

    Deux concours sont au programme, dans une ambiance bien amicale, mais aussi folklorique. L’histoire retiendra que trois binômes ont terminé au sommet de la pyramide : Christian Lamprien – Michel Laborde, Valentin Pascual Nicolas Chiko et Fred Bellone – Philippe Boissier.

    On aura noté la participation à cette belle fête de la pétanque du directeur des événements de La Marseillaise, en pleins préparatifs du Mondial La Marseillaise, Maryan Barthelemy invité pour la circonstance ; il a terminé sans le premier, (mais tiers) du classement 8e sur 24.

    Pour les boulistes des Alpilles, la journée allait se poursuivre du côté de Vitrolles, où ils vont disputer une rencontre de Coupe de France. Le 2e tour départemental.

    B. de Vitrolles – B. Alpilles Eyguières 18 à 0 : « Bon anniversaire président »

    Les locaux ont réalisé un sans-faute, offrant avec cette qualification à leur président, capitaine pour la circonstance Farid Djoghal un beau cadeau d’anniversaire.

    Une partie qui s’est déroulée en présence du président Patrick Fara accompagnée de Sabine son épouse dans une ambiance bien amicale et qui s’est terminée par un grand moment de convivialité autour d’une copieuse réception, au cours de laquelle le président a reçu de beaux cadeaux offerts par ses amis…

    On aura pu apercevoir dans l’imposante galerie des garçons qui se sont mis en évidence au Mondial La Marseillaise comme Philippe Pécoul et Marcel Guillem, ce dernier, plus préoccupé à suivre la prestation de son épouse. Laquelle va réaliser une performance tout aussi belle que surprenante en prenant le meilleur sur Christine Laprade. Sur le terrain aussi, un garçon qui a remporté le plus grand concours du monde à savoir Julien Castano

    Fiche Technique

    Arbitre : Yaya Lamine

    BOULE DE VITROLLES : Ghislaine Guillem – Franck Moldt – Julien Castano – Jérome Lefèvre -Mike Delys – Lionel Cesaro-vidic –

    Capitaine : Farid Djoghal

    ALPILLES BOULE EYGUIÈRES :

    Christine Laprade – Rémi Léal -Hervé Winaud – Nicolas Cuek – Kenzo Faralli – Tony Renard – Mathieu Silvente

    Capitaine : Marie Zala

    Individuels :

    Guillem – Laprade 13-10 // Moldt – Renard 13 – 8 // Castano -.Faralli.13 – 4 // Delys – Leal 13-10 // Césaro-Vidic – Cuer 13-6

    Lefebre – Winaud 13-3

    Doublettes :

    Guillem – Cesaro-Vidic Laprade – Cuek (Arrêtée) // Castano – Moldt battent Renard – Faralli 13 à 5

    Delys – Lefebre battent Winaud – Silvente 13 à 8

  • « Se tourner vers la jeunesse ! C’est capital… »

    « Se tourner vers la jeunesse ! C’est capital… »

    Des effectifs en perte de vitesse, des jeunes qui ne portent pas trop d’intérêt au sport bouliste, les raisons peuvent en être multiples.

    Même si j’ose écrire qu’à de rares exceptions près, les responsables de groupes sont plus préoccupés à faire flamber leur tiroir-caisse, dans des structures qui semblent avoir l’acabit d’hébergement spécialisé pour personnes âgées, qu’à chercher à injecter du sang neuf, en ouvrant un horizon vers la jeunesse. Requinquer une activité qui tant à sombrer, à tourner vers le déclin.

    Ouvrir une école de boules, former des adhérents dirigeants en capacité d’assurer l’encadrement de jeunes boulistes, ça ne semble pas être à la portée de beaucoup.

    Pour l’instance départementale avec en fer de lance le président Patrick Fara : « Se tourner vers la jeunesse ! C’est capital… » Fort de cet objectif, avec Georges Gautier le secrétaire général, ils ont mis en place un plan d’action. Mis sur rails cette semaine, à travers une opération qui entre dans le cadre du périscolaire.

    Sous l’égide de la mairie des 2e et 3e arrondissements par son adjoint délégué aux sports, Gérard Azibi, avec des bénévoles qu’ils soient dirigeants ou arbitres, sur l’esplanade du Mucem ils vont accueillir et faire pratiquer la pétanque à des jeunes scolaires qui fréquentent les écoles du quartier.

    Ce lundi, les élèves des classes de CM1 et CM2 des écoles Chevalier Paul, Peyssonnel, Révolution Vaillant, National Basserade, Parc Bellevue, Ruffi, Félix-Pyat, la Major, Ahmed-Litim, Pommier National, Notre Dame de la Major, sont venus participer à une première session.

    Des oppositions au temps sur trois parties avec pour chacun où chacune les conseils avisés des arbitres ou dirigeants et bénévoles qui suivent les oppositions.

    D’autres secteurs prêts

    à travailler sur le projet

    Frédéric Livolsi enseignant à l’école National nous fait part : « Voilà une excellente initiative. C’est une découverte pour ces gamins. Bien sûr ils sont bruts, mais pour certains les conseils, les infos passent déjà bien. » C’est à croire, pour cet enseignant, si l’on considère que les deux triplettes en tête au terme de ces trois parties, sont issues de sa classe – 1er : Zinedine – Amina – Kaïs (National ) 2e : Anes – Ismael – Georgéos (National), 3e : Mehdi – Sarah – Adem (Peyssonnel).

    Durant toute la semaine avec d’autres classes l’opération découverte et initiation au sport bouliste va se poursuivre sur l’esplanade du Mucem. Une opération qui peut être propice au développement de la pétanque chez les jeunes, avec pourquoi pas l’éclosion de futurs talents.

    Dernière info : à en croire les sollicitations reçues par l’instance départementale, il semblerait que dans d’autres secteurs de la ville, on soit prêt à travailler sur le projet.

  • [Contre les violences faites aux mineurs] À Montpellier « La parole est dite. C’est à nous d’entendre les victimes »

    [Contre les violences faites aux mineurs] À Montpellier « La parole est dite. C’est à nous d’entendre les victimes »

    Des cris d’indignation que le président de la République a semblé vouloir éteindre. Le 10 juin, à l’issue du Conseil des ministres, Emmanuel Macron déclarait : « On ne répond pas à un drame par des cris. » Des mots perçus comme indécents par ceux qui ont fait le choix d’être présents ce lundi 15 juin devant le tribunal judiciaire de Montpellier. Des propos aussi perçus comme une forme de victimisation secondaire par ceux qui ont été et sont encore confrontés à des violences sexuelles.

    À cela, la présidente de l’association Les Tricoteuses Hystériques, relais local de l’appel national, répond : « Quand un système choisit de ne pas protéger, il construit les conditions de la récidive. Le cas de la famille Barella est la démonstration de ce que beaucoup dénoncent depuis des années. Selon la Commission indépendante sur l’inceste et les violences sexuelles faites aux enfants (Ciivise), 160 000 enfants sont victimes de violences sexuelles chaque année, soit plus de 400 par jour. Une victime sur cinq porte plainte, et parmi celles qui trouvent le courage de parler, la majorité ne trouvera jamais justice.» Tels sont les mots qui ont ouvert ce rassemblement.

    Ce soir-là, les statistiques ont pris des visages. Parmi la foule, une mère s’avance, les larmes aux yeux, pour témoigner de l’histoire de ses jumelles, aujourd’hui âgées de six ans. « À l’âge de trois ans, mes filles rentrent de chez leur père en me disant : papa me touche, papa me fait ça. Je suis allée porter plainte et celle-ci a été classée sans suite. Elles sont traumatisées. Il y a eu un signalement de l’école, une photo de fissure anale. Pourtant, le procureur a demandé il y a deux semaines un réquisitoire de non-lieu. Personne ne nous aide, personne ne croit mes enfants. » Dans la foule, des visages se ferment, des personnes crient, scandalisées. Beaucoup pleurent, aussi.

    Plus tard, c’est une jeune fille de seize ans qui prend la parole. « À quinze ans, je me suis fait violer en boîte de nuit. C’était la première fois que j’y allais. Deux mois après, je porte plainte. Et le policier me dit : “Mais mademoiselle, fallait pas être en boîte” » Un an plus tard, son agresseur n’a eu droit qu’à une garde à vue. « Honte à la police ! », s’exclame-t-elle devant la foule.

    Il y avait aussi cette femme, qui parlait de l’agression de sa fille de deux ans et qui remercie les policiers. Elle raconte avoir été bien accompagnée : « La police a été super et a fait une enquête, ma fille a été entendue, ainsi qu’une nounou qui estimait que je lisais trop de livres et que le père, le violeur, était tout à fait charmant. » Un mois après, une saisie en référé a abouti à une suspension du droit de visite et d’hébergement du père. Mais ce dernier a fait appel. « On est alors passé devant une juge plus âgée qui a commencé l’audience par : “Vous savez, madame, des études scientifiques montrent qu’on ne peut pas se fier à la mémoire d’un enfant de moins de six ans. Vous avez fait confiance à cet homme pour faire un enfant avec lui, pourquoi s’en méfier maintenant ? Madame, il va falloir vous entendre avec monsieur pour l’éducation de votre enfant. » Finalement, le jugement a estimé qu’il n’y avait pas de risque avéré et pas de raison d’empêcher le père de voir sa fille. « La police m’a aidée. La justice, non. »

    Manque de formation des professionnels

    Un manque de formation des officiers de police judiciaire (OPJ) et des magistrats que dénoncent plusieurs participants. Un déficit qui se retrouve à tous les niveaux, et que pointent aussi ceux qui travaillent au quotidien auprès des victimes. Mohamed Amine Ali, étudiant en formation d’éducateur spécialisé, témoigne : « Je suis amené à accompagner des jeunes qui ont certaines problématiques, dont la majorité ont subi des violences sexuelles ou de l’inceste. Mais du fait du tabou qui entoure le sujet, le problème n’est pas traité, car les professionnels ne sont pas formés. On parle souvent de libérer la parole des victimes, mais selon moi ce n’est pas là que se situe le problème. La parole est dite. C’est à nous, en tant que professionnels, d’être en capacité de l’entendre et de l’écouter. On a une grosse marge de progrès. » Une des nombreuses raisons pour lesquelles ces personnes étaient réunies ce lundi soir, et le seront les lundis suivants. Ce soir-là à Montpellier, on ne répondait pas à un drame par des cris. On répondait par des noms et des faits.

    En ce sens, une plateforme a été créée le 12 juin. « Classes-sans-suite.com » permet à toute personne de témoigner d’une plainte qui n’a pas été prise en compte ou déposée. En 81 heures : 80 500 connexions et 1 957 témoignages…

  • National de firminy : les Malgaches en forme

    National de firminy : les Malgaches en forme

    Ils sont venus, ils sont tous là. Le gratin de la pétanque nationale et internationale avait fait le déplacement dans la Loire pour une épreuve très prisée. Un plateau que l’on retrouvera lors de la 65e édition du Mondial la Marseillaise.

    Le moins que l’on puisse dire c’est que les Malgaches sont en forme. Finalistes à Nice la semaine dernière. Ils ont remis le couvert avec cette fois la victoire acquise au bout du suspense face au trio infernal Robineau. Rocher, Rizzi.

    Un titre acquis en compagnie du triple champion du monde Michel Loy après une dernière mène royale de six points permettant de coiffer leurs adversaires sur le poteau. Loy passe tireur en circonstance (un tir au but éventuel est destiné à Yves), donne le ton en plantant un carreau et un palet. En face, Rocher passe doublement au travers. Rizzi s’attaque au but, le touche mais sans le sortir. Il gagne le point. Yves sort de sa boîte magique un carreau. Il n’y a plus qu’à rajouter. Sept et six 13. La messe est dite. Loy Michel- Rakotondrainibe Jean-François -Rakotoarisoa Yves sortent vainqueurs de ce choc au sommet.

    C’est la troisième victoire de Loy dans la banlieue Stéphanoise.

    Au-delà du résultat final, on a pu jauger la forme de chacun avant le grand rendez-vous de juillet.

    L’équipe de France composée de Bonetto. Sarrio et Feltain a chuté en quart de finale contre les vainqueurs. Durk, Prud’homme associés à Picq ont connu le même sort face à Rocher. Foyot tenant en compagnie de Cantarel et Fernandez n’a pu passer la première journée, tout comme Suchaud. Puccinelli et Doerr ont été battus en 8e de finale.

    Voilà l’état des lieux des troupes. Il reste vingt jours pour peaufiner la forme et attaquer le Mondial la Marseillaise à pétanque qui n’a pas d’égal, ni dans son concept, ni dans son aura.

  • Transmettre l’histoire du génocide Arménien avec l’IA

    Transmettre l’histoire du génocide Arménien avec l’IA

    « Faire connaître des histoires de famille que les jeunes n’ont pas forcément connues », tel est l’objectif de la Jeunesse arménienne de France (JAF) et de l’école numérique La Plateforme. À travers des films réalisés avec l’IA, et dans le cadre des commémorations du 24 avril 1915, les participants pourront aborder le thème du génocide des Arméniens aux côtés de l’historienne Judith Aziza, lors d’un hackathon, un événement bref de création réunissant plusieurs participants. « On part de l’initiative d’éduquer sur les contenus générés par IA. On va pouvoir se projeter dans les histoires de leurs grands-parents, à partir de photos qu’ils peuvent trouver dans leur maison », explique Bruno Smadja, créateur du Mobile Film Festival, dédié aux formats courts. L’idée est de se réapproprier et faire vivre le passé. « L’IA va servir à animer des photos et va permettre la compréhension de certains événements », développe-t-il.

    Entre transmission et héritage

    Marseille compte une importante diaspora arménienne. Ce projet permettra d’engager les jeunes dans un processus de création autour de la construction de leur propre histoire, favorisant la transmission de la mémoire. Les participants réaliseront, en une journée, des films d’une à trois minutes, fondés sur des faits historiques vérifiés, autour de la transmission et de l’héritage.