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  • Les délégations des élus sisteronais dévoilées

    Les délégations des élus sisteronais dévoilées

    Sports, vie associative, écoles, travaux… Les délégations des adjoints et des conseillers municipaux de la majorité, à Sisteron, ont été annoncées par la mairie, mercredi. Le premier adjoint Sylvain Jaffre sera ainsi en charge des sports et de la vie associative, tandis que la deuxième adjointe Stéphanie Sebani s’occupera des écoles, de la cuisine centrale et des garderies.

    Le troisième adjoint, Franck Perard, est désormais délégué aux travaux, à l’eau, l’assainissement, l’aménagement du territoire, la propreté urbaine et la coordination des services techniques. Nicole Peloux, quatrième adjointe, sera elle en charge de la culture, du patrimoine et des forêts. L’urbanisme, le logement, l’environnement et l’économie verte seront gérés par le cinquième adjoint, Jean-Louis Clément.

    Tous les conseillers

    de la majorité délégués

    La sixième adjointe, Djamila Girard Belhaoues, s’occupera des finances et du foncier, tandis que Christian Gallo sera délégué à la sécurité publique locale, aux pompiers et aux commissions d’appels d’offres. La huitième adjointe a, elle, été chargée des affaires sociales, de la santé, des personnes âgées et de la protection animale.

    Le maire de Sisteron, Jean-Pierre Templier (DVD), a également donné des délégations aux treize conseillers municipaux de sa majorité : démocratie locale, transports, grands événements, outils numériques, tourisme, commerces, prévention des violences intrafamiliales, promotion de l’égalité homme femme, affaires militaires, devoir de mémoire, petite enfance, agriculture, handicap ou encore artisanat.

    Jean-Pierre Templier a pris la suite de l’historique maire de Sisteron depuis 1983, Daniel Spagnou (DVD), en mars.

  • Les Marseillaises vaincues par Nantes à Martigues

    Les Marseillaises vaincues par Nantes à Martigues

    Les play-offs ou le maintien. Ce match de la 20e journée dessinait un double objectif. Pour Nantes, gagner emmènerait le club en phases finales pour aller affronter l’OL Lyonnes. Pour Marseille, gagner assurerait un maintien dans l’élite. La première option a finalement été validée par le FCN avec un succès autoritaire au stade Francis-Turcan (2-0). Il y a un mois, les Marseillaises subissaient le crève-cœur du Vélodrome devant 35 000 spectateurs. Ce mercredi soir, quelques centaines de personnes étaient présentes à Martigues pour assister à la défaite contre Nantes. Face à une équipe de haut de tableau, les joueuses de Corinne Diacre ont été un cran en dessous et l’espoir s’est rapidement évaporé. Nantes a tenu son rang.

    Il ne fallait clairement pas manquer les 10 premières minutes de la partie, tant les péripéties ont été nombreuses. Dès les premiers instants, l’OM aurait pu concéder un but, comme lors de cette rencontre au Vélodrome. Margaux Shore s’est interposée. Ensuite, les Nantaises ont cru obtenir un penalty. Mariam Toloba est accrochée au niveau de la cheville et s’est effondrée dans la surface de réparation. Audrey Gerbel, l’arbitre central, n’a rien signalé. « C’est un scandale ! », entend-on jaillir sur le banc du FCN. Dans la foulée, Jody Brown, absente depuis le mois de janvier, est proche d’ouvrir le score grâce à un centre envoyé parfaitement sur sa tête. La Jamaïcaine a vu la gardienne Emily Burns se sublimer pour sortir ce ballon.

    Un temps plus faible s’est alors installé, où aucune des deux équipes n’a réellement pris la main sur le match. C’est à ce moment que les tuniques jaunes ont frappé les premières. À la suite d’un centre mal dégagé par la défense marseillaise, Léa Khelifi n’a pas eu de pitié en décochant un tir sous la barre. Une ouverture du score plutôt méritée, car l’intensité mise par les visiteurs est bien plus importante. Pressing, contre-pressing, Nantes n’a pas laissé de temps aux Marseillaises jusqu’à la pause. Mathilde Bourdieu était trop seule pour peser sur la défense adverse, d’où l’avance du club 4e du championnat à la mi-temps.

    4 points sur la zone rouge

    Il fallait se révolter en seconde période pour espérer ramener un point et se rapprocher du maintien. Mais l’OM a pris une douche froide dès la reprise. Trouvée au cœur de la surface, Mariam Toloba a trompé Shore d’une frappe croisée pour faire le break et filer vers la victoire. Bourdieu et Le Mouël ont ensuite eu les opportunités pour au moins réduire l’écart, mais elles ont manqué le cadre. Le score n’a donc plus évolué, laissant les Marseillaises bloquées à 16 points à 2 journées de la fin.

    OM 0 (0) NANTES 2 (1)

    20e journée de Première Ligue

    Stade Francis-Turcan

    Arbitre : Audrey Gerbel

    Buts : Khelifi (21e), Toloba (48e)

    OM : Shore – Laplacette, Blanchard, Carro, Cyraniak – Elisor, Brown, Le Mouel, Perret, Léger – Bourdieu

    Entraîneur : Corinne Diacre

    NANTES : Burns – Khelifi, Pasquereau, Rodrigues – Cosme, Bethi, Fleury, Swierot, Machart-Rabanne – Van de Ven, Toloba

    Entraîneur : Nicolas Chabot

    Deux derniers matches pour assurer le maintien

    Il ne reste plus que deux matches de Première Ligue cette saison. En s’inclinant contre Nantes, les Marseillaises ne sont pas encore certaines d’évoluer dans l’élite la saison prochaine. Ce samedi, elles seront à Lens pour espérer valider ce maintien face à un adversaire direct.

    Au cas où le ticket pour 2026-2027 ne serait pas composté, il y aura une dernière chance pour les joueuses de Corinne Diacre. Ce sera à Martigues, face à Dijon, le 6 mai.

    À l’heure actuelle, l’OM compte quatre longueurs d’avance sur le premier relégable, Saint-Etienne. En cas de défaite de l’ASSE et de Montpellier ce week-end, le maintien serait également assuré.

  • Les militants socialistes vont plancher sur leur projet

    Les militants socialistes vont plancher sur leur projet

    Le texte de 144 pages, rédigé sous l’égide de l’eurodéputée Chloé Ridel, proche du premier secrétaire Olivier Faure, a vocation « à nous identifier sur le long terme », au-delà de l’élection présidentielle de 2027, a précisé Chloé Ridel à la presse. Il part du principe que le modèle de la social-démocratie « a permis des progrès sociaux considérables » mais « n’a jamais pris en compte les limites planétaires, n’a pas effacé les inégalités entre femmes et hommes ni les discriminations racistes et s’est progressivement fissuré sous l’effet de la mondialisation libérale ». Il doit désormais « être dépassé ». Le texte doit être enrichi par les militants, qui ont six semaines pour l’amender, pour un vote avant l’été.

    Tous les courants du PS ont été associés à la rédaction mais, lors d’un bureau national mardi soir, les opposants à Olivier Faure se sont désolidarisés, déplorant que ce projet soit présenté à la presse avant la consultation des militants. Cette présentation est une réponse de la direction du parti, souvent accusée par ses détracteurs de ne pas avoir « travaillé » sur le fond. « On nous a reproché de ne rien produire, là on a 144 pages qu’on peut amender », défend un proche d’Olivier Faure. Le Premier secrétaire du PS est notamment contesté sur sa volonté de faire participer le PS à une primaire de la gauche et des écologistes, qu’il souhaite soumettre au vote des militants. Ses opposants réclament eux un vote pour désigner rapidement le candidat des socialistes pour 2027. Le projet fait la part belle à la notion de liberté, que le PS veut « reprendre à la droite et l’extrême droite ». Pour la droite et l’extrême droite, la liberté, « c’est l’absence de règles communes, c’est la fin de l’État et des services publics, c’est le règne du tout marché », a détaillé Chloé Ridel. Pour les socialistes, « pour que la liberté soit réelle pour tous, il faut des règles communes, des sociétés solidaires, une puissance publique forte ».

    Le projet entend aussi répondre à Jean-Luc Mélenchon, et à sa notion de « nouvelle France » qu’il semble opposer à « une ancienne France », selon Chloé Ridel. Le PS veut plutôt « réconcilier les Français » par « des politiques de justice radicales en matière de fiscalité, de réforme démocratique, de lutte contre le racisme, l’antisémitisme et l’islamophobie, pour les services publics, pour les transports ».

    Smic à 1 690 euros net

    Parmi les mesures, le PS veut rehausser le Smic à 1 690 euros net, instaurer la taxe Zucman de 2% sur le patrimoine des fortunes de plus de 100 millions d’euros et créer un « impôt sur les grandes successions ». Il prévoit aussi d’abroger la réforme Borne sur les retraites et de conserver un régime par « répartition », avec une durée de cotisation de 43 annuités « réductible en fonction de la pénibilité » et des carrières hachées, et « un âge légal de départ ramené à 62 ans » mais qui ne constituera « pas le critère central du système ».

    Concernant l’immigration, autre thème monopolisé par la droite et l’extrême droite, le PS propose une régularisation par le travail, avec un titre de séjour pour toute personne étrangère ayant un contrat de travail depuis au moins 6 mois. En matière de bifurcation écologique, le PS, veut « sortir l’électricité de la logique de marché » et planifier la sortie des énergies fossiles et la transition vers « un mix énergétique 100% décarboné en 2050 ». Le parti à la rose développe aussi de nombreuses mesures pour le logement, les transports, le grand âge (création d’un service public de l’autonomie), l’enfance et l’école (avec un objectif de 19 élèves par classe en 10 ans par exemple). Le projet fait aussi de la réindustrialisation une priorité, et propose « un plan de prises de participation minoritaires ou de nationalisations en dernier recours » sur des filières stratégiques comme « la sidérurgie, l’énergie et la chimie ».

  • Nos jeunes champions sont connus

    Nos jeunes champions sont connus

    En présence du président Patrick Fara et avec Jauffrey Capasso au graphique et d’Anthony Linares, dirigeant de la commission des jeunes, et à l’arbitrage Éric Chevalier et André Bondioli, voilà pour le staff technique.

    Le président qui dans son discours d’ouverture, donnait l’information, suite au drame qui a frappé Régis Monjo, membre de la commission des jeunes, avec la perte accidentelle de son fils Baptiste. Il devait demander à l’assistance d’effectuer une minute d’applaudissements en hommage à Baptiste et en soutien à sa famille.

    Après ce moment d’intense émotion, il allait ensuite tracer le déroulé de la journée qui s’annonçait. On entre alors dans le vif du sujet : la compétition avec 120 gamins en ébullition. La compétition débute selon la formule système Swiss. Les triplettes disputent trois parties, au terme desquelles sera établi un classement. Après la pause, et en fonction du classement, selon un caneva programmé : 1 /8 – 3/6 – 4/5 – 2/7 l’épreuve se poursuit.

    C’est à la fin de ces quarts de finale que les vainqueurs ont obtenu le droit d’accéder au championnat régional. En fait, celui qui peut ouvrir un droit de participation au championnat de France. Ces douze équipes se retrouveront le 23 mai à la Boule de l’Élysée, pour pouvoir prendre la voie royale, celle qui mène aux « France 2026 », à Blaye-les-Mines le 10 juillet prochain.

    N’oublions pas de mettre en avant la parfaite organisation, les dirigeants et bénévoles de la Boule Le pélican autour du président Jean-Marie Bonnaure et du responsable de l’école de boules, Claude Barbi.

    Juniors : Rayne-Langlade-Torrens- Alazay largement

    Un trio de la Boule Barquaise semblait marcher sur l’eau. En pôle position après trois parties sans avoir concédé le moindre point. Il poursuivra en quart de finale sur le même tempo. La Boule Barquaise qui a cinq belles formations et pour trois d’entre elles, elles vont trouver une place dans le dernier carré. Il y a bien une équipe locale mais elle ne pourra pas semer la perturbation ni le doute. En fait, il n’en sera rien ! Le seul fait marquant sera l’ampleur du score entre le vainqueur et son dauphin. Comme quoi après avoir marché sur l’eau, on peut aussi vite couler à pic.

    Demi-finales

    Deslys bat Ilan Del Rio – Miguel Roméra – Erwan Segu à 4

    Rayne Langlade bat Fabio Marco – Gianni Seignouret – Tylan Kapfer à 7

    Finale

    Dylan Rayne Langlade – Joseph Torrens – Enzo Alazay battent Jean-Masson Deslys – Dawson Herlemann – kalvin Lacroix 13 à 2

    Minimes : Herlemann-Milito-Gomez, après un départ chaotique

    Les futurs champions vont débuter bien timidement. Après une première partie perdue, ils vont réagir et gagner les deux suivantes. Voilà qui les positionne à la 2e place du classement. Dans le sprint final après avoir dominé largement les locaux, ils vont évincer de la course la formation de La B. Barquaise. Le dernier acte pour le titre suprême, ne va pas être tout le long à leur avantage. Après s’être donné quelques frayeurs, face à une vaillante triplette de la B. Batarelloise, ils vont parvenir à décrocher le graal.

    Demi-finales

    Herleman bat Anthony Bajolle -Tyron Sbrega Esaie Cortes à 3

    Navarro bat Sacha Mathieu – Milpeneo Gonzales – Gabriel Verdoia à 0

    Finale

    Meysson Herlemann-Enzo Milito – Santiago Gomez battent Jean Navarro – Vincent Linares – Clément Rigaud 13 – 10

    Cadets : Conti- Antonio-Vierjon reviennent de loin

    Avec en entame une défaite encadrée par deux succès, les futurs champions ont pris la huitième place, la dernière qualificative aux quarts de finale. Face à une autre belle formation de l’armada B. Batarelloise – le groupe présente 4 triplettes dans cette catégorie – ils vont encore passer par un trou de souris. Plus facile sera pour eux de s’extraire du dernier carré et attendre son futur adversaire pour la finale. Voilà les Aixois qui se présentent. Ils arrivent avec des ambitions. Ils ne vont pas tarder à afficher leur potentiel. Ils vont prendre un départ canon. Cette finale est extraordinaire en qualité de jeu. Il y a de l’appoint et des réponses aux tirs victorieux qui enflamment l’imposante galerie. On pense que les joueurs de la Boule Aixoise s’envolent vers la victoire, mais il n’en sera rien, cette équipe Batarelloise largement menée, va réagir et revenir coiffer son adversaire. Alors qu’ils sont menés au score 12 à 10, dans une dernière mène qui est mal engagée, ils attaquent le but, qui sera frappé mais pas noyé. Les Aixois font passer leurs trois boules hors du cadre. Il ne reste plus aux Marseillais de jouer la boule du sacre… Ils sont bien revenus de loin !

    Demi-finales

    Szczotkowski bat Mathéo Vigne – Cyprien Cortes – Hered Mercedes Brami à 6

    Conti bat Modeste Gomez – Manon Bert – Nolan Aguero à 0

    Finale

    Liam Conti – Antonio Albert – Anthony Vierjon battent Loni Szczotkowski – Mylan Terryn – Ezekiel Cortes 13 à 11

    Benjamins

    1er : Mayven Marsille – Marius Justamon – Wyatt Buche

    2e : Jules Coudène – Enzo Boureghda – Tiago Pettini

    3e : Tiago Marco – Lucile Imbert – Shunlay Solan

  • La flèche Paul Seixas tape dans le mille en Belgique

    La flèche Paul Seixas tape dans le mille en Belgique

    Qualificatifs et superlatifs vont sérieusement commencer à manquer. Paul Seixas est un phénomène, personne n’en doutait. Mais face au Mur de Huy (1,4km à 8,9% de moyenne), juge de paix de la Flèche Wallonne, les doutes étaient permis quant à sa capacité à l’emporter. Sur le papier, il y avait de la concurrence, en condition de course, il n’y en a pas eu. Le coureur de la Decathlon-CMA CGM est devenu le plus jeune vainqueur de la semi-classique belge, à seulement 19 ans.

    Dans ce dernier kilomètre d’effort, le Lyonnais a géré son rythme. Après son repérage de la veille, il avait bien vu que s’enflammer, sur ce type de côte, pouvait coûter cher. À 800 mètres de la ligne, Seixas était déjà devant. Il a observé ses adversaires, avant de démarrer à 400 et porter le coup de grâce à 200 mètres pour s’imposer avec 3 secondes d’avance sur le surprenant suisse Mauro Schmid. Ben Tulett a terminé 3e, juste devant Benoît Cosnefroy. La moitié du top 10 est composée de Français. C’est la 35e victoire tricolore cette saison, une marque largement plus élevée que l’Italie et ses 23 succès depuis janvier.

    « Il peut être bon sur

    tous les terrains »

    Paul Seixas a été grand prince lors de sa première réaction, après la ligne d’arrivée. C’est à l’équipe qu’il a pensé, lorsque la première question lui a été posée. « Avant tout, je voudrais remercier tous mes coéquipiers, qui, dès le départ ont contrôlé l’échappée, m’ont replacé », a-t-il directement déclaré. Avant d’enchaîner : « Je suis content de conclure, c’est incroyable. C’est énorme, parce que l’année dernière je regardais la course devant la télé. Je savais qu’il fallait mettre un tempo dès le pied pour user un peu tout le monde. J’ai essayé de jauger mes adversaires et j’ai décidé d’attaquer au meilleur moment. »

    Une analyse simple, comme si le plan avait été déroulé sans accroc. Léo Bisiaux, Jordan Labrosse et Paul Lapeira ont excellemment emmené leur leader dans le final. Tour à tour, les hommes de la formation mi-marseillaise, mi-lilloise, ont permis au vainqueur du Tour du Pays basque d’être dans les meilleures conditions au moment fatidique. Même ses adversaires ont été bluffés, sans être vraiment surpris par l’ampleur de la performance de Paul Seixas. Benoît Cosnefroy témoignait, après s’être dépouillé à Huy. « Paul a montré qu’il était le plus fort, c’était le patron. Comme quelqu’un comme Tadej, il montre qu’il peut être bon sur tous les terrains ».

    Les rendez-vous continuent pour le Français de 19 ans, qui fera face, dès dimanche, à Tadej Pogacar et Remco Evenepoel lors de son premier Liège-Bastogne-Liège. Et il est déjà prêt pour ce dernier Monument du printemps. « Je me battrai et aujourd’hui, j’ai montré que j’étais en forme. » Cochez la date dans votre agenda, Seixas visera un nouveau podium de prestige en Belgique.

  • Wembanyama touché à la tête et incertain

    Wembanyama touché à la tête et incertain

    Victor Wembanyama est définitivement sorti pour respecter le « protocole commotion » suite à une lourde chute lors du deuxième quart-temps du deuxième match de play-offs des Spurs face aux Trail Blazers mardi à San Antonio.

    Le Français de 22 ans a chuté vers l’avant avec un gros choc de la tête face au parquet, restant allongé quelques secondes avant de se relever et de se diriger au pas de course vers le vestiaire, sans assistance. Il s’est blessé lors d’une action offensive à 8 min 57 de la pause.

    Les Spurs ont annoncé juste avant la pause qu’il ne reviendrait pas au jeu mardi soir en raison du « protocole commotion », avec 5 points et 4 rebonds au compteur.

    En attente d’un diagnostic plus précis

    D’après le règlement de la NBA, un joueur ne doit pas revenir sur le parquet s’il est « suspecté d’avoir subi une commotion » ou s’il « présente les symptômes d’une commotion ».

    Si une commotion est avérée, Wembanyama devra observer au moins 48 heures de repos. Il pourrait être disponible pour le troisième match de la série, à Portland, vendredi, en cas d’examen rassurant.

    Les joueurs du coach Mitch Johnson se sont donc inclinés sur leur parquet pour cette deuxième rencontre du 1er tour des play-offs dans la conférence ouest. Sans sa star, fraîchement élue défenseur de l’année, les Spurs ont fini par s’incliner 106-103.

    San Antonio avait remporté le premier match de la série, dimanche, avec une excellente performance du Français, auteur de 35 points pour ses débuts en play-offs.

  • Un vaste chantier destiné à « humaniser » Montfavet

    Un vaste chantier destiné à « humaniser » Montfavet

    Un « vaste programme d’humanisation de 60 lits d’hospitalisation en psychiatrie adulte » a été présenté, ce mercredi 22 avril, au centre hospitalier de Montfavet, spécialisé dans la psychiatrie.

    Plusieurs structures vont donc être successivement réhabilitées et étendues. À commencer par le bâtiment 103, au sein du pôle Luberon Val de Durance. En 2027, un autre chantier concernera un bâtiment appartenant au pôle Aigues Ventoux. Des améliorations sont également prévues en matière d’isolation, certains édifices datant du milieu du XIXe siècle. Le coût total de l’opération s’élève à 13,9 millions d’euros, financés en partie par l’Agence régionale de santé (ARS).

    « C’est le début des grands travaux à Montfavet et ça va continuer. Cela s’inscrit dans un projet à long terme également en termes d’architecture », souligne Yann Bubien, directeur général de l’ARS Paca, présent lors d’une réunion avec la direction de l’établissement.

    à propos du terme « humanisation », la directrice de l’établissement s’explique : « L’humanisation, c’est d’abord l’amélioration du confort des patients, avec des chambres individuelles, des sanitaires individuels, des salles de convivialité plus développées, puis des salles qui permettent une prise en charge thérapeutique plus adaptée aux patients. » Chaque année, 22 000 personnes sont prises en charge par les services du centre hospitalier. La moitié est hospitalisée au moins à une reprise.

    Quelle suite ?

    Un rapport publié le 26 mars dernier par le Contrôleur général des lieux de privation de liberté (CGLPL) pointait des conditions difficiles dans certains services, notamment pour l’accueil des mineurs et des détenus (notre édition du 7/04). « C’est une référence importante pour nous afin d’identifier les points d’amélioration », poursuit la directrice. La création d’un service spécifique figure d’ailleurs parmi les prochaines étapes de la transformation de l’établissement. Avec l’unité hospitalière spécialement aménagée (UHSA), l’hôpital est celui qui accueille le plus de détenus, issus de quatre centres pénitentiaires du territoire. D’où « l’importance de faire une Usip, une Unité spécifiquement pour les détenus ». Cette unité aura « vraiment pour vocation de répondre aux besoins des détenus qui, aujourd’hui, sont dans des unités classiques et peuvent parfois poser des difficultés avec les autres patients que l’on accompagne », précise Marie-Laure Piquemal-Ratouit.

    Plus globalement, ce lancement de travaux est perçu comme un signal positif dans un contexte où la psychiatrie traverse une crise depuis plusieurs années. « On a le sentiment qu’aujourd’hui, en plus avec le projet d’établissement, on est vraiment dans un début de sortie de crise. Même plus qu’un début, c’est une relance », explique la directrice. Amélioration qu’elle attribue à ce projet d’envergure, mais aussi à l’augmentation du nombre de psychiatres, « même si ce n’est pas encore suffisant », d’internes et de soignants dans les équipes. « On regarde l’avenir de façon beaucoup plus positive que ces trois dernières années », conclut-elle.

  • Mouvement social dans les coopératives de distribution de la presse

    Mouvement social dans les coopératives de distribution de la presse

    Après une alerte sur l’attitude des éditeurs de presse face à la situation tendue dans la distribution de la presse, les travailleurs de celle-ci passent à l’action. « La proposition des messageries de pratiquer des licenciements dans nos entreprises a été catégoriquement refusée par les assemblées générales de salariés des coopératives. Refus matérialisé par une grève, le jeudi 16 avril, sur les magazines dits chauds », exposent la Coopérative de presse et de messagerie méditerranéenne, qui livre les kiosques dans une partie de notre région, et son homologue lyonnaise, Oyé Distribution, dans un communiqué commun du SGLCE-CGT des deux entreprises, ce mardi.

    « On demande un projet viable pour la distribution de la presse. L’argent public distribué aux éditeurs ne va pas là où il faut et n’a pas les effets escomptés », dénonce Nicolas Guglielmacci, responsable à la CPMM et secrétaire général de l’Union locale CGT Vitrolles. Avant de prendre un exemple concret de cette absence de « ruissellement » qui met en danger les coopératives : « L’aide à la distribution de la presse a augmenté de 4,5 millions d’euros, et on n’a pas vu la différence ! » Comme symbole des échecs des discussions précédentes avec les messageries et les pouvoirs publics, plusieurs magazines comme le numéro autour de Nathalie Baye de Paris Match ne seront pas distribués ce jeudi. La veille c’étaient des magazines comme Le Point ou le JDD qui étaient visés par l’action. « Ceux qui n’ont pas été décalés hier soir, le seront ce soir », conclut Nicolas Guglielmacci.

  • Pays d’Aix : les entreprises du territoire ouvrent leurs portes

    Pays d’Aix : les entreprises du territoire ouvrent leurs portes

    Face à un parterre de chefs d’entreprise, d’élus et de partenaires, Fanny Nadeau, directrice de l’office de tourisme de Gardanne, rappelle les enjeux derrière les Indus’3Days, lancés en 2016. L’édition 2026 vient d’être inaugurée ce mercredi, à la Société du Canal de Provence, l’un des partenaires historiques d’Indus 3’Days. « Pour nous, visiter une entreprise ce n’est pas uniquement du tourisme industriel, c’est plonger dans le cœur battant de notre économie, déroule Fanny Nadeau. Les chiffres parlent d’eux-mêmes : plus de 130 entreprises mobilisées sur près de 5 000 km², des centaines d’heures de visite et près de vingt thématiques explorées, on peut le dire, c’est une véritable prouesse collective. »

    Sous la bannière de ce rendez-vous, des centaines d’entreprises, de la station d’épuration Aix-Ouest, à la Centrale de Provence, en passant par la confiserie du Roy René, au site Arcelor Mittal de Fos-sur-Mer, les directions et équipes de petites, moyennes, grandes entreprises du territoire, ses ateliers, ses galeries et ses usines, inviteront le public à découvrir le quotidien entre les murs « de lieux devant lesquels nous passons régulièrement, mais derrière lesquels nous ne savons absolument pas ce qu’il se passe », glisse, à l’issue des discours, Fanny Nadeau.

    Plus loin, plus longtemps

    Les visites, organisées en nombre limité -les places sont à réserver au plus tôt sur le site de l’événement-, sont ouvertes à tous, adaptées aux familles. « C’est aussi la plus belle façon d’inspirer les vocations de demain », estimait la directrice de l’office de tourisme. Lancé en 2016 avec la participation de neuf entreprises mobilisées sur une durée de trois jours, cette édition s’étend sur une durée de trois semaines. Et s’exporte sur le territoire. De métropolitain, Indus’3 Days devient régional. « Nous avons pris notre envol pour nous étendre au pays de Manosque et à la Provenceverte », se félicite Fanny Nadeau, non sans rappeler qu’Indus’3 Days est né sur une terre de mineurs. « Ce n’est pas quelque chose de folklorique, c’est quelque chose d’utile, ajoute Arnaud Mazille, élu à la culture dans la majorité d’Hervé Granier, maire de Gardanne. Il est utile en ce qui concerne la connaissance et donc l’acceptabilité de nos opérateurs économiques. Tout le monde est d’accord pour consommer local, avoir des entreprises locales, pour avoir des investisseurs locaux, mais jamais à côté de chez soi. À Gardanne, on en est parfois le triste exemple. »

    Mathilde Benedetto, déléguée régionale pour l’antenne sud de l’association Entreprises et Découvertes, rappelle que : « La Région Sud occupe une place exceptionnelle en matière de tourisme de savoir faire, avec 4,2 millions de visiteurs sur un total national de 22 millions. » Soit « près de 20% de la fréquentation ». Eva Bonnet-Gonnet

  • Pierre Luciano élu à la tête de la communauté d’agglomération Sud-Sainte-Baume

    Pierre Luciano élu à la tête de la communauté d’agglomération Sud-Sainte-Baume

    Cette séance inaugurale avait pour objet l’élection du président et des vice-présidents par les 47 conseillers communautaires nouvellement (ré)élus.

    La séance a été ouverte par le président sortant, Jean-Paul Joseph, ancien maire de Bandol, qui a dressé le bilan de l’action communautaire depuis son élection en janvier 2025. Il s’agissait de son dernier conseil communautaire : il annoncera en effet, ce jeudi, sa démission du conseil municipal, après douze années passées à sa tête. « On a attaqué certains dossiers de manière frontale, mais relativement efficace », a-t-il lancé, reconnaissant que « tous ne sont pas résolus, comme le Grand Prix pour lequel il reste plusieurs dizaines de millions à rembourser, le contournement du Beausset, le dossier du Bol d’or, qui était normalement clos avec un contrat de 4 ans, mais qui pourrait se rouvrir. »

    Mais c’est surtout le dossier de l’eau qu’il a mis en avant, sujet qui « tient au cœur de beaucoup de citoyens et a fait couler beaucoup d’encre ». Admettant des défauts de communication et des difficultés sur plusieurs points, notamment la grille tarifaire et ses tranches, Jean-Paul Joseph a toutefois estimé que la marge de manœuvre pour répondre aux contestations citoyennes « arrive à nos limites. » Si une modification de la délégation de service public lui paraît nécessaire, il a dit espérer que celle-ci « n’aboutira pas à une annulation. Ce serait catastrophique en termes de conséquences et provoquerait des contentieux avec les délégataires (Veolia et Suez) et le bureau d’études. J’espère que les avenants seront suffisants pour avancer sur ce dossier. »

    « Être responsables et unis »

    Vint ensuite le temps de la transition, avec l’élection du nouveau bureau communautaire, dans un conseil profondément renouvelé : sept nouveaux maires sur neuf, seuls ceux du Castellet, René Castell, et d’Évenos, Blandine Monier, ayant été reconduits. Trois d’entre eux 
    -trois nouveaux- se sont portés candidats à la présidence : le maire (SE) de La Cadière-d’Azur, Robert Deledda, celui de Sanary-sur-Mer, Philippe Héno (DVD, ex-candidat Reconquête aux législatives de 2022) et Pierre Luciano (DVD, Saint-Cyr-sur-Mer). Une joute presque inédite pour l’Agglomération, habituellement en déficit de candidats.

    Avant de passer aux urnes, chacun parlait d’un « tournant », au vu du large renouvellement des sièges. Arrivé en 3e position au premier tour, le maire de La Cadière s’est retiré, laissant ses deux concurrents au coude‑à coude avec 17 voix chacun. à l’issue du 2nd tour, c’est Pierre Luciano qui a hérité du siège de président avec 26 voix, (19 pour Héno, 2 bulletins blancs). « C’est le moment d’être responsables et unis. Nous sommes 47 élus et nous serons tous impliqués dans le processus décisionnel », a-t-il promis. « Notre territoire a beaucoup d’atouts. Nous en avons tellement que nos métropoles voisines voudraient bien nous absorber. »

    Les délégations seront décidées lundi, lors d’une réunion du bureau nouvellement élu.

    LE BUREAU

    1er vice-président : Robert Deledda (SE), maire de La Cadière-d’Azur

    2e vice-président : Claude Halimi (SE), maire du Beausset

    3e vice-président : René Castell (DVD), maire du Castellet

    4e vice-président : Franck Bertoncini (DVD), maire de Bandol

    5e vice-président : Laurence Menichini (RN), maire de Signes

    6e vice-président : Philippe Heno (DVD), maire de Sanary

    7e vice-président : Jean-Yves Dolisi (SE), maire de Riboux

    8e vice-président : Blandine Monier (SE), maire d’Evenos