Blog

  • Le forcené de l’Élysée

    Emmanuel Macron avait promis, mercredi, de nommer un Premier ministre « d’ici 48 heures ».

    En reconduisant son Premier ministre démissionnaire, il balaye l’hypothèse la plus évidente depuis la dissolution désastreuse décidée à la demande de l’extrême droite : désigner une personnalité issue de la coalition arrivée en tête aux élections législatives, le Nouveau front populaire.

    Alors que son ancienne Première ministre, Élisabeth Borne, qui a imposé au pays une réforme des retraites injuste, illégitime et anti-démocratique, s’est dite ouverte à la suspension du texte, il a refusé la moindre garantie aux partis de gauche venus le rencontrer vendredi en début d’après-midi.

    Démission, défiance ou censure

    Le chef de l’État semble incapable de comprendre qu’il a perdu les élections législatives et que son action est désavouée par une majorité de Français.

    « La folie, c’est de faire toujours la même chose et de s’attendre à un résultat différent ! », écrivait Albert Einstein.

    Si le chef de l’État, imagine pouvoir imposer au « socle commun » de se rabibocher pour maintenir son Premier ministre de continuité, il déraisonne.

    Son destin sera le même que celui des trois hôtes de Matignon qui s’y sont cassés les dents : la démission, la défiance ou la censure.

    Par son entêtement, le président de la République, dégrade sa fonction et fragilise les institutions.

    En démocratie, l’absence de solution n’existe pas : le retour aux urnes est indispensable.

  • Sébastien Lecornu, « carte blanche » et promesses de censure

    Rebelote, et dix de der ? Empêtré dans un crise politique sans nom, Emmanuel Macron a donc choisi de donner carte blanche à… Sébastien Lecornu. Entre les lignes, on peut comprendre que le Premier ministre aura les coudées franches pour choisir son nouveau gouvernement. Il y a une semaine, la présence de Bruno Le Maire aux Armées avait provoqué sa chute. Mais ce proche du Président de la République, ministre sans discontinuité depuis 2017, nommé à Matignon le 9 septembre après la défiance la politique d’austérite de Bayrou, n’incarnera jamais la rupture annoncée.

    Sébastien Lecornu qui n’avait tenu que 27 jours à Matignon pourra-t-il faire mieux ? Censé incarner une nouvelle méthode de gouvernement, fondée sur la concertation, la cohérence budgétaire et le respect des institutions, il s’est heurté à une impasse politique majeure : absence de majorité, blocages internes et détermination des oppositions.

    Auto-proclamé « Premier ministre le plus faible de l’histoire de la Ve République », celui qui avait présenté sa démission le 6 octobre après avoir promis en vain de faire adopter le budget 2026 sans recourir au 49.3, paraît encore un peu plus affaibli au terme d’une semaine de négociations qui a vu voler en éclat le socle commun de la droite et du centre droit, formé par Renaissance, LR, Horizons, l’UDI et le MoDem. « L’expression socle commun est morte dimanche soir », a rappelé Bruno Retailleau, le chef des Républicains dans la journée.

    Sur le réseau social X, Sébastien Lecornu a expliqué, vendredi, avoir accepté « par devoir » sa reconduction et assuré que « tous les dossiers » évoqués pendant les consultations seraient « ouverts au débat » parlementaire. Le futur gouvernement « devra incarner le renouvellement et la diversité des compétences », a ajouté le Premier ministre. « Celles et ceux qui entreront au gouvernement devront s’engager à se déconnecter des ambitions présidentielles pour 2027 », a-t-il répété, excluant de fait de le ministre l’Intérieur démissionnaire….

    Quelles sont les alternatives ? Le Rassemblement national qui n’a pas participé aux réunions de Matignon a continué tout au long de la journée d’appeler à la dissolution de l’Assemblée, et a assuré qu’il voterait la censure de cet « attelage sans aucun avenir ». C’est le chemin que tracent aussi les partis de gauche avec différentes nuances. PCF, PS et Les écologistes qui avaient accepté d’entrer dans la discussion, ont vu leur espoir de voir nommer un Premier ministre de gauche, rapidement douché.

    Emmanuel Macron n’a apporté « aucune réponse claire » sur les retraites ou le pouvoir d’achat, déplorait le premier secrétaire du PS, Olivier Faure. Pour le PS, dont la position sera décisive pour la survie du gouvernement, le secrétaire général Pierre Jouvet, a indiqué qu’il n’y avait « aucun deal ». « Tout ça va très mal se terminer » avec une possible « dissolution » de l’Assemblée nationale, confirmait Marine Tondelier. « Inacceptable entêtement du président. Sans rupture ce sera donc la censure: retour aux urnes ! », a pour sa part réagit le PCF.

    Les Insoumis n’ont pas tardé à faire savoir qu’ils déposeraient « une nouvelle motion de destitution du président de la République » et censureraient « immédiatement » le prochain gouvernement : « Nous proposons dès ce soir aux parlementaires de la gauche de l’hémicycle de signer une motion de censure immédiate et une nouvelle motion de destitution du Président de la République », précise le groupe insoumis à l’Assemblée nationale. Sébastien Lecornu présentera son budget lundi. Mais la censure du futur Gouvernement que tous envisagent, dessine en arrière plan une nouvelle dissolution

  • Le forcené de l’Élysée

    Le forcené de l’Élysée

    Emmanuel Macron avait promis, mercredi, de nommer un Premier ministre « d’ici 48 heures ».

    En reconduisant son Premier ministre démissionnaire, il balaye l’hypothèse la plus évidente depuis la dissolution désastreuse décidée à la demande de l’extrême droite : désigner une personnalité issue de la coalition arrivée en tête aux élections législatives, le Nouveau front populaire.

    Alors que son ancienne Première ministre, Élisabeth Borne, qui a imposé au pays une réforme des retraites injuste, illégitime et anti-démocratique, s’est dite ouverte à la suspension du texte, il a refusé la moindre garantie aux partis de gauche venus le rencontrer vendredi en début d’après-midi.

    Démission, défiance ou censure

    Le chef de l’État semble incapable de comprendre qu’il a perdu les élections législatives et que son action est désavouée par une majorité de Français.

    « La folie, c’est de faire toujours la même chose et de s’attendre à un résultat différent ! », écrivait Albert Einstein.

    Si le chef de l’État, imagine pouvoir imposer au « socle commun » de se rabibocher pour maintenir son Premier ministre de continuité, il déraisonne.

    Son destin sera le même que celui des trois hôtes de Matignon qui s’y sont cassés les dents : la démission, la défiance ou la censure.

    Par son entêtement, le président de la République, dégrade sa fonction et fragilise les institutions.

    En démocratie, l’absence de solution n’existe pas : le retour aux urnes est indispensable.

  • Sébastien Lecornu, « carte blanche » et promesses de censure

    Sébastien Lecornu, « carte blanche » et promesses de censure

    Rebelote, et dix de der ? Empêtré dans un crise politique sans nom, Emmanuel Macron a donc choisi de donner carte blanche à… Sébastien Lecornu. Entre les lignes, on peut comprendre que le Premier ministre aura les coudées franches pour choisir son nouveau gouvernement. Il y a une semaine, la présence de Bruno Le Maire aux Armées avait provoqué sa chute. Mais ce proche du Président de la République, ministre sans discontinuité depuis 2017, nommé à Matignon le 9 septembre après la défiance la politique d’austérite de Bayrou, n’incarnera jamais la rupture annoncée.

    « Par devoir »

    Sébastien Lecornu qui n’avait tenu que 27 jours à Matignon pourra-t-il faire mieux ? Censé incarner une nouvelle méthode de gouvernement, fondée sur la concertation, la cohérence budgétaire et le respect des institutions, il s’est heurté à une impasse politique majeure : absence de majorité, blocages internes et détermination des oppositions.

    Auto-proclamé « Premier ministre le plus faible de l’histoire de la Ve République », celui qui avait présenté sa démission le 6 octobre après avoir promis en vain de faire adopter le budget 2026 sans recourir au 49.3, paraît encore un peu plus affaibli au terme d’une semaine de négociations qui a vu voler en éclat le socle commun de la droite et du centre droit, formé par Renaissance, LR, Horizons, l’UDI et le MoDem. « L’expression socle commun est morte dimanche soir », a rappelé Bruno Retailleau, le chef des Républicains dans la journée.

    Sur le réseau social X, Sébastien Lecornu a expliqué, vendredi, avoir accepté « par devoir » sa reconduction et assuré que « tous les dossiers » évoqués pendant les consultations seraient « ouverts au débat » parlementaire. Le futur gouvernement « devra incarner le renouvellement et la diversité des compétences », a ajouté le Premier ministre. « Celles et ceux qui entreront au gouvernement devront s’engager à se déconnecter des ambitions présidentielles pour 2027 », a-t-il répété, excluant de fait de le ministre l’Intérieur démissionnaire….

    Quelles sont les alternatives ? Le Rassemblement national qui n’a pas participé aux réunions de Matignon a continué tout au long de la journée d’appeler à la dissolution de l’Assemblée, et a assuré qu’il voterait la censure de cet « attelage sans aucun avenir ». C’est le chemin que tracent aussi les partis de gauche avec différentes nuances. PCF, PS et Les écologistes qui avaient accepté d’entrer dans la discussion, ont vu leur espoir de voir nommer un Premier ministre de gauche, rapidement douché.

    « Aux urnes »

    Emmanuel Macron n’a apporté « aucune réponse claire » sur les retraites ou le pouvoir d’achat, déplorait le premier secrétaire du PS, Olivier Faure. Pour le PS, dont la position sera décisive pour la survie du gouvernement, le secrétaire général Pierre Jouvet, a indiqué qu’il n’y avait « aucun deal ». « Tout ça va très mal se terminer » avec une possible « dissolution » de l’Assemblée nationale, confirmait Marine Tondelier. « Inacceptable entêtement du président. Sans rupture ce sera donc la censure: retour aux urnes ! », a pour sa part réagit le PCF.

    Les Insoumis n’ont pas tardé à faire savoir qu’ils déposeraient « une nouvelle motion de destitution du président de la République » et censureraient « immédiatement » le prochain gouvernement : « Nous proposons dès ce soir aux parlementaires de la gauche de l’hémicycle de signer une motion de censure immédiate et une nouvelle motion de destitution du Président de la République », précise le groupe insoumis à l’Assemblée nationale. Sébastien Lecornu présentera son budget lundi. Mais la censure du futur Gouvernement que tous envisagent, dessine en arrière plan une nouvelle dissolution

  • Macron choisit le dernier de ses fidèles

    Tout ça…pour ça. C’est donc Sébastien Lecornu, Premier ministre ayant rendu sa démission lundi, qu’Emmanuel Macron choisi ce vendredi soir, pour rempiler à Matignon. Le président de la République se tourne vers le dernier de ses fidèles, l’autoproclamé « moine-soldat », pour poursuivre la politique menée depuis 2017.

    Sans surprise, la rupture promise n’aura pas eu lieu. C’était attendu. À la sortie des 2h30 de réunion à l’Élysée, les représentants de la gauche – arrivés ensemble – ont conspué la teneur des échanges. « Nous sortons de cette réunion sidérés », lance la patronne des Écologistes Marine Tondelier. « Nous n’avons eu aucune réponse, si ce n’est que le Premier ministre qui sera nommé dans les heures prochaines ne sera pas de notre camp politique », prédit elle, avant d’alerter : « tout ça va très mal se terminer ». Après elle, le secrétaire national du PCF, Fabien Roussel, poursuit « si le nouveau Premier ministre est dans le camp macroniste, nous ne pourrons pas l’accepter », prévient-il. C’est désormais chose faite. Les Socialistes menacent : « il n’y a aucune garantie de non-censure notre part », tranche Olivier Faure, Premier secrétaire du parti.

    Seuls la gauche et le président des députés Liot ont pris la parole sur le perron du palais présidentiel. Aucun des membres des partis censés former ce qui était jusqu’alors nommé « socle commun » ne s’est exprimé. Pour Bruno Retailleau, « l’expression “socle commun” est morte dimanche soir, faute de confiance ». Pour lui, « s’il doit y avoir un avenir en commun, ce sera sur le fond, par une plateforme programmatique », a avancé le président des LR devant Emmanuel Macron. Une réunion du parti est prévue ce samedi matin.

    Avec qui Sébastien Lecornu va-t-il former le gouvernement censé plancher sur le budget dès lundi en Conseil des ministres ? Son camp a implosé. Et la réforme des retraites, totem du second quinquennat d’Emmanuel Macron, semble être l’un des points de crispation majeur.

    Ces derniers jours, la question d’une suspension de la réforme honnie s’était immiscée dans le débat, à l’initiative d’Elisabeth Borne, l’ex Première ministre qui a forcé par 49-3 l’adoption de cette loi. Les forces progressistes attendaient des gages, il n’en fut rien. Cette simple évocation provoque l’ire de la droite et d’une partie du camp présidentiel. « Il n’y aura pas de ministre Horizons dans un gouvernement qui revient sur la réforme des retraites », indique Arnaud Péricard, porte-parole du parti d’Edouard Philippe sur BFMTV ce vendredi soir.

    Dissolution, destitution, censure…

    Dans la matinée, le chef de file de la France insoumise a dit refuser « de renoncer à la dissolution et à la présidentielle anticipée », averti Jean-Luc Mélenchon. Insoumis, au même titre que le RN, n’ont pas été convié au rendez-vous élyséen. Une fois de plus, le macronisme tire dangereusement un trait d’égalité entre LFI et le parti d’extrême droite lepéniste, auquel il déroule le tapis.

    À l’heure où nous écrivons ces lignes, les promesses de censure s’enchaînent. La chute d’un gouvernement Lecornu II semble inexorable et avec lui, celle du macronisme.

  • Macron choisit le dernier de ses fidèles

    Macron choisit le dernier de ses fidèles

    Tout ça…pour ça. C’est donc Sébastien Lecornu, Premier ministre ayant rendu sa démission lundi, qu’Emmanuel Macron choisi ce vendredi soir, pour rempiler à Matignon. Le président de la République se tourne vers le dernier de ses fidèles, l’autoproclamé « moine-soldat », pour poursuivre la politique menée depuis 2017.

    Sans surprise, la rupture promise n’aura pas eu lieu. C’était attendu. À la sortie des 2h30 de réunion à l’Élysée, les représentants de la gauche – arrivés ensemble – ont conspué la teneur des échanges. « Nous sortons de cette réunion sidérés », lance la patronne des Écologistes Marine Tondelier. « Nous n’avons eu aucune réponse, si ce n’est que le Premier ministre qui sera nommé dans les heures prochaines ne sera pas de notre camp politique », prédit elle, avant d’alerter : « tout ça va très mal se terminer ». Après elle, le secrétaire national du PCF, Fabien Roussel, poursuit « si le nouveau Premier ministre est dans le camp macroniste, nous ne pourrons pas l’accepter », prévient-il. C’est désormais chose faite. Les Socialistes menacent : « il n’y a aucune garantie de non-censure notre part », tranche Olivier Faure, Premier secrétaire du parti.

    Seuls la gauche et le président des députés Liot ont pris la parole sur le perron du palais présidentiel. Aucun des membres des partis censés former ce qui était jusqu’alors nommé « socle commun » ne s’est exprimé. Pour Bruno Retailleau, « l’expression “socle commun” est morte dimanche soir, faute de confiance ». Pour lui, « s’il doit y avoir un avenir en commun, ce sera sur le fond, par une plateforme programmatique », a avancé le président des LR devant Emmanuel Macron. Une réunion du parti est prévue ce samedi matin.

    Avec qui Sébastien Lecornu va-t-il former le gouvernement censé plancher sur le budget dès lundi en Conseil des ministres ? Son camp a implosé. Et la réforme des retraites, totem du second quinquennat d’Emmanuel Macron, semble être l’un des points de crispation majeur.

    Ces derniers jours, la question d’une suspension de la réforme honnie s’était immiscée dans le débat, à l’initiative d’Elisabeth Borne, l’ex Première ministre qui a forcé par 49-3 l’adoption de cette loi. Les forces progressistes attendaient des gages, il n’en fut rien. Cette simple évocation provoque l’ire de la droite et d’une partie du camp présidentiel. « Il n’y aura pas de ministre Horizons dans un gouvernement qui revient sur la réforme des retraites », indique Arnaud Péricard, porte-parole du parti d’Edouard Philippe sur BFMTV ce vendredi soir.

    Dissolution, destitution, censure…

    Dans la matinée, le chef de file de la France insoumise a dit refuser « de renoncer à la dissolution et à la présidentielle anticipée », averti Jean-Luc Mélenchon. Insoumis, au même titre que le RN, n’ont pas été convié au rendez-vous élyséen. Une fois de plus, le macronisme tire dangereusement un trait d’égalité entre LFI et le parti d’extrême droite lepéniste, auquel il déroule le tapis.

    À l’heure où nous écrivons ces lignes, les promesses de censure s’enchaînent. La chute d’un gouvernement Lecornu II semble inexorable et avec lui, celle du macronisme.

  • Un air d’Angoulême à La Seyne-sur-Mer

    Présentation d’une œuvre collaborative seynoise

    D’autres prix, comme celui du meilleur scénariste, seront remis par la même occasion. L’année dernière, c’est Jean-Luc Garrera qui l’avait emporté. C’est lui qui présidera le festival, avec une vingtaine d’artistes internationaux présents. Pierre Tranchand (plus connu sous le pseudonyme Pica), auteur de la célèbre série Les Profs, dont le 28e tome, intitulé Carnet de potes, sortira le 28 octobre, sera également de la partie avec Frank Margerin, auteur de la série Lucien, le traducteur de mangas Frédéric Antoine, ou encore les auteurs italiens Giovanni Rigano et Barbara Canepa. Enfin, Théa Rozjman fera également honneur de sa présence, avec l’association Maefe, qui travaille dans les quartiers de La Seyne-sur-Mer, et a réalisé une BD intitulée Elles en partenariat avec le Labo des Histoires. Cinq habitants des quartiers y racontent leurs expériences de vie, dans une œuvre dirigée par les conseils de l’autrice. Ils seront présents sur les deux jours et pourront dédicacer cet ouvrage en cours d’édition.

    Les visiteurs pourront aussi participer à différentes animations : ventes d’objets de collection et de livres, coin lecture, stands de fanzines et auto-éditeurs, ateliers jeux de société autour de la BD avec l’association Les yeux dans les jeux et une exposition sur L’univers de Jung et Marty, deux auteurs qui présenteront leur travail en grand format.

    À noter que chaque livre acheté durant le festival donne droit à un ticket de tombola, avec différents lots à gagner. Ça vaut le coup de soutenir les auteurs et le festival, d’autant plus que celui-ci est totalement gratuit.

    Samedi et dimanche (10h-18h), Bourse du Travail de La Seyne-sur-Mer. Entrée gratuite.

  • Un air d’Angoulême à La Seyne-sur-Mer

    Un air d’Angoulême à La Seyne-sur-Mer

    Référence du genre en France, le festival de la bande dessinée d’Angoulême revendique quelques petits frères. Parmi eux, « Bulles en Seyne », qui fête sa 15e édition ces samedi et dimanche, pour la seconde année consécutive à la Bourse du Travail de La Seyne-sur-Mer, après s’être tenu pendant des années au Parc de la Naval. L’événement, porté par l’association Au Tour de la BD, organise par ailleurs chaque année le Prix des jeunes lecteurs, en lien avec les élèves des différentes écoles de La Seyne. Ceux-ci doivent élire un lauréat parmi une sélection de cinq auteurs, à qui le prix sera remis samedi matin, à 11h30.

    D’autres prix, comme celui du meilleur scénariste, seront remis par la même occasion. L’année dernière, c’est Jean-Luc Garrera qui l’avait emporté. C’est lui qui présidera le festival, avec une vingtaine d’artistes internationaux présents. Pierre Tranchand (plus connu sous le pseudonyme Pica), auteur de la célèbre série Les Profs, dont le 28e tome, intitulé Carnet de potes, sortira le 28 octobre, sera également de la partie avec Frank Margerin, auteur de la série Lucien, le traducteur de mangas Frédéric Antoine, ou encore les auteurs italiens Giovanni Rigano et Barbara Canepa. Enfin, Théa Rozjman fera également honneur de sa présence, avec l’association Maefe, qui travaille dans les quartiers de La Seyne-sur-Mer, et a réalisé une BD intitulée Elles en partenariat avec le Labo des Histoires. Cinq habitants des quartiers y racontent leurs expériences de vie, dans une œuvre dirigée par les conseils de l’autrice. Ils seront présents sur les deux jours et pourront dédicacer cet ouvrage en cours d’édition.

    Les visiteurs pourront aussi participer à différentes animations : ventes d’objets de collection et de livres, coin lecture, stands de fanzines et auto-éditeurs, ateliers jeux de société autour de la BD avec l’association Les yeux dans les jeux et une exposition sur L’univers de Jung et Marty, deux auteurs qui présenteront leur travail en grand format.

    À noter que chaque livre acheté durant le festival donne droit à un ticket de tombola, avec différents lots à gagner. Ça vaut le coup de soutenir les auteurs et le festival, d’autant plus que celui-ci est totalement gratuit.

    Samedi et dimanche (10h-18h), Bourse du Travail de La Seyne-sur-Mer. Entrée gratuite.

  • La Petite galerie Cezanne joue les prolongations

    Un voyage immersif

    « Pour être honnête, nous avions déjà prévu le prolongement de la petite galerie avant même que l’exposition ouvre ses portes », sourit Jean-Sébastien Gaydon, en charge de la coordination de la programmation culturelle à la ville d’Aix-en-Provence. « Au départ, c’était pour permettre l’accueil de plus de groupes scolaires, mais avec l’engouement qu’elle a suscité, la poursuite de l’exposition est apparue comme une évidence. »

    La petite galerie Cezanne, installée depuis le mois de février à la Galerie de la Manufacture, fait découvrir aux plus jeunes l’univers du célèbre peintre. « Nous proposons deux parcours. Un pour les enfants entre 3 et 6 ans et l’autre de 7 à 12 ans », souligne Marie Debals, responsable des relations publiques à la culture de la Ville. « On y découvre les concepts cezaniens à hauteur d’enfants bien évidemment, avec des expériences à manipuler, de petites surprises, un espace de dessin libre, des reproductions etc. En somme, c’est une exposition où l’on passe d’une activité à une autre avec un côté très actif et ludique. »

    La culture pour tous

    De la découverte du cercle chromatique à la complexité de la perspective, cette exposition pédagogique vient compléter la pléthore d’animations proposée pendant l’Année Cezanne à Aix-en-Provence. « Nous voulions que les enfants fassent partie intégrante de cette année, avec un moment gratuit à destination des familles en permettant un accès à tous et pour tous à la culture, détaille Jean-Sébastien Gaydon. Sans compter que des expositions pédagogiques scientifiques existent en France autour de la science, mais très peu, voir pas du tout, autour des Beaux-Arts. »

  • La Petite galerie Cezanne joue les prolongations

    La Petite galerie Cezanne joue les prolongations

    Accessible à partir de 3 ans, la petite galerie Cezanne est une exposition à hauteur d’enfants inaugurée en février et qui a déjà séduit plus de 35 000 visiteurs. Face à un tel succès, elle joue les prolongations jusqu’au 21 décembre, alors que celle-ci devait se clôturer à l’automne, à l’instar de l’exposition « Cezanne au Jas de Bouffan », qui ferme ses portes ce dimanche, au musée Granet.

    « Pour être honnête, nous avions déjà prévu le prolongement de la petite galerie avant même que l’exposition ouvre ses portes », sourit Jean-Sébastien Gaydon, en charge de la coordination de la programmation culturelle à la ville d’Aix-en-Provence. « Au départ, c’était pour permettre l’accueil de plus de groupes scolaires, mais avec l’engouement qu’elle a suscité, la poursuite de l’exposition est apparue comme une évidence. »

    La petite galerie Cezanne, installée depuis le mois de février à la Galerie de la Manufacture, fait découvrir aux plus jeunes l’univers du célèbre peintre. « Nous proposons deux parcours. Un pour les enfants entre 3 et 6 ans et l’autre de 7 à 12 ans », souligne Marie Debals, responsable des relations publiques à la culture de la Ville. « On y découvre les concepts cezaniens à hauteur d’enfants bien évidemment, avec des expériences à manipuler, de petites surprises, un espace de dessin libre, des reproductions etc. En somme, c’est une exposition où l’on passe d’une activité à une autre avec un côté très actif et ludique. »

    La culture pour tous

    De la découverte du cercle chromatique à la complexité de la perspective, cette exposition pédagogique vient compléter la pléthore d’animations proposée pendant l’Année Cezanne à Aix-en-Provence. « Nous voulions que les enfants fassent partie intégrante de cette année, avec un moment gratuit à destination des familles en permettant un accès à tous et pour tous à la culture, détaille Jean-Sébastien Gaydon. Sans compter que des expositions pédagogiques scientifiques existent en France autour de la science, mais très peu, voir pas du tout, autour des Beaux-Arts. »