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  • Déserts médicaux : des maires gardois chez le sous-préfet d’Alès

    Déserts médicaux : des maires gardois chez le sous-préfet d’Alès

    Avec la même volonté, le 10 décembre, une autre délégation venue du Gard, de Bretagne et du Bourbonnais s’est rendue au ministère de la Santé pour exposer l’état alarmant de leurs territoires. Aux côtés d’André Chassaigne, chargé de mission, figuraient le député de l’Allier Yannick Monet, Christine Caro de l’Atelier citoyen Santé Bretagne, Fabien Cohen, spécialiste des centres de santé, et Jean-Michel Suau du comité de défense de l’hôpital d’Alès.

    On se souvient que, le premier jour du printemps, une trentaine d’élus locaux s’étaient déjà réunis à l’initiative du comité alésien. Vincent Le Meaux, président de l’agglomération Guingamp-Paimpol, confronté aux mêmes difficultés, y participait pour partager expériences et solutions.

    Dans le seul bassin alésien, plus de 16 000 habitants sont sans médecin traitant. Malgré l’engagement du personnel, l’hôpital d’Alès doit réguler les urgences et refuser certains patients. Le délai pour une consultation en dermatologie atteint près de deux ans.

    Moins 11% d e médecins

    Depuis cette réunion, un mouvement local et national s’organise pour identifier les déserts médicaux et définir les priorités. L’État, pourtant maître d’œuvre, peine à répondre à l’urgence : alors que les besoins augmentent, le nombre de médecins a chuté de 11% entre 2020 et 2022 et ne connaît qu’un frémissement en 2024 avec 1% de praticiens supplémentaires. Le vieillissement des médecins, le désengagement des gouvernements successifs en matière de santé et la formation insuffisante de praticiens risquent d’accentuer la pénurie. Le recours aux praticiens hors Union européenne (Padue) progresse -l’hôpital d’Alès en accueille déjà plusieurs- mais cela demeure insuffisant. Le comité de défense estime qu’il faudrait 50 praticiens supplémentaires pour répondre aux besoins les plus pressants. D’où la proposition des élus et du comité d’Alès de faire appel aussi à des médecins cubains, reconnus pour leur expertise. Ils l’ont démontré pendant le Covid en soutenant plusieurs pays européens et assurent aujourd’hui encore la continuité des hôpitaux de Calabre, en Italie.

    Dans la micro-région cévenole, l’arrivée de Padue et de médecins cubains renforcerait l’hôpital et permettrait de rouvrir l’un des cinq centres de la mutuelle des mineurs (Fidelis), actuellement fermés faute de personnel. Ils offriraient également une présence médicale quasi permanente au sein de l’Ehpad de Saint-Christol, des deux d’Alès et ceux de Rousson, Génolhac, Ponteils…, tous rattachés à l’hôpital cévenol. Ce maillage soulagerait les équipes et assurerait de meilleurs soins aux habitants vivant à proximité de ces centres. « C’est ce que nous avons expliqué au représentant de la ministre lors de notre entretien », a expliqué Jean-Michel Suau à la sortie du ministère. « Les autorités se sont montrées ouvertes au recours à des praticiens étrangers et notamment avec les Cubains dans le cadre d’un accord de coopération mutuellement avantageux pour les deux nations. » L’hôpital d’Alès, celui de Guingamp et des établissements des Alpes-de-Haute-Provence pourraient être des bases d’expérimentation.

    Le dossier sera prochainement déposé sur le bureau de la plus haute autorité du pays. Le 16 décembre à Alès les maires appuieront la démarche pour une mise en œuvre rapide de ses solutions vitales pour leurs populations. À suivre…

    EN CHIFFRES

    13,5

    millions de Français vivent dans des déserts médicaux.

    6,7

    millions de personnes n’ont pas de médecin traitant.

    1

    médecin pour 679 habitants à Cannes contre 1 pour 979 habitants à Alès.

    1

    personne sur 4 a renoncé à des soins pour raisons financières.

    68

    pour cent des Français ont renoncé à des soins en raison du temps d’attente au cours des cinq dernières années.

    Le 15 décembre à 18h à l’espace Cazot d’Alès, forum sur l’accès aux soins dans le bassin de vie.

  • Un débat sur l’avenir du dépôt SNCF de Béziers

    Un débat sur l’avenir du dépôt SNCF de Béziers

    C’est un sujet qui a fait couler beaucoup d’encre. Le dépôt SNCF de Béziers, bataille vieille de plus de 30 ans portée par les cheminots, sera au centre d’un débat, le 16 décembre à 18h30, au 2 rue Voltaire. Initié par les communistes biterrois, il fera intervenir Éric Bringuier, secrétaire régional CGT des cheminots (lire entretien page 8), Nicolas Midague, secrétaire CGT des cheminots de Béziers ainsi que Jean-Marc Biau, secrétaire PCF de Béziers et élu au conseil régional d’Occitanie.

    Car l’avenir de ce site historique est en jeu. Délaissé par une direction SNCF aux abonnés absents, le dépôt pourrait fermer définitivement d’ici trois ans. Pourtant, des solutions existent pour lui assurer un avenir pérenne, selon les cheminots cégétistes. En effet, le projet d’un Centre de maintenance de matériel (CMR) est porté par la Région afin de soulager les deux existants, saturés. Un temps annoncé à Narbonne, il semblerait que les élus audois hésitent à donner le feu vert au projet. « Il faut trouver rapidement un site car les nouveaux engins deux niveaux vont arriver en 2026 et 2027 et il n’y a aucun atelier pour les entretenir ! Dans ce cadre, au vu de la concomitance de l’abandon de Narbonne et la fermeture du dépôt de Béziers, personne ne comprend pourquoi Béziers n’est pas étudiée par la SNCF », soupire Jean-Marc Biau.

    Le choix de la cité de Riquet ne semble pas plus intéresser le maire que la direction de la SNCF. Pourtant, le foncier est disponible et le savoir-faire garanti. « Le triage du Capiscol [situé à côté du dépôt, Ndlr] dispose de foncier libre, il est facile d’accès dans le mode ferroviaire comme dans le mode routier, il peut être traversant avec des entrées-sorties des engins sans manœuvre et il y a sur Béziers des conducteurs de trains, des aiguilleurs et toutes les compétences pour faire circuler des trains et les entretenir », soutient l’élu communiste. Mais la forte présence de syndicats semble refroidir la SNCF. « Et Robert Ménard, ses excès, ses idées d’extrême droite sont un véritable repoussoir pour porter des projets de développement de l’emploi industriel », précise Jean-Marc Biau.

    Or, les bénéfices pour l’emploi comme pour les usagers sont foison. Tout comme les possibilités de développement d’un service public ferroviaire. « On pourrait se servir de la ligne Béziers-Neussargues pour desservir le périurbain avec la création d’arrêts supplémentaires, faire circuler plus de trains, etc. » Assez d’arguments pour faire entendre raison à la direction ?

  • Face à la menace RN, un appel à l’union de la gauche et des démocrates à Bagnols-sur-Cèze

    Face à la menace RN, un appel à l’union de la gauche et des démocrates à Bagnols-sur-Cèze

    Elle a beau s’être désintéressée* du sort de ses habitants durant tout le mandat qui s’achève, Pascale Bordes fait figure d’épouvantail à Bagnols-sur-Cèze. En 2022, cette avocate d’extrême droite faisait main basse sur la 3e circonscription du Gard. Aux législatives de l’an passé, elle y était encore mieux réélue raflant plus d’un millier de voix supplémentaires. Et voilà que le RN vient de l’investir candidate aux municipales (15-22 mars 2026).

    « Il ne s’agit pas d’agiter une peur, le RN peut gagner la ville », alerte Elian Cellier, le secrétaire de la cellule PCF locale qui (re)lance un grand appel pour « l’union de gauche et de tous les démocrates ». Sans liste de rassemblement, « les candidatures de gauche seraient mort- nées », redoute le socialiste Vincent Poutier qui relaie l’appel de son homologue communiste. Alors que « quand on est unis, on score ! Le NFP l’a prouvé. »

    PCF et PS sur la même longueur d’onde ? Pas si simple. Le travail partenarial n’ayant pas abouti, les socialistes ont désigné leur chef de file (Sylvain Hille) et semblent pencher vers Michel Cegielski, un ancien adjoint du maire macroniste Jean-Yves Chapelet. La position définitive du PS sera donnée en janvier mais V. Poutier concède une « proximité » avec Cegielski. Les communistes, eux, devraient soutenir Philippe Broche. Petit chef d’entreprise dans l’imprimerie, il est connu pour avoir fait ses preuves à la CCI. « On a déjà travaillé avec lui à la réouverture de la ligne de la rive droite du Rhône », insiste Elian Cellier comme gage de confiance. Enfin, sous la bannière « Unitaires 30 », l’élu d’opposition Jérôme Jackel, pro François Ruffin, veut repartir avec une « liste citoyenne ».

    Une ville de 18 000 habitants

    Si l’on ajoute que le maire Jean-Yves Chapelet, bien que décrit par ses opposants comme « affaibli », devrait briguer un nouveau mandat, cela fait beaucoup. Probablement trop dans une ville de 18 000 habitants qui va mal. Après avoir connu son âge d’or grâce à la centrale de Marcoule, Bagnols est une commune « paupérisée, gangrenée par le narcotrafic et le communautarisme », déplore Elian Cellier. Avec l’affaire de l’imam Mahjoubi expulsé ou de la pharmacienne assassinée, le RN pourrait y faire son terreau. D’où l’urgence pour les forces progressistes de prendre leurs responsabilités.

    * En 6 ans, l’élue d’opposition n’a jamais mis un pied au conseil municipal de Bagnols.

  • Marseille : la société des eaux s’engage pour la Banque alimentaire

    Marseille : la société des eaux s’engage pour la Banque alimentaire

    Pour chaque abonné au service de l’eau optant pour la e-facture, la SEM verse une participation de 1 euro. 6 641 abonnés ont accepté, ce qui a permis à Sandrine Motte, DG de la SEM, de remettre un joli chèque vendredi dernier à Joseph Arakel, président de la Banque alimentaire des Bouches-du-Rhône. Par ailleurs, une vingtaine de salariés se mobilisent tout au long de l’année via la plateforme d’engagement citoyen de la SEM : participation à la préparation de commandes, à la grande collecte annuelle et à une collecte interne de lait.

  • Avignon : une banderole en soutien d’une féministe marocaine emprisonnée

    Avignon : une banderole en soutien d’une féministe marocaine emprisonnée

    Sur fond violet, la couleur des luttes féministes, le message réclame la libération de Betty Ibtissame Lachgar, « féministe marocaine en prison depuis plus de 100 jours ». Cette dernière était passée par Avignon lors du procès Pélicot. Elle a été condamnée en appel, en octobre dernier, à deux ans et demi d’emprisonnement au Maroc pour « atteinte à la religion islamique », après avoir publié sur X une photo d’elle avec un t-shirt, où il est écrit : « Allah is lesbian » (Allah est lesbienne). Depuis son arrestation en août, plusieurs manifestations et appels à sa libération ont eu lieu dans la région.

  • [Passerelle interculturelle] Rencontre avec Charles Personnaz, directeur de l’Institut national du patrimoine

    [Passerelle interculturelle] Rencontre avec Charles Personnaz, directeur de l’Institut national du patrimoine

    « Passerelle interculturelle », est un espace dédié aux échanges d’idées et de perspectives entre la France et la Chine. Chaque lundi, grâce à des entretiens avec des personnalités françaises et chinoises, notre ambition est de créer un pont entre deux traditions intellectuelles, deux sensibilités et deux visions du monde.

    Dans un monde où tout change très vite, le patrimoine nous rappelle ce qui demeure. Il nous relie à ceux qui nous ont précédés et ouvre un chemin pour ceux qui viendront après nous. Dans ce dialogue silencieux entre les siècles, la Chine et la France partagent une même conviction : protéger les traces du passé, c’est préserver la lumière de l’avenir.

    C’est dans cet esprit que nous avons rencontré Charles Personnaz, directeur de l’Institut national du patrimoine (INP). Le directeur nous a parlé de ses voyages en Chine et des liens tissés depuis longtemps entre les conservateurs et restaurateurs français et chinois.

    « Par exemple, moi j’ai été très impressionné, en Chine, de voir la qualité du suivi scientifique des œuvres. C’est-à-dire la qualité des moyens mis en œuvre, et puis des personnes qui travaillent sur ces questions, pour préserver le patrimoine et faire attention que les conditions de chaleur, d’humidité, que les éventuels dommages des œuvres soient suivis le plus précisément possible. » présente-t-il. Le directeur souligne combien la Chine a investi dans ses laboratoires, ses universités et ses institutions culturelles pour renforcer la protection des œuvres.

    Expérience de travail ensemble

    Parmi les coopérations emblématiques, le temple de Gongshutang, dans la province du Shanxi, est devenu un symbole fort de l’amitié professionnelle entre les deux pays.

    « Également, nous avons des échanges professionnels avec nos collègues chinois sur un certain nombre de matériaux. Nous avons mené à deux reprises une très belle opération, assez unique, sur un monument emblématique du patrimoine chinois, puisqu’il est inscrit au patrimoine national de la Chine, qui est le temple de Gangshutang, près de Xi’an. Et sur ce temple, les Français, élèves et professeurs, et les experts chinois ont partagé leurs connaissances du bois, des peintures qui sont particulières, parce qu’elles sont entre la laque et la peinture. Et donc, cet échange a permis d’avancer vers un constat d’État partagé sur ce monument et la manière, à terme, de le restaurer », explique-t-il.

    Une coopération qui s’inscrit dans le temps

    Cette coopération n’est pas un hasard, mais le fruit d’une longue histoire d’estime mutuelle. « Le patrimoine est l’un des sujets sur lesquels la France et la Chine coopèrent le mieux, du fait de l’immense richesse du patrimoine des deux pays, du fait aussi d’une tradition de connaissances réciproques, dans notre institut qui n’est pas très ancien, mais depuis le début, il y a eu des liens avec la Chine, du fait aussi de l’attention qui est portée au plus haut niveau politique à ces questions du patrimoine et du patrimoine dans les relations franco-chinoises. Et donc aujourd’hui, effectivement, à travers la coopération entre les musées, à travers la coopération que nous menons dans le domaine de la formation et de l’expertise, à travers la coopération dans le domaine des archives également, on peut dire que l’actualité de nos différentes coopérations est très vivace. »

    Du mausolée de Qin Shi Huang et de ses guerriers de terre cuite à Notre-Dame de Paris, les deux pays portent une responsabilité commune envers les trésors de l’humanité. La Chine et la France, riches de traditions qui se répondent, ont tout à gagner à multiplier les échanges dans le domaine du patrimoine. Que ce dialogue culturel permette à nos deux grandes civilisations de mieux se comprendre et de se rapprocher encore.

  • Les minots de l’OM terminent en beauté une semaine rêvée

    Les minots de l’OM terminent en beauté une semaine rêvée

    Les minots olympiens ne chôment pas en cette fin d’année. Après être remontés de deux places en championnat grâce à leur victoire à la dernière seconde sur la pelouse de l’OGC Nice (2-3), puis avoir arraché de manière historique la dernière place qualificative pour les 16e de finale de la Youth League (Ligue des champions juniors) suite à leur victoire mercredi à l’Union Saint-Gilloise (1-4), les pensionnaires de la pouponnière phocéenne ont passé avec brio le premier tour de la Coupe Gambardella, dimanche après-midi à l’OM Campus, en battant Colomiers (4-1). « On savait que l’on avait fait une grosse semaine et il fallait remettre de l’énergie et les bons ingrédients pour passer contre Colomiers », souligne Grégory Auger, l’entraîneur des U19 de l’OM. Ce dernier a fait appel à plusieurs joueurs de la génération 2009, et même quelques-uns nés en 2010, à l’image du prodige Samy Bedja – entré en fin de match – pour compléter l’effectif. « Il y a quelques bons joueurs dans ces générations », confirme le technicien marseillais, en ayant conscience que certains sont déjà parfois conviés par Roberto De Zerbi à participer à des séances d’entraînement avec le groupe professionnel, notamment Antoine Valero et le capitaine Milan Leccese.

    Quatuor de choc

    Face à Colomiers ce dimanche, un adversaire présent dans leur groupe en championnat, les Olympiens ont dû faire face à un bloc bas efficace en début de match, qui a permis aux Haut-Garonnais d’exploiter la moindre contre-attaque éclair. Pourtant en pleine maîtrise de la possession, les coéquipiers de Gianni Calisto ont concédé le premier but de la partie sur une erreur défensive. Derrière, ce petit revers a réveillé les Marseillais : Dan Cohen sur un centre-but inattendu, Saïd Remadnia sur une contre-attaque idéalement lancée, Antoine Valero sur un pénalty parfaitement exécuté et Moctar Guirassy face à un but vide, se sont montrés intransigeants.

    « Quand on est à l’OM, il faut gagner les matches », martèle Grégory Auger, conscient que son équipe n’est plus qu’à sept victoires d’une finale au Stade de France. Avant d’en arriver là, les U19 de l’OM devront se présenter face au grand Real Madrid, au début du mois de février, pour les 16e de finale de la Youth League.

    MARSEILLE 4 (2) COLOMIERS 1 (1)

    1er tour fédéral – Coupe Gambardella

    Stade Paul-le-Cesne, à l’OM Campus (500 spectateurs environ)

    Arbitre : Nolhan Zermane

    Buts : Cohen (26e), Remadnia (40e), Valero (53e), Guirassy (76e) pour Marseille ; Pochot (16e) pour Colomiers

    Avertissements : Remadnia (18) pour Marseille ; Bicakci (23), Danglades (34) pour Colomiers

    MARSEILLE : Badaoui – Cohen, Calisto (Cesarini 69e), Baradji (Camara 79e), Dione – Guirassy, Remadnia (Ahamadi 69e), Levy – Valero, Leccese (Bedja 79e), Ali.

    Entraîneur : Grégory Auger

    COLOMIERS : Bedoui – El Jadidi, Danglades, Mesbah (Diallo, 70e), Chapuis – Bicakci, Rusques – Pochot, Roche, Injiraky (Boateng, 58e), Yao (Anakaba, 64e).

    Entraîneur : Kalifa Kaba

  • Football féminin : les Marseillaises mises à terre par les Nantaises

    Football féminin : les Marseillaises mises à terre par les Nantaises

    Lucie Calba (23e), Abdulai Toloba (31e) et Mélissa Bethi (33e) se sont montrées décisives pour les Bretonnes. Avec cette sixième défaite de la saison, Les Marseillaises pointent toujours à la neuvième place du championnat, avec seulement trois points d’avance sur le RC Lens et l’AS Saint-Etienne, positionnés dans la lanterne rouge. Les protégées de Corinne Diacre auront l’occasion de finir l’année en beauté samedi sur la pelouse de Montpellier (à 21h).

  • Sylvain André a inauguré le pumptrack de Grans

    Sylvain André a inauguré le pumptrack de Grans

    Il est fait de boucles et de bosses et serpente aux abords du lac de la Canebière.

    En plein cœur du Parc de Mary-Rose, le circuit de pumptrack est le nouvel équipement sportif qui vient enrichir le patrimoine de Grans. Né d’une proposition faite par le conseil municipal des jeunes de la commune, il a un parrain prestigieux, Sylvain André, le Cavaillonais médaillé d’argent aux Jeux de Paris, lors d’un triplé français historique.

    « C’est un honneur pour moi d’avoir été appelé sur cette manifestation », confie le champion du Monde 2018. Sous l’œil de dizaines de jeunes Gransois, il a coupé le ruban symbolique de la mise en service de la piste, au côté de Philippe Léandri, maire de la ville, et Alisson Devaux, représentant le conseil départemental des Bouches-du-Rhône, partenaire de l’opération.

    Sur une surface de 2 000 m2, le pumptrack comprend trois niveaux de circuit, sur une longueur de 49 mètres et une largeur de 37 mètres. Adapté à tous les âges, à partir de 3 ans et jusqu’à 99 ans, voire plus, il peut accueillir des pratiquants de BMX, skate-board, longboard, rollers ou encore trottinettes. Cela pour des pratiquants de tous les niveaux, qu’ils soient débutants, ou champion du Monde comme Sylvain André.

    Le médaillé d’argent de Paris 2024 n’a pas résisté à la tentation et a fait quelques tours de piste. « C’est un magnifique équipement et cela va créer des émulations dans la région, qui est riche en équipements de ce type, ce qui est une très bonne chose. Et ce qui est cool, c’est que ce n’est pas que pour une seule discipline », souligne-t-il. Dans son sillage, les gamins de Grans et des environs ont apprécié.

  • Monaco n’a pas fait de cadeau aux Olympiens

    Monaco n’a pas fait de cadeau aux Olympiens

    Avant le coup d’envoi, le système mis en place par Roberto De Zerbi pouvait rappeler l’organisation choisie face à Saint-Gilles en Ligue des Champions.

    Mais rapidement, l’OM a dévoilé ses plans. Avec Timothy Weah appelé à suppléer Igor Paixão dans le couloir gauche de l’attaque. L’États-unien se montrait rapidement à l’aise dans sa zone. Alors que le jeu était confié à Arthur Vermeeren, et que la défense retrouvait Benjamin Pavard, associé à Nayef Aguerd dans l’axe.

    Les Marseillais auraient pu rapidement prendre le score. Mais les deux occasions nettes de Pierre-Emerick Aubameyang n’allaient pas au bout. Des Marseillais qui avaient le contrôle, face à des Monégasques prudents, mais, à l’image d’Alexandr Golovin, prompts à se projeter vers la surface de Gerónimo Rulli.

    Monaco était finalement plus dangereux. Alors que les Olympiens ne mettaient que sporadiquement le nez à la fenêtre. Après deux buts refusés aux Monégasques, l’OM allait enfin au bout de ses intentions, à l’image de Mason Greenwood, buteur prodigue.