Category: sports

  • L’OM vise Lutsharel Geertruida comme renfort défensif

    L’OM vise Lutsharel Geertruida comme renfort défensif

    Avec le dossier Ordonez qui traîne en longueur depuis plusieurs semaines, l’OM multiplie les pistes en cette fin de mercato pour recruter des renforts défensifs. Et parmi les prétendants figure Lutsharel Geertruida, défenseur du RB Leipzig en Bundesliga, comme l’a révélé le journaliste italien Fabrizio Romano. Ce dernier évoque des « discussions avancées » avec le club saxon et affirme que le joueur est « intéressé » à l’idée de rejoindre la cité phocéenne.

    Âgé de 25 ans, l’international des Oranje (17 sélections) a disputé 35 matches la saison passée, toutes compétitions confondues, sous les ordres de Marco Rose. Formé comme arrière droit au Feyenoord Rotterdam, club dans lequel a évolué un certain Igor Paixão, Geertruida a exercé à de nombreuses reprises comme défenseur central droit dans une charnière à trois. Un style de jeu qu’aime pratiquer et mettre en place le coach marseillais, Roberto De Zerbi.

  • Ligue des Champions : l’OM débutera à Madrid

    Ligue des Champions : l’OM débutera à Madrid

    Après le tirage, le menu du groupe de l’OM en Ligue des Champions a été cuisiné par l’UEFA. Avec un déplacement à Madrid, face au Real, pour mise en bouche, le 16 septembre. Et en guise de pousse-café, un voyage à Bruges, le 28 janvier.

    Le premier match au Vélodrome aura lieu le 30 septembre, avec la réception de l’Ajax. Et le dernier sera Liverpool, le 21 janvier. A noter que les Olympiens disputeront l’intégralité de leurs rencontres à 21 heures.

    Le calendrier:

    – Real – OM 16 septembre.

    – OM – Ajax 30 septembre

    – Sporting – OM 22 octobre

    – OM – Atalanta 5 novembre

    – Saint-Gilles – OM 9 décembre

    – OM – Liverpool 21 janvier

    -Bruges – OM 28 janvier

  • Montpellier Handball part en reconquête

    Montpellier Handball part en reconquête

    Une victoire en phase de préparation est-elle un détail ? Ou les prémices d’une nouvelle histoire ? Dimanche 24 août à Strasbourg, lors d’un tournoi de pré-saison, Montpellier Handball balayé un vieux fantôme. Et un complexe naissant à l’égard de Nantes, qu’il n’avait plus battu depuis 2019. Le MHB s’est imposé (32-28) en finale pour boucler un été sans fausses notes.

    Cette victoire devant Nantes, qualifié pour la Ligue des champions, promet-elle le second acte d’un changement d’ère au sein d’un club emblématique, marqué l’été dernier par le départ du manager Patrice Canayer et son remplacement par Erick Mathé ?

    L’ancien entraîneur adjoint de Guillaume Gille à la tête de l’équipe de France (54 ans) a plutôt bien géré une succession casse-gueule. Choisi par le président Julien Deljarry, adoubé par les joueurs et rompu aux arcanes héraultais, Mathé a assumé le passage de témoins avec la victoire en Coupe de France. Un premier trophée comme une pierre angulaire, un premier trophée pour remplumer un palmarès, en panne sèche depuis sept ans et le succès en Ligue des champions. « On a réussi à gagner un titre. Cela fait du bien de se prouver que l’on en est capable », apprécie-t-il.

    Erick Mathé amorce la seconde étape du renouveau de Montpellier à partir de ce samedi 30 août avec le trophée des champions devant le Paris SG, maître des affaires domestiques depuis 2012 et champion en titre. Un challenge qui lance la saison à une semaine de la reprise du championnat face à Dijon.

    Pour basculer un peu
    plus dans l’après-Canayer, Montpellier a renouvelé son effectif à l’intersaison. Avec un flux inédit de départs et d’arrivées. Sept joueurs ont quitté le club héraultais et sept autres l’ont rejoint. Yanis Lenne (Veszprem), Karl Konan (PSG), Ahmed Hesham (Veszprem), Stas Skube, Véron Nacinovic (Kiel), Sébastian Karlsson (PSG) ou Cikusa (Barcelone) ont émigré vers de grands clubs européens.

    Pour répondre à cette fuite de talents, Montpellier a attiré des joueurs expérimentés. Internationaux et rompus à la Ligue des champions comme les Espagnols David Balaguer (PSG), Agustin Casado (Veszprem), le Croate Zvonimir Srna (Zagreb), le pivot brésilien Moraes (Mensungen), l’arrière suédois Jack Thurin (Allborg) ou les ailiers français : Benjamin Richert et Léo Plantin.

    « C’est le début d’une nouvelle période avec sept recrues. C’est la première fois depuis plus de dix ans, et l’affaire des paris, que les recrues amènent une plus forte expérience que la saison précédente », relève le président Julien Deljarry.

    Erick Mathé dispose d’un mois et demi pour façonner le jeu de son équipe et la préparer à enchaîner deux rendez-vous majuscules à mi-octobre. L’un face à Kiel (Allemagne), en Ligue européenne, l’autre face à Nantes, lors de la 7e journée de championnat. Deux rencontres qui se joueront à la Sud de France Arena.

    Comme depuis 2010, et l’inauguration de l’Arena, Montpellier s’apprête à aller et venir entre le palais des sports Bougnol, renommé FDI stadium, et la salle de spectacles multimodales adossée au Parc des expositions. Avec une Métropole de Montpellier, aux finances concentrées sur l’aménagement du Tramway, la construction d’une nouvelle salle de 6 000 places semblait plus jamais hypothétique.

    Néanmoins, l’échéance imminente des élections municipales (15 et 22 mars) peut chambouler l’ordre des choses. Ainsi, le président Julien Deljarry s’apprête à rencontrer dans les prochains jours les services de la Métropole. « Est-ce que l’on peut agrandir le FDI stadium ? Est-ce que l’on doit partir ? On étudie toutes les éventualités. La réhabilitation du FDI stadium est une possibilité », estime le président du MHB, avant ce fameux rendez-vous.

    En gros, la Métropole, présidé par le maire de Montpellier, rétro-pédale. Et balaie le pessimisme de Christian Assaf, délégué aux sports, lequel avait douché toute perspective en février. « La situation économique ne nous permet pas de faire une salle à 100M d’euros telle qu’elle était prévue en lieu et place du Zénith. »

    Ce changement de discours tombe à pic. Car pendant que Montpellier piétine, les autres grands clubs français avancent. À l’image de Nantes, qui a élu domicile à la H Arena (6 000 places) et délocalise les affiches au Hall XXL (10 000 sièges).

    Le MHB ne veut pas être à la remorque de Paris, champion en titre, ni surtout de Nantes, qui ne cesse de monter en puissance. « L’objectif principal est que l’on joue les premiers rôles, que l’on joue le titre jusqu’au bout et que l’on aille chercher une place en Ligue des Champions. On ne veut pas de troisième place », alerte le président Julien Deljarry. Pour l’heure, il entend le prouver sur les parquets.

  • Hamed Traoré est dans les starting-blocks pour dimanche

    Hamed Traoré est dans les starting-blocks pour dimanche

    Hamed Traoré est bien arrivé et est prêt à disputer son premier match avec l’OM Celui qui, la saison dernière, avait été le bourreau des Olympiens, dans les deux confrontations avec Auxerre, a les « cannes » pour jouer dès dimanche. « J’ai fait toute la préparation et matches amicaux avec Bournemouth, je me sens bien », a reconnu celui qui a été passeur décisif contre Liverpool, lors du match d’ouverture de la Premier league anglaise.

    Visiblement intimidé lors de sa conférence de presse, vendredi à la Commanderie, il a reconnu « avoir eu du mal à croire que j’allais devenir olympien. Même lorsque je suis arrivé à l’aéroport. » Après avoir signé son contrat, un prêt avec option d’achat, et pris part à son premier entraînement, Hamed Traoré n’a plus besoin de se pincer. « Je vis quelque chose de merveilleux. Avec ce maillot sur le dos, je pense à mon premier entraîneur, en Côte d’Ivoire, dont j’exhausse le rêve. Il doit être fier de moi », a-t-il confié.

    Roberto De Zerbi a confirmé que « les contacts avaient été pris en juin. Je le connais de Sassuolo, il connaît le championnat de France et peut jouer à tous les postes devant. » L’OM a pris son temps pour attirer celui « qui aimerait bien (s)e stabiliser quelque part. Marseillais, ce serait bien ! »

    Pour répondre aux attentes de Roberto De Zerbi, l’OM explore toujours la piste menant au Lillois Edon Zhegrova. L’ailier de 26 ans a accepté la proposition marseillaise. Mais ses dirigeants continuent de faire comme si de rien n’était. Olivier Létang, président du Losc, s’est dit « très surpris par la situation. Les règlements sont clairs. Un joueur ne peut pas parler à un autre club sans l’autorisation de son propre club. Moi, je n’ai pas été contacté par l’Olympique de Marseille avant cet accord ».

    Mauvaise foi lilloise

    Propos qui ont déclenché une réplique marseillaise. « Les deux présidents ont eu un entretien, début août, au sujet du joueur. C’est ensuite l’agent de Zhegrova qui a poursuivi les discussions avec nous », a tenu à éclaircir la direction marseillaise, étonnée de la mauvaise foi du président lillois.

    Rabiot, le point mort

    Avant la présentation de Hamed Traoré, Roberto De Zerbi est également revenu sur le cas Adrien Rabiot. Il avait tendu la main à son joueur, après la victoire face au Paris FC. Pablo Longoria s’est également exprimé sur une possible réintégration de l’international dans le groupe.

    L’Italien a reconnu « ne pas avoir parlé avec Adrien (depuis samedi, Ndlr). C’est entre lui et le club, ce sera sa décision s’il doit aller voir le club ou pas. Désormais, je n’ai plus rien à dire sur cette question ». Il a surtout regretté que le joueur « n’ait pas encore jugé bon de suivre le conseil que je lui ai fait ».

    D’ici lundi, 20 heures, à la fermeture du marché des transferts, Adrien Rabiot a encore le temps d’effectuer une démarche. L’OM ne veut pas lui imposer d’aller à Canossa, juste qu’il s’excuse pour l’attitude déplacée qu’il a eue à Rennes. La porte est donc toujours ouverte. C’est désormais au joueur de faire la part des choses. Montrer qu’il a vraiment envie d’aller en Ligue des Champions avec l’OM. Ou pas.

  • L’OM doit lâcher les chevaux à Lyon

    L’OM doit lâcher les chevaux à Lyon

    Pour se remettre totalement dans le bon sens, quoi de mieux qu’un voyage chez le leader ?

    C’est ce qui attend l’OM, dimanche. À savoir un déplacement à Lyon, dont le départ sur les chapeaux de roues a surpris tout le monde. Car après les remous qui ont agité l’été dans la capitale des Gaules, personne ne pensait voir les hommes de Paulo Fonseca sur la première marche du podium de la Ligue 1.

    Certes, ce n’est qu’après deux rencontres. Mais, du côté marseillais, il y avait un petit espoir d’occuper cette position, à la vue des deux premiers adversaires proposés aux hommes de Roberto De Zerbi. Mais il y a eu la sortie de route à Rennes, qui a rebattu les cartes du début de saison.

    La crise qui a secoué le club après la sortie ratée en Bretagne a pu être apaisée avec la victoire, samedi dernier, aux dépens du Paris FC. Néanmoins, la prestation des Marseillais a été loin de rassurer pleinement. « Je n’ai pas aimé notre performance, nous devons impérativement nous améliorer, surtout en défense. Parvenir à mieux garder le ballon également », a reconnu l’entraîneur marseillais.

    Pour lui, le modèle de ce qu’il attend de son groupe, « c’est ce que nous avons réussi face à Aston Villa. Nous devons être en mesure de reproduire ce genre de prestation », insiste-t-il.

    Durant la semaine, marquée par l’attente après la main tendue à Adrien Rabiot, son groupe a dû surmonter le sentiment d’avoir raté quelque chose face à Paris. « Il y avait de la déception d’avoir gagné sans jouer bien », a-t-il ensuite confessé. Il a surtout senti une envie de se ressaisir. Le déplacement aux Lumières est donc une opportunité pour que l’OM montre enfin son vrai visage.

    Lyon a réussi ce que son équipe a raté. À savoir gagner ses deux premières rencontres. Notamment celle à Lens, en ouverture de la saison. Et contre Metz, les Gones ont montré une dynamique qui a de quoi rendre jaloux l’entraîneur phocéen.

    Dans le vestiaire lyonnais, il y a surtout la volonté d’effacer la frustration de la saison dernière, quand l’OM avait arraché son succès dans le temps additionnel aux Lumières. « Cette année, nous sommes beaucoup mieux armés pour affronter cette équipe de Marseille », prévient Clinton Mata. Le défenseur rhodanien expliquant l’échec par « une mauvaise gestion du match ».

    L’OM, qui sera de nouveau privé de plusieurs atouts défensifs, ce qui va contraindre Roberto De Zerbi à de nouveau bricoler en défense est averti. Il devra trouver les bons ingrédients pour que son équipe réponde présent.

    « Après Paris,
    il y avait
    la déception
    de gagner sans jouer bien »

  • Les Bleus dans le Var pour un grand week-end triathlon

    Les Bleus dans le Var pour un grand week-end triathlon

    Le monde du triathlon aura les yeux rivés sur le Var, ce week-end. Fréjus et Saint-Raphaël accueillent un T100 ainsi que la WTCS. Concrètement, une étape de la Coupe du monde longue distance et courte distance. C’est une première dans l’histoire moderne de la discipline que les deux formats soient rassemblées sur un même site, le même week-end.

    Pour l’occasion, les membres de l’équipe de France seront présents sur la ligne de départ. Parmi eux : Cassandre Beaugrand, la championne olympique de Paris, Emma Lombardi, deux fois 4e aux JO, mais aussi Dorian Coninx, Pierre Le Corre et Léo Bergère. Ce dernier est natif de l’Isère, mais installé depuis plusieurs années à Saint-Raphaël. Il est donc le local de l’étape et grand connaisseur des sites de compétitions.

    « Je connais très bien la zone, c’est un avantage par rapport à mes adversaires. Je m’entraîne sur la base nature où la course à pied se déroulera. Le vélo, ce sera dans l’Estérel. Le parcours est sinueux, difficile à apprivoiser, ça ne fait que monter et descendre », détaille le triathlète devant la presse. Le Varois d’adoption, 29 ans, aura tout de même du mal à décrocher une victoire à domicile. En effet, il a passé un début d’année compliqué à cause d’une sciatique lui pourrissant la vie. « Ce n’est pas une sciatique traditionnelle, j’ai une sorte de petite tumeur dans la blessure, ce qui m’handicape beaucoup. Parfois, j’ai un manque de sensations dans ma jambe, une gêne lorsque je m’entraîne. » La guérison touche au but, mais Léo Bergère reste prudent. Il a terminé 10e du T100 de Londres, il y a trois semaines, en étant loin d’être au maximum de ses capacités.

    Une seule course

    pour Léo Bergère

    Ce week-end, le triathlète tricolore ne participera qu’au T100, ce samedi, et sera en bord de route pour soutenir ses coéquipiers le dimanche, lors du WTCS. Participer à deux courses en 24 heures serait trop lourd à supporter pour lui. Les Bleus ont hâte de s’attaquer aux compétitions varoises, courir sur le sol français étant toujours plus spécial. Léo Bergère acquiesce : « Tout le monde est excité et motivé. L’atmosphère est toujours particulière, le triathlon a pris de l’ampleur en France et nous ne sommes jamais déçu des événements organisés ici. »

    Pour assister au T100, il faudra être matinal. Les triathlètes se jetteront à l’eau, depuis la plage du Veillat, à partir de 7h05.

  • L’Open 13 Provence déménage à Lyon-Décines en 2026

    L’Open 13 Provence déménage à Lyon-Décines en 2026

    Ce qui était une hypothèse il y a encore quelques mois est devenue réalité. L’Open 13 Provence a annoncé ce vendredi 29 août son déménagement dans la capitale des Gaules, plus précisément à la LDLC Arena de Lyon-Décines à partir de la saison 2026.

    Ce choix survient notamment en raison de l’augmentation des standards de l’ATP et d’un cahier des charges toujours plus contraignant où le Palais des Sports de Marseille ne répondait plus aux normes du tournoi de tennis, comme nous l’avait confié le directeur du tournoi, Jean-François Caujolle, en amont de la dernière édition.

    « La LDLC Arena, équipement de dernière génération situé au cœur de la métropole lyonnaise, répond pleinement à ces exigences et offre toutes les garanties pour accompagner le développement futur du tournoi », a commenté l’organisation dans un communiqué.

  • Traoré est à Marseille, Ordoñez s’en éloigne

    Traoré est à Marseille, Ordoñez s’en éloigne

    L’OM continue de s’activer dans ces derniers jours du marché estival des transferts. Après que l’accord avec le Real au sujet de Dani Ceballos soit tombé à l’eau, c’est d’outre-Manche qu’est arrivée la bonne nouvelle. L’OM et Bournemouth se sont mis au diapason concernant Hamed Traoré. Ce qui n’était encore que conditionnel est devenu indicatif, lorsque l’ancien Auxerrois a atterri à l’aviation générale de Marignane. Avec Thierry Mode, alias « C’est toi le boss », qui l’attendait avec l’écharpe de l’OM pour la bienvenue.

    Hamed Traoré a ensuite pris la direction de La Commanderie. Au programme, la traditionnelle visite médicale qui, une fois satisfaite, était suivie de la signature du contrat, sur la base d’un prêt, avec option d’achat assortie d’un engagement sur cinq ans.

    Côté départs, le club marseillais a trouvé un accord avec Gérone au sujet d’Azzedine Ounahi, contre un chèque de 6 millions d’euros.

    Le bureau de Pablo Longoria « ouvert » pour Rabiot

    Au rayon renforts, l’OM espérait obtenir la confirmation de la venue de Joël Ordoñez. Toutefois, la qualification de Bruges et le duel à venir face à l’OM en Ligue des Champions ont changé la donne. « La différence par rapport à une qualification pour la phase de groupes de la Ligue Europa est d’environ 20 millions d’euros », a indiqué Bob Malou sur les ondes d’une radio belge. Le président brugeois prévient : « Il n’y a plus de grands projets, ni de signatures, ni de transferts. Mais soyons clairs : nous aimerions aller en Ligue des champions avec toute cette équipe. »

    En suspens, le cas Adrien Rabiot. Après la victoire face au Paris FC, Roberto De Zerbi lui a tendu la main. Pablo Longoria semble également prêt à une réconciliation. « La porte de mon bureau est toujours ouverte, que ce soit pour Rabiot ou un autre. La chose la plus importante, c’est d’avoir des discussions sincères. »