Category: sports

  • RC Toulon : La Section Paloise, un dauphin à respecter

    Avec trois victoires en quatre rencontres, dont un dernier succès probant face au LOU, samedi dernier (40-15), la Section Paloise réalise un début de saison plus que convaincant. Avec 14 points, il n’est devancé par Toulouse qu’à la différence de points.

    Pas une surprise pour Pierre Mignoni : « Pau a un jeu en place depuis des années. C’est une équipe très joueuse, qui aime avoir la possession et joue très bien au rugby. Ils posent énormément de problèmes, car ils dominent les collisions, ils portent beaucoup le ballon. C’est une équipe intelligente. On a prévu des choses, j’espère les voir. » « Ils ont un gros pack, ils ont marqué pas mal d’essais sur ballon porté. Derrière ça court, il y a de la vitesse et beaucoup d’internationaux. C’est une équipe dangereuse partout », prévient Dany Priso

    Privés pour plusieurs mois de leur international français Théo Attissogbe, les Palois pourront compter sur leur meilleur marqueur (3 essais) Reece Hewat… Et sur une vieille connaissance du RCT, Facundo Isa, qui retrouvera Mayol, non sans émotion, quelques mois après l’avoir quitté. « Recroiser Facu, ce sera bizarre. Il est venu nous voir à Bayonne. Ça faisait trois ans que je jouais avec lui. C‘est un ami en dehors, mais pas sur le terrain. On connaît ses qualités, il faudra se mettre en face et bas quand il prendra le ballon, sinon, on risque de se retrouver 15 mètres derrière. On est prêt à l’accueillir comme il faut, le public sera heureux de le revoir aussi », annonce Priso.

  • L’hyperactif Karim Chaban

    L’hyperactif Karim Chaban

    Calme, voire presque timide au premier abord, Karim Chaban (25 ans) se transforme en une boule d’énergie difficile à canaliser lorsqu’il entre sur un terrain de football.

    Malgré un talent certain, grâce à des qualités techniques surprenantes qui pourraient lui permettre « de jouer en Ligue 2, voire en Ligue 1 », selon son entraîneur Gabriel Santos, l’ailier aubagnais, originaire du quartier de la Cabucelle dans le 15e arrondissement de Marseille, n’est jamais parvenu à trouver la stabilité nécessaire pour toucher le sommet. « Je ne me suis pas donné la tâche facile. Je n’ai pas fait les choses qu’il fallait pour y arriver », reconnaît celui qui a été beaucoup critiqué par ses anciens entraîneurs sur son « manque de comportement et d’attitude ». « Mais je ne changerai mon parcours pour rien au monde, parce que j’ai vécu de grandes expériences », ajoute l’international algérien (2 sélections avec les U18), qui a évolué dans six pays étrangers malgré ses 25 printemps.

    Son parcours « difficile, mais enrichissant » lui a appris une règle d’or : le talent ne suffit pas. « C’est 10% de ce qu’il faut vraiment dans le football », martèle-t-il, conscient aujourd’hui « qu’il ne faut pas se reposer sur ses acquis, être irréprochable et très fort mentalement ». Mais, son caractère bien trempé, hérité de son père, qui peut encore lui faire défaut par moments, l’a sûrement empêché de connaître une brillante carrière. Il a été convoité par de grandes écuries européennes comme le Borussia Dortmund, Southampton ou le Milan AC, lors de sa seule saison effectuée au centre de formation de l’OM, son club de cœur.

    Le petit « Francky » Ribéry

    Repéré à l’âge de 7 ans par Anthony Aribi, entraîneur à Campagne-Lévêque qui le surnommait « Francky » en raison d’une grosse cicatrice à la Ribéry qu’il affichait sur le visage suite à un accident de vélo, soit un an après avoir commencé à taquiner le ballon rond, Karim Chaban affichait déjà des qualités « techniques et athlétiques » qui avaient tapé dans l’œil d’importants clubs formateurs, comme Consolat et Air Bel.

    Avant de tenter d’accéder au plus haut niveau via la voie royale des centres de formation de Sochaux et Rennes, sans avoir réellement de pression sur ses épaules. « Ma mère me disait de jouer simplement au foot. Je me rappelle même pas si elle savait si j’étais payé. Elle voulait surtout que je travaille bien à l’école », raconte le titulaire d’un bac pro, éloigné du giron familial dès l’âge de 13 ans et désormais ravi d’être revenu à la maison. « Si je refais l’expérience dix fois, je n’aurais jamais trouvé un club comme Aubagne qui m’accepte comme je suis », souligne celui qui a eu d’autres propositions durant l’été. « Je n’avais jamais essayé de jouer en France. Quand tu vois des Rami, Ribéry ou Kanté qui ont signé tard en France, je me suis dit pourquoi me perdre à l’étranger », insiste Chaban, qui n’a pas tiré un trait sur ses rêves de grandeur. L’exemple d’Emmanuel Addai, ancien attaquant de Bobigny en National 2 et buteur avec Qarabag en Ligue des champions mercredi, lui donne toujours espoir.

  • Kassim Abdallah examine le football sous un nouvel angle

    Kassim Abdallah examine le football sous un nouvel angle

    Sur le papier, Kassim Abdallah (38 ans) réunit toutes les qualités pour être un bon entraîneur. Patron de la défense, capitaine d’expérience, avant de devenir le grand frère de dizaines de jeunes joueurs lors de ses dernières années professionnelles, toutes ses casquettes du passé lui ont forgé une grande expérience qu’il souhaite mettre à profit avec les pensionnaires d’Aubagne, dans le rôle d’adjoint de Gabriel Santos.

    « Je découvre avec beaucoup d’humilité un nouveau poste que j’aime bien pour le moment. J’ai toujours aimé transmettre, conseiller et aider quand j’étais sur le terrain », souligne l’ancien défenseur aux 108 matches sous les couleurs de l’Olympique de Marseille entre 2012 et 2014, dont l’idée de devenir entraîneur lui est apparue il y a trois ans. « On m’a encore proposé de continuer ma carrière durant l’été, mais j’ai préféré arrêter et commencer ma carrière d’entraîneur. Je me suis toujours dit que si j’arrête, c’est de mon propre chef et non à cause du football », martèle l’ancien international comorien (31 sélections), conscient que le terrain lui manque parfois. Surtout « quand il y a de belles pelouses, de belles oppositions ».

    « Même si c’est sa première saison comme entraîneur adjoint, on sent qu’il est à l’aise », remarque Gabriel Santos. « Il a beaucoup de qualités, il a une facilité à échanger avec les joueurs et à analyser tactiquement ce qui se passe », ajoute le technicien portugais, qui échange souvent avec le Marseillais lors des séances d’entraînement. « Je mets beaucoup l’accent sur l’aspect défensif, afin que l’on soit costaud et que l’on prenne le moins de buts possible. […] Il y a encore une multitude de choses à peaufiner, mais l’équipe s’améliore de jour en jour. On espère devenir un mur infranchissable », conclut Kassim Abdallah, plein de convictions.

  • Grenoble, adversaire coriace pour Provence Rugby

    Une « bête noire » qu’il va falloir dompter pour ramener un maximum de points de leur déplacement. Provence Rugby est ce vendredi (21h) au Stade des Alpes pour affronter le FC Grenoble. L’affiche de la 6e journée de Pro D2 se déroule donc entre deux prétendants à la montée. Le club alpin a dominé les deux dernières saisons de championnat, mais a manqué l’accession en Top 14 d’un flocon. Revanchards, ils veulent cette fois retrouver l’élite du rugby français. Les deux équipes vont finir un premier bloc avec cette rencontre. Un match qui va se dérouler dans un contexte très particulier. En effet, le FCG est dans la tourmente depuis le début de la semaine après la mise à pied de l’entraîneur des trois-quarts Nicolas Nadau. Ce dernier aurait eu des propos durs envers l’un des médecins du club. Mécontents, les joueurs ont menacé de faire grève contre les Aixois. Ce choc aura finalement bien lieu, comme l’a communiqué Provale, le syndicat national des joueurs.

    Deux demies perdues

    en deux ans

    Un affrontement et, comme souvent, de la revanche dans l’air pour Provence Rugby. « C’est la bête noire de Provence Rugby. Les deux derniers barrages, ils sont venus gagner ici. On essaie de progresser », rappelle Philippe Saint-André. Quelques matches serrés, mais aussi des scores fleuves. Il est toujours difficile d’affronter ce groupe bougeant peu, avec une moitié de joueurs étant formée au club.

    Arthur Coville entame, lui, sa troisième saison à Aix-en-Provence. Des confrontations contre les Grenoblois, il en a connu quelques-unes. Le numéro 9 de Provence Rugby s’attend à un match complexe. « On a eu beaucoup d’affrontements contre eux. On les a joués deux fois en demi-finales, ils sont sortis vainqueurs les deux fois et c’était mérité. Ils sortent de quatre grosses saisons en Pro D2, où ils dominent le championnat sans réussir à monter. » L’un des objectifs de la partie sera de les gêner à la relance et éviter de se retrouver dans le rythme voulu par les Isérois. Coville enchaîne : « Quand ils arrivent à mettre leur jeu en place, développé des ballons rapides, ils sont très durs à arrêter. Leurs connexions sont naturelles et leur ligne de trois-quarts joue beaucoup dans l’avancée. À nous de casser leur rythme et d’être dominants sur la ligne d’avantage », détaille le demi de mêlée.

    La situation grenobloise ne semble pas changer les choses pour les Provençaux, préférant se concentrer sur eux-mêmes. Même sans entraînements ces derniers jours, le FCG reste un géant qu’il faudra faire tomber. « Ils seront présents sur le terrain, prêts à nous accueillir. Ça va être dur et âpre », prédit Arthur Coville. Aucun doute à ce propos, Provence est prêt à aller au combat.

    6e journée de Pro D2

    À 21h au Stade des Alpes

    GRENOBLE : Farnaux – Callandret, Kveseladze, R.Trouilloud, H.Trouilloud – Clément, Couilloud – Hardwick, Duarte, Berruyer – Ployet, Javakhia – Thomas, Soury, Eglaine

    AIX-EN-PROVENCE : Portela – Lapègue, Lucas, Finau, Celio – Soulan, Coville – Harrison (cap.), Gambini, Jalagonia – Zafra, Youyoutte – Hawkes, Pifeleti, Julien

  • Grenoble, adversaire coriace pour Provence Rugby

    Grenoble, adversaire coriace pour Provence Rugby

    Une « bête noire » qu’il va falloir dompter pour ramener un maximum de points de leur déplacement. Provence Rugby est ce vendredi (21h) au Stade des Alpes pour affronter le FC Grenoble. L’affiche de la 6e journée de Pro D2 se déroule donc entre deux prétendants à la montée. Le club alpin a dominé les deux dernières saisons de championnat, mais a manqué l’accession en Top 14 d’un flocon. Revanchards, ils veulent cette fois retrouver l’élite du rugby français. Les deux équipes vont finir un premier bloc avec cette rencontre. Un match qui va se dérouler dans un contexte très particulier. En effet, le FCG est dans la tourmente depuis le début de la semaine après la mise à pied de l’entraîneur des trois-quarts Nicolas Nadau. Ce dernier aurait eu des propos durs envers l’un des médecins du club. Mécontents, les joueurs ont menacé de faire grève contre les Aixois. Ce choc aura finalement bien lieu, comme l’a communiqué Provale, le syndicat national des joueurs.

    Deux demies perdues

    en deux ans

    Un affrontement et, comme souvent, de la revanche dans l’air pour Provence Rugby. « C’est la bête noire de Provence Rugby. Les deux derniers barrages, ils sont venus gagner ici. On essaie de progresser », rappelle Philippe Saint-André. Quelques matches serrés, mais aussi des scores fleuves. Il est toujours difficile d’affronter ce groupe bougeant peu, avec une moitié de joueurs étant formée au club.

    Arthur Coville entame, lui, sa troisième saison à Aix-en-Provence. Des confrontations contre les Grenoblois, il en a connu quelques-unes. Le numéro 9 de Provence Rugby s’attend à un match complexe. « On a eu beaucoup d’affrontements contre eux. On les a joués deux fois en demi-finales, ils sont sortis vainqueurs les deux fois et c’était mérité. Ils sortent de quatre grosses saisons en Pro D2, où ils dominent le championnat sans réussir à monter. » L’un des objectifs de la partie sera de les gêner à la relance et éviter de se retrouver dans le rythme voulu par les Isérois. Coville enchaîne : « Quand ils arrivent à mettre leur jeu en place, développé des ballons rapides, ils sont très durs à arrêter. Leurs connexions sont naturelles et leur ligne de trois-quarts joue beaucoup dans l’avancée. À nous de casser leur rythme et d’être dominants sur la ligne d’avantage », détaille le demi de mêlée.

    La situation grenobloise ne semble pas changer les choses pour les Provençaux, préférant se concentrer sur eux-mêmes. Même sans entraînements ces derniers jours, le FCG reste un géant qu’il faudra faire tomber. « Ils seront présents sur le terrain, prêts à nous accueillir. Ça va être dur et âpre », prédit Arthur Coville. Aucun doute à ce propos, Provence est prêt à aller au combat.

    6e journée de Pro D2

    À 21h au Stade des Alpes

    GRENOBLE : Farnaux – Callandret, Kveseladze, R.Trouilloud, H.Trouilloud – Clément, Couilloud – Hardwick, Duarte, Berruyer – Ployet, Javakhia – Thomas, Soury, Eglaine

    AIX-EN-PROVENCE : Portela – Lapègue, Lucas, Finau, Celio – Soulan, Coville – Harrison (cap.), Gambini, Jalagonia – Zafra, Youyoutte – Hawkes, Pifeleti, Julien

  • Au bout du suspense !

    C’est en milieu de semaine que la Boule Modérée et la Boule tranquille de Meyreuil avaient programmé leur opposition dans le cadre du quart de finale de la coupe de Provence.

    Après une entame difficile, qui va les voir concéder cinq parties en individuel. Seul Enzo Paolucci se montrant intraitable face à Ludovic Terryn parvenant à limiter la casse. Les joueurs du président Fred Marinello vont se montrer plus entreprenants dans la série des binômes et en porter deux à leur actif. Notamment la victoire à l’arraché du tandem Enzo Paolucci-Mickaêl Sornais. Voilà qui pousse les deux formations vers le troisième concept, celui des triplettes.

    Avant d’aborder cette phase décisive, elles vont s’accorder un break, histoire de prendre un peu de force, autour d’un copieux buffet préparé par les dirigeants de la Boule Modérée.

    Dans le dernier acte, on sait que mathématiquement les locaux doivent impérativement signer deux succès, pour entrer dans le dernier carré de cette coupe de Provence. Ils vont devoir s’incliner les premiers. En effet, le trio Sornais-Rossat- Paolucci, ce dernier impérial jusqu’alors, connaissant un léger passage à vide qui sera préjudiciable, ce qui va ouvrir la voie royale aux visiteurs, que l’on retrouvera dans le dernier carré à Vitrolles à la mi-octobre.

    Fiche Technique

    Arbitre : Michel Borghino

    Boule Modérée :

    Enzo Paolucci – Bastien Rossat – Stéphane Pandolfi – Christian Savona – Bruno Nicolas – Fabien Fernandez – Olivier Moscatello – Mickaël Sornais – Capitaine : Sébastien Lassablière

    B.Tranquille Meyreuil :

    Cédric Terryn – Ludovic Terryn – Joël Viaux – Régis Viaux – Martial Reynaud – Vrej Kasparian – Gautier Queipo –

    Capitaine : Isabelle Mercier

    Individuels :

    Paolucci – L. Terryn 13 – 1 // Pandolfi – Queipo 8 – 13 // Nicolas – J. Viaux 7 – 13 // Savona – Kasparian 6 – 13

    Sornais – R. Viaux 9 – 13 // Moscatello – Reynaud.10 – 13

    Doublettes :

    L. Terryn – R. Viaux battent Savona Fernandez 13 à 5

    Paolucci – Sornais battent C. Terryn – J. Viaux 13 à 12

    Rossat – Moscatello battent Queipo – Reynaud 13 à 9

    Triplettes :

    J. et R Viaux – L. Terryn battent Paolucci – Sornais – Rossat 13 à 5

    Moscatello – Savona – Pandolfi contre C. Terryn – Kasparian – Queipo (Arrêtée)

    Résultat : B. Tranq. Meyreuil 18 – B. Modérée 8

  • Au bout du suspense !

    Au bout du suspense !

    C’est en milieu de semaine que la Boule Modérée et la Boule tranquille de Meyreuil avaient programmé leur opposition dans le cadre du quart de finale de la coupe de Provence.

    Après une entame difficile, qui va les voir concéder cinq parties en individuel. Seul Enzo Paolucci se montrant intraitable face à Ludovic Terryn parvenant à limiter la casse. Les joueurs du président Fred Marinello vont se montrer plus entreprenants dans la série des binômes et en porter deux à leur actif. Notamment la victoire à l’arraché du tandem Enzo Paolucci-Mickaêl Sornais. Voilà qui pousse les deux formations vers le troisième concept, celui des triplettes.

    Avant d’aborder cette phase décisive, elles vont s’accorder un break, histoire de prendre un peu de force, autour d’un copieux buffet préparé par les dirigeants de la Boule Modérée.

    Dans le dernier acte, on sait que mathématiquement les locaux doivent impérativement signer deux succès, pour entrer dans le dernier carré de cette coupe de Provence. Ils vont devoir s’incliner les premiers. En effet, le trio Sornais-Rossat- Paolucci, ce dernier impérial jusqu’alors, connaissant un léger passage à vide qui sera préjudiciable, ce qui va ouvrir la voie royale aux visiteurs, que l’on retrouvera dans le dernier carré à Vitrolles à la mi-octobre.

    Fiche Technique

    Arbitre : Michel Borghino

    Boule Modérée :

    Enzo Paolucci – Bastien Rossat – Stéphane Pandolfi – Christian Savona – Bruno Nicolas – Fabien Fernandez – Olivier Moscatello – Mickaël Sornais – Capitaine : Sébastien Lassablière

    B.Tranquille Meyreuil :

    Cédric Terryn – Ludovic Terryn – Joël Viaux – Régis Viaux – Martial Reynaud – Vrej Kasparian – Gautier Queipo –

    Capitaine : Isabelle Mercier

    Individuels :

    Paolucci – L. Terryn 13 – 1 // Pandolfi – Queipo 8 – 13 // Nicolas – J. Viaux 7 – 13 // Savona – Kasparian 6 – 13

    Sornais – R. Viaux 9 – 13 // Moscatello – Reynaud.10 – 13

    Doublettes :

    L. Terryn – R. Viaux battent Savona Fernandez 13 à 5

    Paolucci – Sornais battent C. Terryn – J. Viaux 13 à 12

    Rossat – Moscatello battent Queipo – Reynaud 13 à 9

    Triplettes :

    J. et R Viaux – L. Terryn battent Paolucci – Sornais – Rossat 13 à 5

    Moscatello – Savona – Pandolfi contre C. Terryn – Kasparian – Queipo (Arrêtée)

    Résultat : B. Tranq. Meyreuil 18 – B. Modérée 8

  • La Boule Plate a reçu un visiteur d’une autre dimension

    La marche était trop haute pour notre équipe ce jour. Nous sommes battus par une très bonne équipe d’Eucalyptus Antibes composée de joueurs tout aussi sympathiques que talentueux à l’image de leur président. Pour notre part, nous avons effectué un beau parcours dans cette édition 2025 de la Coupe de France de Pétanque et le mérite en revient à tous les joueuses et joueurs qui ont fait honneur à notre club ! Merci et rendez-vous en 2026. »

    Ces propos du président Jean Léonetti, qui témoignent que si le groupe de la Boule Plate est battu ce dimanche, il n’est pas abattu.

    Il faut reconnaître qu’à l’image d’Isabelle Llobregat, qui a longtemps fait la course en tête avant de se faire rejoindre et doubler par Julie Reminder, les joueurs locaux n’ont jamais baissé les bras.

    Mais dans les rangs visiteurs les Kévin Calleri ou encore Fabien Ruffo entre autres, ont ce petit plus qui fait la différence.

    Comme il était bien tôt pour le traditionnel apéro, c’est autour d’un rafraîchissement aux jus de fruits et des biscuits que s’est terminée dans la convivialité cette partie.

    Fiche technique

    Arbitre : Jean-Luc Ballester

    Boule Plate : Isabelle Llobregat – Isabelle Ligas – Thierry Viola – Lucas Hamparsoumian – Stéphane Negro – Christophe Toracca – Romain Ardizzone – Anthony Caglieri – Capitaine : Jean Léonetti

    A.Bouliste Eucalyptus Antibes :

    Julie Reminder – Fabien Ruffo – Christophe Calissi – Kevin Calleri – Jean-Marc Pimenoff – Gazeola Christophe – Thomas Pasqual – Hakim Belkacem – Capitaine : Michel Stefani

    Individuels : Llobregat – Reminder 10 – 13// Negro – Calissi 1 – 13 // Ardizzone – Ruffo 1 – 13 // Hamparsoumian – Pimenoff 8 – 13

    Viola- Gazeola 10 – 13 // Caglieri – Calleri 6 – 13

    Doublettes : Reminder – Calissi battent Ligas – Viola 13 à 3

    Ruffo – Belkacem battent Toracca – Negro 13 à 3 Hamparsoumian – Caglieri contre Pasqual – Gazzola (Arrêtée)

    Résultat final : B. Plate : 0 – A. B. Eucalyptus Antibes : 18

  • La Boule Plate a reçu un visiteur d’une autre dimension

    La Boule Plate a reçu un visiteur d’une autre dimension

    La marche était trop haute pour notre équipe ce jour. Nous sommes battus par une très bonne équipe d’Eucalyptus Antibes composée de joueurs tout aussi sympathiques que talentueux à l’image de leur président. Pour notre part, nous avons effectué un beau parcours dans cette édition 2025 de la Coupe de France de Pétanque et le mérite en revient à tous les joueuses et joueurs qui ont fait honneur à notre club ! Merci et rendez-vous en 2026. »

    Ces propos du président Jean Léonetti, qui témoignent que si le groupe de la Boule Plate est battu ce dimanche, il n’est pas abattu.

    Il faut reconnaître qu’à l’image d’Isabelle Llobregat, qui a longtemps fait la course en tête avant de se faire rejoindre et doubler par Julie Reminder, les joueurs locaux n’ont jamais baissé les bras.

    Mais dans les rangs visiteurs les Kévin Calleri ou encore Fabien Ruffo entre autres, ont ce petit plus qui fait la différence.

    Comme il était bien tôt pour le traditionnel apéro, c’est autour d’un rafraîchissement aux jus de fruits et des biscuits que s’est terminée dans la convivialité cette partie.

    Fiche technique

    Arbitre : Jean-Luc Ballester

    Boule Plate : Isabelle Llobregat – Isabelle Ligas – Thierry Viola – Lucas Hamparsoumian – Stéphane Negro – Christophe Toracca – Romain Ardizzone – Anthony Caglieri – Capitaine : Jean Léonetti

    A.Bouliste Eucalyptus Antibes :

    Julie Reminder – Fabien Ruffo – Christophe Calissi – Kevin Calleri – Jean-Marc Pimenoff – Gazeola Christophe – Thomas Pasqual – Hakim Belkacem – Capitaine : Michel Stefani

    Individuels : Llobregat – Reminder 10 – 13// Negro – Calissi 1 – 13 // Ardizzone – Ruffo 1 – 13 // Hamparsoumian – Pimenoff 8 – 13

    Viola- Gazeola 10 – 13 // Caglieri – Calleri 6 – 13

    Doublettes : Reminder – Calissi battent Ligas – Viola 13 à 3

    Ruffo – Belkacem battent Toracca – Negro 13 à 3 Hamparsoumian – Caglieri contre Pasqual – Gazzola (Arrêtée)

    Résultat final : B. Plate : 0 – A. B. Eucalyptus Antibes : 18

  • Les « Vertes » passent à l’orange

    Face à cette équipe « universitaire » emmenée par le duo Michèle Vinel-Poulton et Jade Benedetti qui dès l’entame ont donné le tempo, prenant respectivement le meilleur sur deux joueuses de la trempe de Manon Javelot et Marine Rocchietta, on peut dire que l’on a senti, quelques instants souffler un vent de surprise sur cette partie. Ce n’est un secret pour personne, plus expérimentées et avec un palmarès bien plus imposant les joueuses de Julien Ivaldi avaient certainement la côte des favorites auprès des bookmakers. Mais voilà, la vérité du terrain allait être toute autre. En effet, en concédant quatre individuels aux joueuses du président Pascal Mahy, ces « favorites » vont avoir du plomb dans les ailes.

    Elles vont se ressaisir, dans l’exercice suivant. Remportant les trois binômes. Non sans connaître quelques frayeurs. À l’image de cette partie entre Marine Rocchiétta-Pascale Reinier face à Michèle Vinel-Poulton. Un tir manqué -à quatre points- dans un premier temps par cette dernière, impériale jusqu’alors, et de Coppens ensuite, aurait permis aux locales, d’engranger un succès qui les aurait placées en position de force avant d’aborder les triplettes.

    Dans ce dernier assaut, compte tenu des résultats, la donne est simple, une victoire propulsera les visiteuses dans le dernier carré. Il en faut deux aux Marseillaises pour connaître ce bonheur.

    En fait, sous l’impulsion d’une Yvette Maceri qui fait parler la poudre, avec un festival de tirs victorieux, les « Vertes » s’évitent un feu rouge, mais le moins que l’on puisse dire c’est qu’elles passent à l’orange sur cette route qui conduit à Vitrolles.

    Fiche technique

    Arbitre : Jean-Luc Ballester

    Smuc : Jade Benedetti – Elisa Benedetti – Danielle Coppens – Gaëlle De Keyzer – Cathy Chabalier – Elodie Torracinta – Michèle Vinel Poulton – Capitaine : Pascal Mahy

    Boule Verte Biver : Michèle Ivaldi – Marine Rocchietta – Florence Bazin – Corinne Poloyan – Yvette Maceri – Manon Javelot – Pascale Reinier – Capitaine : Julien Ivaldi

    Individuels : Vinel Poulton – Javelot 13 – 2// Torracinta- Bazin 2 – 13 // J. Benedetti – Rocchietta 13 – 11 // Chabalier – Reinier 13 – 5 De Keyzer – Ivaldi 8 – 13 // Coppens – Poloyan 13 – 11

    Doublettes : Rocchietta – Reinier battent Vinel-Poulton – De Keyzer (puis Coppens) 13 à 9 Bazin – Ivaldi battent Torracinta – Chabalier 13 à 1 Maceri – Javelot battent J. et E. Benedetti 13 à 12

    Triplettes : J. Benedetti – E. Benedetti – Chabalier 10 Rocchietta – Ivaldi (puis Poloyan) – Bazin 8

    Javelot – Reinier – Maceri battent Vinel-Poulton – De Keyzer (puis Coppens) – Torracinta 13 à 8

    Résultat final :

    Smuc 8 – Boule Verte Biver 18