Category: societe

  • L’État lance un appel pour reloger les occupants d’habitat insalubre

    L’État lance un appel pour reloger les occupants d’habitat insalubre

    La préfecture a lancé un appel à manifestation d’intérêt « pour la captation d’hébergements, de relogements, et d’accompagnement social pour des ménages dont le logement fait l’objet d’un arrêté d’insalubrité ».

    L’approche, qui se veut expérimentale, s’attelle enfin au laxisme qui a longtemps prévalu dans le suivi des arrêtés préfectoraux d’insalubrité, en particulier ceux qui prescrivent une interdiction temporaire ou parfois définitive du logement. Il ne suffit pas de relancer la chaîne de production des arrêtés, faut-il encore s’assurer de leur exécution.

    Par manque de logements et de volontarisme aussi, nombre d’arrêtés sont restés lettres mortes face à la carence du bailleur, même sous la pression croissante d’astreintes. Les autorités sont souvent dans l’incapacité de se substituer au propriétaire à ses frais avancés. De fait, de nombreux occupants finissent par se reloger d’eux-mêmes, mais certains n’ont d’autres choix que de se maintenir dans le local insalubre, comme le constate régulièrement La Marseillaise : des locaux insalubres interdits depuis des lustres restent occupés et parfois même reloués en douce.

    La Direction départementale de l’emploi, du travail et des solidarités (DDETS) est en quête d’un opérateur inventif à qui confier cette mission pour une durée initiale d’un an, reconductible jusqu’à trois ans « sous réserve de disponibilité budgétaire ». « L’appel à projets vise à favoriser l’émergence de projets innovants et partenariaux… Toutes les propositions alternatives et les initiatives sont les bienvenues », énonce le cahier des charges qui promeut l’idée d’un « groupement d’opérateurs » qui « serait semble-t-il de nature à favoriser la capitalisation des compétences et des expériences dans des domaines variés et de mieux couvrir l’intégralité du département ».

    Marseille exclue de la mission expérimentale

    La DDETS rappelle combien la lutte contre l’habitat indigne est une priorité d’action de la puissance publique « à valeur constitutionnelle », dans un département qui détient « les taux les plus élevés de France » : 63 000 logements privés y sont potentiellement indignes, soit 9,6% des résidences principales. « Marseille concentre, à elle seule, 30% du parc potentiellement indigne de la région Paca. Ainsi, 40 000 logements privés sont potentiellement indignes à Marseille, dont 10 000 nécessiteraient un traitement prioritaire. »

    Pourtant, Marseille est exclue de l’expérimentation, alors que la cité phocéenne pèse pour la moitié (242) des 502 arrêtés préfectoraux engageant la procédure d’insalubrité dans le département ces dix dernières années. Depuis le début de l’année, 66 arrêtés préfectoraux (dont 9 avec interdiction définitive du local) ont ouvert une procédure de traitement de l’insalubrité, dont 39 à Marseille (60%). L’État justifie cette exclusion par « la convention de délégation de traitement des situations d’insalubrité », signée en janvier 2023 avec la Ville de Marseille. « La plupart des situations de la ville de Marseille sont donc gérées par le service communal d’hygiène et de santé (SCHS), hormis les situations de ménages non titrés et en surpeuplement. » Or, la ville est bien plus confrontée à ses difficultés que l’État.

  • Le RC Toulon à la rencontre des enfants hospitalisés

    Le RC Toulon à la rencontre des enfants hospitalisés

    Des étoiles dans les yeux, des ballons dans les mains. Ce lundi, les jeunes patients du service pédiatrique de l’hôpital Sainte-Musse ont reçu la visite de cinq rugbymen du RC Toulon. Et pas des moindres : les internationaux français Baptiste Serin, Danny Priso et Antoine Fritsch, l’international écossais Ben White et la légende néo-zélandaise Ma’a Nonu, double champion du monde 2011 et 2015.

    Pendant près d’1h30, ils ont fait découvrir le ballon ovale à une petite dizaine de bambins, à travers de petits exercices d’initiation qui ont laissé des sourires indélébiles sur les visages « d’enfants qui ne devraient pas être ici, car leur place n’est pas à l’hôpital, mais certains y sont obligés. Ça doit être dur pour eux et pour leurs parents, alors on essaie de venir dès que le club nous le propose », explique Baptiste Serin, venu transmettre sa légendaire science de la chistera et du jeu au pied. Mais là n’est pas la priorité : « Le rugby sert de levier, mais on ne vient pas dans l’optique de leur apprendre, mais pour partager, qu’ils voient qu’il y a des personnes un peu “connues” qui ont envie de vivre des moments sympas avec eux. »

    Ce genre de rencontre revêt un certain intérêt dans le processus de guérison des enfants, comme l’explique le docteur Paul Casha : « Le sport est indispensable au développement de l’enfant. On pourrait penser que l’hospitalisation est un frein à la pratique. La venue de joueurs, avec leur notoriété, peut être un bon encouragement pour les pratiques ultérieures, voire inciter certains à s’y mettre. Ça aide aussi pour le moral, le bienfait psychologique a un rôle important à jouer, pour avoir un environnement agréable et pas que des chambres avec des potences de perfusion. »

    Une journée portée par l’association Premiers de cordée, « qui propose des animations sportives pour les enfants à l’hôpital », explique Julia Conti, chargée de mission pour Premiers de cordée. « Cette semaine, nous sommes là dans le cadre de la semaine du sport à l’hôpital. L’idée est de s’adapter au lieu. Ce n’est pas la première fois que le RCT participe, donc ça donne une animation très naturelle et spontanée. Ce n’est que du plus, car les joueurs donnent de leur temps. De plus en plus de sportifs s’investissent chaque année. » La semaine se poursuit avec une animation badminton, mercredi après-midi, et une initiation au Qwan-Ki Do, un art martial aux influences asiatiques, créé à Toulon.

  • Appel de Coluche : la solidarité en héritage

    Appel de Coluche : la solidarité en héritage

    « J’ai une petite idée, comme ça… » Le 25 septembre 1985, Coluche lançait, sur les ondes, l’idée d’une cantine gratuite à destination des plus démunis. Trois mois plus tard, le 21 décembre, les Restos du cœur servaient leurs premiers repas sous un chapiteau de cirque installé sur un terrain vague de Gennevilliers.

    Le début d’une mobilisation citoyenne sans précédent, qui transforma la « petite idée » en une incroyable aventure humaine portée par des milliers de bénévoles et soutenue par des millions de donateurs.
    40 ans plus tard, à l’épreuve d’une précarité qui explose, cet élan solidaire tient bon. En 2023-2024, l’association a ainsi distribué, au niveau national, 163 millions de repas à 1,3 million de personnes. Dans l’Hérault, ce sont plus de 20 000 familles qui ont été accueillies en 2023-2024, dont un quart de familles monoparentales et 1 500 enfants de moins de 3 ans, pour un total de 3,4 millions de repas distribués.

    « Bien sûr on est fiers de poursuivre la mission des Restos, mais on préférerait ne pas être là. Ça voudrait dire que le monde va mieux », confie la présidente de l’antenne héraultaise, Anita Barone. « Depuis quelques années, entre le Covid, la guerre en Ukraine, l’instabilité politique… Les crises se succèdent et la précarité ne cesse d’augmenter », observe-t-elle. Au point que le président national des Restos du cœur, Patrice Douret, a lancé en septembre 2023 un appel à la générosité du public et de l’État pour assurer la survie de l’association, qui, pour la première fois, n’était plus en mesure de faire face à l’afflux de personnes qui la sollicitaient. « Aujourd’hui grâce à la générosité soulevée par cet appel, on tient le coup. Mais pour combien de temps ? », interroge Anita Barone. « Les associations ont besoin d’être soutenues, le budget ne doit pas les affaiblir », a martelé Patrice Douret il y a quelques jours, à l’heure où le Premier ministre Sébastien Lecornu tente toujours de boucler son projet 2026 pour les finances publiques, dans un climat social tendu.

    En attendant, 1 300 bénévoles réguliers et environ 600 bénévoles investis sur des actions ponctuelles font vivre les Restos dans l’Hérault, où 28 centres sont implantés. L’association cherche d’ailleurs des volontaires d’un jour pour une collecte qui aura lieu les 10 et 11 octobre au magasin Carrefour du Crès et au Leclerc de Saint-Aunes. À bon entendeur…

  • Appel de Coluche : la solidarité en héritage

    « J’ai une petite idée, comme ça… » Le 25 septembre 1985, Coluche lançait, sur les ondes, l’idée d’une cantine gratuite à destination des plus démunis. Trois mois plus tard, le 21 décembre, les Restos du cœur servaient leurs premiers repas sous un chapiteau de cirque installé sur un terrain vague de Gennevilliers.

    Le début d’une mobilisation citoyenne sans précédent, qui transforma la « petite idée » en une incroyable aventure humaine portée par des milliers de bénévoles et soutenue par des millions de donateurs.
    40 ans plus tard, à l’épreuve d’une précarité qui explose, cet élan solidaire tient bon. En 2023-2024, l’association a ainsi distribué, au niveau national, 163 millions de repas à 1,3 million de personnes. Dans l’Hérault, ce sont plus de 20 000 familles qui ont été accueillies en 2023-2024, dont un quart de familles monoparentales et 1 500 enfants de moins de 3 ans, pour un total de 3,4 millions de repas distribués.

    « Bien sûr on est fiers de poursuivre la mission des Restos, mais on préférerait ne pas être là. Ça voudrait dire que le monde va mieux », confie la présidente de l’antenne héraultaise, Anita Barone. « Depuis quelques années, entre le Covid, la guerre en Ukraine, l’instabilité politique… Les crises se succèdent et la précarité ne cesse d’augmenter », observe-t-elle. Au point que le président national des Restos du cœur, Patrice Douret, a lancé en septembre 2023 un appel à la générosité du public et de l’État pour assurer la survie de l’association, qui, pour la première fois, n’était plus en mesure de faire face à l’afflux de personnes qui la sollicitaient. « Aujourd’hui grâce à la générosité soulevée par cet appel, on tient le coup. Mais pour combien de temps ? », interroge Anita Barone. « Les associations ont besoin d’être soutenues, le budget ne doit pas les affaiblir », a martelé Patrice Douret il y a quelques jours, à l’heure où le Premier ministre Sébastien Lecornu tente toujours de boucler son projet 2026 pour les finances publiques, dans un climat social tendu.

    En attendant, 1 300 bénévoles réguliers et environ 600 bénévoles investis sur des actions ponctuelles font vivre les Restos dans l’Hérault, où 28 centres sont implantés. L’association cherche d’ailleurs des volontaires d’un jour pour une collecte qui aura lieu les 10 et 11 octobre au magasin Carrefour du Crès et au Leclerc de Saint-Aunes. À bon entendeur…

  • Les sauveteurs en mer ont pu compter sur leur nouvelle vedette cet été

    L’été n’a pas été de tout repos pour la station de la Société nationale de sauvetage en mer (SNSM) de Carro. En début de saison, en parallèle des interventions, les 30 bénévoles de l’association ont dû se former sur le nouveau navire de sauvetage hauturier arrivé sur la Côte Bleue, le 18 avril. « L’ancien bateau, le canot tous temps SNS 073, a quitté le port en août, explique le tout nouveau président de la station, Jean-Michel Roque. Il est parti au pôle technique de Méditerranée à Palavas et va remonter en Atlantique pour y servir de support. Il a fait 32 ans de service chez nous. »

    Bien qu’il ait eu lieu en plein milieu de l’été, ce changement d’équipement reste une chance. « L’ancien bateau avait été mis en service en 1992 et ses plans dataient des années 1980, poursuit le sauveteur. Le nouveau est toujours auto-redressable, insubmersible, sauf que le design est différent donc il va plus vite. Avant, on avait deux moteurs de 350 chevaux, maintenant on a deux fois 700 chevaux donc on double la puissance, on a une caméra thermique à poste… »

    Les bénévoles ont aussi dû pallier l’absence de bateau à Port-Saint-Louis-du-Rhône, puisqu’il était en reconditonnement. Conséquence : « Le nombre d’interventions a explosé, depuis le début de l’année, on en a fait 70. » Deux tiers concernaient le « Maritime assistance service », soit le remorquage d’embarcations, et un tiers de la recherche et du sauvetage de personne. « Globalement, ce sont toujours des erreurs d’usagers facilement évitables : des gens qui ne regardent pas la météo avant de partir, ne préviennent pas leurs proches…, affirme Jean-Michel Roque. C’est toujours beaucoup d’inconscience. On pense que la mer c’est facile, mais c’est comme la montagne, les conditions peuvent changer très vite. »

  • Les sauveteurs en mer ont pu compter sur leur nouvelle vedette cet été

    Les sauveteurs en mer ont pu compter sur leur nouvelle vedette cet été

    L’été n’a pas été de tout repos pour la station de la Société nationale de sauvetage en mer (SNSM) de Carro. En début de saison, en parallèle des interventions, les 30 bénévoles de l’association ont dû se former sur le nouveau navire de sauvetage hauturier arrivé sur la Côte Bleue, le 18 avril. « L’ancien bateau, le canot tous temps SNS 073, a quitté le port en août, explique le tout nouveau président de la station, Jean-Michel Roque. Il est parti au pôle technique de Méditerranée à Palavas et va remonter en Atlantique pour y servir de support. Il a fait 32 ans de service chez nous. »

    Bien qu’il ait eu lieu en plein milieu de l’été, ce changement d’équipement reste une chance. « L’ancien bateau avait été mis en service en 1992 et ses plans dataient des années 1980, poursuit le sauveteur. Le nouveau est toujours auto-redressable, insubmersible, sauf que le design est différent donc il va plus vite. Avant, on avait deux moteurs de 350 chevaux, maintenant on a deux fois 700 chevaux donc on double la puissance, on a une caméra thermique à poste… »

    Les bénévoles ont aussi dû pallier l’absence de bateau à Port-Saint-Louis-du-Rhône, puisqu’il était en reconditonnement. Conséquence : « Le nombre d’interventions a explosé, depuis le début de l’année, on en a fait 70. » Deux tiers concernaient le « Maritime assistance service », soit le remorquage d’embarcations, et un tiers de la recherche et du sauvetage de personne. « Globalement, ce sont toujours des erreurs d’usagers facilement évitables : des gens qui ne regardent pas la météo avant de partir, ne préviennent pas leurs proches…, affirme Jean-Michel Roque. C’est toujours beaucoup d’inconscience. On pense que la mer c’est facile, mais c’est comme la montagne, les conditions peuvent changer très vite. »

  • De l’amiante dans le sol d’une école maternelle de Cuges-les-Pins

    « Le droit de retrait des deux collègues a finalement eu l’effet escompté… » Pour Charlotte Bourgougnon, cosecrétaire départementale de la FSU-SNUipp, la situation de l’école maternelle de Cuges-les-Pins est inquiétante : un rapport réalisé par le groupe Apave en date du 20 juin, mais « transmis seulement » le 2 octobre, pointe la présence d’amiante dans les dalles du sol des classes 2 et 3. Au niveau « AC2 », qui implique « que le matériau ou produit ne soit plus soumis à aucune agression ni dégradation ».

    Une enquête sanitaire ouverte

    L’amiante a été repéré « dès 2019, mais la mairie n’a rien fait », s’indigne la responsable syndicale, malgré les alertes répétées des enseignantes en conseil d’école, assure-t-elle. Après une nouvelle demande d’information de la commune, sans succès, ces dernières se sont repliées dans les autres salles, ce mardi 7 octobre. On ne sait pas ce qu’il en est « dans le reste de l’école et dans les autres bâtiments de la commune », ajoute Charlotte Bourgougnon se félicitant, néanmoins, que l’Éducation nationale ait pris le problème à bras-le-corps.

    Une enquête F3FCT (Formation spécialisée en matière de Santé, de Sécurité et de Conditions de Travail), dont la syndicaliste est membre, a été ouverte avec une visite dans l’après-midi.

    De son côté, la Ville s’adresse aux habitants et aux parents sur les réseaux sociaux. « Oui certaines dalles de sol de l’école contiennent de l’amiante, comme cela avait été identifié dès le diagnostic réalisé en 2019. Ces deux matériaux avaient été placés en évaluation périodique, c’est-à-dire qu’ils étaient en bon état de conservation et ne présentaient aucun risque immédiat, tant qu’ils n’étaient ni dégradés ni altérés », affirme-t-elle. Précisant que « le nouveau rapport recommande une action corrective de niveau 2, ce qui implique la réalisation de mesures d’empoussièrement afin de vérifier la qualité de l’air », elle promet que « ces mesures seront effectuées dans les plus brefs délais par un laboratoire agréé ».

  • De l’amiante dans le sol d’une école maternelle de Cuges-les-Pins

    De l’amiante dans le sol d’une école maternelle de Cuges-les-Pins

    « Le droit de retrait des deux collègues a finalement eu l’effet escompté… » Pour Charlotte Bourgougnon, cosecrétaire départementale de la FSU-SNUipp, la situation de l’école maternelle de Cuges-les-Pins est inquiétante : un rapport réalisé par le groupe Apave en date du 20 juin, mais « transmis seulement » le 2 octobre, pointe la présence d’amiante dans les dalles du sol des classes 2 et 3. Au niveau « AC2 », qui implique « que le matériau ou produit ne soit plus soumis à aucune agression ni dégradation ».

    Une enquête sanitaire ouverte

    L’amiante a été repéré « dès 2019, mais la mairie n’a rien fait », s’indigne la responsable syndicale, malgré les alertes répétées des enseignantes en conseil d’école, assure-t-elle. Après une nouvelle demande d’information de la commune, sans succès, ces dernières se sont repliées dans les autres salles, ce mardi 7 octobre. On ne sait pas ce qu’il en est « dans le reste de l’école et dans les autres bâtiments de la commune », ajoute Charlotte Bourgougnon se félicitant, néanmoins, que l’Éducation nationale ait pris le problème à bras-le-corps.

    Une enquête F3FCT (Formation spécialisée en matière de Santé, de Sécurité et de Conditions de Travail), dont la syndicaliste est membre, a été ouverte avec une visite dans l’après-midi.

    De son côté, la Ville s’adresse aux habitants et aux parents sur les réseaux sociaux. « Oui certaines dalles de sol de l’école contiennent de l’amiante, comme cela avait été identifié dès le diagnostic réalisé en 2019. Ces deux matériaux avaient été placés en évaluation périodique, c’est-à-dire qu’ils étaient en bon état de conservation et ne présentaient aucun risque immédiat, tant qu’ils n’étaient ni dégradés ni altérés », affirme-t-elle. Précisant que « le nouveau rapport recommande une action corrective de niveau 2, ce qui implique la réalisation de mesures d’empoussièrement afin de vérifier la qualité de l’air », elle promet que « ces mesures seront effectuées dans les plus brefs délais par un laboratoire agréé ».

  • À Apt, le transfert du service chirurgie mobilise toujours

    Une nouvelle manifestation est prévue jeudi 9 octobre à 10h30 au départ du centre hospitalier d’Apt, en direction de la sous-préfecture, contre le transfert du service de chirurgie d’ici au 1er janvier 2026, à Cavaillon.

    « La situation est toujours la même », souffle Catherine Larsson, secrétaire de l’Union départementale CGT Santé du Vaucluse. Elle déplore « une direction qui agit sans avoir de décision officielle, avec cette fermeture qui n’est pas légitime ».

    Une action en justice est également en cours. En effet, trois requêtes ont été déposées, auprès du tribunal administratif de Marseille, par les avocats de la mairie d’Apt, par le comité des usagers du centre hospitalier et une dernière par le syndicat. Et au vu des délais qui peuvent dépasser la date de mise en œuvre du plan de déménagement du service, des référés de suspension vont être déposés dans les prochains jours « pour stopper le processus », précise Catherine Larsson.

    Retarder le départ

    « La situation devient intenable. Une aberration totale, alors que les besoins de santé de la population sont énormes », dénonce le syndicat dans un flyer posté sur les réseaux sociaux. Une assemblée générale avec le personnel va également se tenir, ce mercredi. « On va dire qu’ils ne doivent pas avoir peur et, pour l’instant, rester à Apt. C’est-à-dire ne pas répondre aux demandes de Cavaillon. Car s’il n’y a plus personne, le service va forcément fermer », poursuit la responsable syndicale.

    Pour l’heure, aucune mutation n’aurait été acceptée, d’après la CGT. Une pétition contre la fermeture du service, qui a récolté plus de 10 000 signatures, va être présentée au directeur de l’Agence régionale de santé, Loïc Souriau.

    Le collectif citoyen Apt.es à faire bloc a également organisé un rassemblement, samedi 4 octobre, tandis qu’une manifestation est prévue le 6 novembre, à 15h, devant l’ARS Paca, à Avignon.

  • À Apt, le transfert du service chirurgie mobilise toujours

    À Apt, le transfert du service chirurgie mobilise toujours

    Une nouvelle manifestation est prévue jeudi 9 octobre à 10h30 au départ du centre hospitalier d’Apt, en direction de la sous-préfecture, contre le transfert du service de chirurgie d’ici au 1er janvier 2026, à Cavaillon.

    « La situation est toujours la même », souffle Catherine Larsson, secrétaire de l’Union départementale CGT Santé du Vaucluse. Elle déplore « une direction qui agit sans avoir de décision officielle, avec cette fermeture qui n’est pas légitime ».

    Une action en justice est également en cours. En effet, trois requêtes ont été déposées, auprès du tribunal administratif de Marseille, par les avocats de la mairie d’Apt, par le comité des usagers du centre hospitalier et une dernière par le syndicat. Et au vu des délais qui peuvent dépasser la date de mise en œuvre du plan de déménagement du service, des référés de suspension vont être déposés dans les prochains jours « pour stopper le processus », précise Catherine Larsson.

    Retarder le départ

    « La situation devient intenable. Une aberration totale, alors que les besoins de santé de la population sont énormes », dénonce le syndicat dans un flyer posté sur les réseaux sociaux. Une assemblée générale avec le personnel va également se tenir, ce mercredi. « On va dire qu’ils ne doivent pas avoir peur et, pour l’instant, rester à Apt. C’est-à-dire ne pas répondre aux demandes de Cavaillon. Car s’il n’y a plus personne, le service va forcément fermer », poursuit la responsable syndicale.

    Pour l’heure, aucune mutation n’aurait été acceptée, d’après la CGT. Une pétition contre la fermeture du service, qui a récolté plus de 10 000 signatures, va être présentée au directeur de l’Agence régionale de santé, Loïc Souriau.

    Le collectif citoyen Apt.es à faire bloc a également organisé un rassemblement, samedi 4 octobre, tandis qu’une manifestation est prévue le 6 novembre, à 15h, devant l’ARS Paca, à Avignon.