Category: societe

  • La Ciotat : hommage aux victimes du Lions Club

    La Ciotat : hommage aux victimes du Lions Club

    Les « Lions », comme les nomme le Lions Club La Ciotat-Lumières, étaient partis « pour inaugurer la maternité pour laquelle notre club a tant œuvré ». Le groupe a péri suite à un accident. Un pneu a éclaté et le bus a chuté dans un ravin. « En accord avec les familles des victimes, un rassemblement est prévu, vendredi 24 octobre à 12h, sur le parvis de l’hôtel de ville. L’ensemble des populations de La Ciotat et de Ceyreste est convié à cet hommage », communique la Ville.

  • Top départ du débroussaillement dans le Var

    Top départ du débroussaillement dans le Var

    C’est au Castellet que le préfet du Une obligation qui concerne les particuliers, le préfet rappelant que, durant l’incendie de Gonfaron en été 2021, sept maisons sur dix n’ont subi aucuns dégâts quand les terrains étaient débroussaillés. Mais aussi les collectivités, comme le conseil départemental et son réseau routier, sachant que, en 2025, les 3/4 des incendies sont partis des bords de route. La présentation était d’ailleurs faite sur un chantier de travaux de lutte contre les incendies réalisé le long de la RD26 en présence du président du Département, Jean-Louis Masson (LR).

  • Un nouvel appareil d’IRM à l’hôpital d’Avignon

    Un nouvel appareil d’IRM à l’hôpital d’Avignon

    Ce nouvel engin doit permettre d’offrir « une qualité d’image exceptionnelle, des examens plus rapides et une précision diagnostique renforcée dans toutes les spécialités », avec, par exemple, un examen du genou qui passe de 15 à 8 minutes. Le centre hospitalier avance également des arguments de bien-être, tels qu’un anneau plus large de 70 centimètres, plus adapté aux personnes en surpoids et claustrophobes, un système de divertissement pendant l’examen et une consommation d’énergie réduite de 30%.

  • La délinquance en baisse dans le centre de Marseille

    La délinquance en baisse dans le centre de Marseille

    Quand on met les moyens, ça marche… C’est en substance ce que laisse entendre la préfecture de police des Bouches-du-Rhône sur les réseaux sociaux. Dans un post en date du mercredi 22 octobre, elle revient sur les chiffres de la délinquance dans le centre-ville de Marseille : une diminution de 7% pour les coups et blessures volontaires en janvier 2025 par rapport à la même période en 2024, de 33,5% sur les vols à main armée, de 12,5% sur les vols par effraction. Quant aux vols à la tire, ils diminuent de 12%, les vols d’automobiles de 16,5%.

    Des effectifs déployés

    Ce résultat est à rapprocher de l’action engagée cet été rappelle l’institution. La division centre a bénéficié de 25 policiers cette année et une compagnie de CRS est en poste quotidiennement dans le secteur, histoire de « saturer la voie publique » à des fins dissuasives. Le but : « assécher le trafic, siphonner l’argent des réseaux et interpeller leur main-d’œuvre », précise-t-elle. Un dispositif établi grâce au travail des collectifs d’habitants, les associations, en lien avec les élus, se félicite la préfecture de police.

    En septembre, le rouage judiciaire a aussi été lancé. Le procureur de la République de Marseille, Nicolas Bessone, annonçant officiellement, suite à une attaque au couteau à Belsunce, qu’un groupe local de traitement de la délinquance serait créé pour le quartier.

    Le maire de Marseille n’a pas manqué de réagir affirmant qu’« apaiser le quotidien des habitants et des commerçants en centre-ville » était une « priorité partagée. » Et d’en profiter pour mettre en avant l’action de sa police municipale qui « mène depuis des mois des actions spécifiques dans le centre-ville ».

  • Justice laxiste ?

    Justice laxiste ?

    « Le problème de la police c’est la justice » assénait le secrétaire général du syndicat alliance Fabien Vanhemelryck lors d’un rassemblement de policier devant l’Assemblée nationale en 2021. Plus récemment, le ministre de la Justice Gérald Darmanin déclarait : « Les juges ne sont pas laxistes, mais le système l’est devenu » (…) « Il n’y a jamais eu autant de peines de prison » (…) « une peine sur deux n’est jamais effectuée parce qu’elle est aménagée directement après le prononcé du tribunal ».

    Ces deux déclarations témoignent d’une totale adéquation idéologique entre le représentant syndical et le garde des Sceaux, chargé de conduire la politique pénale du gouvernement.

    Si la phrase du syndicaliste est plus laconique que celle du ministre, elle revêt exactement la même ambition politique, à savoir la remise en cause de l’ensemble des mécanismes d’individualisation de la peine. Pour le syndicaliste policier comme pour le ministre, le laxisme judiciaire reposerait donc sur l’idée que lorsque le juge ne prononce pas la peine encourue par le texte, il ferait œuvre de laxisme.

    Le syndicat a célébré comme une victoire politique la mise en place d’un observatoire de la réponse pénale. Il indiquait : « Cet observatoire ne réglera pas le problème de la délinquance, mais il prouvera par A+B que la justice est clémente face aux agresseurs des forces de l’ordre » (…) « La justice doit être transparente et rendre publique les grosses différences entre les peines encourues, les peines prononcées et les peines réellement effectuées ». Cet observatoire a été mis en place par Gérald Darmanin alors ministre de l’Intérieur.

    Aveugles aux atteintes

    à la probité

    Relevons que cet observatoire n’a aucunement vocation à lutter contre la délinquance mais seulement à observer la pratique des magistrats censés être indépendants dans un pays démocratique.

    Si la justice est si laxiste, comment expliquer que la France se trouve à la 3e place des pays du Conseil de l’Europe en termes de densité carcérale ? Si la justice est si laxiste comment explique que le taux d’occupation à la maison d’arrêt des Baumettes hommes soit de 200% ? Si la justice est si laxiste comment expliquer les multiples condamnations de la France par la CEDH concernant ses conditions de détention jugées attentatoires à la dignité humaine ?

    En réalité, les actuels pourfendeurs du laxisme judiciaire sont pris en flagrant délit d’hypocrisie – favorables à la répression toujours plus grande pour les atteintes à la personne ou aux biens mais aveugles aux atteintes à la probité : un programme politique particulièrement d’actualité.

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  • Le cuivre éliminé du réseau téléphonique varois d’ici 2030

    Le cuivre éliminé du réseau téléphonique varois d’ici 2030

    Le 27 janvier prochain, tous les services associés au réseau téléphonique cuivre, tels que le téléphone fixe et internet, seront définitivement interrompus dans les communes de Carqueiranne, La Crau, Le Pradet, ce qui représente plus de 25 800 logements. Tous les clients qui n’ont pas encore migré vers une autre solution technologique (fibre, 4G/5G fixe ou satellite) sont donc invités à le faire, en se rapprochant de leur opérateur commercial. Cela concerne environ 8% des lignes cuivre qui, à ce jour, sont encore actives.

    94% des foyers varois éligibles à la fibre

    Avec l’explosion du numérique et la demande croissante en connectivité, le réseau historique en cuivre est désormais sur la voie de l’obsolescence. S’il a longtemps accompagné le développement numérique de la France, il ne répond plus aux besoins actuels en matière de débit, de fiabilité et d’adaptabilité. Par ailleurs, la fibre optique progresse partout sur le territoire et séduit toujours plus de nouveaux usagers. Elle offre des débits beaucoup plus performants (jusqu’à 60% supérieurs à ceux du cuivre), plus robustes (taux de panne 1,5 fois plus faible que sur le cuivre), moins énergivore (consommation énergétique 4 fois inférieure à celle du cuivre) et moins sensible aux aléas météorologiques que le réseau cuivre.

    Le département est aujourd’hui paré à la démocratisation de la fibre, puisque 94% des habitants y sont éligibles selon les chiffres d’Orange Télécommunications. Dernière commune à ne pas bénéficier d’un raccordement, Riboux, où les travaux ont débuté en février, en bénéficiera d’ici début 2026, marquant définitivement le début d’une nouvelle ère.

  • [Entretien] « Malgré le contexte difficile, on sait que les Français restent solidaires »

    [Entretien] « Malgré le contexte difficile, on sait que les Français restent solidaires »

    La Marseillaise : Comment la commune a-t-elle acquis ce label ?

    Corinne Corfdir : Pélissanne est une ville qui est mobilisée pour le Téléthon depuis longtemps, tous les ans, avec un fort tissu associatif. Il y a beaucoup de demandes pour obtenir ce titre. Elle fait donc partie des quatre villes sélectionnées [incluant Sucé-sur-Erdre, Carentan-lès-Marais, Argentat-sur-Dordogne, Ndlr] qui vont porter la mobilisation pour leur région. Pendant les 30 heures de Téléthon, diffusées sur France TV, l’engagement des associations et des sponsors sera montré, ainsi que tout le panel d’animations.

    Quels sont les objectifs fixés pour cette édition 2025 ?

    C.C. : Je vais parler de façon crue, mais le but est de faire la plus belle collecte possible, dépasser la somme nationale récoltée l’année dernière, qui était de 96 millions d’euros. On voudrait faire plus que ça. Soyons fous : 100 millions d’euros ? On aura les chiffres d’ici la fin mars, mais on l’a fait, il y a quelques années. Actuellement, on est dans un contexte ou la recherche pour les maladies rares, ou neuro musculaires rares, coûte de plus en plus cher (…). Il y a des victoires, comme des essais qui ont démarré et qui prendront d’autant plus d’ampleur sur myopathie de Duchenne, des victoires sur d’autres types de maladies potentiellement mortelles aussi. Mais à côté, des enfants et jeunes adultes attendent encore des diagnostics ou des traitements. Malgré le contexte difficile, on sait que les Français restent solidaires, on le voit chaque année. En 2024, dans les Bouches-du-Rhône, ce sont 2 138 349 euros qui ont été collectés et 91 communes qui se sont mobilisées pour le Téléthon.

    Des actions marquantes localement ?

    C.C. : On aura une Color Run à Gardanne, le samedi 15 novembre, sur inscription, ça a été un succès formidable l’année dernière. à Pélissanne, il y aura un dîner de gala, le 1er décembre, toujours pour récolter des fonds. Les animations seront nombreuses sur le territoire.

    Propos recueillis par E.B.-G.

  • Toulon : jeunes et policiers, ensemble pour s’écouter

    Toulon : jeunes et policiers, ensemble pour s’écouter

    « L’objectif premier de cette rencontre, c’est le rapprochement police-population à travers un événement sportif », explique Hugo, pour la Ligue varoise de prévention (LVP). Il s’agit ni plus ni moins que de permettre à des jeunes, issus des quartiers, et des agents des forces de l’ordre d’échanger, apprendre à se connaître, afin de restaurer le lien de confiance nécessaire à une cohésion sociale plus ou moins abîmée par la fracture sociale.

    Et ce sont des jeunes également, mobilisés par la LVP dans le cadre du dispositif Action Jeunes Citoyens, qui sont à la manœuvre. Aussi bien pour la logistique le jour J que pour la préparation et l’organisation en amont. Sans compter le travail de réflexion mené de bout en bout, lors de la manifestation, sur la sécurité et l’autorité, comme le souligne le responsable de la structure de prévention spécialisée : « C’est intéressant de voir le cheminement de part et d’autre. Autant de la part des jeunes que des professionnels, qui sont eux aussi comme nous-mêmes, remplis de constructions, de préjugés, de stéréotypes sur ce genre de thématiques. »

    « On est là justement pour faire tomber les a priori », confirme le brigadier-chef Fabrice Gombault. Sur le stand de la police nationale, les questions fusent. Beaucoup portent sur les conditions dans lesquelles les forces de l’ordre sont autorisées à faire usage de leur arme à feu. « Non, si on est à 50 mètres, l’individu portant un couteau n’est pas un danger. Par contre, s’il s’apprête à tuer quelqu’un avec ce couteau, on peut intervenir », répond un professionnel.

    « Mais monsieur, si quelqu’un a une arme et qu’il ne l’utilise pas, c’est compliqué de juger s’il est dangereux ou pas, non ? », interroge un jeune. Réponse : « Logiquement, tant qu’il ne menace personne, qu’il n’y a pas de réel danger imminent, on n’a pas le droit de tirer. » Le sujet est éclairci.

    Sécurité publique

    Dans la salle réservée aux groupes de parole, si l’ambiance est plus feutrée, les propos n’en sont pas moins riches d’enseignements.

    « Monsieur, pourquoi il n’y a pas de policiers qui font de la prévention dans les quartiers, qui sont un peu plus présents, qui communiquent ? » demande non sans malice un jeune. Avec le sourire, le jeune officier lui répond que cela a existé et que cela s’appelait la police de proximité, dans les années 2000. « Avant, on s’appelait aussi les gardiens de la paix... », lui explique-t-on. La réplique du jeune est bien sentie : « Je crois que la personne qui a arrêté ça, bizarrement, elle est en prison. Non ? » Bravo, minot ! Ce dernier fait référence à Nicolas Sarkozy, ancien ministre de l’Intérieur (2002-2004 puis 2005-2007) et président de la République (2007-2012), aujourd’hui incarcéré.

    Retour à présent dans le gymnase, où des ateliers sportifs sont menés. La maire de Toulon, Josée Massi (SE), assiste à une initiation à la boxe : « Notre objectif est d’arriver à faire tomber les barrières entre les jeunes et les polices nationale et municipale. Regardez là, ça marche, ça crée du lien. »

    Et, en effet, ce type d’expérience redonne espoir à tous ceux qui croient en la prévention comme levier de sécurité publique.

  • Le Téléthon prend de la hauteur jusqu’à la Sainte-Victoire

    Le Téléthon prend de la hauteur jusqu’à la Sainte-Victoire

    Au pied de la Sainte-Victoire, Victoria, Tom, Alice et Louis s’apprêtent à gravir l’un des flancs de la montagne. D’ici quelques semaines, le Téléthon rayonnera un peu partout en France (5 et 6 décembre). Mais, ce vendredi matin, les élèves officiers de l’école nationale des sous officiers de sapeurs pompiers (Ensops) lancent les premières actions locales. Ce jeudi matin, épaulés par les équipes de l’AFM Téléthon (voir ci-dessous), les élèves de la 120e promotion ont enfilé les baskets, malgré la pluie, pour accompagner ces quatre jeunes âgés 8 à 19 ans jusqu’au Prieuré Sainte-Victoire, à l’aide de trois joëlettes et un fauteuil tout-terrain prêtés par le Parc national des Calanques de Marseille et l’association Dunes d’espoir.

    L’action a aussi été coorganisée avec l’association des Amis de la Sainte-Victoire. « Dans notre promotion, nous avons deux parents d’enfants en situation de handicap. On a voulu faire une action qui puisse montrer notre soutien à leur engagement au quotidien », explique le lieutenant Thomas Chabay. La promotion, nommée « ambassadrice » et responsable d’organiser une mission en vue du Téléthon 2025, s’est constituée en équipe chargée de projet.

    Informer sur la maladie

    Le lieutenant Chabay poursuit : « étant donné qu’on était proches de la montagne Sainte-Victoire, on a fait le lien avec la symbolique portée dans le nom et proposé un défi sportif solidaire qui est l’une des valeurs du métier de pompier. »

    « L’ascension de la Sainte-Victoire est quelque chose qui permet de fédérer le collectif (…), il y a une vraie culture du sport, de l’effort, de la cohésion dans énormément de casernes en France, précise Salomé. Il y a des initiatives qui sont portées, chaque année, par des dizaines de milliers de projets pour lever des fonds à l’intention de l’AFM Téléthon. »

    Une cagnotte en ligne est accessible sur les pages de l’Ensops. Si elle n’est pas directement liée à l’ascension de ce jour, la promotion espère que la médiatisation de la randonnée permette de l’étoffer. En milieu d’après-midi, ce jeudi, 210 euros avaient déjà été récoltés. « Mais le Téléthon, c’est aussi mettre en lumière les pathologies et montrer au travers de ces enfants accompagnés sur cette ascension que le handicap n’empêche pas d’avancer dans la vie », note le Colonel Laurent Kihl, directeur de l’Ensosp.

    « C’est une super expérience pour Tom (16 ans), dans un environnement de pompiers qu’il affectionne, dans l’environnement Téléthon qui est une organisation qui a du sens pour lui, forcément. Il est pressé, il attend ça depuis des semaines, ajoute Alexandra, sa mère. Le souhait de Tom n’est pas de bénéficier des fonds, mais à travers les pompiers, cette action, participer et aider les autres enfants en situation de handicap. » En route donc, pour une journée de randonnée sur 10 km. D’autres actions internes à l’école seront également organisées pour soutenir le Téléthon et collecter des fonds. Eva Bonnet-Gonnet

  • Côte bleue : atelier participatif autour du vélo

    Côte bleue : atelier participatif autour du vélo

    Programme porté par l’Ademe dans le cadre du Plan vélo pour soutenir les collectivités afin de promouvoir l’utilisation du vélo comme mode de transport quotidien, Avelo a fait l’objet d’une convention intercommunale réunissant les quatre communes de la Côte Bleue : Le Rove, Sausset-les-Pins, Carry-le-Rouet et Ensuès-la-Redonne.

    Dans ce cadre, un atelier participatif a été organisé en octobre par Gauthier Miaille, chargé de mission Avelo, et la municipalité du Rove. Des habitants, des membres du Cyclo-Club Rovenain – dont son président Christophe Gay – ainsi que des usagers habituels du vélo ayant répondu à l’enquête diffusée en juin, se sont retrouvés pour échanger sur le futur Schéma directeur des aménagements cyclables. Animé par Louise Chaperon du bureau d’études BL évolution, l’atelier a permis de recueillir de nombreuses contributions citoyennes : sécurisation des trajets, amélioration des infrastructures existantes, et développement de nouvelles liaisons entre les différents quartiers et communes de la Côte Bleue. « C’est une excellente initiative. Il est essentiel de sécuriser et d’améliorer, là où cela est possible, certains axes très fréquentés par les enfants et les sportifs. On sent une vraie volonté d’écoute et d’action de la part de la commune », salue Gilbert Lanteri, habitant du Rove.

    Cette rencontre intervient dans un contexte où plusieurs accidents de la route impliquant des cyclistes se sont récemment produits hors agglomération, en raison de la dégradation de certaines portions de voirie. La mairie a saisi les autorités compétentes afin de demander la réalisation de travaux urgents de réparation et de sécurisation des axes concernés.