Category: societe

  • On nage à l’intérieur jusqu’au 22 février au Port-Marchand

    On nage à l’intérieur jusqu’au 22 février au Port-Marchand

    Dans le contexte de sobriété énergétique qui s’impose à tout un chacun mais aussi à l’ensemble des collectivités territoriales, la Ville de Toulon a fait à nouveau le choix de fermer l’accès au bassin extérieur chauffé du stade nautique du Port-Marchand durant une partie de la période hivernale, ce dernier rouvrant le 22 février prochain.

    Économie énergétique

    Pour offrir à tous les usagers (scolaires, particuliers, associations et institutions) un service optimisé permettant de pratiquer la discipline de leur choix, les autres bassins couverts verront leur amplitude d’utilisation élargie.

    Il faut savoir que les eaux des piscines toulonnaises de Pins d’Alep, Léo-Lagrange et celle du bassin couvert du Port-Marchand sont chauffées par un système de récupération de la chaleur solaire grâce à des capteurs placés sur le toit des bâtiments. L’énergie économisée grâce à ce système est estimée à 20%.

    Pour mémoire, construit entre 1970 et 1972, le stade nautique du Port-Marchand, labellisé aujourd’hui Patrimoine du XXe siècle, s’inscrit alors dans un programme national lancé par le ministère de la Jeunesse, des sports et des loisirs suite aux résultats décevants des nageurs français aux Jeux olympiques de Mexico en 1968.

    Organisé autour d’un bassin olympique à ciel ouvert et d’un imposant plongeoir, entouré de gradins, le bâtiment surmonté à l’ouest d’une toiture en ailes d’oiseau, et percé en façade par de larges baies vitrées, abrite la piscine couverte.

  • Plus de 400 participants au grand loto de La Marseillaise

    Plus de 400 participants au grand loto de La Marseillaise

    Salle comble pour le traditionnel loto organisé par l’association « Ensemble pour La Marseillaise », 400 participants et amis du journal se sont retrouvés pour honorer le pluralisme de l’information dans une ambiance festive.

    Une célébration qui a commencé par quelques mots de Léo Purguette, président de La Marseillaise : « Je souhaite remercier les bénévoles qui ont rendus possible ce traditionnel loto de Noël », il poursuit : « L’existence de La Marseillaise, issue de la Résistance, est un défi de chaque instant, car notre journal n’est pas adossé aux puissances d’argent. » Pour dire l’importance d’une telle manifestation. Les participants ont pu aussi profiter d’une tombola au profit du Secours populaire, « cela fait quatre ans que nous venons au loto, notre association a toujours besoin d’argent pour acheter des denrées alimentaires ». Et aux deux bénévoles de poursuivre : « On soutient 180 familles, soit près de 500 personnes qui comptent sur nous. »

    De nombreux lots à gagner

    Le gros lot de cette année était un séjour pour deux personnes Baie de Rosas offert par Les Voyages Sabardu, de quoi réjouir les gagnants. L’après-midi de loto s’est déroulé en sept tours, parmi les lots on retrouve des paniers garnis, une télé ou encore des appareils ménagers.

    C’est Sylviane Chiarello, bénévole pour « Ensemble pour La Marseillaise » qui donne le coup d’envoi, premier tour du boulier, c’est le numéro 6, et ils s’enchaînent. « C’est important que je sois là parce que La Marseillaise fait qu’il y a du pluralisme dans l’information », estime Jeanine, une des participantes.

    Et les parties se sont poursuivies dans la joie et la bonne humeur.

  • L’Hôpital Privé de Provence innove en soin oncologique

    L’Hôpital Privé de Provence innove en soin oncologique

    L’hôpital Privé de Provence (HPP) est l’un des seuls en France à disposer de ce dispositif. Début novembre, l’établissement hospitalier s’est doté d’un pôle entier dédié à la rééducation oncologique. Ici, dans cet espace dessiné en quatre box, d’une superficie de 100 mètres carrés, ce sont une trentaine de patients par jours qui sont suivis et accompagnés dans le traitement des effets secondaires liés aux chimiothérapies et autres interventions endurées par les personnes atteintes de cancers. Exemple, la neuropathie. Les praticiens intégrés au pôle interviennent également jusque dans les services de chimiothérapie. « Pour faire simple, les soins permettent aux patients de garder une autonomie et une activité pendant leur soins. On dispose d’une salle de kinésithérapie et d’un matériel d’innovation plus technique qui permet de prendre en charge l’apparition de divers symptômes [liés aux effets secondaires des traitements, Ndlr.], très peu pris en charge jusqu’à présents », explique Pierre Lavignotte, 27 ans, masseur kinésithérapeute libéral au sein de l’HPP. Lui est à l’origine du projet. Au nom d’une société dont il poursuit la création, soutenu par la direction, il a investi près de 100 000 euros dans le matériel nécessaire. Parmi les thérapies de pointe intégrées au pôle : la photobiomodulation, thérapie laser aux propriétés antalgiques, cicatrisantes, anti-inflammatoires et l’endermologie pour réduire, entre autres, les lymphœdèmes, améliorer la mobilité et réduire tensions et de douleurs. « Il n’y avait quasiment aucune prise en charge, a part médicamenteuse sur les neuropathies, poursuit Pierre Lavignotte. On traitait le symptôme, pas la cause de perte de sensibilité. En intervenant rapidement on permet d’éviter cette dégradation parfois permanente. » En janvier, une quatrième kinésithérapeute rejoindra l’équipe.

  • La réquisition de médecins à la dernière minute fait débat

    La réquisition de médecins à la dernière minute fait débat

    Du 25 décembre au 4 janvier, 17 médecins libéraux ont été désignés pour assurer des gardes à Aubagne, La Ciotat et Martigues. La préfecture sur sollicitation de l’Agence régionale de santé (ARS) Paca, a pris cette décision afin de maintenir la continuité des soins pendant les fêtes et de limiter la saturation des urgences hospitalières. L’ARS précise aux médias que « les praticiens ont été sélectionnés parmi ceux qui n’avaient pris aucune ligne de garde sur l’année ». Les Bouches-du-Rhône est le seul département de l’Hexagone où plus de la moitié des créneaux de permanence des soins ambulatoires restent vacants faute de volontaires, ce qui a rendu nécessaire le recours à des réquisitions.

    Ces gardes couvrent des plages horaires étendues allant de la journée complète à la soirée uniquement, et permettant de traiter en priorité les patients orientés par le Samu, évitant ainsi des passages inutiles aux urgences. Olivier Reilhes, directeur de la santé publique et environnementale de l’ARS Paca, rappelait dans nos colonnes que la semaine dernière, « 2 000 passages aux urgences pour états grippaux et un peu moins de 500 hospitalisations » ont été recensés.

    Une décision contestée

    Si cette mesure a été jugée indispensable par les autorités sanitaires, certains médecins contestent sa mise en œuvre. Le Dr Jérôme Marty, président de l’Union française pour une médecine libre, explique que la principale critique concerne la temporalité de la décision : « On a attendu le dernier moment pour la faire. Les tableaux de garde sont connus depuis six mois, et il arrive rarement qu’il y ait quelques dates vacantes. Normalement, quand il y a personne, la réquisition tombe bien plus tôt. »

    Malgré ces critiques, la réquisition permet de garantir la continuité des soins pendant les fêtes. Elle est particulièrement nécessaire alors même que les urgences se trouvent déjà fortement sollicitées, notamment en raison de la circulation intense de la grippe et de la bronchiolite.

  • De la catastrophe des Nouvelles Galeries naît le bataillon des marins pompiers

    De la catastrophe des Nouvelles Galeries naît le bataillon des marins pompiers

    Marseille frappée en plein cœur ! Des victimes et des décombres ! La ville en deuil ! L’impuissance des hommes devant la fureur déchaînée des éléments ! » Dans son édition du 29 octobre 1938, Le Petit Provençal multiplie les points d’exclamation. La veille, un incendie d’une rare violence a pris dans le salon de thé des Nouvelles Galeries, au deuxième étage du bâtiment qui fait l’angle entre la rue Scotto et la Canebière, à 14h25. En moins de 15 minutes, c’est le brasier.

    Dépassés, les sapeurs pompiers marseillais, 400 pour un million d’habitants, ne disposent que de 5 autopompes « dont trois démodées peu maniables, d’un rendement nul et pas de transports rapides pour les hommes », la seule voiture avec échelle « n’arrivait pas au-delà du deuxième étage », décrit l’envoyé spécial de Paris-Soir qui pointe l’incurie des services incendies dès le lendemain de la catastrophe. Pire, ils n’ont jamais fait « d’exercice d’ensemble ou d’éducation contre le feu ». Leur capitaine par intérim blessé, le manque de pression d’eau, la foule de badauds que la garde mobile peine à maîtriser, leur compliquent la tâche. L’Amiral Muselier demande le renfort des marins pompiers de Toulon, des hommes viennent prêter main forte de Tarascon, d’Aix, Salon, Avignon, Lyon.

    « Qui commande ici ? »

    Dans la panique, clientes et personnels mourront asphyxiés ou piétinés. D’autres se jetteront par les fenêtres. Le mistral qui souffle en rafales propulse le feu de l’autre côté de l’avenue, le toit de l’hôtel Noailles s’embrase, « heureusement presque vide » note Paris Soir, car l’établissement accueille Édouard Daladier, président du Conseil et des ministres, pour le 35e congrès du Parti républicain, radical et radical socialiste au parc Chanot. Avec le président de l’Assemblée nationale et maire de Lyon, Édouard Herriot, et le ministre de l’Intérieur, Albert Sarraut, il assiste aux opérations de sauvetage. Et s’indigne : « Qui commande ici ? Il n’y a-t-il donc pas de chef, pas un homme pour diriger ? »

    L’incendie ne sera maîtrisé que le lendemain à 7h. On déplore 73 morts. L’origine du feu est accidentelle a tranché le parquet de Marseille. Il aurait pris au premier étage, où se trouvaient de nombreuses bouteilles d’oxygène liquide et « trouvé un aliment exceptionnel dans les toiles goudronnées qui recouvraient les échafaudages », des travaux de réfection… du système incendie étant en cours.

    La sanction tombe dès le 31 octobre, Albert Sarraut annonce l’étatisation du corps des marins pompiers. Dans son discours lors des obsèques des victimes, le 14 novembre, il appelle à une « réponse droite et claire » à la « défaillance de l’acte des hommes dans la prévision du péril et dans les moyens du combat livré à son attaque », dans une ville qui a besoin « d’hygiène physique et morale » indique le Petit Provençal. En janvier 1939, Marseille est mise sous tutelle, le 29 juillet, un décret-loi va donner naissance au bataillon dont une caserne occupe désormais une partie du site où s’est déroulé le drame.

  • Coup de jeune pour la Mosquée Missiri

    Coup de jeune pour la Mosquée Missiri

    Elle détonne dans une commune aux mains du RN depuis 2014. Construite par les tirailleurs sénégalais – dans le but de vaincre le mal du pays – entre 1928 et 1930 au camp militaire de Caïs, qui accueillait des troupes coloniales africaines, en périphérie de Fréjus, la Mosquée Missiri est une réplique de la Grande Mosquée de Djenné, au Mali. Elle est l’une des premières construites sur le sol français par les soldats africains venus libérer la France des nazis lors de la Seconde Guerre mondiale, demeurant non seulement un témoignage de la participation décisive de ces derniers, mais aussi une preuve de fraternité entre les peuples et du respect de la pratique de la foi. « La Missiri n’était pas à proprement parler un lieu de prière, mais un lieu de vie, pensé pour accompagner ces soldats dans une période de transition. C’est un lieu singulier, à la croisée des cultures et des mémoires. Sa valeur tient autant à son architecture qu’au récit humain qu’elle porte », souligne ainsi Pierre Excoffon, directeur de l’archéologie et du patrimoine de la ville.

    Classée monument historique en 1987

    Basé sur un niveau, de plan carré, l’édifice de 22 000 m² est recouvert d’ocre rouge. Les tours d’angle sont ornées de pointes en béton armé – pour résister au climat européen –, rappels des poutres en bois renforçant la construction, en terre, du modèle africain. Le toit est garni d’une terrasse, et l’intérieur de peintures murales inachevées.

    Inscrite à l’inventaire supplémentaire des Monuments historiques en 1987, elle a été cédée par le ministère de la Défense à la ville de Fréjus en 2019. Elle connaît actuellement une cure de jouvence, alors qu’elle était fermée au public depuis 2020. Une première phase de travaux a débuté en novembre. Elle porte sur la stabilisation de l’édifice : reprise des fondations, restauration des façades, traitement du plancher haut et gestion des eaux pluviales. Aux abords, les premières interventions concernent les cases, totems, termitières et le square sacré. Une seconde phase, prévue fin 2026, portera sur la restitution des décors et l’aménagement des abords en vue d’une ouverture au public en 2027. L’ensemble comprendra aussi un parcours paysager et des dispositifs didactiques. Au total, les travaux auront coûté 1,8 million d’euros, financés par la Ville, la Région et le ministère de la Culture.

  • L’agence régionale de santé appelle à ne pas engorger les urgences

    L’agence régionale de santé appelle à ne pas engorger les urgences

    Pendant les fêtes, si vous avez besoin d’un médecin, suivez le bon chemin. » Une manière polie de l’Agence régionale de santé (ARS) d’inciter la population à ne pas engorger les urgences, en cette période d’épidémie de grippe.

    « Les services des urgences en France et dans notre région voient chaque année leur nombre de patients augmenter de manière continue, en particulier à l’approche des fêtes, période durant laquelle les épidémies hivernales cohabitent », indique l’ARS dans un communiqué. Et d’insister : les urgences « doivent être prioritairement réservées aux situations les plus graves ».

    Pour assurer la continuité des soins, un dispositif est mis en place précise-t-elle avec la mobilisation des médecins généralistes en ville, l’ouverture des maisons médicales de garde, le renforcement des moyens de l’aide médicale urgente et une coordination assurée par le Centre 15.

    La bronchiolite stable

    La semaine dernière, l’activité pour grippe aux urgences a continué à augmenter, avec plus de 2 000 passages enregistrés dans la région, conduisant à près de 450 hospitalisations. La vaccination associée aux gestes barrières, demeurant l’une des armes les plus efficaces de protection rappelle l’ARS. Côté bronchiolite, qui touche particulièrement les enfants, la région est en phase épidémique depuis quatre semaines et l’activité des urgences concernant les enfants de moins d’un an se stabilise, à un niveau inférieur à celui observé à la même période l’an dernier.

  • Laurent Lamy : « La radioastronomie prend de l’ampleur en France, y compris à Marseille »

    Laurent Lamy : « La radioastronomie prend de l’ampleur en France, y compris à Marseille »

    La Marseillaise : La première détection d’une éruption stellaire hors de notre système solaire a été faite grâce à la radioastronomie. Est-ce une forme commune d’astronomie ?

    Laurent Lamy : Oui, elle étudie le spectre radio des ondes lumineuses et est composée de deux familles, en fonction des fréquences observées. Les basses fréquences – qui ont permis cette première détection – sont étudiées en France depuis la fin de la Seconde guerre mondiale, avec le développement des radars et des télécommunications. Les rayonnements radio à basse fréquence du soleil et des planètes sont étudiés depuis les années 1950. Cette thématique prend de l’ampleur aujourd’hui en France, y compris à Marseille.

    Pourquoi ?

    L.L. : Car la France est partenaire de l’Observatoire Square Kilometer Array (SKAO) : un radiotélescope ultime en construction. Il observera dans une large bande de fréquences : entre 50 mégahertz (MHz) et plusieurs gigahertz. La partie basse fréquence – de 50 à 350 MHz – réalisera des relevés très sensibles pour détecter plus d’étoiles et faire de la physique comparée avec un grand nombre d’objets. Les travaux que nous menons aujourd’hui préparent l’arrivée de SKAO.

    Que signifie radiotélescope « ultime » ?

    L.L. : SKAO sera un radiotélescope géant de taille inégalée. Il est peu probable que nous arrivions à faire mieux. Depuis des décennies, nous progressons vers des radiotélescopes de plus en plus sensibles et nous découvrons à chaque fois de nouvelles choses. Mais faire mieux que SKAO sera technologiquement difficile et trop coûteux.

  • Lucien Molino. Les postiers marseillais en première ligne

    Lucien Molino. Les postiers marseillais en première ligne

    Le phénomène fut national mais toucha les Bouches-du-Rhône. Il atteignit la plus grande ampleur à la mi-mai. La majorité confédérale fut surprise par cette explosion revendicative passée sous silence. Notre réaction fut quelque peu différente. Nous avions tiré les enseignements des événements nationaux et à la fin mai 1945, l’UD des Bouches-du-Rhône prit directement en charge le mouvement et appela les travailleurs à 24 heures de grève, premier mouvement d’une telle ampleur depuis la Libération. Les modalités permettaient de ne pas entraver l’effort productif indispensable au relèvement de notre pays mais cette attitude se distinguait nettement de celle de la confédération et traduisait le souci de répondre à l’attente des travailleurs.

    Un an plus tard, le 30 juillet 1946, les postiers arrêtèrent le travail. Leur mécontentent n’était pas nouveau et rejoignait celui de l’ensemble des fonctionnaires. Il était dû au niveau insuffisant des rémunérations et au décalage scandaleux qui existait entre les salaires des PTT et ceux des non-fonctionnaires. Ils demandaient des indemnités complémentaires de fonction ou spéciales, déjà allouées aux fonctionnaires d’autres administrations telles les régies financières et les Ponts et chaussées ou l’échelle des traitements prévue pour le personnel d’Électricité et Gaz de France. À cela s’ajoutaient les mauvaises conditions de travail dénoncées par Line Cecaldi, secrétaire administrative de la Fédération postale et secrétaire de l’Union départementale des Bouches-du-Rhône : les locaux étaient insalubres, l’hygiène déplorable, les facteurs n’avaient touché aucun vêtement depuis 5 ans et, de plus en plus, le taux d’absence pour maladie frappait cette corporation. Sans compter que plusieurs centaines de postiers étaient auxiliaires et connaissaient de grandes difficultés. Depuis la Libération, ils prenaient leur place dans l’œuvre de reconstruction et lors de leur congrès régional de juillet 1945 invitaient, dans une résolution, à redoubler d’ardeur pour améliorer malgré tout le fonctionnement de différents services. La journée d’action des travailleurs des PTT, le 11 juillet 1946, se traduisit dans toute la France par des manifestations et dépôts de motions, avec le souci de ne pas gêner la vie nationale. Les revendications portaient sur le réajustement des primes, les indemnités et salaires, en particulier l’application de la loi Croizat sur le paiement à des taux majorés des heures supplémentaires et application du statut des auxiliaires. À Marseille, une manifestation eut lieu : près de 2 000 personnes portèrent une motion à la Préfecture après un meeting sur les terrains vagues, de derrière la Bourse, où aux côtés de Tancrede de la fédération des PTT se trouvaient les dirigeants de l’Union départementale. Ne voyant rien venir, la Fédération postale décida d’appeler à une grève pour le 30 juillet de 4 heures à 14 heures.

    à suivre la semaine prochaine…

  • [Kallisté] Merci ! Et à l’année prochaine !

    [Kallisté] Merci ! Et à l’année prochaine !

    Écrire chaque semaine, c’est choisir des sujets, croiser les regards, interroger l’histoire comme l’actualité, et tenter de nourrir le débat sans jamais le fermer.

    Cette année, Kallisté a aussi été très présente sur le terrain. En janvier, nous avons présenté notre magazine lors des Journées du Livre Corse, un moment fort d’échanges et de rencontres. Tout au long de l’année, nous avons participé à des fêtes populaires pour faire connaître l’association et accueillir de nouveaux adhérents.

    Au mois de mai, nous avons eu l’honneur de participer à la soirée organisée par le gouverneur militaire de Marseille et le journal La Marseillaise en hommage à Danielle Casanova. Comme l’an dernier, l’été a permis de présenter notre magazine en Corse, à Oletta et à Solaro, et de faire vivre ce lien essentiel entre l’île et le continent.

    À la rentrée, nous avons tenu un stand à la Foire de Marseille aux côtés de la Maison de la Corse, puis organisé une très belle soirée corse au cœur du Panier. Nous avons également poursuivi nos traditionnelles « Dix heures kallistennes » à Septèmes-les-Vallons.

    Travail collectif immense

    Derrière chacun de ces moments, il y a un travail collectif immense. Nous voulons adresser un merci tout particulier à nos bénévoles, dont l’engagement rend tout cela possible.

    Et pendant que l’année se déroulait, le travail de fond ne s’est jamais arrêté : réunions, discussions, écriture et préparation du magazine 2026.

    Alors, à l’heure où l’année 2025 se termine, une chose est sûre : Kallisté est bien vivante ! A cultura hè viva quand’ella hè spartuta !

    Pace è salute à tutti.