Category: Loisirs

  • Jour J pour le loto de soutien à « La Marseillaise »

    Jour J pour le loto de soutien à « La Marseillaise »

    C’est le rendez-vous des amoureux du loto et des défenseurs du pluralisme. Comme chaque année l’association Ensemble pour La Marseillaise des Pennes-Mirabeau organise son loto de Noël le 26 décembre.

    Au programme : 7 tours avec 3 quines (paniers garnis, bourriche d’huîtres…) et un carton plein (télé, appareils ménagers). 6 euros le carton, 15 euros les trois. Gros lot avec les voyages Sabardu : un séjour pour deux personnes Baie de Rosas.

    Nous vous attendons nombreux ce vendredi à 15h, complexe sportif Jean-Roure.

  • Le nom de Pape Diouf donné au centre sportif de Belsunce

    Le nom de Pape Diouf donné au centre sportif de Belsunce

    C’est une forte personnalité de la ville de Marseille qui a été honorée, ce mercredi, à Belsunce. Le centre sportif Pape-Diouf (décédé en mars 2020 du Covid-19) a été inauguré en présence de sa famille, dont son fils Karim, ainsi que de la maire des 1er et 7e arrondissements Sophie Camard (GRS). Ce nouveau lieu voit enfin le jour, quinze ans après les premières idées de transformation.

    Un relooking total pour l’ancien couvent des Visitandines devenu un complexe de 885 m² sur trois étages. Des salles multisports, sports de combat et danse ont été créées et serviront aux écoles, centres aérés et associations sportives du quartier. Ce bâtiment, avec ses voûtes et sa charpente en bois, a été sublimé pour pouvoir offrir aux locaux un terrain d’épanouissement. Cette inauguration vient compléter le fait que le city stade jouxtant la bâtisse a été ouvert en 2015. À l’ombre des immeubles, non loin de la gare Saint-Charles, les jeunes ont maintenant un lieu pour pratiquer de nombreuses activités physiques.

    Lors de son allocution, Sophie Camard a mis en avant le pourquoi du choix Pape Diouf pour ce centre sportif. « Il fallait quelqu’un symbolisant le quartier, une personnalité synonyme d’ascension. Pape Diouf était simplement aimé des Marseillais et Marseillaises. » La maire poursuit : « En avril 2024, les élus, quel que soit leur bord politique, ont validé à l’unanimité le choix de Pape Diouf pour le nom de ce centre sportif. » Après le feu vert de la famille, la décision a été entérinée. Sur l’estrade installée devant la façade de l’édifice, Karim Diouf a pris la parole pour évoquer le souvenir de son père. Des applaudissements ont suivi. « C’est une immense fierté et un grand honneur d’inaugurer ce lieu. Mon père est arrivé à Marseille à 18 ans. C’est là où il s’est installé, là où il a appris la vie et a créé ses premières connexions dans la ville. »

    Pape Diouf, marseillais de préférence

    Belsunce, lieu de rencontres, celle avec son premier amour, la mère de Karim, et simplement l’endroit où il aimait revenir, pour aller au café ou au restaurant.

    Journaliste pendant 12 années à La Marseillaise (lire ci-contre), Pape Diouf a grandi grâce à sa ville d’adoption. Adopté, le mot est évident pour désigner la relation entre Marseille et l’ancien président de l’OM (2005-2009). La cité phocéenne l’a couvé et Pape Diouf a voulu le lui rendre tout au long de sa vie. « Il était fasciné par la ville, au point qu’il a longtemps repoussé son retour au Sénégal », en sourit son fils. S’il lui faudrait « trois millions de signes » pour décrire ce qu’il garde de son père, Karim apprécie l’image conservée par son aîné : « C’était un homme juste, simple et généreux. Je suis heureux qu’il ait laissé un héritage à Marseille, en France et en Afrique. »

    Pape Diouf aimait le sport, la compétition mais aussi la jeunesse. L’idée de transmettre était essentielle. Avec une fresque en son honneur dévoilée face au centre sportif, il veillera à jamais sur le complexe portant désormais son patronyme.

    « Je suis heureux qu’il ait laissé un héritage à Marseille »

    Karim Diouf

  • Des balades et rencontres pour découvrir le territoire

    Des balades et rencontres pour découvrir le territoire

    La saison s’annonce encore chargée. Le Bureau des guides, association d’artistes marcheurs à l’origine du tracé du GR2013, sentier de randonnée de 365 km traversant 38 communes des Bouches-du-Rhône, prévoit de nombreux rendez-vous jusqu’en décembre. Au programme cette saison : 7 balades, 2 rencontres et 1 atelier. Et la première promenade est prévue dès samedi à Roquevaire. L’objectif : « comprendre le territoire à travers l’arbre et le rencontrer comme un individu qui dialogue avec son environnement ». La balade conférence débutera à 9h depuis l’arrêt de bus Pont de l’Étoile à Roquevaire. Une visite suivra le dimanche 14 septembre en compagnie de la journaliste Margaux Mazellier qui proposera une déambulation dans le centre-ville de Marseille pour (re)découvrir les lieux et les femmes qui ont marqué l’histoire féministe de la cité phocéenne. La marche le long du fleuve côtier, du parc Billoux (15e) à la cascade de la Cité des arts (15e), clôturera le programme de septembre le samedi 20. Des balades à Sainte-Marthe (14e), sur le boulevard Urbain sud (8e), à Port-de-Bouc et à Bon secours (14e) seront respectivement organisées les 29 octobre, 8 novembre, 22 novembre et 14 décembre sur les thèmes du feu, du brouillard, des strates urbaines ou des mémoires coloniales.

    Fête du ruisseau

    Parmi les sites du GR2013 régulièrement explorées par le Bureau des guides et leurs collaborateurs : le fleuve côtier Caravelle-Aygalades (15e). Le collectif Gammares – du nom d’une crevette d’eau douce –, partenaire du bureau, qui s’applique à prendre soin du cours d’eau tout au long de l’année, organise le 3, 4 et 5 octobre la cinquième édition de la Fête du ruisseau. Le vendredi sera l’occasion pour les locaux – ou curieux des alentours – d’assister à une performance de Floriane Facchini qui proposera aux spectateurs de « goûter le ruisseau ». Le samedi matin sera consacré à une session ramassage de déchets sur les rives de la rivière. Une déambulation est organisée l’après-midi avec les habitants, munis de pancartes pour défendre les lieux, avant un spectacle de 17h30 à 18h30. Un marché augmenté et un « Karaeauké » seront enfin mis en place le dimanche.

    Réservation des balades sur le site du Bureau des guides.

  • Aménager en limitant l’artificialisation des sols

    Aménager en limitant l’artificialisation des sols

    Une présentation « pédagogique », destinée à un « large public » allant « des scolaires aux élus locaux », centrée sur la question de la sobriété foncière. C’est l’ambition de l’exposition nationale « Des solutions sur mesure pour s’adapter à la rareté des ressources et bien vivre dans nos territoires », inaugurée mardi dans le hall de la Direction départementale des territoires et de la mer (3e), en présence de son concepteur Patrick Henry, architecte urbaniste, et du préfet de Région Georges-François Leclerc.

    Proposée dans le cadre du mois de la Sobriété foncière, par les ministères en charge des Territoires, de la Transition Écologique et du Logement, l’exposition itinérante donne à voir en trois étapes les bienfaits de la sobriété foncière dans les territoires avec un volet sur l’histoire de la formation des villes, un deuxième sur l’aménagement des sols -première cause de l’érosion de la biodiversité- et un dernier baptisé « inventer de nouveaux modèles », incitant les acteurs à imaginer des aménagements « sur mesure ». L’exposition est en place jusqu’au 30 septembre.