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  • À Fos, Le sénateur Jérémy Bacchi aux côtés de Rémi Esnault

    À Fos, Le sénateur Jérémy Bacchi aux côtés de Rémi Esnault

    Le sénateur (PCF) est venu prêter main-forte à Rémi Esnault (SE) aux côtés de René Raimondi, et son équipe de campagne pour un porte-à-porte dans les quartiers de Saint-Gervais, de la grande plage, autour de la Maison de la mer et du bord de mer vendredi soir. Ils y ont distribué le programme pour la 5e journée consécutive. Un pan entier est consacré au « littoral d’exceptions de 4 km de sable fin », dont « un vaste programme de requalification du front de mer », avec entre autres « un parcours sportif et de santé inspiré des plages californiennes » et « la modernisation de l’éclairage et l’arrivée de la 5G » sur le Port.

  • Mathilde Lanté veut appuyer les luttes marseillaises

    Mathilde Lanté veut appuyer les luttes marseillaises

    Soulagée, la cheffe de file de Révolution permanente (RP) à Marseille, après la validation préfectorale du « matériel de propagande ». À deux semaines du 1er tour, Mathilde Lanté, avocate « au service de la lutte », peut se lancer dans la ligne droite des municipales à la tête de la liste « Reprendre Marseille aux riches ». Une liste « de travailleurs et de travailleuses qui font tourner la ville » qu’elle oppose aux « politiciens professionnels », et qui cible, dans une logique trotskiste, le grand patronat.

    « On est les seuls à pointer du doigt les responsables de la misère : les ultra-riches et les grandes entreprises qui achètent la ville », insiste-t-elle, se démarquant de la France insoumise, et dénonçant la main mise de la CMA CGM sur Marseille : « C’est Rodolphe Saadé, un ami de Macron, qui ouvre des entrepôts solidaires, rachète la presse, investit dans des institutions culturelles, à l’Université d’Aix-Marseille, à l’OM, au Mucem… »

    La candidate trotskiste, qui revendique un engagement militant forgé « depuis l’université », assure avoir « été de tous les combats », de la loi Travail aux Gilets jaunes en passant par les mouvements féministes, les mobilisations contre l’extrême droite et la réforme des retraites ou le soutien aux « révoltés des quartiers populaires après la mort de Nahel ».

    « Les yeux, les oreilles

    et la voix des travailleurs »

    Mathilde Lanté justifie par ancrage local cette candidature dans les 4-5, « un secteur qui lutte » et l’un des « plus mixtes » avec des travailleurs, des étudiants, des artistes engagés. « C’est le quartier où l’on vit et habite », plaide-t-elle aussi, évoquant ses colistiers, travailleurs du nettoyage et sociaux, ouvriers d’ID Logistics, profs, étudiants ou personnels d’université.

    Présente sur ce seul et unique secteur, RP « appellera clairement à voter pour la liste de nos camarades de Lutte ouvrière à la mairie centrale », poursuit Mathilde Lanté. « On ne va pas changer les choses juste en élisant un conseiller municipal, mais on veut être les yeux, les oreilles et la voix des travailleurs. Notre objectif est de démasquer ce qui s’y passe, de servir de vitrine à un autre projet politique et de soutenir matériellement les luttes qui seront menées ces prochaines années. »

    Active et percutante sur les réseaux sociaux, présente sur le terrain, la liste tient un meeting ce dimanche (15h au 24 rue Edmond-Dantes) en présence d’Anas Kazib, porte-parole national de Révolution permanente. Des colistiers y prendront la parole, dont Saphia Aït Ouarabi, doctorante et figure des luttes étudiantes et antiracistes.

  • À Marseille, les insoumis font de la santé un enjeu majeur

    À Marseille, les insoumis font de la santé un enjeu majeur

    Marseille est une ville fracturée, l’une des plus ségréguée de France. Cela génère de fortes inégalités en matière d’accès aux soins », a souligné, vendredi, Sébastien Barles (collectif Vaï), 3e sur la liste « Marseille fière et populaire », menée par Sébastien Delogu (LFI). C’est à partir de ce constat que les insoumis assurent avoir construit le volet santé de leur programme, englobant la question de l’accès au soin, de la santé mentale et de la santé environnementale.

    Premier levier envisagé : protéger l’hôpital public en politisant la fonction de président du conseil de surveillance de l’AP-HM (Assistance publique-Hôpitaux de Marseille), assurée par le maire ou l’un ses adjoints. « Il ne s’agit pas d’un poste honorifique, mais bien d’une fonction éminemment politique, note Maxime Champion, 15e sur la liste insoumise. Ce qui implique de travailler en étroite collaboration avec les syndicats et associations de personnels et de patients, pour refuser et combattre les effets du PLFSS [projet de loi de financement de la Sécurité sociale], dont nous ne pouvons pas nier les conséquences au niveau local ».

    Soins de proximité

    Au-delà de l’hôpital public, qui demeure en dehors des compétences de la mairie, les insoumis espèrent aussi améliorer l’accès au soin par le soutien à la création d’une halte soin addiction à Belsunce (1er), plus communément appelé « salle de shoot ». Un projet récemment revenu dans les débats des municipales marseillaises, rejeté par les listes de droite et d’extrême droite et en discussion du côté du Printemps Marseillais.

    Les insoumis espèrent aussi créer des caravanes sanitaires mobiles, développer des centres de santé municipaux, mais aussi soutenir les centres de santé participative (Secpa) comme celui de Château en Santé (15e) et Mareposa (14e). « Ces structures proposent une prise en charge globale, qui considère les conditions de vie de la personne, ce qui répond parfaitement à notre conception : la santé ne se réduit pas aux soins et est corrélée à l’environnement de la personne », a mis en avant Anne-Marie Delaubier, 32e sur la liste.

    à propos de la santé mentale, Lisa Soncin, psychologue et 38e sur la liste, souligne aussi les inégalités d’accès, pointant le manque de dotations des quartiers prioritaires, où se trouve une population « plus exposée à tout ce qui peut impacter le psychique ». Un point que les colistiers de Sébastien Delogu (LFI) espèrent compenser notamment grâce à un soutien accentué aux Centres médico-psychologiques (CMP).

  • Point d’étape à Croix-Sainte pour Gaby Charroux

    Point d’étape à Croix-Sainte pour Gaby Charroux

    Les deux prochaines semaines sont déterminantes », affirme Gaby Charroux face aux participants à la réunion publique organisée à la mairie annexe de Croix-Sainte jeudi soir. L’édile martégal a d’emblée tenu à préciser son refus de participer aux débats des médias locaux : « pour des raisons politiques ».

    « Nous n’avons rien à échanger avec des gens qui étaient au conseil municipal, dont certains qui étaient avec nous au départ, et qui sont partis tôt ou tard », tance Gaby Charroux à l’égard de ses anciens partenaires. Le candidat considère que « les débats ont été pitoyables », et s’estime « en bonne compagnie des autres maires qui ont refusé ces débats », à Istres, Salon, Aix ou Cassis. « Vous savez ce que nous portons », tranche-t-il.

    Gaby Charroux fait notamment référence au « bouclier martégal », soit « les services publics gratuits ou à prix bas » comme « la cantine la moins chère du département, à 2,35 euros quand le repas revient à 14 euros à la Ville » ou encore « la médiathèque gratuite, pour laquelle on peut se dire que c’est normal mais non, en France certaines sont payantes ». Au total, il compte « 231 nouvelles propositions » dont le Centre d’initiation à la culture, une bourse pour accompagner la création artistique ainsi qu’une « concertation avec les jeunes pour savoir ce qu’ils veulent » en matière de loisirs sur la commune.

    Propositions et luttes

    Ces propositions sont adjointes de plusieurs luttes, plus idéologiques. Alors qu’un habitant déplore « les fuites d’eau mal réparées à Mas de Pouane », Gaby Charroux rétorque que « les bailleurs doivent s’y mettre », parlant d’une « bataille » avec eux, notamment « Erilia à Boudème et 13 Habitat à Notre-Dame-des-Marins ». Un autre participant, cuisinier pour la Ville, affirme être « fier de cuisiner du frais tous les jours et de faire découvrir le goût à nos enfants ». Cet aspect est inscrit au programme, distribué dans la soirée, à côté de « tendre à 50% de produits bio en préservant les circuits courts » et d’« un plan santé nutrition ».

    Gaby Charroux, a tenu à couper court à toute controverse à ce sujet. « Certains qui se présentent aux élections disent que la plaine agricole de Saint-Julien va devenir constructible. Non ! Nous voulons la protéger, après 100 ans à être cultivé », assène-t-il.

    Autre sujet du prochain mandat, le contournement autoroutier. « Nous serons présents à tous les instants où ça va se dessiner » promet Henri Cambessédès (SE), 1er adjoint, affirmant que « la requalification de Croix Sainte est ce qui nous intéresse le plus, pour obtenir une ville apaisée sans tous les camions de matières dangereuses », passant non loin.

  • Point d’étape à Croix-Sainte pour Gaby Charroux

    Point d’étape à Croix-Sainte pour Gaby Charroux

    Les deux prochaines semaines sont déterminantes », affirme Gaby Charroux face aux participants à la réunion publique organisée à la mairie annexe de Croix-Sainte jeudi soir. L’édile martégal a d’emblée tenu à préciser son refus de participer aux débats des médias locaux : « pour des raisons politiques ».

    « Nous n’avons rien à échanger avec des gens qui étaient au conseil municipal, dont certains qui étaient avec nous au départ, et qui sont partis tôt ou tard », tance Gaby Charroux à l’égard de ses anciens partenaires. Le candidat considère que « les débats ont été pitoyables », et s’estime « en bonne compagnie des autres maires qui ont refusé ces débats », à Istres, Salon, Aix ou Cassis. « Vous savez ce que nous portons », tranche-t-il.

    Gaby Charroux fait notamment référence au « bouclier martégal », soit « les services publics gratuits ou à prix bas » comme « la cantine la moins chère du département, à 2,35 euros quand le repas revient à 14 euros à la Ville » ou encore « la médiathèque gratuite, pour laquelle on peut se dire que c’est normal mais non, en France certaines sont payantes ». Au total, il compte « 231 nouvelles propositions » dont le Centre d’initiation à la culture, une bourse pour accompagner la création artistique ainsi qu’une « concertation avec les jeunes pour savoir ce qu’ils veulent » en matière de loisirs sur la commune.

    Propositions et luttes

    Ces propositions sont adjointes de plusieurs luttes, plus idéologiques. Alors qu’un habitant déplore « les fuites d’eau mal réparées à Mas de Pouane », Gaby Charroux rétorque que « les bailleurs doivent s’y mettre », parlant d’une « bataille » avec eux, notamment « Erilia à Boudème et 13 Habitat à Notre-Dame-des-Marins ». Un autre participant, cuisinier pour la Ville, affirme être « fier de cuisiner du frais tous les jours et de faire découvrir le goût à nos enfants ». Cet aspect est inscrit au programme, distribué dans la soirée, à côté de « tendre à 50% de produits bio en préservant les circuits courts » et d’« un plan santé nutrition ».

    Gaby Charroux, a tenu à couper court à toute controverse à ce sujet. « Certains qui se présentent aux élections disent que la plaine agricole de Saint-Julien va devenir constructible. Non ! Nous voulons la protéger, après 100 ans à être cultivé », assène-t-il.

    Autre sujet du prochain mandat, le contournement autoroutier. « Nous serons présents à tous les instants où ça va se dessiner » promet Henri Cambessédès (SE), 1er adjoint, affirmant que « la requalification de Croix Sainte est ce qui nous intéresse le plus, pour obtenir une ville apaisée sans tous les camions de matières dangereuses », passant non loin.

  • Top 14 : Le RC Toulon se déplace à Lyon sans Pierre Mignoni

    Top 14 : Le RC Toulon se déplace à Lyon sans Pierre Mignoni

    Jeudi, la conférence de presse d’avant-match n’a ressemblé à aucune autre. À l’introduction, pas de Pierre Mignoni. L’ancien demi-de-mêlée était remplacé par un ex-pilier et un ex-3e ligne, Laurent Emmanuelli, directeur sportif du club, et Sergio Parisse, entraîneur adjoint, qui prendront place sur le banc, ce week-end, face au LOU. « Le président (Bernard Lemaître) et Pierre ont convenu que c’était le moment idéal, dans une phase où on ne joue pas tous les week-ends, de laisser un peu de repos à Pierre, afin de reprendre dans les meilleures conditions possibles », a justifié le premier, avant de prendre la défense du boss du RCT : « Il va bien. On l’a régulièrement, il communique avec les joueurs et le staff. Il n’a pas lâché, ce n’est pas vrai. Il se met tout simplement en repos car il en a besoin. »

    Son retour est annoncé après la trêve, pour préparer la réception du Stade Français, le 21 mars. Dans ce contexte assez chaotique, le tandem, qui sera assisté par Maxime Petitjean, entraîneur du jeu au pied, et Cédric Béal, directeur du centre de formation, assume : « Il faut que Pierre nous fasse confiance et il le fait. Ça a été naturel de sa part, on n’a même pas évoqué le sujet. Tout le monde doit savoir prendre ses responsabilités. La situation nous oblige. Chacun se met en ordre de marche et fait ce qu’il a à faire », poursuit Emmanuelli.

    Mais ce sont bien les joueurs qui figurent au premier rang des concernés, eux qui avaient pointé, à travers Teddy Baubigny, leurs défaillances et leur manque de solidarité après la défaite face à l’ASM : « On a été malmené. Sur ce match-là, les joueurs n’ont pas pris leurs responsabilités. Ce sont des professionnels et c’est à eux de monter le niveau d’exigence et de conscience », martèle le directeur sportif. Ces deux dernières semaines, le groupe a cherché à se recentrer. « On s’est coupés de tout ce qu’il se disait autour. On s’est concentré sur notre groupe. Évidemment, il y a des moments où on se retrouve entre nous pour créer du lien. On a connu des moments difficiles, maintenant il faut être capable de se relever », ambitionne Esteban Abadie.

    « Mettre les ingrédients »

    Et cela passe avant tout « par le terrain. On ne peut pas gagner en prenant 40 points tous les week-ends. On doit retrouver ce qui fait notre force depuis deux saisons, cette agressivité, ce liant en défense. Et avec ça, le don de soi, le sacrifice pour les copains ». « Faire les réunions c’est bien, mais il faut passer aux actes », abonde Sergio Parisse. « On a travaillé collectivement. Je pense que les joueurs ont pris conscience de la situation. On les a vus plus investis, avec l’envie de changer les choses. Mais la vérité, ça reste le week-end. » Et ce, même si « la saison ne se joue pas à Lyon. C’est un match hyper important, on a envie d’apporter des réponses. Le résultat, ce sera dans un second temps, mais il faut mettre les ingrédients et le comportement. C’est sur ça qu’on veut se retrouver », conclut Esteban Abadie.

    Repères

    Serin et Dréan dans le groupe

    Le RCT pourra compter sur les retours de Baptiste Serin et Gaël Dréan, qui ne font pas partie des joueurs protégés par Fabien Galthié pour préparer le prochain match des Bleus face à l’Écosse, samedi 7 mars, contrairement à Charles Ollivon et Jean-Baptiste Gros. Ce ne sera en revanche pas le cas, de Paolo Garbisi, Juan Ignacio Brex et Ben White.

    Priso de retour avec les Bleus

    Danny Priso a été rappelé par Fabien Galthié pour préparer le match face à l’Écosse, à l’instar de Baptiste Serin, Jean-Baptiste Gros, Charles Ollivon, Gabin Villière et Gaël Dréan.

    La feuille de match

    Lyon OU –RC Toulon

    18e journée de Top 14

    Samedi 28 février, 16h35 – Matmut Stadium, Lyon

    Arbitre : Pierre Brousset

    LOU : Rey, Marchand, Ainsley ; William, Roux ; Crétin, Simmonds (C.), Botha ; Cassang, Méliande ; Wainiqolo, Millet, Parisien, Dumortier ; Lorre.

    RCT : Priso, Baubigny, Sinckler ; Mézou, Ribbans (c.) ; Ludlam, Abadie, Sioshvili ; Serin, Albornoz ; Villière, Sinzelle, Smaïli, Dréan ; Domon.

  • La bataille ne fait que commencer

    La bataille ne fait que commencer

    La poussière est retombée. Les coups de bluff, les alliances de dernière minute, les claquements de porte, c’est fini. Du moins jusqu’au premier tour. Le paysage des listes aux élections municipales est désormais connu et figé.

    Cette année, l’instabilité de la situation politique nationale et les bouleversements du monde ont freiné la campagne municipale. Certains candidats, pas seulement les sortants, ont choisi de se déclarer très tardivement.

    En conséquence, dans de nombreuses villes de notre région, la confrontation des projets n’a pas vraiment débuté.

    2027

    Au-delà des plus petites communes où les listes d’intérêt communal sont la norme et où, dans un nombre non-négligeable d’entre elles, une seule liste est en présence, un paysage politique assez homogène se dessine.

    Le « socle commun » regroupant les forces de la droite et du centre qui soutiennent le gouvernement Lecornu est généralement uni.

    À gauche, PS, PCF et écologistes qui ont l’habitude de gérer ensemble de nombreuses communes font, à quelques exceptions près, cause commune, souvent rejoints par de plus petites formations : GRS, Génération.s, l’Après, Debout, Génération écologie…

    La France insoumise, toute tournée vers l’élection présidentielle, présente des listes dans la volonté de préparer 2027, quitte à souvent ignorer le risque RN.

    L’extrême droite justement, présente des listes dans un nombre record de communes, même si la stratégie des « labels » RN-compatible semble avoir échoué à phagocyter des listes DVD. Elle aussi s’avance avec 2027 en tête. Toutes les défaites qui lui seront infligées seront autant d’obstacles à son accession à l’Élysée.

    La bataille ne fait que commencer.

  • Municipales : La Seyne-sur-Mer, Draguignan, Fréjus… Les communes varoises à fort enjeu

    Municipales : La Seyne-sur-Mer, Draguignan, Fréjus… Les communes varoises à fort enjeu

    La Seyne-sur-Mer

    Uni-e-s à gauche – Stéphane Sacco (GRS)

    La Seyne notre priorité – Cheikh Mansour (Horizons)

    Ensemble pour la Seyne – Frédéric Dailleau (SE)

    La Seyne, villes possibles – Olivier Andrau (PS)

    Mon parti c’est la Seyne – Christophe Peurière (Horizons)

    Liste citoyenne soutenue par la France insoumise – Zohra Sidi Dris

    La Seyne d’abord ! – Doria Munoz (RN)

    Passionnément la Seyne – Joseph Minniti (LR)

    Six-Fours-les-Plages

    Un nouvel élan avec Frédéric Boccaletti – Frédéric Boccaletti (RN)

    Six-Fours à gauche écologiste régionaliste & citoyenne – Pascal Cabras (PCF)

    Six-Fours la ville qui gagne – Jean-Sébastien Vialatte (LR)

    Hyères

    Union des Hyèrois – François Cornileau (UDR)

    Gardons le cap pour Hyères – Jean-Pierre Giran (LR)

    Hyères ensemble avec Véronique Bernadini – Véronique Bernardini (LR)

    Hyères, unie à gauche – Caroline Moulin (EELV)

    L’avenir Hyérois – Jean-Michel Eynard-Tomatis (RN)

    Hyères avenir – Nicolas Massuco
    (PR)

    Fréjus

    Soyons fiers de Fréjus – Martial Cerrutti (LR)

    Notre Force c’est Fréjus – David Rachline (EXD)

    Notre parti c’est Fréjus – Emmanuel Bonnemain (SE)

    Fréjus riposte – Christine Romano (PCF)

    Fréjus notre territoire durablement – Paula Fassi

    Cogolin

    Cogolin notre priorité – Christiane Lardat (EXD)

    Cogolin c’est vous – Francis Laprade (SE)

    Un cap pour Cogolin – Pierre-Yves Tierce (LR)

    Cogolin d’abord – Philippe Vallet (RN)

    Saint-Raphaël

    Croire et faire pour les Raphaëloises et les Raphaëlois – Guillaume Jublot (SE)

    Ensemble, aujourd’hui et pour demain – Frédéric Masquelier (LR)

    ma Ville, ma Planète – Emmanuelle Cocusse

    La Cadière-d’Azur

    Gardon le cap pour la Cadière-d’Azur – Marc Benoit (SE)

    Unis pour la Cadière – Christophe Littera (SE)

    Ecouter vraiment, agir justement – Robert Deledda

    La Garde

    Unis pour La Garde – Julia Brémond Peironet (SE)

    Maîtrisons notre avenir – Nicolas Salsou (RN)

    La Garde ensemble ! – Hélène Arnaud-Bill (DVD)

    Draguignan

    Uni-e-s pour Draguignan – Christophe Terras (EELV)

    Draguignan au cœur – Richard Strambio (SE)

    Draguignan autrement – Philippe Schreck (RN)

    Une économie forte pour une ville forte – François Gibaud (SE)

    Le Beausset

    Un avenir pour le Beausset – Philippe Marco (DVD)

    Vivre au Beausset – Delphine Igueni (SE)

    Le Beausset Rassemblé 2026 – Edouard Friedler (SE)

    Agir pour les Beaussetans – Claude Alimi (SE)

    Union pour le Beausset – Muriel Fiol (RN)

    Saint-Maximin

    Tous Unis Pour Saint-Maximin – Vesselina Garello (DVD)

    Notre seul parti Saint-Maximin – Alain Decanis (DVG)

    La Gauche Unie pour Saint-Maximin – Quentin Dauphiné (DVG)

    Saint-Maximin d’abord – Thomas Molina (RN)

    Saint Maximin demain – Aline Nguyen Van Thoi

    Un élan commun, un avenir humain – Pascal Simonetti

    Fabrice Albert 2026 – Fabrice Albert (UDI)

  • Municipales : à Toulon, six listes pour un fauteuil de maire

    Municipales : à Toulon, six listes pour un fauteuil de maire

    « Toulon, mon parti »

    La maire sortante, Josée Massi, élue en 2020 sur la liste de Hubert Falco, se présente « sans étiquette » pour cette élection. Première adjointe, elle prend le 3 mai 2023, les rênes du Conseil municipal après la condamnation de l’édile en charge, déchu de son mandat pour recel de détournement de fonds publics dans l’affaire dite « du frigo » et devient alors la première femme maire de Toulon. Avant d’être lâchée par son mentor.

    « Toulon en grand »

    Dans la course à la mairie, le sénateur Les Républicains Michel Bonnus est le candidat de la droite de Horizons à l’Union des démocrates et indépendants (UDI). Il est soutenu par l’ancien maire de la ville Hubert Falco et le président du Conseil départemental du Var, Jean-Louis Masson qui est également président de la fédération varoise des LR.

    « Toulon en commun »

    Enseignante-chercheuse en sciences de l’éducation et conseillère municipale d’opposition, la socialiste Magali Brunel porte une liste d’union de la gauche hors LFI, soutenue par 12 mouvements et partis. Parmi lesquels figurent le Parti communiste français, les Écologistes, Place Publique, Génération.s, pour ne citer qu’eux. La cheffe de file a notamment reçu le soutien, en personne, du Premier secrétaire du PS, Olivier Faure et de la Secrétaire nationale d’EELV, Marine Tondelier.

    « Un avenir pour Toulon »

    Députée du Rassemblement national et porte-parole du parti à la flamme, Laure Lavalette porte la liste « Un avenir pour Toulon ». Si elle se présente « sans étiquette », consciente de l’effet repoussoir du parti auquel elle appartient dans la ville, elle est pourtant adhérente du Front national depuis 1997. Proche de Marine Le Pen, elle sera la seule candidate de l’extrême droite pour cette élection. Et espère, reconquérir Toulon, ville « laboratoire » du camp brun, dont le passage aux affaires a laissé des séquelles.

    « Toulon populaire »

    Isaline Cornil, professeur d’espagnol et syndicaliste a été désignée pour porter la liste de la France insoumise dans la capitale du Var. Elle fut la candidate du Nouveau Front populaire (NFP) aux législatives 2024 dans la 2e circonscription du Var, Le coordinateur national du mouvement insoumis, Manuel Bompard, est venu lui afficher son soutien lors d’un meeting à Toulon.

    Lutte ouvrière, le camp des travailleurs

    Déjà candidat en 2020, Jean-Michel Ghiotto, retraité de l’Éducation nationale sera la tête de liste de Lutte Ouvrière, le camp des travailleurs à Toulon.

    Des listes uniques dans 42 communes

    Sur les 153 communes que compte le Var, 42 ne comptent qu’une seule et unique liste. Dans l’arrondissement de Brignoles tout d’abord, le plus rural où dans 22 cas, la liste partante n’aura pas de concurrence. Ainsi Ginasservis où Hervé Philibert, maire depuis 2008 repart avec Ensemble pour Ginasservis ou Aiguines et ses 274 habitants où Charles-Antoine Mordelet, maire depuis 1994 repart à la tête de la liste Ensemble pour Aiguines.

    Dans l’arrondissement de Draguignan, 17 communes ne comptent qu’une seule liste. De Tourettes où Camille Bouge brigue un 4e mandat avec une liste sobrement intitulée Garder le cap avec Camille Bouge, Bargème, le plus haut village du Var et ses 207 habitants où Jacques Gérard repart avec la liste Patrimoine et ruralité. Ou encore Callas avec Daniel Maria qui brigue un second mandat.

    En revanche, dans l’arrondissement plus urbain de Toulon, seules trois communes n’affichent qu’une seule liste : Belgentier, Pierrefeu et Riboux.

  • Orange, Carpentras, Apt… Le point sur les listes déposées dans les villes principales de Vaucluse

    Orange, Carpentras, Apt… Le point sur les listes déposées dans les villes principales de Vaucluse

    Apt

    Comme en 2020, il y aura 4 listes mais aucun des candidats ne briguait le fauteuil de maire. Si 3 noms étaient déjà connus : Jean Aillaud (DVD, 1er adjoint actuel qui aura en 2e de liste l’ex-maire et présidente du Département, Dominique Santoni), Christophe Carminati (SE) et Céline Celce (DVG), le RN a monté une liste au dernier moment conduite par Patrick Bonnet.

    Carpentras

    Après l’annonce cette semaine de LFI de renoncer à concourir faute de candidats, il y aura cinq listes sur la ligne de départ : Serge Andrieu, maire (DVG) sortant soutenu entre autres par le PCF, Francis Adolphe (DVG), ex-maire redevenu éligible après sa condamnation pour violences conjugales et 3 listes d’extrême droite : le député RN Hervé de Lépinau, investi à la hâte pour remplacer Christian Richaud après ses tweets racistes. Celui-ci sera candidat tout comme l’élu d’extrême droite sortant Bertrand de la Chesnais.

    Cavaillon

    Trois listes ont été enregistrées : celle du maire sortant LR Gérard Daudet, de la députée RN Bénédicte Auzanot et de Patrick Blanès (PS), pour l’union de la gauche, qui n’avait aucun candidat en 2020.

    Orange

    Pour succéder à Yann Bompard, condamné et inéligible, l’extrême droite sera encore bien représentée par son père Jacques, maire de 1995 à 2021, de retour d’inéligibilité raccourcie. Le RN de Jean-Dominique Artaud sera là. Trois listes sans partis précis concourent : Marc Martinet (DVD), Carole Normani (DVC) et Antoine Boudet, du collectif Tous orangeois, plutôt DVG.

    Bollène

    Cinq listes ont été déposées avec comme à Carpentras, trois issues d’extrême droite pour contrer le maire sortant Anthony Zilio (SE), issu lui de la gauche mais avec une large liste. Il est contesté par le communiste Daniel Barrière. Comme son mari à Orange, Marie-Claude Bompard ex-maire, se représente. Franck Marest (RN) et Sophie Lorenzo (extrême droite) complètent le tableau.

    L’Isle-sur-la-Sorgue

    En lice pour un 4e mandat, Pierre Gonzalvez (LR), président de l’association des maires de Vaucluse, se frottera à trois autres listes : le RN (Christian Montagard), un divers centre-droit Romain Dufaud, et la gauche citoyenne incarnée par Christophe Baudet.

    Entraigues-sur-la-Sorgue

    Plus ancien maire en cours, élu en 1984, Guy Moureau (PCF) ne se représente pas. Mais il espère passer le flambeau à l’un de ses adjoints depuis deux mandats, William Bouquet (DVG). Une seule liste en face, celle du RN de Catherine Chavrier.

    Le Pontet

    L’extrême droite sortante part divisée : le maire RN Joris Hébrard aura bien face à lui son ex-premier adjoint Patrick Suisse, éphémère maire quand Joris Hébrard avait été élu député avant de démissionner. Les espoirs républicains reposent sur Jean-Firmin Bardisa, qui a monté une liste allant de la gauche au centre droit.

    Morières

    Seconde commune du Grand Avignon sous bannière RN, Grégoire Souque se représente. En face, il n’y aura qu’une liste et qu’un tour avec l’union de la gauche porté par Annick Dubois (PS).

    Environ un tiers des communes à une seule liste

    Les 151 communes du département compteront bien toutes au moins une seule liste, qu’on soit à Saint-Léger-du-Ventoux et sa trentaine d’habitants et 7 élus, qu’Avignon, sa ville-centre et ses 6 listes. Selon notre décompte, près d’un tiers des communes ne présentent qu’une seule liste (53 villes). Un chiffre exponentiel par rapport à 2020 où, selon Ici Vaucluse, 14 communes étaient sans concurrence politique. En 2026, c’est très souvent la règle dans les petits villages (Crillon, Flassan, Entrechaux) mais également dans des communes plus touristiques comme Châteauneuf-du-Pape, où le maire Claude Avril se représente. Même cas de figure à Saumane-de-Vaucluse, avec Laurence Chabaud-Geva qui n’aura pas d’adversaire en vue d’un 3e mandat. Mais aussi dans des communes comme Velleron (3 100 habitants) ou Sainte-Cécile-les-Vignes (2 600 âmes).