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  • [Rentrée des classes] Martine Vassal en visite dans le collège André Chenier

    [Rentrée des classes] Martine Vassal en visite dans le collège André Chenier

    Les kits scolaires, comprenant un ordinateur, une calculatrice scientifique et une carte C-jeune ont été distribués aux élèves qui profitent cette année d’un établissement rénové.

  • [Rentrée des classes] Renaud Muselier vient de débuter sa tournée des lycées aixois

    [Rentrée des classes] Renaud Muselier vient de débuter sa tournée des lycées aixois

    Pour rappel, s’il est élu dans un mois, il ne sera plus la tête de la Région. Au cours de sa tournée, Renaud Muselier a également distribué des tablettes numériques aux lycéens.

  • [Rentrée des classes] Eliane Barreille visite ce matin le collège Henri Laugier

    [Rentrée des classes] Eliane Barreille visite ce matin le collège Henri Laugier

    Il est encore en travaux, notamment d’isolation, alors que les 6e font leur rentrée.

  • [Rentrée des classes] Le maire d’Avignon, Olivier Galzi était à l’école des Grands Cyprès

    [Rentrée des classes] Le maire d’Avignon, Olivier Galzi était à l’école des Grands Cyprès

    Un bâtiment de l’établissement avait brûlé pendant l’été. Les travaux sont estimés à un peu moins de deux ans.

  • [Tennis] Arthur Gea en Amérique, une aventure improbable

    [Tennis] Arthur Gea en Amérique, une aventure improbable

    La tournée américaine d’Arthur Gea est un rollercoaster incessant. Des loopings d’émotions, la tête en bas, embarqué dans un wagon allant à 230 à l’heure, soit aussi vite qu’un service du Français Giovanni Mpetshi Perricard. Depuis la fin du mois de juillet, le natif de Carpentras vit des événements inattendus, allant d’une amende invraisemblable à un premier titre ATP. Ce mardi, il disputera le tour inaugural de l’US Open, à New York, après avoir été repêché grâce au forfait de dernière minute de Casper Ruud.

    Alors qu’il se rendait dans le Michigan pour un tournoi du circuit secondaire, le Vauclusien n’est jamais arrivé à destination et n’a pas pu défendre ses chances. Il s’est donc envolé vers son prochain rendez-vous, à Los Cabos, au Mexique. Problème, les douaniers locaux repèrent des polos Lacoste neufs et croient à de la contrebande. Gea étant sous contrat avec la marque au crocodile, il tente de les faire changer d’avis mais les autorités lui infligent une amende de près de 4 000 euros. Ensuite, les planètes s’alignent. Arrivé en avance sur le sol mexicain, le Tricolore est comme un poisson dans l’eau. Il gagne 5 matches de suite pour remporter son premier titre. Bond de 45 places au classement mondial, il est Top 100 pour la première fois de sa jeune carrière.

    Éliminé puis repêché, Gea encore vivant à New York

    Une dynamique impulsée par son nouveau coach, Andrea Morlet, qui a changé l’état d’esprit du joueur de 21 ans. Avec le sourire. « On a beaucoup travaillé sur le service et le mental. Andrea arrive à me gérer, à me calmer. Il me fait rigoler en dehors du court, il me déstresse et ça fait la différence. Andrea me rappelle, même pendant les matches, de ne pas oublier de sourire, de m’amuser. C’est ce qui a fait la différence », rapportait le Français à L’Équipe.

    Il y a aussi eu une première déception avec sa non-invitation pour l’US Open. Dans son bonheur, Arthur Gea a finalement gagné pas assez tôt puisqu’il est entré dans le cut pour jouer le grand tableau de l’US Open… Une semaine trop tard. La fédération américaine a offert une wild-card à Gaël Monfils, pour son dernier Grand Chelem, laissant le 87e mondial en plan, « forcément déçu » de la situation. Passage obligatoire par les qualifications, les deux premiers tours se passent correctement, il bat même son pote du TC Marignane Clément Chidekh, puis il se fait balayer par Nishesh Basavareddy (6-3, 6-1).

    Pas d’US Open, jusqu’à la nouvelle tombée ce dimanche à 17h. Souffrant, Ruud déclare forfait et le Français est tiré au sort pour le remplacer au pied levé. Ce mardi, dans la soirée, heure française, Arthur Gea fera face à Juan Manuel Cerundolo (n°51), petit frère de Francisco, qu’il avait battu sur sa route du titre au Mexique. Un signe, peut-être. Ils sont nombreux ces derniers temps pour le Vauclusien.

    Arthur Gea (FRA) – Juan Manuel Cerundolo (ARG) : 1er tour de l’US Open, mardi pas avant 21h30

  • Face aux pollutions persistantes, bras de fer autour du tunnel du Soulat à Marseille

    Face aux pollutions persistantes, bras de fer autour du tunnel du Soulat à Marseille

    Il n’y a plus aucune pollution créée par la production de Satys, nous avons fait des investissements importants pour étanchéifier le site », insiste le directeur général de Satys Coatings, Thierry Cotelle. Un mois après le nouvel arrêté préfectoral encadrant la gestion des pollutions du site du chemin de la Madrague-Ville dans le 15e arrondissement de Marseille (notre édition du 22/08), le dirigeant de l’entreprise de peinture aéronautique a tenu à présenter l’action menée face à la présence persistante de chrome VI, cancérigène, issue de l’ancienne activité industrielle. Un dossier dont a hérité l’entreprise qui, en 2023, a fait le choix de conserver cette implantation dans les quartiers Nord avec 120 emplois à la clé, au lieu de délocaliser en Hongrie. Les actions de pompages ont ainsi été lancées, 200 mètres cubes de terre excavés après la démolition en juillet du bâtiment où était présent le chrome.

    Mais les fuites persistent à l’extérieur. Des investigations vont donc être lancées pour capter le ruissellement de la fontaine encore polluée de la résidence voisine du Fil de lin, même si « le filet d’eau qui s’en va vers les Aygalades est tellement fin qu’on n’y constate aucune augmentation de pollution ».

    Surtout, du côté du tunnel du Soulat, une concentration de 6 mg/L, soit 60 fois la norme, est encore mesurée dans les résurgences. « La concentration a baissé, mais nous sommes maintenant sur une asymptote, il doit y avoir une poche dans la roche où il y a encore du chrome », avance Thierry Cotelle. Les eaux sont toutefois drainées et traitées avant d’être rejetées dans l’assainissement. « Tout est sous contrôle », assure-t-il. Alors que le tunnel doit accueillir le fret ferroviaire en provenance du terminal de Mourepiane, il assure qu’il est désormais exploitable. « Nous avons fait une étude sanitaire qui montre qu’il est possible de travailler à l’intérieur », explique le directeur général. Sans convaincre la SNCF Réseau, qui a dressé une contravention de grande voirie à l’encontre de l’ancien propriétaire du site ainsi qu’à l’actuel, et l’exploitant Satys. « Nous avons fait ce que nous avions à faire », confirme le gestionnaire du réseau qui refuse de s’exprimer davantage. Face à la « somme importante » réclamée, qui « mettrait à mal l’activité », l’industriel a refusé de payer, et la conteste en justice. « Puisque la pollution perdurera, la solution alternative est celle mise en place », insiste le directeur général.

  • À Marseille, le data center de Saint-Louis s’ouvre au débat

    À Marseille, le data center de Saint-Louis s’ouvre au débat

    Les premières contributions sont déjà publiées sur le registre mis en ligne, toutes négatives pour l’instant. Depuis le 24 août est ouverte l’enquête publique pour l’installation, d’ici à la fin de l’année 2028 d’un nouveau centre de données à Marseille, sur les emprises de la friche de Saint-Louis Sucre (15e arr.). Un projet de taille : avec 300 millions d’euros d’investis pour une puissance de 20 mégawatts sur 21 900 m² de surface de plancher, il n’est dépassé à Marseille que par le MRS6 de Digital Realty en voie d’achèvement le long de l’A55. De quoi animer le débat, alors que se tient une première réunion publique ce jeudi, à 18h, en mairie de secteur.

    Un temps prévu pour accueillir une zone logistique, le site industriel historique dont il ne reste que l’activité de sucre liquide a finalement été destiné à accueillir les installations du martégal Provence Studio. « Ils n’avaient pas les reins assez solides pour pouvoir rénover la totalité du site et en faire quelque chose de viable, alors on nous a proposé de “backupper” ça par une activité qui pourrait aider à supporter le modèle économique, et donc un data center », retrace Guillaume Zaimeche, le directeur de projets d’Edged Enery, qui a remporté l’appel d’offres des studios au mois de mars 2025. En échange, la société devra payer un loyer sur cinquante ans à la Foncière Saint-Louis, la société montée par Provence Studios pour racheter le site, pour un montant inférieur aux 43 millions d’euros évoqués par nos confrères de Marsactu selon le directeur de projets, qui vante les synergies des deux projets : « Ils ont besoin de stocker, de traiter les rushs, de potentiellement faire de la création assistée par ordinateur ».

    Avis défavorables

    Face aux levées de boucliers des opposants, il présente un système de refroidissement « extrêmement efficient comparé aux autres », sans autre consommation d’eau que pour le nettoyage et les sanitaires, et sans nuisance sonore supplémentaire ni îlot de chaleur promet-il. Avec quarante emplois directs, le double en sous-traitance. Reste qu’avec une puissance projetée de 20 mégawatts, en plein quartier d’habitation, le centre de donnée dépasse allègrement le plafond de 12 mégawatts en « tissu urbain dense » inscrit dans les orientations d’aménagement de la Métropole (notre édition du 8 août). Des orientations qui restent un tigre de papier, faute de transcription dans les documents d’urbanisme. « Cela n’a pas attiré de problématique particulière puisque nous nous inscrivons dans l’orientation d’une revalorisation de friche industrielle », explique Guillaume Zaimeche.

    Un autre point a fait tiquer l’intercommunalité : la direction de l’aménagement des espaces publics a rendu un avis défavorable face à « l’impact significatif » sur l’extension du tramway, d’autant plus que les deux chantiers sont concomitants. « Les accès et l’implantation du projet sont incompatibles avec la refonte du plan de circulation », alertent les services face à la suppression de l’axe routier prévu entre la rue de Lyon et l’avenue Ibrahim-Ali. « Ils ont revu leur position », assure le directeur de projet. La direction départementale des territoires et de la mer (DDTM) pointe de son côté l’impact paysager d’un bâtiment haut de 33 mètres. « Le site existant est plus haut que la façade », objecte Guillaume Zaimeche. Qui écarte de même les objections sur la compatibilité avec un réseau de chaleur, avec seulement 30°C manquants, où celles de l’Agence régionale de santé face à l’absence de mesures « afin d’éviter ou de réduire ses rejets atmosphériques ». « On installe un dispositif qui permet d’éliminer 80% des émissions d’oxydes d’azote », répond-il.

    L’enquête publique doit s’achever le 24 novembre.

    « On nous
    a proposé
    de backupper
    le projet
    de Provence Studios »

  • Le bien-être des enfants au cœur des priorités de rentrée à Vitrolles

    Le bien-être des enfants au cœur des priorités de rentrée à Vitrolles

    En ce jour de rentrée, les élèves sont sous les projecteurs. À Vitrolles, l’enfance est le premier poste de dépenses de la Ville. En 2026, 42% du budget sont consacrés à la jeunesse et l’éducation.

    Chaque année, la Commune réalise des travaux d’entretien ou de rénovation dans les groupes scolaires pendant les vacances scolaires. Dès le mois d’avril, une première vague d’investissements a permis d’améliorer le confort d’été. Mise en place d’une ombrière dans la cour de l’école élémentaire Anne Sylvestre, isolation de la toiture de la maternelle Lucie Aubrac, installation de brise-vues dans l’école élémentaire du même groupe, pose d’un vernis anti UV sur les vitrages de deux façades sud de l’établissement Prairial ainsi que dans la maternelle Frédéric Mistral… Sans oublier les travaux de rénovation et de mise en accessibilité. Au total, près d’1 million d’euros ont été investis dans des travaux pour 22 écoles (sur 28) et 2 crèches.

    « Nous avons l’ambition de protéger et de garantir le bien-être physique et mental de chaque enfant à l’école, explique Nadine Cuillière, adjointe au maire déléguée à l’enfance et à l’éducation. Cela passe par des professionnels formés, (…) une attention constante portée aux familles et des lieux pensés pour répondre aux besoins. »

    En 2026, de premières études concernant l’isolation thermique de l’école élémentaire Aubrac, et des groupes scolaires Raimu et Prairial seront lancées. La Ville entame par ailleurs un diagnostic global de l’ensemble de son patrimoine éducatif afin d’intégrer des actions ciblées en fonction des spécificités de chaque bâtiment dans un plan pluriannuel d’investissement.

  • La route des Trois-Lucs à la Valentine rouvre le 1er septembre

    La route des Trois-Lucs à la Valentine rouvre le 1er septembre

    Les riverains pourront souffler. La Métropole Aix-Marseille a confirmé à La Marseillaise ce vendredi matin que la réouverture à la circulation de la route des Trois-Lucs à la Valentine, dans le 12e arrondissement, était bien prévue le 1er septembre. Le 29 janvier dernier, un trou béant large de six mètres sur cinq était apparu au milieu de la chaussée de cet axe fréquenté quotidiennement par 15 000 automobilistes, en raison de la présence de gypse dans le sous-sol. De quoi saturer un peu plus les accès voisins. Aussi ce mardi, après la réfection de la chaussée dans le courant de l’été, le maire (LR) d’Allauch Lionel de Cala avait-il interpellé à travers un courrier le président (LR) de la Métropole Nicolas Isnard pour que la route puisse « dans la mesure du possible être ouverte à la circulation dans les deux sens avant le 1er septembre ». « Depuis sa fermeture, les flux se sont considérablement reportés sur les accès à notre commune, […] entraînant une saturation récurrente et des difficultés quotidiennes pour les riverains comme pour les automobilistes », expliquait-il.

    Si l’édile a bien obtenu gain de cause, « en raison de ses caractéristiques particulières, cette voie ne peut supporter un trafic de poids lourds », lui explique le président de l’intercommunalité dans son courrier de réponse. Les services ont donc dû renforcer la signalisation signifiant cette interdiction après la réfection. « Un système de comptage vidéo sera également mis en place pour s’assurer du respect de cette interdiction et éviter tout nouveau désordre », détaille l’institution. En précisant qu’elle étudie le déploiement de dispositifs plus pérennes, comme des portiques ou une modification de la trame circulatoire.

  • À Digne-les-Bains, la CGT refuse de payer pour se rendre au travail

    À Digne-les-Bains, la CGT refuse de payer pour se rendre au travail

    Seuls 3% des travailleurs du département utilisent les transports en commun pour se rendre au travail, et le déplacement moyen pour aller sur son lieu de travail est de 36 km : le constat est édifiant pour la CGT, qui exige un accord avec le patronat pour prendre en charge les frais de transport de tous les salariés.

    « On est dans un département rural où la question du transport est majeure pour l’ensemble des salariés. Et malheureusement, quand on fait l’état des lieux de ce qui se passe sur le département, mis à part dans quelques très grosses entreprises où on a des indemnités de transport, pour la plupart des salariés, il n’y a rien qui existe », déplore Sylvain Moretti, secrétaire général de l’union départementale CGT. Une problématique accentuée par l’augmentation des prix des carburants. Le syndicat a engagé des discussions avec le patronat local à ce sujet. « Ce qu’on souhaite, à partir de ces discussions, c’est de couvrir, par un accord interprofessionnel, les frais de transport de tous les salariés du département, pour sortir de la situation où, aujourd’hui, il faut payer très cher pour aller travailler », a martelé Sylvain Moretti.

    Les organisations représentatives employeurs UDE (Medef, CPME), U2P et les organisations syndicales représentatives CFDT, CFE CGC, CGT, FO et Solidaire ont abordé ensemble cette question des transports pour les salariés, et en sont arrivées à un même constat : « on ne peut pas commencer sa journée en payant pour aller travailler », déplorent-elles dans un communiqué commun. « On insiste sur le fait que ce soit un accord qui a conduit à ce qu’il y ait une signature de tous. C’est intéressant en soi. Cela montre qu’il y a bien un problème perçu par tout le monde », a souligné Philippe Antoine, responsable TPE et membre de la direction de l’union départementale de la CGT. « Il y a un consensus très large sur la nécessité de trouver des solutions », a abondé Sylvain Moretti.

    Des transports en commun inadaptés

    « Les transports collectifs sont prévus pour le tourisme et le scolaire, pas pour les salariés », a expliqué Stéphane Sansano, qui siège au bureau de l’union départementale de la CGT. « 36 kilomètres, ça fait 18 euros par jour. Sur 20 jours de travail, ça fait 360 euros. Quand on voit aujourd’hui le niveau auquel est le Smic, une fois que le salarié a payé son carburant et son loyer, il lui reste pas grand-chose, ou il lui reste rien », a regretté Sylvain Moretti.

    Pour la CGT, le télétravail n’est « pas une solution pérenne » pour réduire les coûts de transport. « Le télétravail génère aussi des frais. Quand on télétravaille à la maison, le prix de l’énergie a fortement augmenté, il faut chauffer soi-même son domicile. Ce que pourrait faire gagner le télétravail d’un côté, ça le fait perdre de l’autre dans le portefeuille des salariés. L’idée, c’est vraiment d’arriver à une solution où il y a une indemnisation qui permet de se rendre sur le lieu de travail », a détaillé Sylvain Moretti.

    L’indemnisation des frais de transport est « la première revendication des salariés des TPE », selon la CGT. Les frais de transport peuvent souvent dissuader un salarié d’accepter un emploi ; ou un employeur de recruter un salarié qui habiterait trop loin du lieu de travail. La CGT compte aussi interpeller les communautés de communes et la Région à ce sujet.