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  • Rendez-vous vendredi pour le loto de soutien à La Marseillaise

    Rendez-vous vendredi pour le loto de soutien à La Marseillaise

    C’est le rendez-vous des amoureux du loto et des défenseurs du pluralisme. Comme chaque année l’association Ensemble pour La Marseillaise des Pennes Mirabeau organise son loto de Noël le 26 décembre.

    Au programme : 7 tours avec 3 quines (paniers garnis, bourriche d’huîtres…) et un carton plein (télé, appareils ménagers). 6 euros le carton, 15 euros les trois. Gros lot avec les voyages Sabardu : un séjour pour deux personnes Baie de Rosas.

    Nous vous attendons nombreux ce vendredi à 15h, complexe sportif Jean-Roure.

  • L’éclosion rafraîchissante de Tadjidine Mmadi

    L’éclosion rafraîchissante de Tadjidine Mmadi

    Les supporters marseillais découvrent peu à peu les joueurs issus de leur centre de formation. Il y a eu Bilal Nadir, Darryl Bakola, Robinio Vaz et il y a désormais Tadjidine Mmadi. Le jeune ailier gauche (18 ans) est entré pour 21 minutes, dimanche, face à Bourg-en-Bresse. Un court laps de temps qui lui a permis d’adresser une passe décisive à Bilal Nadir avant de marquer d’une lourde frappe croisée dans la lucarne droite. L’histoire retiendra qu’il a inscrit son premier but professionnel au stade Marcel-Verchère, lors de cette rencontre de Coupe de France. Un temps de jeu parfaitement utilisé pour celui qui commence à se faire une place dans la rotation de Roberto De Zerbi.

    Une saison d’apprentissage

    Le coach italien a suivi ses préceptes en récompensant un joueur s’appliquant à l’entraînement, bien que son statut dans l’effectif soit moindre par rapport à ses coéquipiers. L’entraîneur souligne aussi qu’il n’a pas un grand nombre de choix sur le poste du joueur d’origine comorienne. « Tant qu’il s’entraîne bien… Je dois être juste avec tout le monde, qu’ils aient 17 ou 40 ans. Il méritait de jouer. Dans ce secteur, on a peu de joueurs disponibles. On a Paixao, Weah et Greenwood, donc j’ai parfois besoin de piocher des joueurs du centre de formation. »

    De par son envie, son imprévisibilité et son insouciance, Tadjidine Mmadi peut devenir un élément important pour la suite de saison des Olympiens. Des qualités qui plaisent évidemment à l’ancien entraîneur de Sassuolo et de Brighton. « C’est un joueur fort, qui peut être déterminant pour nous. Il prend de bonnes décisions, il a un bon 1 contre 1, donc on verra sa progression. Les jeunes peuvent faire des exploits et ensuite baisser de niveau. C’est peut-être le cas de Robinio Vaz en ce moment, mais je suis certain qu’il reviendra à son niveau », décrit Roberto De Zerbi.

    L’ailier pré-formé à Malpassé (13e), où il a débuté le foot, a vécu un automne intense. Six compétitions jouées entre l’OM et ses sélections chez les Bleuets. Mmadi était présent au Chili, pour disputer la Coupe du monde des moins de 20 ans. La France a terminé à la 4e place, mais le joueur a pu gratter du temps de jeu, bénéfique pour les mois qui ont suivi. Avant même de partir en Amérique du Sud, il s’était illustré en Youth League, avec un doublé sur la pelouse du Real Madrid. Une première prestation de haut vol, face à une équipe que l’OM retrouvera dès les 16e de finale de cette Ligue des Champions de la jeunesse (3 février). En tout, le nom de l’international français a été couché sur dix feuilles de match, pour quatre entrées. Une minute contre l’Atalanta, à peine plus contre Lille et Brest, avant ses exploits à Bourg-en-Bresse.

    Bilal Nadir n’a dit que du bien de son jeune coéquipier, dimanche, après la rencontre dans l’Ain. « C’est un bon garçon. Il est travailleur, avec une bonne mentalité. Il a beaucoup de qualités et, s’il prend son mal en patience, il peut réussir de grandes choses, ici, à Marseille. » Justement, Marseille va devoir s’habituer à voir le visage juvénile de Tadjidine Mmadi.

  • « Les sermons de Marcel Pagnol », évocation des sociétés villageoises

    « Les sermons de Marcel Pagnol », évocation des sociétés villageoises

    C’est un titre surprenant ces sermons. On n’a pas le souvenir de vous avoir vu un jour porter la soutane. Pourquoi cette abondance ? », alpague en 1969, peu après la sortie des Sermons de Marcel Pagnol, un présentateur de l’émission télévisée Panorama, en direction du célèbre écrivain. Qui lui répond : « J’ai tourné plusieurs films qui se déroulent dans des villages. Dans la dramaturgie villageoise, le curé est un personnage très important, tout comme l’instituteur et le maire. Et lorsque l’on veut montrer tout le village réuni, on le trouve à la messe. » Ces Sermons de Marcel Pagnol, réédités fin novembre chez Fayard, sont à l’origine une idée de son ami lui ayant prodigué l’extrême-onction au crépuscule de sa vie, l’abée général des Prémontrés, Norbert Calmels. Parus en 1968, un « sermonnaire » de Pagnol qui pourrait paraître étonnant pour « un fils d’instituteur laïque, du nom de Joseph, bouffeur de curés et hussard noir de la République », mais dont la mère l’a baptisé en secret sur le Vieux-Port, relatait au micro d’Europe 1 le petit-fils de Marcel, Nicolas Pagnol, à la tête de la gestion des droits de l’œuvre de son illustre aïeul depuis 18 ans. Fayard, Europe 1… la galaxie du magnat Bolloré fait main basse sur tout ce qu’elle peut instrumentaliser.

    Le sens caché

    Il faut dire que par son aspect de Janus, l’œuvre de Pagnol, qui fut moitié bigot moitié laïque, ou encore bien complaisant, puis irrité pendant la période de l’Occupation, offre un terrain favorable à de pareilles récupérations. Malgré sa maestria, rien d’étonnant à ce que ne figure par exemple, un sermon du Curé de Cucugnan, adaptation cinématographique de Pagnol de la nouvelle éponyme d’Alphonse Daudet, cet écrivain antidreyfusard nîmois et parmi les mécènes de Drumont et de son pamphlet antisémite La France juive (1886).

    Mais le sermon, souvent empreint d’une drôle d’acuité sur la société, est aussi un biais efficace dans les trames narratives de Pagnol, comme c’est entre autres le cas dans Manon des sources. Comme le rappelait la comédienne Ariane Ascaride, qui a porté quelques-uns de ces sermons sur scène, dans ce film sorti en 1952, « le sermon soutient la dramaturgie du texte. Il permet au curé de dire aux habitants qu’ils n’ont pas une très bonne mentalité, mais aussi de faire un panégyrique de l’endroit où l’on est né ».

    Les Sermons de Marcel Pagnol, Fayard. 24,90 euros

  • [Un brin d’histoire de Noël] La débauche hyperconsumériste

    [Un brin d’histoire de Noël] La débauche hyperconsumériste

    Les achats de Noël sont un point d’acmé de la consommation. Depuis les Trente Glorieuses, la société d’abondance commande de dépenser pour cette fête préférée des Français. La course aux cadeaux mobilise les familles. Dans une société qui n’en fait pas, c’est une saignée budgétaire. Après Halloween et le Black friday, le capitalisme comment de faire encore chauffer la carte bleue pour combler tout le monde et pas seulement les enfants. Derrière la magie et l’enchantement de Noël, c’est une injonction à la dépense, à la surconsommation et au gaspillage aussi. Noël est à ce titre un fait anthropologique total car il s’impose à tous.

    Faire un cadeau est un impératif social profondément inscrit dans la psyché collective pour réaffirmer la mutualité des liens sociaux, le partage, la solidarité la sacralité de la famille, la compassion pour les isolés ! En France, 368 millions de cadeaux sont échangés à Noël donnant la mesure du volume des poubelles du 25 décembre. Ce potlatch général, ou surenchère dans la prodigalité, c’est la « guerre des dons » théorisée en 1923 par l’anthropologue Marcel Mauss. Le don est tout sauf gratuit. Il appelle au contre-don. L’avare craint toujours les cadeaux !

    Pour Pierre Bourdieu, au-delà du plaisir qu’il procure, Noël est un rite d’intégration. En dépensant, le snob affiche aussi son rang social. Cette consommation ostentatoire conduit à un paradoxe économique théorisé par l’économiste Thorstein Veblen (1857-1929) : la demande d’un bien de luxe, de différenciation sociale donc, croît à mesure que son prix augmente. C’est l’effet Veblen : c’est le prix qui génère la demande.

    Pour le philosophe marxiste Michel Clouscard (1928-2009), critique de la société du « capitalisme de la séduction », Noël dresse les enfants à consommer toujours plus, sans se soucier des effets de cette consommation sur l’environnement et sur autrui. Noël répond aux impératifs de la société de l’hyperconsommation. Le sapin de Noël est l’emblème d’une catastrophe écologique : en Europe, 50 millions de sapin finiront broyés.

  • Des illuminations victimes de leur succès à Sanary-sur-Mer

    Des illuminations victimes de leur succès à Sanary-sur-Mer

    Malgré la pluie qui a arrosé le Var ces derniers jours, et qui a notamment contraint la municipalité à annuler plusieurs animations (village gourmand, Père Noël, feu d’artifice…), des dizaines de personnes déambulaient sur le port de Sanary, lundi soir, pour profiter d’un moment féerique offert par les illuminations. Bateaux, arbres, mobilier urbain avaient, comme chaque soir, enfilé leurs habits de lumière, sous l’œil maternel de l’église Saint-Nazaire, elle aussi maculée de brillance.

    Inès est venue de Marseille pour montrer à Léo, son petit ami bisontin, ce spectacle qu’elle revient voir chaque année : « C’est très mignon. Ça change de Marseille, ça permet de voir autre chose », explique-t-elle, en quasi locale de l’étape. Car nombreux sont ceux qui ont fait plusieurs centaines de kilomètres pour voir scintiller le port de Sanary, à l’image de Jean et Jacqueline, venus expressément de l’Essonne sur conseil de leur fils : « On voulait montrer aux enfants car on nous a dit que c’était magnifique. Et effectivement, c’est splendide, féerique. » Peu leur importe le manque d’animations du soir : après avoir, notamment, assisté à la fête des Lumières, à Lyon, ils se plaisent davantage dans ce cadre que dans le brouhaha d’une foule compacte. Hélène et sa fille Lison, originaires de la capitale des Gaules, acquiescent : « On préfère Sanary, c’est très “mimi”, presque champêtre, alors qu’à Lyon, c’est une industrie. Ce n’est pas du tout le même esprit, il y a la mer, c’est bien plus sympa. »

    Leurs voisins stéphanois, Nicolas et Ingrid, venus prendre le pouls du Noël provençal après en avoir tant vu en montagne, sont forcément d’accord : « C’est à la hauteur de nos attentes. Les décorations sont originales dès l’arrivée dans la ville, les bateaux, l’église… C’est sympa, c’est une autre ambiance que ce qu’on a connu. »

    « On a régulé le passage »

    Une réussite que Pascal Gonet, adjoint au Maire en charge des animations, explique par « le cadre. Le port est devenu entièrement piéton, c’est très agréable. C’est une vraie carte postale, ponctuée par les pointus [les voiliers illuminés, Ndlr]. Et on ne fait pas de pub, sinon, on exploserait les compteurs (rires) ». Et les animations telles que « le feu d’artifice, l’arrivée du Père Noël, le village gourmand, les parades, même si on en a un peu moins cette année, favorisent l’attraction ».

    Mais certains relèvent quelques bémols. Florence, confiseuse, déplore « moins d’affluence que les autres années, même s’il y a beaucoup plus de monde le week-end, entre annulations, mauvais temps, questions de sécurité… ». Sylvain, glacier, abonde : « Ils se sont blindés sur la sécurité, car l’an dernier, ils ont considéré qu’il y avait trop de monde. Il y avait plus d’exposants sur le marché de Noël, on a 50% de passage en moins par rapport à 2024. » Pascal Gonet n’acquiesce qu’en partie : « On a légèrement réduit les animations pour réguler le passage, car cela devenait même impossible de se garer. On ne veut pas que la terre entière vienne, mais il n’y a pas de problème de sécurité. Les forces de l’ordre sont mobilisées selon les besoins. La météo a eu des conséquences, mais le premier week-end, il y a eu autant de monde que sur un feu d’artifice. » Et il parie qu’il en sera de même lors des prochains jours, notamment le 30 décembre, pour la parade lumineuse, et le 2 janvier, pour le traditionnel feu d’artifice du nouvel an.

  • Plus d’une tonne de tabac à narguilé saisie par la douane à Marseille

    Plus d’une tonne de tabac à narguilé saisie par la douane à Marseille

    Au total, c’est plus d’une tonne de tabac à narguilé que les douanes ont saisi dans le 16e arrondissement, soit quelque 360 000 euros de marchandises… Une affaire démarrée le 17 décembre indique la direction régionale des douanes de Marseille dans un communiqué lorsque les agents contrôlent le chargement d’un véhicule utilitaire. Ils découvrent 7,5 kg de tabac à narguilé, et plus de 3 800 euros en espèces sur le conducteur. S’en suit une « visite domiciliaire », l’équivalent douanier de la perquisition, avec l’appui d’une équipe maître-chien spécialisée. De quoi dégoter 4 kg supplémentaires de tabac. Mais c’est lors d’une seconde opération menée dans la foulée dans un box de stockage de location que les douaniers décrochent la timbale : plusieurs centaines de kilos, conditionnés dans des cartons de 10 kg. Le « mis en cause » a été placé en garde à vue sous contrôle du parquet de Marseille.

  • Quatre crèches fermées à Noël suite à une grève des agents

    Quatre crèches fermées à Noël suite à une grève des agents

    Le père Noël devra sans doute garder quelques enfants de la Communauté d’agglomération Ventoux Comtat Venaissin (Cove) ce mercredi 24 décembre. Le syndicat Sud CT 84 a déposé un préavis de grève pour les agents des crèches de la communauté d’agglomération et estime qu’entre trois et cinq établissements devraient être fermés selon les remontées. D’après l’intercommunalité, ce seront finalement quatre établissements qui n’ouvriront pas pour « effectif insuffisant ».

    Un mouvement inédit en raison de ce que le syndicat estime être un « non-sens absolu », à savoir l’ouverture totale des crèches alors que la fréquentation est particulièrement faible en ce réveillon de Noël. Sur 300 enfants inscrits, 74 ont été accueillis le 24 décembre 2024. Et pour l’heure, les inscriptions, qui sont obligatoires pour cette journée, ne laissent pas entrevoir une fréquentation plus forte. « Il y a 25 enfants dans la seule crèche des Petits Berlingots à Carpentras, qui est la plus grande. Dans les autres, il y aura entre trois et sept enfants. L’une d’entre elles n’a même pas reçu une seule inscription. Et on demande aux employés de venir de 7h30 à 17h30. C’est une aberration humaine, financière et écologique », assure Thierry Juny, co-secrétaire de Sud Collectivités Territoriales 84.

    La demande ne date pourtant pas d’hier. Cela fait effectivement plusieurs années que la demande d’un aménagement est faite par les employés. Des négociations en mars « laissaient entrevoir des possibilités », confie Thierry Juny. Mais la goutte de trop qui a poussé à la grève a été, d’après le syndicat, « la porte claquée au nez », avec une réponse négative sans négociation possible. « On avait proposé de faire, par exemple, un roulement avec une moitié d’établissements ouverts. Les élus semblaient être à l’écoute. Mais non. Même là où il n’y a pas d’inscrits, il a été dit d’y aller au moins jusqu’à 10h30 au cas où, et sinon de faire du ménage. C’est une démarche de presser le citron jusqu’au bout. D’où la colère », abonde le responsable syndical. Une dizaine d’agents au ramassage des déchets se sont également mis en grève par solidarité.

    Discussions à venir

    Du côté de l’intercommunalité, on « regrette la situation », confie le directeur général des services, Laurent Marteau, pour qui les « motifs semblent futiles au vu des enjeux ». Tout en concédant que des « choses pourront être discutées » à l’avenir sur la question, le directeur général affirme que l’idée d’une fermeture de certains établissements a été écartée, car il estime qu’« on ne balade pas les enfants comme des boîtes de conserve pour une seule journée ». Contrairement à l’été, où la crèche des Petits Berlingots assure le relais de ses voisines pour un mois entier.

    Il s’attaque également à un autre argument du syndicat, selon lequel la majorité des parents seraient en congé ce 24 décembre. « Ce n’est pas acceptable pour un service public. Les fonctionnaires doivent montrer l’exemple », estime Laurent Marteau, et assure que les agents étaient autorisés à poser des RTT ou des congés pour adapter les effectifs. Ce que Sud CT 84 réfute.

  • Les Diables rouges donnent une leçon de réalisme aux Spartiates

    Les Diables rouges donnent une leçon de réalisme aux Spartiates

    Les Spartiates sont tombés, ce mardi, face à une équipe de Briançon impeccable à la finition. Marseille termine l’année à domicile par une défaite 4-1 en ayant largement dominé les débats. Les locaux ont fait face à un gardien haut-alpin de gala.

    Marseille a effectué une pression maximale sur les Diables Rouges lors de ce premier temps. Une multitude de tirs (18 !) et de grandes occasions de buts tout au long des vingt premières minutes du match. Malheureusement pour les Bleus et Noirs, sans aucune réussite. Toute la patinoire a bien cru à une ouverture du score mais le palet n’a tapé que l’intérieur du poteau. Cette situation a amené à une interruption puisque les fans ont lancé leurs peluches sur la glace, comme prévu au premier but. Mais, encore une fois, ce palet n’était pas rentré dans la cage.

    Briançon a frappé aux moments idoines

    Complètement contre le cours de jeu, Briançon a trouvé la faille à deux reprises alors qu’ils jouaient à un de plus. Deux infériorités numériques sévèrement données par les arbitres et deux buts marqués par les visiteurs. Entre ces réalisations, Elias Ruusu avait permis aux Marseillais de trouver les filets. 4 tirs en une période, pour 2 buts, les Diables Rouges en réussite maximale. Grâce à de nouvelles supériorités numériques, les Haut-Alpins marquent deux autres fois au début du dernier tiers-temps. Au tour de Bisson puis de Cal de battre Libor Kasik. Le score est monté à 4-1, un écart trop conséquent pour espérer une remontée. Marseille s’incline donc pour sa dernière au Pomge, en 2025. Quatrième succès de rang à l’extérieur pour Briançon, qui continue sa remontée au classement de Ligue Magnus.

    Marseille 1 – Briançon 4 pour 27e journée de Ligue Magnus au Palais omnisports

    Buts : Ruusu (35e) pour Marseille ; Abramov (28e, 39e), Bisson (42e), Cal (48e) pour Briançon

    Marseille : Kasik – Pettersson, Lindgren, Bourgeois, Coulaud, Ruusu, Cantagallo, Corvez – Welsh, Bouvet, Nsonsa-Kitala, Wong, Thompson, Lavoie, Tavernier, Stromberg, Lavoie, Dair, Colotti, Joubert Entraîneur : Luc Tardif Jr

    Briançon : Outhouse – Bisson, Pouncy, Faure, Dame-Malka, Bermont-Gonnet, Despatie – Vrielynck, Fine, Barnaby, Bonnardel, Abramov, Persson, Dubois, Cal, Stromberg, Berard

    Entraîneur : Pierre Bergeron

  • Le périmètre du permis de louer élargi aux îlots voisins du centre-ville

    Le périmètre du permis de louer élargi aux îlots voisins du centre-ville

    L’extension du permis de louer aux îlots voisins du centre-ville d’Aubagne vient d’être annoncé par la Métropole. Le dispositif débutera à compter du 1er janvier 2026. Dans un communiqué paru ce lundi 22 décembre, la Métropole Aix-Marseille Provence annonce donc renforcer son dispositif de détection de logements dangereux ou insalubres. La ville d’Aubagne figure parmi les dix communes du territoires à bénéficier de ce dispositif, lancé en 2019 à la suite des tragiques effondrements dans la rue d’Aubagne à Marseille entraînant la mort de huit personnes.

    Ce sont désormais 1 327 logements aubagnais qui sont dans le viseur de l’institution contre initialement 565 logements recensés dans le périmètre du centre ancien au 1er juillet 2023. Les propriétaires bailleurs, ou leurs agences, doivent obligatoirement obtenir une autorisation de mise en location ou de re location « à usage de résidence principale, vides ou meublés. », indique la collectivité dans son communiqué. Une décision en faveur des résidents motivé notamment par l’état préoccupant du bâti du centre ancien. En ce qui concerne la procédure de demande de permis de louer, celle-ci
    « est la même, elle n’est pas plus renforcée », précise la Métropole d’Aix-Marseille.

    Une réunion se tiendra le mercredi 14 janvier à 18h afin de présenter le dispositif à l’ensemble des professionnels concernés à l’Espace des Libertés, salle Simone Veil. « Le dispositif tend à s’élargir sur les communes qui en font la demande », indique la Métropole, pour autant, « aucune extension supplémentaire n’est prévu pour le moment ».

    Une belle perspective

    L’initiative est encourageante selon les retours effectués par la Métropole : 3 756 logements ont eu un « avis favorable » à la location depuis le lancement du dispositif en 2019 et 794 logements sont « devenus décents », suite à la réalisation de travaux contraints par le permis de louer. Le communiqué stipule tout de même que les bailleurs sociaux ainsi que les logements faisant l’objet d’une convention d’« aide personnalisée au logement », avec l’État ne sont pas concernés.

    Information et fiche détaillée de demander à consulter sur le site internet de la ville d’Aubagne.