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  • Nouveau visage et grand projet pour les Marseillaises

    Nouveau visage et grand projet pour les Marseillaises

    Nouvelle saison, nouvelle équipe et toujours plus d’ambition pour les Marseillaises. Comme leurs homologues masculins, les féminines reprennent leur saison ce week-end. La première de l’année se déroule à domicile, au stade Francis-Turcan de Martigues, contre Toulouse (samedi, 17h). Le championnat, ce sera pour début septembre, l’OM commence son aventure 2026-2027 par un match de Coupe de la Ligue LFFP. Cette compétition subit un lifting pour sa 2e édition avec une poule unique sur le modèle des Coupes d’Europe, puis une phase à élimination directe.

    Après un maintien obtenu à l’avant-dernière journée l’an passé, les Marseillaises veulent poursuivre sur leur lancée et faire mieux. Pour cela, l’effectif a été complètement chamboulé. 14 départs et 13 arrivées d’un calibre élevé pour atteindre les objectifs du club. Si chaque ligne a été améliorée, le secteur offensif a été revu. La serial buteuse de la saison dernière, Mathilde Bourdieu, sera accompagnée de l’internationale française Claire Lavogez et de Louise Fleury, autre attaquante expérimentée du championnat.

    Nouveau coach en poste

    Les rares Marseillaises qui ont connu la saison du maintien ont gagné en expérience et c’est justement sur cette voie que le mercato olympien s’est dirigé. Nous pouvons également citer les noms de Julie Thibaud, Sonia Ouchène, Maëlle Garbino ou encore du prêt de la jeune Américaine Lexi Missimo.

    Un effectif remanié, mais le principal mouvement est sans doute celui du banc de touche. Corinne Diacre a validé sa mission, c’est-à-dire maintenir l’équipe en première division. Usée par le challenge phocéen, l’ex-sélectionneuse de l’équipe de France s’en est allée d’un commun accord. Pour la remplacer, l’OM est allé chercher le coach d’une équipe performante ces dernières années. Nicolas Chabot a quitté le FC Nantes pour rejoindre le projet des Marseillaises. Les Nantaises ont terminé derrière les trois gros du championnat – Lyon, Paris FC, Paris SG -, tout en sécurisant leur place pour les demi-finales de Première Ligue. Malgré le revers 8-0 contre les Lyonnes, le FCN a réalisé un exercice plein, distançant rapidement ses principales poursuivantes, Fleury et Dijon. Chabot a même été récompensé du titre de meilleur entraîneur. « Nous avons un projet d’au minimum cinq ans pour structurer la section féminine dans tous les aspects : du centre de formation à l’équipe première, avec des investissements pour créer des leviers de valeur et pour nous établir dans le haut du panier du football féminin français », appuyait Stefano Petruzzo, directeur général des Marseillaises.

  • Un premier succès qui amène de la confiance

    Un premier succès qui amène de la confiance

    Il y a eu de l’émotion, avec l’hommage à Eric Roy, ancien joueur de l’OM et qui avait amené Brest en Ligue des Champions en tant qu’entraîneur, décédé le 17 juin.

    Il y a eu des messages, contre le naming du Vélodrome, et une interpellation du boss, « McCourt : des centaines de millions investis depuis 10 ans, Mais pour quels résultats ? Pas de titre, pas d’équipe, pas d’ambition…uniquement des désillusions et des humiliations ! » Les Virages avaient donné le ton.

    Sur le terrain, c’est un OM cacochyme qui a lancé sa saison. Avec une bonne volonté évidente de mettre en pratique sur le terrain ce que Bruno Genesio a tenté d’inculquer à des joueurs qui avaient avant tout besoin de se rassurer. Face à des Strasbourgeois dont le but était visiblement de prolonger le doute ambiant.

    Le but marseillais, dès le retour des vestiaires, devait changer la donne. Obligeant les Strasbourgeois à se découvrir et commettre encore plus de fautes. Ce dont les hommes de Bruno Genesio ont su tire profit pour aller chercher un premier succès rassurant.

  • La rentrée sociale au cœur de l’université d’été du PCF

    La rentrée sociale au cœur de l’université d’été du PCF

    Deux dirigeantes syndicales de premier plan, Caroline Chevé, secrétaire générale de la FSU, Fabienne Rouchy, secrétaire confédérale de la CGT et un responsable national du PCF, Igor Zamichiei ont échangé leurs points de vue à la veille de la rentrée qui compte déjà près d’une dizaine de dates de mobilisations. Le 29 septembre conjuguera notamment une grève à l’appel de l’intersyndicale de la fonction publique sur la question des salaires et une manifestation nationale des sapeurs-pompiers exigeant plus de moyens et d’effectifs après un été infernal, aggravé par les effets du dérèglement climatique.

    « Pour nous les moyens pour les services publics et les salaires sont les deux faces d’une même pièce. C’est la dernière rentrée de Macron, donc forcément une rentrée spéciale », rappelle Caroline Chevé pour la FSU. « L’extrême-droite risque de récupérer cette colère qui est dans le pays, c’est à nous le mouvement social de la capter pour en faire quelque chose », abonde Fabienne Rouchy de la CGT qui insiste : « À la rentrée, on va dans l’unité syndicale, se mobiliser le plus possible sur le budget. Le gouvernement a renoncé sur le doublement des franchises médicales, il faut qu’on arrive aussi à les faire reculer sur la désindexation des retraites. »

    « Qui vit dans les logements surchauffés ? »

    Igor Zamichiei souligne l’importance d’entendre « d’entendre la voix des travailleurs, leurs représentants. Jamais on n’a autant parlé de la valeur travail et jamais on n’a eu un travail autant dévalorisé. On ne vit plus dignement de son travail dans ce pays. L’affrontement capital travail est de plus en plus violent ». Pour lui, il est essentiel de dénoncer l’imposture sociale de l’extrême droite : « RN et macronistes se sont retrouvés pour refuser de taxer les yachts de plus de 20 mètres mais il est question dans le même temps de s’en prendre aux retraités. »

    Les trois intervenants se rejoignent sur un constat : la question sociale est intimement mêlée à la question écologique. « Juillet a été le mois le plus chaud de toute l’histoire des mesures de température. Qui travaille dans les champs ? Dans les cuisines ? Sur les chantiers ? Qui vit dans des logements surchauffés ? Ce sont les travailleurs. Il y a besoin de planifier la rénovation des logements, du bâti scolaire, des bases de lutte anti incendies… Le capitalisme est incapable de relever ces défis », martèle Igor Zamichiei.

    Le rôle du PCF en débat

    Selon Caroline Chevé, « l’été fait exploser au grand jour ce que l’on sait depuis longtemps : la réalité du réchauffement climatique et le retard pris sur son atténuation. Pour adapter le bâti scolaire c’est 5 milliards d’euros par an pendant 10 ans. C’est beaucoup mais à mettre en regard des 211 milliards de cadeaux faits aux grandes entreprises, ce n’est pas tant que ça ».

    « Ce n’est pas la planète qu’il faut sauver, c’est l’espèce humaine », affirme Fabienne Rouchy pour qui « il faut une planification pour anticiper et prévenir les effets du réchauffement climatique. Est-ce que c’est cohérent que Total énergies perçoive des aides publiques ? Il y a des filières entières à reconstruire, il faut décarboner les industries. »

    Les deux syndicalistes appellent à mettre en échec l’extrême droite « porteuse d’un projet de réforme constitutionnelle d’une grande gravité » en « en menant le débat sur les lieux de travail à partir des sujets qui préoccupent nos collègues » sans s’exonérer d’une critique des errements d’une certaine gauche. « François Hollande a beaucoup banalisé l’extrême droite durant son quinquennat. Le Parti communiste a tout son rôle à jouer dans la période », conclut Fabien Rouchy.

    Ce sera le fil rouge des deux prochains jours de l’université d’été du PCF et de l’allocution de Fabien Roussel ce samedi.

  • Arc Fleuve Vivant veut documenter la sécheresse

    Arc Fleuve Vivant veut documenter la sécheresse

    Témoignez. Photographiez. Transmettez. » Alors que la hausse des températures fait des ravages. L’association Arc Fleuve Vivant appelle les Aixois à lui rapporter ce qu’ils observent et vivent* : « Cours d’eau affaiblis ou asséchés, végétation en souffrance, arbres fragilisés, sols desséchés, espaces agricoles touchés, forêts sous tension, mais aussi conséquences sur la vie quotidienne, la santé, les activités et les paysages. »

    Le but de cet observatoire citoyen : « Constituer une mémoire collective et territoriale de cet épisode climatique. » Un des membres fondateurs de l’association, Stéphane Salord, précise : « La sécheresse et la canicule que nous vivons actuellement en Provence et ailleurs sont exceptionnelles. Elles marquent profondément notre histoire climatique, humaine, sociale et environnementale, et sûrement énergétique, économique et agricole. »

    Contribuer

    au débat public

    Pour l’associatif, l’observatoire rend « plus visibles les réalités vécues localement ». Cette initiative entend aussi « contribuer au débat public sur l’adaptation du pays d’Aix aux épisodes de chaleur et de sécheresse ». L’occasion également de « rappeler la nécessité de réponses collectives » comme la « préservation de l’eau et des milieux naturels, protection des arbres et des sols, évolution des pratiques d’aménagement et renforcement de la solidarité face aux vulnérabilités climatiques ».

    Ces témoignages doivent s’accompagner d’un court texte précisant, lorsque cela est possible, le lieu, la date et la nature de l’observation précise l’association. Au-delà des habitants du Pays d’Aix, associations, collectifs, agriculteurs, promeneurs, naturalistes, riverains et acteurs locaux sont invités à participer.

    * À arcfleuvevivant@gmail.com

  • Les besoins en plasma ne retombent pas pendant l’été

    Les besoins en plasma ne retombent pas pendant l’été

    Moins connu du grand public que le don du sang, le don du plasma est tout aussi essentiel à l’Établissement français du sang (EFS).

    C’est même un « enjeu majeur de souveraineté sanitaire », comme le rappelait Virginie Ferrera-Tourenc, directrice Paca-Corse de l’EFS, lors de la dernière campagne pour la collecte de sang à Marseille, avant l’été. Un enjeu qui l’est encore plus pendant la période estivale. « L’été est une période fragile en termes de dons. Les gens donnent un petit peu moins et les stocks en France sont en diminution avec la canicule », développait-elle. Dans sa dernière communication au niveau national, l’EFS enfonce le clou sur l’urgence de la situation : « Les épisodes de forte chaleur de mai, juin, puis juillet ont pesé sur la mobilisation des donneurs. Lors des pics de canicule, le nombre de dons peut baisser jusqu’à 25%, certaines collectes ayant dû être écourtées ou annulées. » Pour rappel, le plasma est la partie liquide du sang et sert de véhicule pour transporter les cellules sanguines : globules rouges, globules blancs et plaquettes.

    Une partie qui contient moult protéines et autres nutriments nécessaires à la conception de médicaments. En clair, les besoins sont croissants : « Les besoins augmentent chaque année, portés par l’utilisation croissante de médicaments dérivés du plasma, alors même que la France reste encore dépendante des importations pour y répondre. »

    Une question de maillage territorial

    Et l’EFS s’attelle à y répondre, c’est d’ailleurs tout le sens de l’inauguration officielle de la Maison du don à Aubagne en juillet, même si elle était sur le circuit quelques mois avant. « L’ouverture de la Maison du don d’Aubagne constitue une étape importante dans le développement de notre maillage de collecte en région », notait Virginie Ferrera-Tourenc. Et pour cause, elle est située au cœur de la zone d’activités des Paluds : « Cette 7e Maison du don régionale revêt une dimension particulière, elle renforce notre maillage territorial et s’inscrit pleinement dans la stratégie de développement du don de plasma. »

  • Un concert caritatif pour lutter contre les cancers pédiatriques

    Un concert caritatif pour lutter contre les cancers pédiatriques

    Chaque année en France, 2 500 enfants sont atteints de cancers. Afin d’améliorer leur prise en charge et les aider à s’en remettre le mieux possible, le professeur Laetitia Padovani, cheffe de service radiothérapie de l’AP-HM, porte un projet : celui d’équiper l’hôpital de la Timone d’un « IRM Linac ».

    Une première en France. L’appareil permet de visualiser la tumeur en temps réel pendant le traitement, et offre une précision inédite tout en limitant l’exposition des tissus sains et en réduisant les séquelles à long terme comme le risque de cancers secondaires.

    Aujourd’hui, 80% des enfants atteints d’un cancer guérissent.

    Un outil à 3 millions d’euros

    Le nouvel équipement doit permettre d’améliorer encore la précision des traitements, et d’en limiter les effets secondaires. Seul bémol, l’équipement est coûteux : 3 millions d’euros, et sur ces 3 millions, 500 000 restent encore à réunir.

    Afin d’atteindre l’objectif, PHOCEO, le fonds de dotation de l’AP-HM, compte pour la deuxième année consécutive sur Yann Muller et sa première partie assurée par Provi, Bronkstein et Claude N’joya pour un concert caritatif.

    L’événement se déroulera donc le jeudi 3 septembre dès 19h au parc de la mairie de Bagatelle, dans le quartier du Perier à Marseille. Pour les plus rapides, les 500 premières places sont proposées à 30 euros, et le reste des places 40 euros. L’édition précédente avait été un succès permettant de récolter près de 50 000 euros.

    Le 3 septembre à 19h au parc de la mairie de Bagatelle.

    Places disponibles en ligne sur le site helloasso.com

    Buvette et restauration disponibles sur place.

  • Un décès ravive les colères suite aux effondrements

    Un décès ravive les colères suite aux effondrements

    Après l’effondrement de l’immeuble sur lequel la SPLAIN menait un gros chantier de réhabilitation, ce riverain de 67 ans avait inhalé des poussières. Il avait été pris en charge, ainsi que 7 autres personnes, par les marins-pompiers. Il était locataire du 29 rue d’Aubagne, un immeuble frappé de péril irrémédiable, où un locataire avait trouvé la mort en 2007 suite à une chute dans l’escalier, du 5e étage.

    Ce nouveau décès « nous rappelle ce que cet événement a été : un drame du mal-logement, un de plus qui a touché notre quartier » écrit Le Collectif du 5 novembre où la plaie des effondrements de la rue d’Aubagne en 2018 reste ouverte. Le 3 Halle Delacroix était frappé d’un arrêté de mise en sécurité urgente en octobre 2024 après l’incendie du commerce de légumes. La SPLAIN projetait la fin des travaux pour aménager 13 logements, trois commerces et une surface de locaux d’activité à l’automne 2028. Au lendemain de ce nouvel effondrement, le C5N interrogeait déjà : « Comment un immeuble intégré à une opération urbaine de rénovation peut-il finir par s’effondrer ? ». Il avait exigé que l’ensemble des expertises et autres documents utiles concernant les travaux sur l’immeuble « soient rendus publics, particulièrement quant aux poussières de l’effondrement et aux opérations de désamiantage ».

    Appel à témoignages

    « Nous attendons toujours », déplore le C5N qui interpelle les services de l’État et de la métropole Marseille-Provence, actionnaires de la société aux côtés de la Ville de Marseille et renouvelle son exigence de transparence sur ce dossier. Par ailleurs, sa fille, Nadia, assurant que son père ne souffrait pas de pathologie, appelle « toutes celles et ceux qui étaient sur place ce soir-là » à lui « transmettre des photos et vidéos de l’effondrement » via le C5N.

    La SPLAIN avait mis en place, pour les personnes ayant subi des dommages ou préjudices consécutifs aux effondrements des planchers, une adresse e-mail leur donnant la possibilité de signaler et de transmettre les informations nécessaires au traitement assurantiel de leur dossier. « Les personnes prises en charge sont ressorties de l’hôpital sans problème signalé, indique Audrey Gatian, présidente de la SPLAIN, nous avons transmis aux riverains les certificats du 22 juin qui montrent qu’il n’y a pas eu de présence d’amiante dans les poussières ». Par ailleurs, le directeur général de la SPLAIN, Franck Caro, précise : « sur la partie du bâtiment côté 16 rue d’Aubagne, un désamiantage était déjà intervenu fin juillet ». Quant à la Ville, qui s’associe au deuil des proches, ayant suivi l’évolution de l’état de santé des huit personnes hospitalisées, elle précise « ne pas avoir eu de nouveau signalement ».

  • Un hélicoptère australien pour lutter contre les feux

    Un hélicoptère australien pour lutter contre les feux

    Onze tonnes d’eau. C’est la capacité du réservoir de l’hélicoptère bombardier d’eau australien CH-47D Chinook, soit presque le double d’un Canadair. En seulement 90 secondes, ce bombardier d’eau peut remplir complètement son réservoir et peut ensuite le larguer en une fois ou de manière progressive. Une arme redoutable contre les flammes.

    L’engin, prêté par l’Australie à la France, a été testé il y a quelques jours dans les forêts françaises. Des tests qui selon le ministère de l’intérieur « confirment sa capacité à être pleinement employé dans les opérations de lutte contre les feux de forêt ».

    Des opérations menées en collaboration étroite entre les équipes françaises et australiennes. Lors des interventions, un hélicoptère de la sécurité civile française est d’abord envoyé en reconnaissance. Sa mission consiste à identifier les secteurs prioritaires et repérer les éventuels dangers à un largage. Ce qui permet ainsi à l’équipage australien du Chinook d’être orienté au mieux.

    Il devient également le symbole de la coopération franco-australienne dans la lutte contre les feux de forêt. Débutée en 2019 avec le concours français apporté lors des grands incendies de l’île, c’est donc en France maintenant que la coopération fleurit.

    L’hélicoptère australien devrait donc venir compléter la flotte française de Canadair, Dash et d’hélicoptères bombardiers pour lutter plus efficacement contre les incendies.

  • Un OM au presque parfait

    Un OM au presque parfait

    Un stade presque plein et une météo plus clémente, quelques ingrédients étaient réunis pour assurer une soirée de reprise intéressante.

    Néanmoins, c’est avec de nombreuses questions toujours sans réponse que le peuple du Vélodrome a vécu sa soirée de reprise, coup d’envoi de la saison de toutes les peurs pour ceux qui ont l’OM chevillé au cœur.

    Un OM qui, au coup d’envoi, ressemblait énormément à celui de la fin de saison dernière. Seul Amine Harit avait fait son retour, avec la lourde charge de faire oublier l’efficacité de Mason Greenwood dans le couloir droit de l’attaque marseillaise.

    Le Marocain y a mis de la bonne volonté. Son entente avec Timothy Weah a même parfois mis en difficulté son garde du corps. Mais, comme Igor Paixão sur l’autre aile, il a longtemps manqué un soupçon de réussite pour que, dans l’axe, quelqu’un vienne finir le travail. En première période, Amine Gouiri puis Pierre-Emile Höjbjerg s’y sont essayés. En vain.

    Hugo Oliveira avait mis en place un dense réseau défensif devant le but de Filip Jörgensen, dans le prolongement de ce qu’il faisait sur le banc de Famalicão et sa défense hermétique, la saison dernière. Mais pour sa première en France, son système n’allait pas tenir.

    Il était capital pour l’OM de marquer en premier, afin d’éviter que le coffre-fort adverse ne se referme définitivement en cas d’ouverture du score par les Alsaciens. En trouvant la faille, dans les premières secondes de l’acte II, Amine Gouiri plaçait son équipe sur de bonnes bases. Lui permettant d’envisager une fin de soirée positive. D’autant plus que, quelques minutes plus tard, pour un vilain geste sur Pierre-Emile Höjbjerg, Samir el-Mourabet laissait ses coéquipiers à dix.

    Pour l’OM, les clignotants étaient au vert. Il restait à garder la concentration et le rythme pour aller chercher trois premiers points précieux. Comme sur le carton rouge, l’assistance offrait sur un plateau la balle de break aux Olympiens. Avec un penalty qui permettait à Amine Gouiri de réaliser son premier doublé de la saison. Et ouvrait les portes d’un premier succès.

  • Plus de 600 000 euros de travaux dans les écoles de Port-Saint-Louis-du-Rhône

    Plus de 600 000 euros de travaux dans les écoles de Port-Saint-Louis-du-Rhône

    À quelques jours de la rentrée, les écoles sont de véritables fourmilières. À l’intérieur, agents et travailleurs s’activent pour que tout soit prêt lors de l’arrivée des élèves, qui devraient être un peu moins de 900 cette année. « On profite de la saison estivale pour réaliser les gros chantiers, et à la fin de l’été on fait une tournée avec l’ensemble des services techniques pour voir les avancées, jeter un coup d’œil dans toutes les classes, essayer tous les interrupteurs, les robinets… pour que les jeunes et les équipes éducatives rentrent dans les meilleures conditions », explique Marc Minoretti, adjoint au maire délégué aux travaux, au cadre de vie et aux affaires générales.

    En 2026, 606 000 euros de travaux ont été consacrés aux sept établissements primaires et maternels de la commune. Dans le détail, 201 000 euros ont été alloués à la climatisation de tous les réfectoires, dortoirs et halls. « On avait fait l’isolation thermique par l’extérieur de 4 groupes scolaires il y a deux ans, ce qui nous a permis de gagner quelques degrés mais c’était pas suffisant, poursuit l’élu. Les clims ont été installées début juin, avant la première vague de canicule ».

    150 000 euros ont été dédiés à la rénovation complète de l’ancien logement de fonction de l’école Paul Éluard, désormais dédié au Rased et au périscolaire, 93 000 euros à la première tranche de rénovation des toitures, et 92 900 euros à la réfection des sols des quatre classes nord de l’école Jules Verne, qui avaient été déformés par les racines des platanes situés à proximité. 109 000 euros supplémentaires sont allés à l’entretien courant des classes, entre peintures, étanchéité, clôtures ou encore sécurisation des accès. La Ville a également fait l’acquisition de 12 écrans numériques interactifs. « C’est un renouvellement, toutes les classes élémentaires sont équipées depuis 5/6 ans », précise Maryline Oxisoglou, adjointe au maire déléguée à l’éducation.