Author: tecnavia

  • La Ville de Martigues suspend la pose d’antennes de Free Mobile

    La Ville de Martigues suspend la pose d’antennes de Free Mobile

    La police municipale est allée jusqu’à stopper le début des travaux. Dans un communiqué daté du 15 décembre, la Ville fait état d’installations d’antennes par Free Mobile « sans réelle concertation préalable » et « au mépris des demandes de la collectivité pour préserver les paysages, l’environnement et la qualité de vie des riverains ». En l’occurrence, il s’agit de trois antennes, une de 30 mètres située en zone humide bordant la route de Lavéra, d’une de 42 mètres sur le secteur des Laurons et d’une antenne en zone agricole à Plan Fossan.

    Dernier événement en date, l’intervention de la police municipale et de la direction de l’urbanisme sur un chantier de Free mobile début décembre, « malgré la demande de suspension des opérations » de la Ville, alors que « la société ne disposait ni de l’autorisation préfectorale obligatoire, ni au titre du droit des sols », d’après la collectivité.

    L’opérateur se défend

    Sollicité par La Marseillaise, l’opérateur affirme que ses projets de déploiement « ont fait l’objet de démarches transparentes et conformes au cadre légal et à nos obligations de couverture », mais que « toutes les solutions proposées ont été refusées par la commune ces trois dernières années, sans alternatives ».

    Free Mobile invoque « l’intérêt vital des réseaux mobiles très haut débit pour l’attractivité économique des territoires et le fonctionnement des services publics », assure « rester ouvert au dialogue » et souhaite « la mise en place d’un dialogue constructif avec la Ville de Martigues ».

    La Ville, à ce titre, affirme « ne pas s’opposer aux antennes mais à l’absence de dialogue de la part d’un seul opérateur », sur les quatre existants.

  • Les plus de 65 ans en première ligne de la vaccination en pharmacie

    Les plus de 65 ans en première ligne de la vaccination en pharmacie

    Alors que l’épidémie de grippe s’étend rapidement dans toute la France, avec, du 8 au 14 décembre dans les Bouches-du-Rhône, un bond de 104% des passages aux urgences liés à la maladie, les pharmacies continuent la vaccination à rythme modéré. Dans l’officine où travaille Walid Marouani, rue de Rome, les chiffres sont proches de ceux des années passées, avec un pic constaté en octobre. « C’est toujours au moment de l’ouverture de la campagne, en octobre, qu’on a le plus de monde, détaille le pharmacien. En général, ça se poursuit en novembre, ça chute en décembre, puis ça remonte en janvier, quand les retardataire viennent se faire vacciner. » Et les données de son logiciel confirme son analyse : 154 vaccins comptabilisés en octobre, 105 en novembre et 6 en décembre. À quelques pas, dans la pharmacie Belsunce, Soraya Angan a elle aussi noté une recrudescence des vaccinations grippales depuis octobre. « Il s’agit surtout d’une patientèle plutôt âgée, de plus de 60 ans, explique la jeune femme. Mais les gens ne sont pas particulièrement inquiets, ils posent surtout des questions sur la procédure, le moment où il faut le faire, ce genre de chose. » À la sortie du marché des Capucins, Léna Martin, pharmacienne sur place, assure, elle, avoir croisé « quelques jeunes ». « Disons que dès que c’est possible, en octobre, il y a du monde, les habitués viennent, assure-t-elle. Et c’est vrai qu’on a un peu plus de jeunes cette année, enfin, des patients entre 40 et 50 ans. » Les trois pharmacies s’accordent en tout cas sur un point : le vaccin contre la grippe suscite beaucoup moins de réticence que celui contre le Covid.

    Campagne ciblée

    En marche de mi octobre à fin janvier, la campagne de vaccination contre la grippe s’adresse en particulier aux profils considérés « fragiles », pour qui la dose est à 100% remboursée par la sécurité sociale. Parmi les concernés par ce remboursement intégral : les plus de 65 ans, les personnes souffrant de maladie chronique, les femmes enceintes, les personnes souffrant d’obésité ou séjournant dans des établissements de soin. La vaccination est aussi recommandée à d’autres populations, pour l’entourage des nourrissons de moins de 6 mois par exemple. La dose coûte sinon 20 euros.

  • [Entretien] Jean-Marc Bensoussan : « Au Samu, nous sommes passés de 600 à 900 appels par jour »

    [Entretien] Jean-Marc Bensoussan : « Au Samu, nous sommes passés de 600 à 900 appels par jour »

    Sans être en mesure de la quantifier, Jean-Marc Bensoussan, médecin régulateur au Samu 13, l’affirme : l’épidémie de grippe entre dans le dur.

    La Marseillaise : La situation épidémique est-elle préoccupante ?

    Jean-Marc Bensoussan : On est dans une phase où l’épidémie est installée. On sait qu’il y a un variant « K » qui résiste un peu au vaccin mais une bonne couverture sur les souches classiques. Depuis une quinzaine de jours au Samu, nous sommes passés de 600 à 900 appels par jour, dont beaucoup sur des états grippaux. On a encore un petit peu de Covid aussi. Chez les enfants on a énormément de grippes et de bronchiolites, la semaine dernière la responsable des urgences pédiatriques de la Timone lançait un signal d’alarme avec parfois une heure d’attente sur des pathologies hivernales.

    La couverture vaccinale est-elle suffisante ?

    J.-M.B. : La couverture vaccinale est toujours très insuffisante en France. Avant c’étaient les médecins généralistes qui faisaient la vaccination. Depuis la fin du Covid, les pharmaciens, les infirmiers ont le droit de vacciner. L’an passé, nous avons déjà eu une épidémie importante. À « Médecins pour demain », nous avions demandé le vaccin dans le frigo, c’est-à-dire que l’État nous livre un stock de vaccins et qu’on puisse vacciner directement durant la consultation. Actuellement, la Sécurité sociale envoie à domicile un formulaire pour les gens de plus de 65 ans, aux 100% et aux soignants pour aller récupérer le vaccin. On voulait éviter toutes ces formalités, nous n’avons pas été entendus. Les tests de dépistage aussi sont devenus payants, on est moins performants.

    Est-ce à dire qu’il faudrait élargir la vaccination ?

    J.-M.B. : C’est vraiment recommandé pour les enfants. Cela rentre d’ailleurs un petit peu dans les mœurs, il y a de plus en plus de parents qui le font. J’ai bon espoir. Il faudrait selon moi qu’on élargisse. La vaccination contre la grippe n’a jamais posé de problème, elle existe depuis très longtemps.

    Alors qu’un arrêté de réquisition
    de médecins à Aubagne, Martigues ou La Ciotat vient d’être publié pour assurer la permanence de soins, le système de santé vous paraît-il armé pour faire face
     ?

    J.-M.B. : Dans la zone de Martigues, on a très peu de médecins, c’est un désert médical comme tout l’Ouest de l’étang de Berre. Il y a deux problèmes dans les Bouches-du-Rhône, le premier, c’est l’insécurité. Des médecins même SOS ne veulent pas faire de visite dans beaucoup de quartiers parce que comme les pompiers, les gendarmes, ils se sont faits caillasser. Et en périphérie, beaucoup de zones sont en tension parce que les médecins partis à la retraite n’ont pas trouvé de remplaçants. Si on veut favoriser l’installation des jeunes, il faut leur proposer la capacité de travailler dans des bonnes conditions. Et on n’a jamais aucun signal dans ce sens. On est aussi en train de voir dans le cadre de la loi de finances comment les actes vont baisser. Cela a déjà débuté en biologie et en radiologie. Dans certaines zones s’ajoute la tension immobilière avec des loyers très élevés.

  • Wail, 22 ans, victime d’un tir à l’arme automatique dans la cité du Mail

    Wail, 22 ans, victime d’un tir à l’arme automatique dans la cité du Mail

    Des tirs à l’arme automatique depuis une voiture, un mort, un blessé… Un jeune homme âgé de 22 ans a été tué par balles, atteint au thorax et à l’abdomen, samedi soir vers 21h, boulevard Jourdan, dans le 14e arrondissement de la ville, dans le quartier du Mail. Les marins pompiers n’ayant pu le ramener. Selon nos confrères de La Provence, la victime était devant un snack lorsqu’elle a été visée par des tirs provenant d’un véhicule qui a été retrouvé incendié.

    « Engrenage meurtrier »

    Le jeune homme était « très défavorablement » connu des services de police pour des faits liés au trafic de stupéfiants. Mais surtout, Wail était le neveu d’un des bénévoles de l’association Conscience, créée en 2020 par Amine Kessaci, après la mort de son grand frère Brahim, retrouvé calciné dans une voiture. Dans un communiqué, l’association n’a pas manqué de réagir dimanche, dénonçant « une violence insoutenable » sans « aucun répit en vue » et promettant d’être aux côtés de la famille. Relayant l’information, Amine Kessaci, qui a depuis perdu son petit frère, Mehdi, assassiné par un commando à moto le 13 novembre, a déploré un « engrenage meurtrier [qui] continue de frapper nos quartiers », adressant ses plus « sincères condoléances » aux proches de Wail.

    Une autre victime, un homme blessé au pied par arme à feu, s’est présenté aux urgences ce soir-là se disant également victime d’une fusillade dans le 14e, sans apporter plus de précisions. La police judiciaire a été saisie, la piste du narchomicide semble se préciser.

  • Des hausse de salaires en négociation à Arkema

    Des hausse de salaires en négociation à Arkema

    « On les a fait revenir à la table des négociations et c’est une première victoire ! » Ce lundi, la CGT d’Arkema fait part de bonnes nouvelles dans le bras de fer qui l’oppose à la direction générale du chimiste français. En grève depuis le 11 décembre dernier suite à des négociations annuelles obligatoires (NAO) jugées « méprisantes » par l’organisation syndicale, le mouvement social est peut-être à un tournant. « La grève s’est poursuivie ce week-end et continue jusqu’à ce mardi où nous allons tenir une assemblée générale sur le site puis entre les usines qui sont dans le mouvement », expose Sébastien Jonas, secrétaire de la CGT Arkema Marseille. Avant de se féliciter : « Il y a eu une forme de réouverture des négociations avec la direction générale dimanche soir. La prime de résultats pourrait passer à 400 euros, en lieu et place de 0. Et le talon, c’est-à-dire l’augmentation plancher, passerait à 50 euros contre 35 initialement. » Si le conditionnel est de mise pour l’heure, reste que le syndicaliste confirme bien que « des discussions » sont en cours.

    Concrètement, cette proposition n’est pas complètement à la hauteur des demandes de la CGT, qui revendique une hausse de salaire de 160 euros pour tous. Et la direction générale table toujours sur une augmentation de seulement 1,2%. Mais la nouvelle proposition mettrait plus que du beurre dans les épinards des travailleurs. « La hausse de l’augmentation minimale avantage les salaires médians, ça toucherait les ouvriers et employés plutôt que les hauts salaires », développe Sébastien Jonas.

    La menace du chômage technique plane toujours

    D’autant que les travailleurs, grévistes ou non, étaient sous la menace d’une mise en chômage technique puisque la production sur plusieurs sites, dont celui de Marseille, est à l’arrêt depuis plus de 10 jours. « Il y a une application du chômage technique disparate et prudente. L’usine de Saint-Auban est concernée par exemple. À Marseille, il y a eu des lettres envoyées vendredi mais il y a une certaine frilosité à le mettre en œuvre », détaille Sébastien Jonas. Le syndicaliste renvoie au Comité social et économique (CSE) extraordinaire qui s’est tenu jeudi dernier (lire notre article du 19/12). Une instance durant laquelle la CGT avait prévenu qu’elle « attaquerait en justice la mesure ».

    Pour l’heure, ni la suspension ni la reconduction du mouvement n’est actée. « On adopte une position relativement neutre avant l’assemblée générale. On va faire part des propositions de façon transparente et la base décidera », conclut Sébastien Jonas.

  • Cent conseillers municipaux de plus en Provence

    Cent conseillers municipaux de plus en Provence

    Il va falloir prévoir des chaises supplémentaires dans les salles du conseil. À l’issue du scrutin du mois de mars prochain, cent conseillers municipaux de plus par rapport à la précédente mandature siégeront en effet dans les départements des Bouches-du-Rhône, du Var et de Vaucluse.

    Ce sont en effet les chiffres du dernier recensement de l’Insee publié ce jeudi qui font autorité pour déterminer le nombre d’élus pour ces prochaines municipales. Or depuis 2020, 79 communes en région Provence-Alpes-Côte d’Azur ont changé de tranche de population, dont 50 passées à la strate supérieure. C’est le cas pour huit d’entre elles dans les Bouches-du-Rhône, dont Gignac-la-Nerthe, Cabriès et Lambesc qui ont passé le cap des 10 000 résidents, et qui devront élire chacune quatre élus de plus, quand le département en gagne 30 au total. Le Var est particulièrement concerné, avec dix-huit municipalités qui verront leur conseil s’étoffer, apportant 66 élus de plus au total, jusqu’à Draguignan qui a dépassé les 40 000 habitants. Et une autre, Régusse, qui avec 233 résidents de moins sur le mandat perd quatre conseillers à compter du mois de mars. En Vaucluse, la balance reste positive aussi. Mais si huit communes gagnent des conseillers, avec là aussi 30 sièges de plus, en particulier à Carpentras ou L’Isle-sur-la-Sorgue, elles sont six à en perdre (-22 sièges), y compris Pertuis qui est passée sous la barre des 20 000 habitants.

    Une autre évolution concerne les 499 communes de la région dont la population est inférieure à 1 000 personnes, soit plus de la moitié des municipalités en Provence-Alpes-Côte d’Azur. Au mois de mars pour la première fois, elles devront à leur tour présenter des listes paritaires, comme le reste des communes.

  • Notre système de santé toujours grippé

    Notre système de santé toujours grippé

    La grippe jouera-t-elle les trouble-fêtes ? La réponse est oui. Dans notre région, la vague épidémique est forte et plus précoce que la normale. Elle met déjà notre système de santé sous tension avec une explosion des appels au Samu, une saturation des consultations en médecine de ville mais aussi des services hospitaliers.

    Tout se passe comme si les leçons de l’épidémie de Covid-19 n’avaient pas été tirées. La fragilité de notre système de soin est telle qu’un virus saisonnier récurrent comme celui de la grippe le met à mal.

    Pire, la défiance qui s’est installée vis-à-vis de la vaccination à l’occasion de la pandémie de 2019-2020 pèse désormais sur la prévention de la grippe. Les personnes fragiles et âgées de plus de 65 ans sont vivement invitées à se faire vacciner mais elles sont encore trop peu à franchir le pas. De même, une vaccination plus large permettrait de freiner les conséquences de l’épidémie et de protéger les actifs, durement frappés cette année.

    Un enjeu d’intérêt général

    C’est un véritable choix de santé publique à faire car seules les personnes à risque bénéficient d’une prise en charge à 100% du vaccin, les autres doivent le payer.

    Et pourtant, la grippe n’est pas une maladie anodine. Selon Santé publique France, elle a été responsable l’an dernier de 17 600 décès, d’environ 30 000 hospitalisations et de près de 3 millions de consultations chez un médecin.

    C’est dire si l’objectif de prévenir l’épidémie et celui de prendre au mieux en charge les malades sont un enjeu d’intérêt général.

  • L’épidémie de grippe s’invite pour les fêtes

    L’épidémie de grippe s’invite pour les fêtes

    « Santé publique France prédit un pic épidémique qui pourrait arriver cette semaine ou la semaine prochaine », indique Olivier Reilhes, directeur de la Santé publique et environnementale de l’Agence régionale de santé (ARS) Paca. Face à la vague importante de contaminations que connaît la région, le préfet a publié ce lundi un arrêté de réquisition de certains médecins généralistes à la demande de l’ARS.

    C’est la quatrième semaine consécutive que la région Paca est en phase épidémique, comme le reste des régions de France métropolitaine. La semaine passée, la région a enregistré « 2 000 passages aux urgences pour état grippaux et un peu moins de 500 hospitalisations la semaine dernière, ce qui équivaut presque au pic épidémique de l’année dernière », indique Olivier Reilhes. Une augmentation par rapport à la semaine précédente qui laisse penser au directeur que le pic de l’épidémie devrait avoir lieu cette semaine ou la semaine prochaine.

    Trois semaines d’avance

    Une grippe arrivée plus tôt de quelques semaines par rapport aux années précédentes, ce qui fait arriver la vague épidémique pendant les fêtes.
    « Mêmes chiffres que la saison dernière », pour l’heure.

    Le niveau très élevé d’activités hospitalières a obligé l’ARS à déclencher la mise en œuvre des plans de gestion spécifiques à ce type de situation.

    « Cela signifie que l’on prépare les établissements depuis plusieurs semaines. Pour assurer la prise en charge des cas à la fois aux urgences et en hospitalisation, explique le directeur de l’ARS Paca. Ça veut dire consolider les plannings de présence des personnels, un sujet sensible dans le contexte des fêtes de fin d’année. » Cela nécessite « des services saisonniers complémentaires avec des lits supplémentaires pour pouvoir absorber ce flux de patients. Cela signifie aussi sortir d’hospitalisation un certain nombre de patients qui ne le nécessitent plus pour les malades de la grippe ».

    Les gestes barrières et le port du masque ont également été remis en place, depuis le 8 décembre, dans de nombreux centres hospitaliers. Comme au sein de l’Assistance publique des Hôpitaux de Marseille (AP-HM) où le port du masque est de nouveau obligatoire pour les professionnels et les visiteurs, ainsi que le renforcement de l’hygiène des mains avec des distributeurs de gels hydroalcooliques réinstallés à certains endroits et l’augmentation des vaccinations au sein des professionnels.

    Le vendredi suivant, le 12 décembre, la stratégie de prévention des risques a été ajoutée aux gestes barrières au sein de l’apr.-HM. Chaque patient hospitalisé, peu importe la raison de son admission, est dorénavant dépisté afin de l’orienter vers une chambre simple ou double suivant les résultats. Au service pédiatrie, les parents accompagnants sont également testés. Un moyen de contenir les transmission de maladie.

    Une meilleure couverture vaccinale

    Une épidémie dont le variant K semble être en grande partie responsable. D’abord arrivé au Royaume-Uni, il est maintenant très répandu en France. « On est sur de la transmissibilité élevée mais il ne semble cependant pas avoir un excès de sévérité, explique Olivier Reilhes. Le pourcentage de personnes hospitalisées après passage aux urgences est globalement stable et proche de ce qu’on a connu l’année dernière. »

    Une épidémie qui pour le moment semble être équivalente à celle de la saison dernière. « On pense qu’elle est à peu près égale mais on n’en est pas sûr. On sait en général que pendant les fêtes, il y a un brassage de population : les gens se retrouvent en famille, donc ça accentue la transmission du virus », précise le haut fonctionnaire.

    Un brassage qui rend encore plus nécessaire la vaccination, qui a par ailleurs été plutôt bien suivie avec 900 000 doses distribuées sur la région, et 42% des personnes à risque vaccinées, soit autant qu’à la fin de la campagne de l’an passé. Le directeur de l’ARS Paca rappelle également l’importance des gestes barrières « que l’on connait bien mais que l’on n’applique plus toujours », déplore-t-il. Ainsi, il rappelle l’importance du masque s’il l’ont ressent des symptômes, l’aération des pièces et un lavage régulier des mains.

  • Accusée de clientélisme, la Métropole poursuit en justice Sébastien Delogu

    Accusée de clientélisme, la Métropole poursuit en justice Sébastien Delogu

    Par une décision signée ce vendredi de la main de sa présidente (DVD) Martine Vassal, la Métropole Aix-Marseille est allée poursuivre en justice le candidat Insoumis aux municipales dans la cité phocéenne, « compte tenu des propos tenus par monsieur Sébastien Delogu et notamment lors de son interview du 21 novembre 2025 à 7h44, diffusée à l’occasion de l’émission “ici matin Ici Provence” ».

    Dans la foulée de sa candidature pour les municipales, le député LFI des quartiers Nord, invité de la matinale de la radio publique, s’en était pris à « un système à faire tomber ». « On a vu un système clientélaire corrompu : pour avoir un appartement, il faut donner de l’argent, pour avoir un travail à la Métropole ou à la mairie, il faut donner de l’argent », lâchait-il. Sans mettre en cause la présidente de la Métropole elle-même : « Ce n’est pas elle directement, c’est tout le système qui est corrompu. » Un discours dégagiste assumé : lors de son premier meeting, le 6 décembre, il annonçait avec des accents sarkozystes vouloir « nettoyer au Kärcher ce système corrompu » (notre édition du 08/12).

    S’il assurait, sur Ici Provence, avoir fait plusieurs signalements au parquet, il ne citait néanmoins pour exemple que l’attribution d’un logement social par l’ex-présidente (SE) évincée de 13 Habitat, Nora Preziosi, à sa mère, et l’embauche présumée de son conjoint comme directeur de cabinet par la présidente de la Métropole. Des faits à chaque fois déjà visés par une enquête. « Vous allez dans les quartiers de Marseille, tout le monde va vous dire on m’a proposé un emploi et il faut que je donne de l’argent », argumentait aussi le candidat.

    Une enquête préliminaire a bien été ouverte en juin 2022 visant un ancien cadre de FO à la Métropole, Alain Nobili, qui percevait plusieurs milliers d’euros pour des promesses d’embauche, comme le révélait le site d’information Marsactu. Il avait été révoqué et la Métropole elle-même avait signalé ses agissements au parquet.

    Sollicitée, l’équipe de campagne de Sébastien Delogu n’a pas donné suite tandis que l’entourage de la présidente de la Métropole ne fait pas de commentaires sur cette plainte. L’avocat désigné par l’intercommunalité Me Pierre Bruno indique de son côté qu’une communication sera faite « en temps voulu ».

  • Le Gard et l’Hérault en fête

    Le Gard et l’Hérault en fête

    Mialet (Gard)

    Quand le Père Noël se cache à la Grotte de Trabuc

    La commune cévenole, Mialet, abrite la caverne du Père Noël ! Les différents paysages souterrains de la célèbre Grotte de Trabuc sont mis en lumière par des scénographies poétiques qui invitent les visiteurs à plonger dans l’univers d’une grotte enchantée et musicale. La traversée peut se faire grâce au dispositif d’audioguide ou en toute liberté en faisant voler son imagination. En suivant le sentier des bougies, des espaces surprenants attendent les visiteurs au détour des galeries, tels que le jardin des licornes, l’observatoire du lac, les animaux de la forêt autour de la cascade, la plaine des grands rennes, la joyeuse fabrique des lutins, jusqu’à la rencontre du bonhomme en rouge. Attention, au pays du Père Noël cévenol la température est de 14 degrés.

    Du 20 au 24 et du 26 au 30 décembre. 13,40 euros, gratuit pour les moins de 5 ans.

    Montpellier (Hérault)

    La fabuleuse crèche languedocienne

    La crèche languedocienne offre une représentation la plus fidèle possible de la vie dans notre région vers la moitié du XIXe siècle, par des éléments architecturaux typiques, des métiers traditionnels, des costumes de l’époque… Avec près de 250 santons habillés sur 40 m² de décor, ce n’est pas une simple crèche, mais la représentation d’un village de la région montpelliéraine. Costumes et bâtiments sont la réplique de ceux existants à l’époque, des panneaux contigus donnent d’utiles explications sur l’architecture et le mode de vie. Rien n’est oublié : la culture de la vigne et de l’olivier, l’élevage ovin, les petits métiers d’antan, les personnages hauts en couleur de Montpellier, les danses traditionnelles (animées par des mécanismes), les joutes…

    Du 21 décembre au 2 janvier de 14h30 à 18h. Salle Pétrarque. Gratuit.

    Palavas-les-Flots (Hérault)

    Les flots enchantés, des fêtes les pieds dans le sable

    Le boulevard Joffre de Palavas-les-Flots se métamorphose jusqu’au 4 janvier. Véritable lieu magique en bord de mer, il invite petits et grands à vivre la féerie des fêtes à travers des illuminations, des spectacles poétiques (comme celui de la Compagnie Les Enjoliveurs, le 22 décembre à 17h, notre photo), des concerts, des déambulations féeriques, des manèges mais aussi des gourmandises et des produits artisanaux de qualité. Un rendez-vous incontournable pour se plonger dans l’esprit de Noël et partager la chaleur et la convivialité des fêtes de fin d’année. Toutes les déambulations ont lieu dans le village de Noël et dans la rue Saint-Roch. Tous les spectacles fixes se jouent sur la scène au milieu du village de Noël.

    Tous les jours jusqu’au 4 janvier. Gratuit. Programme complet sur le site palavaslesflots.com

    Nîmes (Gard)

    Des mythes heureux au Musée de la romanité

    Les histoires de la mythologie finissent mal, en général ? Pas toujours ! Avec Cupidon, Ariane, ou encore Apollon, pour Noël, le Musée de la romanité à Nîmes propose des visites pour découvrir des mythes à la fin heureuse garantie, tous les jours du 20 décembre au 3 janvier à 15h30.* L’occasion aussi de visiter l’exposition temporaire « Gaulois, mais Romains » autour de laquelle des ateliers sont proposés pendant les fêtes. Notamment pour les plus petits (3 à 5 ans) avec « Paupiette et les Gallo-romains »** où l’on suit les aventures d’une petite laie. Grâce aux œuvres de l’exposition, à des histoires et des activités, Paupiette raconte aux enfants et à leurs parents comment on vivait chez les Gallo-romains.

    *Du 20 décembre au 3 janvier, 15h30. Tarif enfant : 6€, adulte : 12€,, 9€ (réduit), 3€ (adhérent); Durée 1h. **Mercredis 24 et 31 décembre, 10h30. Tarif enfant : 3€ adulte : 9€, 3€ (adhérent) Offre famille (2 adultes + 2 enfants) : 21€. Durée 1h.