Author: tecnavia

  • Di Benedetto élu à la tête de l’agglomération

    Di Benedetto élu à la tête de l’agglomération

    C’est un honneur, je félicite et remercie Sandrine Cosserat (DVG) pour sa candidature, importante pour la vie démocratique”, a réagi le maire de Digne-les-Bains au moment de l’annonce des résultats du scrutin en conseil communautaire d’installation. Il a été élu à 62,5% des voix, contre 36,3% pour son adversaire, la maire de Volonne.

    Le nouveau président de l’intercommunalité a fait élire Philippe Bertrand, nouveau maire de Château-Arnoux-Saint-Auban, premier vice-président. L’édile avait fait parler de lui lorsque l’un de ses adjoints avait été forcé de démissionner au lendemain de son élection en raison de publications discriminatoires, fin mars. Le PS lui avait retiré son soutien à la fin de sa campagne en raison de la composition de sa liste, comptant des personnalités très à droite. Le candidat avait également revendiqué le soutien de LR et du RN, ce que le RN avait démenti.

    De nouveaux maires vice-présidents

    Suit Bruno Acciaï (Renaissance), maire de La Robine-sur-Galabre, élu deuxième vice-président. Il était déjà vice-président délégué à l’agroalimentaire et à la ruralité lors du précédent mandat. Nathalie Esclapez, adjointe au maire de Seyne, qui était déjà vice-présidente déléguée aux activités de pleine nature lors du précédent mandat, a elle été élue troisième vice-présidente. La nouvelle maire (DVG) de Peyruis Lila Desjardins a été élue septième vice-présidente, et le nouveau maire des Mées Max Eymard (DVC) treizième vice-président.

    Julien Di Benedetto avait été estampillé DVG par la préfecture pendant sa campagne, mais n’était pas soutenu par les forces de gauche, et a depuis montré sa proximité avec certaines personnalités de la droite locale, comme David Gehant (DVD), maire de Forcalquier et vice-président de la Région. Le nouveau maire de Digne se revendique sans étiquette.

  • Josée Massi, première femme élue à la tête de la Métropole Toulon Provence Méditerranée

    Josée Massi, première femme élue à la tête de la Métropole Toulon Provence Méditerranée

    C’était attendu. Sans surprise, et en tant que seule candidate, Josée Massi a été élue à la tête de la Métropole Toulon Provence Méditerranée (58 vois pour, 28 bulletins blancs et 3 nuls).

    Elle succède ainsi à l’ancien maire de Hyères Jean-Pierre Giran (LR, absent de l’assemblée bien que membre du conseil métropolitain), qui avait pris la succession d’Hubert Falco en 2022 suite à sa condamnation à 5 ans d’inéligibilité.

    « C’est un grand honneur », a-t-elle exprimé, promettant de remplir sa fonction avec « enthousiasme et détermination. Je m’investirai dans ce mandat pour servir au mieux le territoire et ses 12 communes. Le grand public n’a pas toujours connaissance des compétences de la Métropole, pourtant ce qui se dessine dans cette assemblée à le pouvoir de changer le destin de nos administrés. »

    Aucun vice-président issu de l’extrême droite

    La nouvelle présidente de TPM a par ailleurs annoncé qu’aucun élu d’extrême-droite, y compris les maires (Julien Argento à la Valette-du-Var, Frédéric Boccaletti à Six-Fours et Dorian Munoz à la Seyne-sur-Mer) ne prendrait de vice-présidence, et n’occuperait donc de fonction exécutive. « C’est une rupture avec l’habitude de permettre aux maires de siéger au bureau de la Métropole », s’est offusqué Amaury Navaranne, conseiller municipal (RN) à Toulon. « Si votre choix respecte la loi, il n’en respecte pas l’esprit. » « Cette décision, je l’ai prise en concertation avec tous les maires de la majorité métropolitaine, et je l’assume pleinement. On ne peut pas, d’un côté, défendre les valeurs républicaines, et de l’autre, les diluer dans des compromis politiciens », a justifié Josée Massi.

  • Criminalité organisée : Laurent Nunez vient faire l’état des lieux

    Criminalité organisée : Laurent Nunez vient faire l’état des lieux

    Suite à une visite en février, le ministre de l’Intérieur, Laurent Nunez, est finalement de nouveau attendu dans la cité phocéenne ce jeudi 9 avril. Précédemment accompagné du ministre de la Ville, Vincent Jeanbrun pour causer un peu prévention et beaucoup répression, c’est seul qu’il vient faire un point cette fois-ci sur la lutte contre la criminalité organisée et « l’état de la menace en France et à Marseille ».

  • Élection chaotique pour de Carolis à la présidence de l’intercommunalité

    Élection chaotique pour de Carolis à la présidence de l’intercommunalité

    Quatre candidatures se sont présentées pour la présidence, le maire réélu (Hor.) d’Arles Patrick de Carolis, son opposant (PCF) Nicolas Koukas, la maire (SE) de Saint-Martin-de-Crau Séverine Dellanegra et le maire (RN) de Tarascon Alexandre Ducouret. Au second tour, le maire d’Arles ne l’a emporté que d’une voix face à la maire de Saint-Martin-de-Crau, après le retrait des deux autres candidats. Surtout, aucun accord n’a pu être trouvé sur la répartition des vice-présidences, malgré les suspensions de séance : Patrick de Carolis n’en accordera aucune à son opposante, lui faisant payer sa candidature alors que quatre postes avaient été proposés. De quoi laisser craindre une crise de gouvernance.

  • À Montpellier, le cinéma Diagonal fermera fin avril pour faire sa mue

    À Montpellier, le cinéma Diagonal fermera fin avril pour faire sa mue

    Pour sûr, ça va faire un sacré vide dans l’agenda des mordus de cinéma… À partir de fin avril, le Diagonal, cinéma indépendant du centre-ville chéri des cinéphiles, fermera ses portes pour cinq mois de travaux.

    Un chantier de taille, longtemps repoussé. « On n’avait plus le choix », confie Martin Bidou, dirigeant de la société de production et de distribution Haut et Court, qui gère le Diagonal depuis janvier 2023. « Le cinéma est dans un état critique. Il est dans son jus, vieillissant, mais surtout d’un point de vue technique : la clim, le chauffage, l’électricité, l’isolement, le toit… ça ne se voit pas, mais il faut tout refaire ! On a un super outil, mais qui a besoin d’un coup de jeune », résume Martin Bidou.

    C’est donc parti, ou presque, pour un coup de neuf intégral, du sol au plafond. « Comme on part sur la rénovation d’un bâtiment usé, on en profite pour être au top en terme de confort et de qualité : on change la chaîne sonore sur la grande salle, on passe au laser en projection, on change les fauteuils, les tentures… L’idée, c’est de le remettre en état pour 20 ans  ».

    « Un pari risqué »

    Seule une salle sur les six, la numéro 3, restera en l’état, faute de budget suffisant. « Ça sera la caution vintage », plaisante Martin Bidou. « On investit 2,7 millions dans ces travaux, dans un contexte de fonte des aides allouées par les collectivités à la culture. On a dû faire un gros emprunt. Pour nous, c’est énorme, un saut dans le vide  », confie le dirigeant du Diagonal.

    En matière d’accessibilité, les trois salles du rez-de-chaussée vont faire l’objet d’aménagements de mise aux normes, avec toilettes adaptées, sas permettent le passage et la manœuvre des portes pour les personnes handicapées. Impossible, en revanche, d’installer un ascenseur pour leur donner accès aux salles du haut. « C’était 600 000 euros de plus, absolument inaccessible financièrement  ».

    Martin Bidou en a bien conscience : ces 5 mois de fermeture sont « un pari risqué », d’autant qu’aucune salle de repli n’a été trouvée pour poursuivre l’activité. « On maintient toutefois, cet été, “Le Diago en Plein Air” [des films en avant-première diffusés sur écran géant à la halle Tropisme, du 1er au 4 juillet, NDLR]. Ce sera une façon d’être un peu là… » Pour le reste, Martin Bidou compte sur la fidélité des habitués du cinéma de la rue de Verdun, dont la fréquentation record en fait l’un des principaux cinémas art et essai de France. Bien sûr, il faudra s’attendre à une petite augmentation des tarifs. « Tout ça doit se financer quand même. Notre seule recette, c’est le film : chez nous, pas de publicité, pas de pop-corn ! Mais on restera bien en dessous des tarifs pratiqués par les grands groupes », promet Martin Bidou.

  • La Bambouseraie d’Anduze fête ses 170 ans

    La Bambouseraie d’Anduze fête ses 170 ans

    Afin de préparer au mieux cet événement, Yann Arthus-Bertrand, cinéaste et grand photographe, a été nommé parrain de l’anniversaire. Un invité de « marque, pour un anniversaire unique », assure Valentine Crouzet, directrice générale de la Bambouseraie. Un enthousiasme amplifié par l’histoire familiale de la directrice, très attachée à la Bambouseraie.

    Créée en 1856 par Eugène Mazel, la Bambouseraie est un jardin botanique composé de plantes venant de 5 continents (Asie, Europe, Afrique, Amérique et Océanie). Racheté en 1902 par Gaston Nègre, l’organisme n’a depuis jamais cessé d’appartenir à la famille de Valentine Crouzet. « Ce jardin, c’est vraiment une histoire de famille. Ce sont mes parents qui détiennent le lieu aujourd’hui encore et ensuite ce sera mon tour », confie l’arrière-petite-fille de Gaston Nègre.

    Un lieu symbolique et un amour pour les plantes et la nature : « Pour nous, faire vivre la nature, c’est aussi donner la possibilité de la connaître. Le vivant, les plantes et la préservation du milieu naturel, ça a toujours été l’ADN du jardin. C’est aussi pour cela que le lieu s’appelle la Bambouseraie », ironise Valentine Crouzet. Pourtant, si le jardin botanique compte plus de 230 types de bambous différents, la directrice le garantit : « La Bambouseraie, ce n’est pas qu’un jardin avec des bambous. Aujourd’hui, on compte plus de 1300 variétés de plantes de tous types. Notre objectif, depuis la création du lieu en 1856, a été le même : préserver la nature et mettre en avant les plantes du monde entier ».

    Une mise en avant de la nature et de sa beauté célébrée cette année avec les 170 ans d’existence du lieu. « Cette célébration est venue assez spontanément. Quand j’ai évoqué l’idée de fêter les 170 ans avec les équipes, tout le monde était d’accord pour organiser un événement spécial ».

    Une célébration sous l’égide de la sensibilisation, comme le souligne la directrice : « Au-delà de fêter notre anniversaire, notre objectif est aussi de faire prendre conscience de la beauté de la nature et de l’importance de la préserver. C’est pour cela que nous avons contacté Yann Arthus-Bertrand, que nous faisons intervenir Marc-André Selosse, Vinciane Despret ou Jeanne Pham Tran pour parler de ces sujets ».

    * Retrouvez le programme des 170 ans de la Bambouseraie : https://bambouseraie.fr/notre-histoire

  • Pierre Alain Coucourde, la jeunesse éternelle

    Pierre Alain Coucourde, la jeunesse éternelle

    Pierre-Alain Coucourde est un véritable phénomène et comme le bon vin il se bonifie avec l’âge.

    Sa passion pour le jeu provençal ne date pas d’hier. « J’avais 18 ans quand j’ai commencé à jouer en suivant les traces de mon grand-père. » Par la suite Albert Bellon, président de la Boule printanière d’Arles, le prend sous sa coupe et en 1980 cet Arlésien bon teint dispute son premier championnat de France à Béziers avec un quart de finale à la clé en compagnie d’Albert Bellon et Roger Laplanche.

    C’est le début d’une longue aventure et d’une histoire d’amour avec le Jeu Provençal.

    « J’ai commencé au poste de pointeur puis je suis passé au milieu avant de finir tireur depuis 8 ans maintenant. »

    Incroyable Coucourde qui prend du galon au fil des ans.

    « Le jeu provençal m’a procuré de grandes joies avec de belles victoires [Martigues, La Valette, finaliste du Provençal 2017, demi-finalistes du Midi Libre], j’ai disputé cinq championnats de France. Au-delà de la compétition c’est un vecteur social où l’on fait de belles rencontres. »

    Jeu Provençal et Kinésithérapie

    C’est aussi un peu un lien avec son métier de kinésithérapeute qu’il exerce depuis 51 ans.

    « Mon boulot a un point commun avec le Jeu Provençal, je le pratique avec la même passion. Pendant de longues années j’ai été au service du club de football d’Arles et Arles-Avignon qui a évolué en Première Division sous la houlette de Michel Estevan excellent pétanqueur. Il y a une similitude dans l’approche, dans les rapports humains D’ailleurs je continue d’exercer le lundi et le vendredi. C’est un gage de rester dans le coup, jeune (rire). »

    Justement lorsqu’on lui pose la question sur sa longévité dans tous les domaines Pierre-Alain répond instantanément. « Être toujours actif, faire du sport c’est la clé de la réussite. »

    Une réussite qu’il a connue lundi avec ses deux partenaires Antoine Ferrer et Joseph Bianco champion de France en 2012.

    « C’est la première année que je signe dans le club de Beauvoisin avec deux copains très expérimentés et talentueux. 180 équipes étaient au départ de la compétition. Il a fallu faire neuf parties pour atteindre la finale, je ne pensais pas y arriver, en plus la veille de mes 78 ans. C’ est un vrai bonheur. À nous trois nous comptabilisons plus de 220 ans. Vous vous rendez compte. »

    Une joie non dissimulée qu’il partage avec ses partenaires. L’avenir leur appartient.

  • [Pétanque] Pour l’heure seule une poignée

    [Pétanque] Pour l’heure seule une poignée

    Les clubs ont jusqu’au 10 mai pour effectuer leur rencontre, à un mois de cette date butoir seuls cinq qualifiés sont connus. Ce week-end La Boule Saintoise – voir ci-dessous – la Boule de Cassis vainqueur de B. Brets Barjaquets, 18 à 13 et la Boule Doria qui a largement dominé l’Entente Bouliste Tarasconnaise 16 à 5, ont rejoint les deux qui étaient déjà connus, à savoir le Cercle St-Barnabé et la Boule Communale de St-Chamas. Voilà pour l’heure la poignée de qualifiés…

    Dans les prévisions, sont programmées les rencontres : B.de Beauregard – Orgon face à B. Ovale Maussane le 10 avril 19h ; et la B. Beaudinard contre Velaux le 17 avril à 18h. Après avoir disputé leur primaire, les Amis de St-Julien se rendront à Jules-Lenoir La Ciotat le 17 avril à 18h.

    Leï Petouliers – La Boule Saintoise des Saintes Maries

    C’est en présence de Julien Amoruso du Crédit Mutuel, partenaire du groupe Leï Pétouliers que l’arbitre Christine Garguillo donne le coup d’envoi de cette rencontre. Ces visiteurs vont prendre un bel avantage au terme de la phase des individuels.

    Par la suite, lors des binômes, Castillo-Carrio entretiennent l’espoir. Largement dominés en entame (2-6) ils vont retourner la situation grâce à une frappe au but de Castillo qui permet aux locaux de revenir… Sur ce coup les visiteurs ne s’en remettent pas et malgré un remplacement ils ne parviendront pas à s’imposer…

    Après la pause repas ! Il est bon de mettre en avant l’accueil et la belle organisation du groupe marseillais, avec comme maître d’œuvre son président Robert Allilèche bien épaulé par de dévoués bénévoles.

    Avant le dernier acte, celui des triplettes, la donne est simple, les locaux ne doivent plus concéder de terrain pour obtenir la qualification… Ils vont échouer par deux fois et dès lors laisser cette équipe venue des Saintes-Maries poursuivre son chemin dans cette coupe de France….

    Leï Petouliers : Christiane Llovet – Alain De Felice – Patrick Carrio – Gregory Castillo Perez – Damien Digne – Lucas Pechekerian – Franck Risi – Yves Villani – Capitaine : Robert Allileche

    La Boule Saintoise Ste Marie : Nathalie Bonneau – Hervé Herbin Contamin – Nicolas Vidal – François Baud – JeanHenry Boulogne – Vincent Rouzaud – Anthony Ahmed – Gregory Bonneau – Capitaine : Laurence Saloff

    Fiche Technique

    Individuels

    Llovet – Bonneau 10 -13 // Risi – Rouzaud 6 -13 // Castillo – Boulogne 13 – 2 // Pechekerian – Herbin Contamin 7 – 13

    De Felice – Vidal 11 – 13 // Villani – Ayme 6 – 13

    Score : Leï Petouliers : 2 – Ste Marie 10

    Doublettes

    Llovet – Risi (puis Digne). – Bonneau – Herbin (puis Contanmin) 0 – 13

    Castillo / Carrio – Rouzaud / Baud (puis Boulogne) 13 à 6

    Pechekerian / De Felice – Vidal / Aymes 13 à 1

    Score : Leï Petouliers 8 – B. Saintoise 13

    Triplettes

    Llovet – De Felice – Pechekerian / Bonneau – Rouzaud – Contamin. 5 à 13

    Castillo – Carrio – Figne / Vidal – Baud – Ahmes 11 à 13

    Score final : Leï Petouliers 8 – B. Saintoise Ste Marie 23

  • [Jeu provençal] Le titre ne change que de mains !

    [Jeu provençal] Le titre ne change que de mains !

    Après la première journée programmée la veille, avec 156 triplettes réparties sur 4 sites, la compétition s’est poursuivie dimanche sur le boulodrome de Vitrolles.

    Il y avait donc ce dimanche matin à Vitrolles quarante formations qui avaient franchi le cap de la première journée.

    Avec Christiane Calenzo la déléguée et les arbitrages de Mmes Yasmine Manessour et Roselyne Etienne.

    On note qu’en fin de matinée après la défaite des tenants à savoir la Lombardi « Family » face à la triplette de la Boule Peyrollaise de Thomas Chazeau, Nabil Smati et Sophien Pattier sur le score de 13 à 7 le titre est vacant.

    Autre défaite de taille celle des Calanquais de la famille Brandello Serge et Dylan avec Pierre Guida battus à 10 par les Aixois de Stéphane Pagni.

    Ne passons pas sous silence la belle victoire des « Étoilés » septèmois sous les yeux du « Gourou » alias Nicolas Lavaly leur directeur technique. Les frères Guerrero Alain et Gérard associés à Herbin Sillou vont s’imposer face à d’autres Calanquais les « Franck » Canovas et Ferrari conduit par Jean-Luc Garcia 13 à 8… Ces ex-footeux qui ont toujours fait preuve de plus de dextérité avec un ballon dans les pieds que boules en mains…

    Les Amis de St Julien avec Christian Landi aux commandes épaulé de Yoann son fils et Tom Alleman s’imposent 13 à 10 face à la formation de La Fare Ste Rosalie, du capitaine Enzo Hueso accompagné de la famille Corbeil Florian et Nicolas…

    Autres vainqueurs de la 1ère de ce dimanche Pascal la formation de Plan-de-Cuques composée de Jean-Pierre Masia Francis Conte et Stéphane Girardet, ils ont battu Robert Garrau, Luc Fantini et Morad Amraoui de la Dorée de Port-de-Bouc.

    Parmi les victimes du. cadrage la formation du Cercle St Barnabé composée de Kamel Abdelghani, Jean-Louis Sainati et Christian Mannino. Eux qui avaient jusqu’alors fait forte impression vont s’incliner face aux futurs champions.

    St Martin et St Michel avec deux fers au feu…

    Ce lundi, avec toujours Christiane Calenzo dans le rôle de déléguée, avec à l’arbitrage Yasmine Manessour et Patrick Paul ils ne seront plus que 24 longuistes à venir chercher un titre de champion départemental…

    Après deux tours et un cadrage on retrouve les 8 derniers assaillants en route pour la conquête du titre de champion départemental, celui qui aura pour effet de conduire les titrés au France de la spécialité les 3, 4 et 5 juillet à Blaye-les-Mines (81). Ils seront, pour la circonstance, accompagnés par leurs dauphins.

    Par ailleurs, les demi-finalistes et le meilleur des défunts en quarts, auront une possibilité de rejoindre le Tarn en réalisant une belle performance au championnat régional qui se déroulera les 30 et 31 mai à Pierrefeu dans le Var.

    Dans cette « Der » décisive, la partie la plus intensive oppose les Aixois de Pagni aux Calanquais du président Puglièse. Les deux équipes vont se rendre coup pour coup à l’image de ces deux tirs au but dans un premier temps de Porreca, puis d’une réplique de Pagni avec dans les deux cas, 4 points dans les escarcelles. On note qu’avec la défaite de Bertran face à Nicolas Vincensini le cercle entre dans le dernier carré en position de force. Toutefois, Armitano et les siens vengent leurs partenaires de club et se hissent en finale. Dans le même temps, Masia et Pagni vont longtemps être roue dans roue, avant que les Aixois pas très heureux sur le coup soient obligés de prendre la route de Pierrefeu.

    C’est la déléguée Christiane Calenzo qui lance le but de la finale en présence du président du Comité Patrick Fara. Au terme d’une partie à deux vitesses, avec les joueurs du C. St Michel qui vont prendre le meilleur départ, avant de voir la formation de St Martin revenir timidement. Trop timidement même, au point de ne pouvoir empêcher Masia, Girardet et Conte de permettre au cercle St Michel de Plan-de-Cuques de garder un titre qui aura seulement changé de mains.

    Fiche technique

    Quarts de finale :

    1) Batista bat Porreca – Pugliese – Gallo ( B.des Calanques) à 12

    2) Armitano bat Massimelli – Ghilardi – Groubon (B. Modérée) à 8

    3) Vincensini bat Bertran – Muller – Decanis ( B. Com. St Martin de Crau).à 3

    4) Masia bat Salcioli – Pétrini – Aguero ( B. Bassin Minier Peypin) à 11

    Demi-finales

    1) Armitano bat N. Vincensini – S. Santiago – Gomez (C. St Michel PdC) à 2

    2) Masia bat Batista – Pagni – Szczotkowski ( B. Aixoise ) à 11

    Finale

    Masia – Conte – Girardet (C.St Michel PdC) battent Armitano – Disset – Massini (Com. St Martin de Crau) 13 à 6

    Evol.du Score :

    3-0 // 4-0 // 7-0 // 7-2 // 7-3 // 8-3 // 8-5 // 8-6 // 10-6 // 13-6

    Meilleurs Quarts de finale

    1) Prorreca – Massimelli 13 – 8

    2) Bertran – Salcioli 13 – 7

    Qualification pour le Régional

    Prorreca bat Bertran 13 – 9