Le meilleur buteur de l’histoire des quintuples champions du monde (79 buts) a passé lundi une IRM qui a livré des résultats « dans les paramètres attendus », selon la CBF. « Il poursuivra le processus de récupération et de préparation physique élaboré par l’équipe médicale de la sélection », a ajouté l’instance dans un communiqué. L’attaquant n’a pas participé à l’entraînement collectif lundi après-midi. Il s’est cantonné à du travail musculaire dans la salle de sport des installations flambant neuves de l’équipe de MLS des New York Red Bulls à Morristown (New Jersey), à une cinquantaine de kilomètres à l’ouest de Manhattan. Le numéro 10, blessé fin mai, n’a pas joué depuis et sa présence sur le terrain est incertaine pour l’entrée en lice du Brésil contre le Maroc, samedi à East Rutherford (New Jersey) pour le compte du groupe C. Le sélectionneur du Brésil, Carlo Ancelotti, a déclaré vendredi qu’il espérait que Neymar, 34 ans, puisse réintégrer l’entraînement collectif cette semaine. Mais le technicien italien a assuré qu’il ne précipiterait pas le retour de l’attaquant, victime de blessures récurrentes ces dernières saisons. Neymar dispute avec le Brésil sa quatrième Coupe du monde, après plus de deux ans d’absence en équipe nationale, suite à une grave blessure au genou.
Author: tecnavia
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Défilé de stars au Meeting international de Marseille
Vingt ans après sa création, le Meeting international de Marseille, organisé par l’incontournable SCO Sainte-Marguerite, continue d’attirer les plus grands noms de l’athlétisme mondial.
Depuis le passage remarqué de la star américaine Allyson Felix (l’athlète féminine la plus titrée de l’histoire) dans la cité phocéenne en 2018, le rendez-vous marseillais s’est imposé comme une étape prisée du circuit international. Cette édition anniversaire, organisée mercredi 10 juin au stade Delort, à partir de 20h, ne dérogera pas à la règle.
Douze épreuves figurent au programme de la soirée, réparties à parts égales entre les femmes et les hommes, une parité devenue au fil des années l’une des marques de fabrique de l’événement.
À la recherche des minima pour Birmingham« C’est une édition compliquée à organiser parce qu’il y a énormément de meetings à travers le monde à cette période de l’année et, comme d’habitude, les athlètes sont à la recherche des minima », explique Laurent Manneveau, directeur du Meeting de Marseille.
Habitué à l’exercice, le chef d’orchestre de l’événement parvient néanmoins à attirer sur la piste du stade Delort des athlètes de premier plan. « Les 400 m hommes et femmes vont être très intéressants », souligne-t-il, en faisant notamment référence à Louise Maraval, numéro un française de la distance, qui avait réalisé les minima pour les Jeux olympiques de Paris 2024 lors de cette même compétition il y a deux ans.
Les épreuves de demi-fond promettent également un beau spectacle avec la présence de plusieurs têtes d’affiche, parmi lesquelles la Britannique Phoebe Gill, considérée comme l’un des grands espoirs européens de la discipline, l’ancien champion du monde en salle kényan Noah Kibet ou encore l’Italien Pietro Arese, finaliste olympique du 1 500 m en 2024.
Les locaux veulent tirer leur épingle du jeuPlusieurs athlètes européens prévus au programme tenteront également de décrocher leur qualification pour les Championnats d’Europe de Birmingham, prévus dans deux mois (du 10 au 16 août).
Face à ce plateau relevé, les représentants locaux auront à cœur de briller devant leur public. Parmi eux, la sprinteuse Lucie Jean-Charles sera particulièrement attendue sur le 100 m. Revenue récemment au SCO Sainte-Marguerite, elle reste sur un titre de championne de France du 60 m.
Le club organisateur du Meeting international de Marseille pourra également compter sur plusieurs recrues de poids, à l’image de la Toulonnaise Charlotte Pizzo, triple championne de France du 800 m, qui cherchera elle aussi à se mettre en évidence sur la piste phocéenne.
Un avant-programme placé sous le signe de l’inclusion
Le Meeting de Marseille prendra son envol dès 16 heures avec les épreuves du pré-meeting, réservées aux catégories jeunes et seniors des niveaux régional et national. Près de 150 enfants, âgés de 6 à 14 ans, se succéderont sur la piste du stade Delort tout au long de l’après-midi. Pour la troisième année consécutive, le para-athlétisme sera également mis à l’honneur. Un 100 m ouvrira le programme régional et offrira au public l’occasion d’encourager les concurrents. « L’athlétisme s’est beaucoup démocratisé ces dernières années », observe Laurent Manneveau. Il se réjouit de voir se côtoyer sur la même piste des athlètes de tous âges, des plus jeunes licenciés jusqu’aux compétiteurs quadragénaires.
C.K.
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Le Mondial 2026 approche et les tensions géopolitiques persistent
Lundi soir, la Fifa a annoncé qu’un arbitre somalien, Omar Abdulkadir Artan, refoulé par la police américaine des frontières samedi à son entrée à Miami (Floride) en provenance d’Istanbul, n’officierait finalement pas durant la Coupe du monde. Un premier gros couac pour la Fédération internationale, qui a expliqué dans un communiqué qu’elle « n’intervient pas dans les procédures d’immigration du pays hôte, y compris dans l’octroi des visas ».
Omar Abdulkadir Artan disposait pourtant d’un visa en règle, selon un haut conseiller auprès du ministère de la Jeunesse et des Sports de la Somalie, dont les citoyens sont frappés d’une interdiction de voyage aux États-Unis par l’administration de Donald Trump.
L’Irak a également connu des tracas administratifs à son arrivée aux États-Unis. Selon le Guardian, l’attaquant vedette des Lions de la Mésopotamie Aymen Hussein a été retenu près de sept heures samedi à l’aéroport de Chicago, tandis que le photographe officiel de la sélection, Talal Salah, s’est vu refuser l’entrée sur le territoire malgré un visa valide.
Quant à l’Iran, il fait toujours l’objet d’une attention particulière, dans le contexte de la guerre déclenchée le 28 février par des attaques américano-israéliennes.
Le flou règne toujours sur les conditions d’accès aux États-Unis de la Team Melli, qui a pris ses quartiers dimanche à Tijuana (Mexique) au lieu de Tucson (Arizona) comme initialement prévu, en raison du refus des autorités américaines de délivrer des visas de longue durée.
Manifestations prévues
à MexicoL’équipe iranienne doit disputer ses trois matches du premier tour aux États-Unis (Los Angeles et Seattle). Or, si les joueurs et l’encadrement ont bien reçu leurs visas, une quinzaine d’accompagnants n’ont pas obtenu le précieux sésame, dont le président de la fédération Mehdi Taj, qui a servi au sein des Gardiens de la révolution, une organisation considérée comme terroriste par Washington.
En attendant, les regards sont tournés vers Mexico, où aura lieu jeudi le match d’ouverture de cette 23e édition, entre le Mexique et l’Afrique du Sud, au mythique stade Aztèque de Mexico.
« Nous allons garantir (…) que la célébration de l’inauguration de la Coupe du monde se passe bien, dans la paix et la tranquillité », alors que des manifestations massives d’enseignants sont prévues dans la capitale, a déclaré lundi la présidente mexicaine Sheinbaum.
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L’affaire Lyhanna met le gouvernement sous pression
La séance s’ouvre avec une minute de silence, adressée notamment à la petite Lyhanna, dont les circonstances de la mort continuent de provoquer l’émoi dans tout le pays. Cette minute de recueillement a précédé cette séance au gouvernement consacrée exclusivement à cette affaire.
« Vous lancez une enquête sur les responsabilités qui ont conduit au drame, ne craignez-vous pas qu’elles remontent jusqu’à vous, Monsieur Darmanin ! », lance d’emblée la députée insoumise Gabrielle Cathala au garde des Sceaux dont elle demande la démission – une hypothèse totalement exclue par le principal intéressé. « Je vous demande d’inscrire à l’ordre du jour la proposition de loi intégrale visant à lutter contre les violences faites aux femmes et aux enfants », exhorte la députée socialiste Céline Thiebault-Martinez. « Depuis huit mois, je vous interpelle. (…) Ce sujet n’a pas été votre priorité », tempête l’élue qui porte ce texte soutenu par une centaine de députés de gauche, du camp présidentiel et par la présidente de l’Assemblée nationale Yaël Braun-Pivet.
Sébastien Lecornu a annoncé qu’il recevra « en fin de semaine » les députés qui le promeuvent et n’exclut pas de prendre des mesures « réglementaires » en amont de son examen par le Parlement – lors d’une session extraordinaire. Une annonce qui vient directement contredire la position de Gérald Darmanin qui rejette ce texte : « aucune des dispositions de la loi intégrale n’aurait répondu dans le cas précis au drame de la petite Lyhanna », conteste le ministre de la Justice. « Nous n’avions pas besoin de davantage de moyens », persiste-t-il.
Ce n’est pas ce que pense la famille de Lyhanna. « Par ma voix, cette famille endeuillée souhaite envisager les véritables responsabilités, celles des moyens qu’on accorde à la justice et à leur efficacité car oui, Monsieur le président, c’est le vrai cœur du problème », a déclaré devant la presse François Roujou de Boubée, avocat des parents de la collégienne de 11 ans retrouvée morte la semaine dernière, six jours après sa disparition.
La famille de la victime pointe « les moyens »Me Roujou de Boubée a évoqué « des décisions de justice qui n’étaient pas appliquées, faute d’avoir du personnel pour pouvoir le faire, des experts refuser leur mission car ils avaient trop de travail, des rapports d’expertise rendus six mois après » ou encore « des instructions judiciaires pour viol durer des années parce qu’il n’y a pas assez de juges, pas de places en audience ». Il a demandé « un peu de respect » pour ces magistrats « désespérés car ils n’avaient pas les moyens de faire leur office dans de bonnes conditions ». Et au passage, critique la demande formulée par Gérald Darmanin aux procureurs la veille : « étudier 70 000 plaintes d’ici le 14 juillet, c’est de la poudre de perlimpinpin et j’espère que personne n’est dupe. C’est impossible à moins de mal faire son travail », a poursuivi l’avocat.
Plus tôt dans la journée, Audrey, la mère de Rosa, 10 ans, l’une des nombreuses victimes présumées de Jérôme B., principal suspect dans la mort de Lyhanna, a exprimé son sentiment de culpabilité face à ce drame : « Je regrette de ne pas avoir fait plus. » L’avocat de la mère de Rosa a annoncé vouloir poursuivre l’État pour « faute lourde » et saisir la Cour de Justice de la République contre le garde des Sceaux.
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La réhabilitation du Fort des Têtes et l’usine de la Schappe se précise
On connaît désormais les noms des entreprises chargées de l’ambitieux projet de réhabilitation et de transformation en village olympique, puis en quartier résidentiel, du Fort des Têtes. Ce Fort Vauban du XVIIIe siècle inscrit au patrimoine mondial de l’Unesco sera donc rénové et réaménagé par Linkcity, filiale de Bouygues construction, Edifim, société spécialisée dans la réhabilitation de logements collectifs et Elegia, société de maîtrise d’ouvrages basée à Grenoble. En parallèle, l’ancienne usine textile de la Schappe, édifiée au XIXe siècle et en partie détruite par un incendie en 2014, sera elle aussi rénovée pour servir de lieu d’hébergement pendant les Jeux, puis accueillir des logements. La réhabilitation de cette usine sera menée par Icade promotion, filiale de la Caisse des dépôts avec le concours des architectes Jean-Michel Wilmotte et Nathalie d’Artigues. Fortement attendue sur la question de l’usage de ces ouvrages après les JOP 2030 et leur utilité pour le territoire et ses habitants, la Solideo affirme que l’usine de la Schappe rénovée comprendra « la réalisation de 117 logements en accession libre, conçus selon des standards environnementaux ambitieux, ainsi que des surfaces commerciales destinées à renforcer l’attractivité et la dynamique du quartier ». Quant au Fort des Têtes, il « accueillera une centaine de logements, dont 30 logements sociaux, 42 logements en prêt social location-accession (PSLA) ainsi que 26 logements commercialisés dans le cadre du dispositif Monument historique ».
Arnaud Murgia veut rassurer sur les coûtsDe son côté, le maire de Briançon Arnaud Murgia a qualifié le projet d’« accélérateur de particules hors-norme », permettant à la ville de gagner « une trentaine d’années » sur ses projets de réhabilitation patrimoniale et de création de logements dans un contexte où les investissements sont de plus en plus difficiles à obtenir selon lui. Quelques jours auparavant, lors du conseil municipal du 3 juin, Arnaud Murgia s’était exprimé sur l’opération, réaffirmant son engagement personnel pour que celui-ci profite à la ville. Il avait alors affirmé que le rachat symbolique à l’État du Fort des Têtes par la Ville de Briançon pour 25 000 euros, (sa valeur estimée par France Domaine) avant de le revendre à la Solideo au même prix serait « une opération neutre pour les finances de la Ville ».
Questionné par l’élue d’opposition Aurore Marchand (Groupe Bien vivre à Briançon), Arnaud Murgia a également assuré « avoir imposé dans le cahier des charges une part importante de logements en accession sociale dans le futur quartier de ville du Fort des Têtes », sans pouvoir donner de chiffre exact en raison des négociations en cours avec les opérateurs. Interrogé par la même élue sur le fait que les remparts, et par extension le coût de leur entretien, reviendraient à la Ville, le maire avait répondu « que la totalité des autres fortifications sur la commune sont déjà la propriété de la Ville depuis vingt ans sans que ça n’inquiète personne », et que la municipalité ne ferait l’acquisition des remparts qu’à condition « qu’ils soient livrés remis à neuf » par l’État et la Solideo. À terme, l’objectif est donc que le Fort comme l’usine soient transformés en quartier résidentiel afin d’agir sur le manque structurel de logements sur le territoire. Demeurent toutefois plusieurs inconnues majeures : le nombre de logements, la proportion de logements touristiques ou saisonniers, en accession libre ou en accession social, les prix de sortie… Autant d’aspects qui font l’objet de négociations entre la Solideo et les opérateurs privés qui acquerront le foncier par la suite. Un flou que regrettent d’ailleurs certains élus d’opposition et associations, à quatre ans de l’événement.
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Vaucluse : au centre droit, ça se bouscule aussi pour les sénatoriales
Combien de listes aux sénatoriales seront à la disposition des quelque 1 300 grands électeurs vauclusiens le 27 septembre ? Si les candidatures ne seront officiellement déposées qu’à partir du 7 septembre, les prétendants sont déjà en campagne. De manière officielle, comme les sénateurs sortants Jean-Baptiste Blanc (LR) et Lucien Stanzione (PS), ou encore en sous-main pour d’autres qui n’ont pas encore officialisé ou réfléchissent.
Notamment au centre droit. Actuellement, l’espace se polarise autour de Jean-Baptiste Blanc, qui a reçu l’investiture LR, et rêve d’une « liste d’union sacrée » qui pourrait viser au moins deux sièges. Le sénateur discute toujours avec Olivier Glazi, maire (DVD) d’Avignon, qui compte « peser » dans la campagne. La majorité avignonnaise doit arrêter une position dans la semaine et valider la candidature de l’adjointe Anaïs Hausmann, compagne d’Olivier Galzi. Une rencontre Blanc-Galzi-Hausmann est prévue le 15 juin mais l’hypothèse d’une alliance n’est pas la plus épaisse.
D’autres Vauclusiens sont tentés par un rapprochement avec Olivier Galzi. Comme Adrien Morenas, ex-député macroniste de la 3e circonscription jusqu’en 2022. « Je prospecte pour une liste d’union du centre, d’Édouard Philippe au centre gauche, confie l’ex-parlementaire, adhérent Renaissance, mais aujourd’hui sans mandat. Je discute avec des élus locaux, je suis en contact avec Olivier Galzi, sa méthode est intéressante, j’adorerai qu’il m’apporte son soutien, si j’y vais c’est pour mener la liste. » À ce stade, difficile d’imaginer le maire d’Avignon se ranger derrière un ex-député macroniste. « Soit je porte la liste, soit je n’y vais pas », assure Adrien Morenas.
L’élue régionale Sylvie Viala « prépare une liste »S’il ne cherche pas le soutien de Renaissance, l’ex-présidente du parti macroniste en Vaucluse, Malika Di Fraja a, elle, fait acte de candidature à l’investiture. Et ce, il y a un mois dans un communiqué assez lunaire où elle se lance juste en réponse à la diffusion de « Maréchal nous voilà » dans les rues de Carpentras le 8 mai. Sollicitée, Malika Di Fraja est aux abonnés absents. Lors de la campagne des municipales, on l’avait aperçue à plusieurs reprises lors de meetings d’Olivier Galzi. Éric Bruxelle, adjoint au maire (Renaissance) à L’Isle-sur-la-Sorgue pourrait prétendre à l’investiture. Enfin, la présidente vauclusienne du Modem, Sylvie Viala, est aussi sur les rangs, sans exclusive de son parti. « Je prépare une liste et un projet mais il est trop tôt pour en parler », nous confie l’Avignonnaise, également conseillère régionale, donnant rendez-vous « à la fin du mois ». Tout en précisant qu’il n’y aurait « que des élus » sur sa liste. Fermant donc la porte à Adrien Morenas ou Malika Di Fraja.
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Des « intimidations » sur des militants CGT agitent le conseil municipal de Gardanne
Ce mardi soir de conseil, à l’appel de la CGT des Territoriaux, une soixantaine de syndicalistes et leurs soutiens, dont le PCF, se sont rassemblés sur le parvis de la mairie. En toile de fond de cette action, des attaques « répétées sur des syndicalistes », depuis l’année 2021, explique la CGT des Territoriaux. Plus précisément, « on a fait cet appel à la suite de multiples intimidations à l’encontre de responsables syndicaux. La dernière en date : une camarade bousculée sur le marché de Gardanne par un autre agent. On demande à la Ville de réagir », détaille Serge Cremonesi, secrétaire général de la CGT des Territoriaux.
« Soyons neutres ! »Le sujet s’est rapidement invité au cours de la séance de ce mardi. « Une telle situation soulève des interrogations légitimes et un profond malaise (…) nous appelons la majorité municipale à faire la lumière sur cette situation, à garantir la protection des agents concernés », signale Johanne Guidini-Souche (DVG). À ce sujet, le maire, Hervé Granier (LR), assure « qu’une enquête administrative va bien évidemment être menée, la collectivité respectera ses devoirs. La lumière sera faite pour faire en sorte qu’on puisse trouver des solutions. » Le débat ne s’arrête pas là. Après diverses délibérations, le sujet revient, lorsqu’à l’ordre du jour apparaît la création de deux postes de gardes champêtres. « Il nous semble qu’un des agents est donc visé par une enquête. Il y a un doute raisonnable sur la capacité de cette personne à garder son sang-froid », relance Johanne Guidini-Souche. « C’est fort de café de prévoir de dire de tels propos, ça me choque. Je le répète, ces agents partiront en formation », s’indigne le maire. « J’ai du mal à vous entendre juger avant que l’enquête administrative soit passée (…) Derrière chaque individu, il y a des familles », lance Laurence Langlet (RN). « Je corrobore, répond le maire. C’est difficilement entendable pour l’agent, pour sa famille et les habitants qui connaissent l’agent. » Pour Jean-Marc La Piana, « avant de penser promotion, peut-être qu’il serait intéressant de voir la fin de l’enquête administrative ». « Soyons neutres ! Manifestement, tout le monde ne l’est pas », tranche le maire. Sandrine Zunino, élue aux finances, rappelle « qu’un processus administratif [pour ce poste, Ndlr] a été engagé bien avant cet incident-là ». L’opposition de gauche s’abstiendra sur cette délibération.



