Author: tecnavia

  • À Alès, le Cratère lance une saison de folie

    À Alès, le Cratère lance une saison de folie

    Sous le chapiteau pouvant accueillir jusqu’à 650 personnes et qui est également doté d’un espace bar-restauration et d’un espace d’exposition, Olivier Lataste, le directeur du Cratère, était fier de présenter la programmation de la saison 2026-2027. Une saison intitulée « La Prairie en folie », qui se déroulera entièrement « hors les murs ». En effet, les travaux au Cratère ont débuté en mars dernier et doivent durer 18 à 20 mois pour une réouverture au public prévue début 2028.

    « Pour l’instant, le planning des travaux est respecté. En attendant, nous allons continuer d’adapter l’accueil sous ce chapiteau pour qu’il soit le plus agréable possible. On nous a par exemple fait remarquer que les sièges étaient un peu durs donc nous allons tous les molletonner », explique Olivier Lataste. Le 5 septembre, jour du forum des associations à Alès, les équipes du Cratère accueilleront aussi le public sur l’esplanade devant le chapiteau pour lui présenter la saison et répondre à ses éventuelles questions. Deux spectacles gratuits (14h30 et 17h30) rythmeront aussi cet après-midi.

    Les grands rendez-vous

    Le premier grand rendez-vous à lancer la saison au Cratère sera le Rebond du festival C’est pas du luxe, qui est issu d’un partenariat avec les associations Un toit pour tous, le CCAS, Appel et la Croix-Rouge. Quatre spectacles gratuits de danse et de cirque sont proposés les 9 et 10 octobre. L’événement sera immédiatement suivi de la Semaine Méditerranée (13 au 18 octobre) où « nous avons pu faire venir des artistes du Maghreb, d’Égypte ou du Liban », précise Lataste. Deux expositions accompagneront ces cinq jours de représentations, dont l’une sur Gaza et l’autre proposée par SOS Méditerranée pour l’anniversaire de l’association. Le mois d’octobre continuera d’être chargé avec la traditionnelle semaine du Hip-hop (19 au 25 octobre), organisée en partenariat avec l’association All Style qui accueille encore les meilleurs danseurs internationaux de la discipline et propose de nombreux ateliers à Alès mais aussi à La Grand-Combe, à Allègre-les-Fumades, à Bessèges, Uzès et Bagnols-sur-Cèze. Le 5e battle international, moment phare de la semaine, aura lieu le 24 octobre (15h).

    Le festival Temps du Cirque prendra le relais à partir du 5 novembre pour une dizaine de jours où les acrobaties seront à l’honneur. À ne pas manquer : les voltigeurs de la compagnie grand-combienne Cirkvost, dont les trois représentations promettent le plus grand des spectacles.

    Comme chaque année, le Cratère mettra les femmes en haut de l’affiche avec le festival Les femmes font bouger le monde (du 2 au 13 mars). Autre incontournable pour la scène nationale alésienne : le festival Itinérances. Ce festival de cinéma d’Alès revient pour une 45e édition du 19 au 29 mars. Puis, le Cratère clôturera la saison des grands événements avec La Prairie en fête les 24 et 25 avril, un week-end où la Prairie accueillera toutes sortes d’animations gratuites comme du Tai-chi, yoga, DJ Set et des constructions en bambou.

    Un théâtre très politique

    À la manœuvre sur la programmation, Olivier Lataste, qui n’avait pas hésité à monter au créneau lors de l’entre-deux-tours des élections municipales pour réaffirmer son opposition au Rassemblement national, n’a de nouveau pas hésité à programmer des pièces sociales et politiques. Ce sera notamment le cas avec L’art d’avoir toujours raison, méthode simple, rapide et infaillible pour remporter une élection, de la compagnie Cassandre, qui ouvrira la saison sous le chapiteau le 29 septembre. Du pain et des jeux, qui « prend comme point de départ un match de foot pour raconter notre société », est programmé le 7 octobre. Le football sera encore au programme avec Nous le Red Star (16 et 17 décembre). La pièce revient sur l’histoire de ce club populaire qui a marqué plusieurs générations.

    Marasme, une pièce du collectif La Cabale repérée lors du festival d’Avignon, devrait également surprendre plus d’un spectateur le 16 janvier. Côté humour, c’est Djamil le Shlag, de la bande à Pierre-Emmanuel Barré et Guillaume Meurice, qui se produira le 30 janvier grâce à un partenariat avec le festival Lol et Lalala. Olivier Lataste a également souhaité mettre en avant deux pièces prévues les 26 et 27 février : Le dîner chez les Français de V. Giscard d’Estaing nous replonge dans ce septennat de 1974 à 1981 puis, le lendemain, la même troupe jouera Génération Mitterrand, un dialogue entre trois électeurs socialistes en 1981 qui ont pris des trajectoires différentes depuis : l’un vote Mélenchon, l’autre Macron et le troisième Le Pen.

    Trois autres dates sont à cocher avec L’ange du foyer (6 mars) qui traite des féminicides, Parler pointu (20 et 21 avril) du Gardois Benjamin Thozolan qui offre un pastis pendant la pièce aux spectateurs tout en abordant l’histoire de son accent, puis la Géopolitique du petit pois (27 avril), une pièce écologiste où le spectateur repart avec des tonnes de connaissances.

    Danse, concert et arts de rue

    Pour les amateurs de musique, la saison s’ouvrira avec l’incontournable Orchestre national de Barbès (2 octobre), qui vient de fêter ses 30 ans d’existence. Le 4 novembre, la danse s’emparera du chapiteau avec les locaux de la compagnie Pernette pour leur spectacle Murmures, qui fait défiler les quatre saisons. Pernette reviendra sous le chapiteau le 23 janvier avec Wakan, un spectacle « nourri des danses sacrées du monde, de ces liens invisibles entre terre, ciel et corps ». À ne pas rater non plus le concert dessiné Méditerranée, histoires d’un continent kaléidoscope d’Aurel et Christine Zayed, qui est un prolongement de la bande dessinée du même nom (24 mars).

    Côté cirque, la compagnie Gravity, constituée de huit Australiens qui avaient déjà enchanté Alès, jouera Ten Thousand Hours les 4, 5 et 6 février, une « ode aux innombrables heures passées à devenir ce qu’ils sont aujourd’hui  ».

  • [Entretien] Alban Desoutter : « La liberté d’expression doit prévaloir pour tous »

    [Entretien] Alban Desoutter : « La liberté d’expression doit prévaloir pour tous »

    La Marseillaise : Pourquoi la sanction contre Julien Thery vous semble-t-elle injuste ?

    Alban Desoutter : Il a relayé un texte critique d’une tribune pro-Israël parue dans Le Figaro en appelant au boycott d’une liste de personnalités signataires. Chaque fois qu’on s’en prend à des relais de l’État d’Israël, il y a cette accusation bien rodée et assumée d’une assimilation à de l’antisémitisme. C’est l’argument numéro 1 utilisé contre des associations ou LFI.

    Tout de même prétendre que Yvan Attal, Michel Boujenah ou Arthur seraient des « génocidaires » parce qu’ils se font des relais de l’État d’Israël, semble disproportionné, non ?

    A.D. : On peut discuter sur le fait qu’il puisse y avoir des complicités et les relais chez les personnalités mais cela fait partie du débat même si les termes peuvent sembler polémiques. Les plus outranciers sont les partisans de l’État d’Israël. Enrico Macias a appelé à éliminer physiquement les militants de LFI [à la TV avant d’être repris et de se rétracter, Ndlr.]. À Lyon II, quelqu’un a eu des positions pour le nettoyage ethnique de la Palestine et a reçu le soutien de L. Wauquiez au nom de la liberté d’enseigner après que son cours a été perturbé par des étudiants. Il n’y a eu aucune sanction. Il y a deux poids deux mesures. L. Wauquiez a même utilisé sa position de président du Conseil régional pour faire un chantage à la subvention. Or, quand J. Thery utilise sa liberté d’expression dans le cadre d’un canal privé sur les réseaux sociaux, indépendamment de ses activités universitaires, là on le sanctionne.

    C’est pour cela que vous dénoncez une « ingérence politique » ?

    A.D. : On a un vrai problème. L’université n’est pas un forum citoyen. Les sections disciplinaires ne sont pas la démocratie participative où chacun – notamment les partisans du gouvernement israélien ou de Trump – va venir dicter à la présidence ce qu’elle doit faire. Celle-ci a cédé à la pression de L. Wauquiez avec son chantage à la subvention. La liberté d’expression doit prévaloir pour tous. Les sanctions ne peuvent intervenir que dans le cadre d’un cours où un enseignant utiliserait sa position pour tenir des thèses anti-républicaines, négationnistes ou racistes. Je ne défends pas la publication de Julien Thery. Je dénonce le fait que sa sanction est disproportionnée et sous pression extérieure. Il peut faire appel auprès du Cneser. Son cas n’est pas isolé. Il y a eu une vague de répression interne dans les universités qui ont toujours eu une tradition de liberté. J’ai moi-même en tant que chercheur subi une sanction déguisée sur mon avancement pour mes prises de position syndicales.

  • L’irrigation des vignes fait toujours débat

    L’irrigation des vignes fait toujours débat

    Autrefois marginale, la pratique de l’irrigation des vignes dans le bassin viticole du Languedoc-Roussillon a connu un véritable essor au cours de la dernière décennie, jusqu’à atteindre un taux de 20% en 2020. Cette évolution est d’ailleurs particulièrement marquée dans les départements de l’Hérault et du Gard, selon la Chambre d’agriculture régionale. Cette pratique soulève cependant la question cruciale de la répartition de la ressource en eau.

    « La vigne n’est pas une culture nourricière et l’eau commence à se faire rare », résume ainsi Rémi Balmassière, co-secrétaire de la Confédération paysanne du Gard. « Selon nous, il va donc falloir sélectionner ce qu’on arrose en agriculture. » Parfois caricaturée, la position de la Confédération paysanne sur la question de l’irrigation des vignes n’est pas un refus catégorique de la pratique. « Nous sommes tout simplement pour un arrosage qui vise à maintenir la qualité et non pas la quantité, explique Rémi Balmassière. Cela se traduit donc par une irrigation saisonnière, qui remplacerait uniquement les orages des mois de juillet et d’août, qui se font de plus en plus rares. »

    La Confédération paysanne prône un contrôle strict de la pratique de l’irrigation des vignes : « Ces contrôles doivent aussi s’accompagner de pratiques agroécologiques, c’est-à-dire qu’il faut augmenter le taux de matière organique dans les sols, afin qu’ils retiennent mieux l’eau. » Le syndicaliste tient également à rappeler que la Confédération paysanne n’est pas opposée aux retenues collinaires, mais seulement aux « méga-bassines ». Une vision en désaccord avec celle du syndicat majoritaire FNSEA, qui prône un plan de stockage massif de l’eau d’ici à 2030.

    Dans l’Hérault, le Département a mis en place un plan Irrigation 2018-2030, visant à « moderniser et à développer les réseaux collectifs de desserte » dans le but de « garantir la pérennité de la viticulture héraultaise ». Selon ce plan, la mise en place de l’irrigation des vignes pourrait représenter des gains potentiels de 300 à 950 euros par hectare de vigne.

  • Alès-Bessèges : le retour du train sur les rails

    Alès-Bessèges : le retour du train sur les rails

    Il y a quatorze ans, les trains s’arrêtaient et les rails commençaient à disparaître sous les herbes. Aujourd’hui, la ligne Alès-Bessèges revient peu à peu dans le paysage. Après trois mois de consultation publique, la première phase du projet, entre Alès et Saint-Ambroix, a franchi une nouvelle étape. Sur 557 observations recueillies, 459 sont favorables à la réouverture de la ligne, contre 98 défavorables. Plus de 6 000 visites ont par ailleurs été enregistrées sur le dossier numérique.

    Un résultat qui donne du souffle à un projet porté de longue date par la Région Occitanie, les associations d’usagers et de nombreux élus locaux. Mais derrière la promesse de revoir circuler des trains se cache un chantier conséquent. Près de 40 millions d’euros doivent être mobilisés pour régénérer les 19 kilomètres de cette première portion : renouvellement complet des voies, remise en état de près de 130 ouvrages d’art, sécurisation des passages à niveau, nouveaux équipements de signalisation et rénovation des haltes de Salindres, Saint-Julien-de-Cassagnas et Saint-Ambroix. Une nouvelle halte est également prévue près du lycée Jean-Baptiste-Dumas, à Alès.

    25 minutes pour rejoindre Alès

    Pour la Région, les 40 millions ne constituent pas seulement une dépense, mais un investissement de long terme. La ligne rénovée est conçue pour durer au moins cinquante ans. Surtout, elle doit offrir une alternative crédible à la voiture : 25 minutes seraient nécessaires entre Saint-Ambroix et Alès, contre près de 40 minutes aux heures de pointe par la route. Les études tablent sur 650 à 750 voyageurs quotidiens en semaine scolaire, avec sept allers-retours par jour.

    Les défenseurs du projet espèrent aussi rapprocher le nord du bassin cévenol des lycées, de l’hôpital, des emplois et des formations d’Alès, et ainsi désenclaver le territoire. Des pôles d’échanges multimodaux sont prévus à Salindres et Saint-Ambroix. « C’est une augmentation de la valeur des territoires qui est évidente », défend Jean-Luc Gibelin, vice-président régional chargé des transports. Le chantier devra aussi composer avec un milieu naturel qui a repris ses droits depuis 2012. Chauves-souris, papillons protégés et zones humides feront l’objet de mesures spécifiques. Des rails soudés doivent limiter bruit et vibrations.

    Le dernier mot revient à l’État. Après le rapport de Nicole Pulicani, la préfecture devra se prononcer sur l’autorisation environnementale. La Région conserve son cap : Saint-Ambroix en 2028, puis Bessèges en 2030. Le retour du train n’est pas acquis, mais il se dessine.

  • [C’est l’été] Lecture : « Hommageà la Catalogne »

    [C’est l’été] Lecture : « Hommageà la Catalogne »

    S’ensuit le roman autobiographique dont il est question dans cet article. Traduit et préfacé par Léa Gauthier, le roman est considéré, depuis sa publication en 1938, comme l’un des plus importants reportages sur la guerre civile espagnole, mais aussi comme un moment crucial pour celui qui ne cessera jamais de dénoncer, ouvertement ou métaphoriquement, les totalitarismes, la division de classe, les trahisons, le cynisme politique, le contrôle de la pensée, la falsification de l’Histoire.

    Payot, 7,90 euros.

  • [C’est l’été] À Apt, Le César à petit prix

    [C’est l’été] À Apt, Le César à petit prix

    Ce cinéma de trois salles est le seul encore en activité dans la ville. Il a la particularité d’être installé dans les murs d’une ancienne chapelle classée aux Monuments historiques. L’écran d’une des salles cache les restes de l’ancien autel.

    Le cinéma diffuse actuellement Un grand raccourci , le premier film de deux réalisateurs racontant les aventures de jeunes débrouillards. Est aussi en salle Fjord , qui a eu la Palme d’or à Cannes. Pour les amateurs de thrillers, il y a Le Triangle d’or . Ce film raconte l’histoire de Laura, embauchée pour être au service de Souria dans un hôtel particulier parisien. Entre surveillance et ambiance luxueuse, un lien fragile se tisse entre elles.

    G.C.

  • [C’est l’été] Enquêter pour découvrir la forêt alpine

    [C’est l’été] Enquêter pour découvrir la forêt alpine

    « Qui a volé les graines de notre pin cembro ? Le jeu de piste de la Maison du Bois et de la Forêt invite petits et grands à découvrir le musée tout en s’amusant. Afin de retrouver les fruits du conifère de haute altitude, le dernier rendez-vous de l’été est donné ce mercredi 26 août de 14h30 à 18h30. Après 45 minutes d’énigme, il sera possible d’assister à la démonstration, par un menuisier, de tournage sur bois.

    Située au cœur de la vallée de l’Ubaye, la Maison du Bois et de la Forêt propose des parcours interactifs adaptés au jeune public. L’exposition actuelle « De la graine à la planche » présente les métiers et usages du bois, tout en sensibilisant à la protection des forêts, marquées par l’exploitation humaine et le changement climatique.

    L’enquête du Pin cembro propose ainsi d’en apprendre davantage sur ses fruits, plus communément appelés « pommes de pin ». Pour ce faire, les détectives doivent se munir d’un livret spécial jeu de piste à un euro, puis répondre à 12 questions dont les réponses sont disséminées dans le musée. À la clé, un cadeau en bois à personnaliser soi-même !

    Andréa Goyard-de Castro

    Tarifs : adulte, 8 euros ; -15 ans, 4 euros ; -5 ans, gratuit.

  • [C’est l’été] La « Dictée pour tous » vise un record mondial à Marseille

    [C’est l’été] La « Dictée pour tous » vise un record mondial à Marseille

    La place Villeneuve-Bargemon (2e) va se transformer en salle de classe à ciel ouvert. Dimanche 30 août, de 10h à 12h, la « Dictée pour tous » réunira à Marseille les amateurs d’orthographe pour un événement gratuit et ouvert à tous.

    Portée par l’association Action Bomaye, qui organise des dictées géantes depuis 2018, cette édition se fait en partenariat avec la Ville de Marseille et Abdellah Boudour, fondateur de « La Dictée pour tous ». « C’est important pour nous car c’est un moyen de redonner un peu goût à l’écriture et de célébrer la culture française », explique Cézila Ibrahim, coordinatrice de projets de l’association.

    Quelque 2 000 participants sont attendus, avec l’objectif de battre le record mondial actuel, établi à 1 300 participants. Plusieurs personnalités marseillaises liront le texte, dont Dimitri Payet, ancien joueur et capitaine de l’Olympique de Marseille. De nombreux lots seront aussi à gagner, par catégories : primaire, collège, lycée et adulte.

    Distribution gratuite

    de fournitures scolaires

    À la veille de la rentrée scolaire, l’événement entend également accompagner les familles. Entre 1 000 et 1 500 lots de fournitures scolaires seront distribués gratuitement. « On voulait faire profiter au maximum les familles marseillaises qui ont des revenus modestes », précise Cézila Ibrahim.

    La journée se veut aussi intergénérationnelle. « On a la chance d’être sur la très belle place Villeneuve-Bargemon donc ce sera aussi l’occasion de passer un moment convivial tous ensemble, petits et grands, sans limite d’âge », souligne la coordinatrice. Et de poursuivre : « C’est un événement créé pour réunir tout le monde pour une seule et unique cause : la culture accessible à tous, pour tous. »

    Pour encadrer les 2 000 participants espérés, entre 150 et 200 bénévoles seront mobilisés. Les portes ouvriront à 9h30, avant le début de la dictée à 10h. L’entrée est libre, dans la limite des places disponibles, et les réservations sont toujours possibles via le lien disponible sur le compte Instagram de l’association Action Bomaye.

  • [C’est l’été] Course de vélopour petits à Praloup

    [C’est l’été] Course de vélopour petits à Praloup

    Dès 17h30, tout le monde est invité à se rassembler sur la placette, l’animation est gratuite. L’inscription se fait sur le site de Pra Loup. Il faut amener sa propre draisienne.

    G.C.

  • [C’est l’été] Balade au coucherdu soleil à Marignane

    [C’est l’été] Balade au coucherdu soleil à Marignane

    C’est une langue de terre entre les étangs de Berre et de Bolmon. La nature y est protégée par le Conservatoire du littoral.

    Le thème est la préservation
    du « sauvage » et les aménagements de l’étang du Bolmon. Le rendez-vous est à 18h30, à l’aire de stationnement des Garances.

    G.C.

    Adultes : 9 euros.
    Enfants de 3
     à 12 ans : 4,50 euros.

    Le règlement est à effectuer
    à l’office de tourisme ou en ligne.