Author: tecnavia

  • La Sécurité sociale, pilier des conquêtes sociales du XXe siècle

    La Sécurité sociale, pilier des conquêtes sociales du XXe siècle

    Il était surnommé « le ministre des travailleurs » : élu PCF, Ambroise Croizat est le créateur de la Sécurité sociale et des retraites, avec des effets immédiats sur l’espérance de vie et la mortalité infantile. Alors que ces conquêtes ouvrières sont aujourd’hui remises en cause, retour sur un parcours exceptionnel.

    La Marseillaise : Qui est Ambroise Croizat avant de devenir, à La Libération, ministre du Travail ?

    Pierre Caillaud-Croizat : Pour un homme qui sera amené à occuper des fonctions d’état, son parcours est plutôt atypique. Il a connu la misère ouvrière du début du XXe siècle. Quand son père est mobilisé en 1914, il n’a que 13 ans et va travailler à l’usine. Sans avoir le temps de passer son certificat d’études. Il suit l’exemple du père, métallurgiste très engagé syndicalement et politiquement.

    Quelques années plus tard, ayant pris des responsabilités dans le combat social, il est repéré, mis sur la liste noire des patrons de la Métallurgie et ne trouve plus à se faire embaucher. Il devient permanent pour le syndicat et s’ouvre alors une vie de réunions, organisation des luttes, prises de parole, multiples déplacements… Les très faibles moyens dont il dispose le maintiennent dans une situation de grande précarité. Quand viendra le temps du Front Populaire, il sera présenté aux élections législatives de 1936 par le Parti communiste et élu à Paris, dans le 14e arrondissement actuel. Une éclaircie de courte durée. Arrêté début octobre 1939 avec 26 autres députés communistes, ils croupiront d’abord dans diverses prisons et seront ensuite envoyés au bagne de Maison-Carrée, dans la banlieue d’Alger. Ils en sortiront en février 1943 dans un triste état physique, dû aux conditions de détention inhumaines, aux restrictions alimentaires qu’ils ont subies et à l’état de vétusté et d’insalubrité des lieux dans lesquels ils organisent leur survie.

    Par la suite, Ambroise Croizat participe à l’Assemblée consultative d’Alger, puis aux deux Assemblées constituantes. À l’issue des élections législatives d’octobre 1945, il est nommé ministre du Travail.

    Comment se passent les années
    de guerre pour lui
     ?

    P. C-C. : Comme je viens de l’expliquer, il fut mis en prison dès octobre 1939. Les courriers qu’il a adressés à ma grand-mère ont été précieusement conservés dans les archives familiales. Les dures conditions de détention y sont décrites. Ce qui revient constamment, c’est l’état de sous-alimentation dans lequel lui et ses camarades sont maintenus. Quand Croizat sortira du bagne, il aura perdu 30 kg. Certains contractent des maladies, ils sont attaqués par les vermines, les douches sont rares… Pour autant, pendant toute cette période de détention, ils resteront soudés, les bien-portants s’occupant des plus affaiblis, partageant scrupuleusement de rares colis qu’ils recevaient de l’extérieur. Et, malgré toutes les turpitudes de leur situation, ils gardent confiance dans un avenir meilleur, s’ils s’en sortent. à leur sortie du bagne, Croizat et les autres reprendront les activités politiques et syndicales. Croizat reviendra sur le territoire métropolitain en septembre 1944, par le port de Marseille.

    Quelles sont ses ambitions quand il devient ministre ?

    P. C-C. : C’est une période où il faut considérer le poids du Parti communiste et de la CGT, auréolés par le prestige du rôle majeur joué dans la Résistance. Les résultats des élections législatives d’octobre 1945 en sont le témoignage. Plus de 27% pour le PC, premier parti de France. La CGT compte entre 5 et 6 millions d’adhérents. La participation au gouvernement devient incontournable au vu du rapport de force qui se pose et permet de nourrir de grandes ambitions dans les mesures les plus urgentes à prendre.

    Comment va-t-il appliquer
    le programme du Conseil National de la Résistance
    dans son domaine
     ?

    P. C-C. : L’origine ouvrière de Croizat a eu pour effet un intérêt certain pour le domaine de la revendication sociale, liée aussi à son activité syndicale. Dès son élection comme député en 1936, il fait partie d’une délégation de négociateurs pour la CGT et sera rapporteur d’un projet concernant les conventions collectives. Il choisit également de participer à la Commission de discussion des lois sociales de l’Assemblée nationale.

    Cette fibre lui donne toute légitimité quand apparaît dans le programme du CNR le projet de mise en place d’un système complet de Sécurité sociale à appliquer dans les plus brefs délais possibles, après la libération du pays. Il aura le temps de mûrir sa réflexion sur les bancs de l’Assemblée consultative provisoire, dans laquelle il occupera déjà le poste de président de la commission du Travail et des Affaires sociales.

    Comment va-t-il imposer Sécurité sociale publique et retraites financées par des cotisations, dans un pays qui est pourtant en ruine ?

    P. C-C. : Quand il arrive au ministère, il existe les ordonnances de mise en place de la Sécurité sociale et un plan de Sécurité sociale rédigé par le haut fonctionnaire Pierre Laroque, sur lequel il va s’appuyer. Il s’agit pour lui, maintenant, de mettre en route la construction de l’édifice qui va donner une existence réelle et conforme aux exigences du CNR. Pour ce faire, partir des besoins et trouver le financement. Le choix se porte sur un prélèvement effectué sur les richesses générées par le travail, la cotisation sociale mise en commun à l’échelle nationale. Ceci va occasionner des budgets qui vont s’accroître très rapidement, celui de la Sécu venant à dépasser celui de l’état dans les années qui suivent.

    Il va aussi jouer sur l’effet de surprise par la rapidité de la mise en place du projet. Le syndicaliste Croizat sait établir la confiance avec le monde du travail. Les militants de la CGT et du PC seront nombreux à s’investir dans la construction et le fonctionnement du système. Grâce à cet engagement, tout commence à fonctionner en moins d’un an.

    Plus d’un million de personnes assistent à ses obsèques, en 1951. Que disait cet engouement ?

    P. C-C. : Celui qui fut surnommé le « ministre des travailleurs » avait déclaré : « Je ne mériterais plus votre confiance si j’oubliais vos souffrances, vos difficultés, en un mot vos intérêts, qui se confondent trop avec ceux de la nation ».

    Quand Croizat disparaît brutalement, le 11 février 1951, le souvenir des améliorations sociales auxquelles il avait contribué est encore très présent dans les esprits de la population. Avec la Sécu, les effets se sont fait rapidement sentir. La courbe de l’espérance de vie augmente en flèche et celle de la mortalité infantile diminue très sensiblement. Les Français se sentent libérés d’un poids, celui qui a pesé depuis toujours sur leurs épaules, l’angoisse de la maladie et des accidents du travail qui conduisaient inéluctablement à la déchéance, à court ou moyen terme.

    Il y avait aussi les plus anciens, ceux qui avaient vu leurs pensions fortement revalorisées, ce qui leur avait permis de passer de l’indigence à la dignité.

    De ce monde ouvrier, il émanait de la reconnaissance pour celui qui avait changé leur vie en les conduisant sur les chemins de l’émancipation. Il était l’un des leurs.

    Aujourd’hui, comment définiriez-vous son héritage ?

    P. C-C. : Un pays qui prend en considération la santé de sa population est un pays qui élève son niveau de civilisation. La Sécu, c’est la plus belle conquête sociale du XXe siècle.

    C’est aussi, dans ses premières années de fonctionnement, un formidable exemple de gestion ouvrière et démocratique. Le financement se faisant sur une partie des salaires des travailleurs, rien de plus normal que ce soit eux qui gèrent et prennent les décisions.

    Pour les possédants, c’est un affront qui ne correspond pas à leur conception des enjeux de pouvoir. Ils n’auront de cesse de renverser la vapeur pour reprendre le contrôle de la situation.

    Les discours et l’exemple de votre grand-père sont-ils des réponses face aux offensives libérales ?

    Dès sa création, la sécu a subi des attaques et a été vouée aux gémonies des décideurs financiers. Dans la représentation de la pensée unique, capitalisme et supériorité de la pensée libérale, c’est un caillou dans la chaussure. Ce budget énorme qui échappe aux règles prédatrices du marché aiguise les appétits.

    Les choix qui ont été faits par Croizat et tous ceux qui sont à l’origine de la Sécu répondaient à des valeurs de solidarité et de justice sociale.

    Ceux qui sont réalisés aujourd’hui vont dans un tout autre sens, celui d’un capitalisme débridé où tout se transforme en marchandise, même quand il s’agit de la santé de tous. Privilégier l’intérêt général ne semble pas faire partie des préoccupations des gouvernements, depuis des décennies. Le président des riches en est la caricature la plus aboutie.

    Cet entretien est extrait du numéro spécial « 80 ans de la victoire » édité par La Marseillaise disponible au prix de 8 euros sur : laboutique.lamarseillaise.fr

  • Emploi : pourquoi les ruptures conventionnelles explosent en Provence-Alpes-Côte d’Azur

    Emploi : pourquoi les ruptures conventionnelles explosent en Provence-Alpes-Côte d’Azur

    Les ruptures conventionnelles plus plébiscitées que jamais en Provence. C’est ce qui ressort des derniers chiffres de la Direction régionale de l’économie, de l’emploi, du travail et des solidarités (DREETS) de la Région Paca. Sur le seul 1er trimestre de cette année, on ne décompte pas moins de 26 484 ruptures. À titre de comparaison, 55 498 demandes étaient homologuées, au total, sur l’année 2023… Une progression fulgurante qui fait écho aux chiffres nationaux, puisqu’elles passent de 440 000 en 2019 à 514 000 en 2024. Et qui explique, peut-être, pourquoi patronat et gouvernement tendent à s’attaquer à ce dispositif, instauré sous la présidence de Nicolas Sarkozy, en 2008, et qui permet la rupture d’un contrat de travail, d’un commun accord entre le salarié et le patron.

    Pour rappel, ces ruptures conventionnelles donnent accès aux allocations chômage et à une indemnité. Les organisations syndicales ont longtemps pointé ce dispositif comme un moyen de procéder à des licenciements déguisés pour l’employeur. Mais Astrid Panosyan-Bouvet, la ministre du Travail, a dénoncé, dans les colonnes de Capital, à la mi-juillet, des « démissions déguisées en rupture conventionnelle » et pointe des « abus ou dévoiement du principe ». Des propos à mettre en parallèle de ceux du président du Medef, Patrick Martin, quelques jours plus tard. Ce dernier dénonce « des comportements déviants » et appelle à « corriger le dispositif sans fondamentalement le remettre en cause ».

    En tout cas, les Provençaux sont friands de la rupture conventionnelle. Depuis 2014, la région est constamment au-dessus de la moyenne nationale. Et pour cause : on en décompte plus de 12 000 dans les Bouches-du-Rhône au 1er trimestre, 4 700 dans le Var et 2 645 dans le Vaucluse. Dans le détail, c’est le secteur du tourisme qui concentre le gros des ruptures conventionnelles, avec plus de 4 000 ruptures sur la même période, puis vient le BTP, avec plus de 2 500. Une tendance qui se confirme si l’on se penche du côté des entrées à France Travail dans la région. Au 2e trimestre 2025, les ruptures conventionnelles représentent une part importante des inscriptions d’ex-salariés en tant que demandeur d’emploi (catégorie A, B et C).

    Loin devant les démissions

    Au nombre de 3 990, elles sont bien loin devant les 1 740 démissions, mais aussi 740 licenciements économiques et les 2 870 autres types de licenciements qu’on dénombre en Paca. En revanche, les ruptures conventionnelles sont moitié moins que les fins de contrats classiques, au nombre de 8 170. De là à dire qu’elles remplacent les démissions comme le sous-entend la ministre ? Pas vraiment. Si la tendance récente est forte dans la région, elle ne se retrouve pas au niveau national. Au 1er trimestre 2025, 128 000 ruptures conventionnelles ont été signées, en France métropolitaine, selon les calculs de la Dares (Direction de l’animation de la recherche, des études et des statistiques). Loin derrière les 239 700 licenciements recensés sur la même période et les 492 900 démissions. Ce qu’on constate, par contre, c’est que l’évolution des licenciements économiques et des ruptures conventionnelles se croisent depuis l’apparition de ces dernières. En avril 2009, un an après la mise en place du dispositif, on décomptait plus de 71 000 licenciements économiques par trimestre, quand les ruptures conventionnelles ne concernaient que 43 000 salariés. Trois ans plus tard, en avril 2011, les chiffres s’inversent presque : le nombre de ruptures atteint presque les 70 000, quand les licenciements économiques avoisinent les 27 000. L’inversion des écarts est frappante si l’on revient au 1er trimestre de cette année, où les licenciements économiques s’élèvent à 18 000 face aux 128 000 ruptures…

    D’après des chiffres de France Travail révélés par Les Échos, le dispositif a coûté dix milliards d’euros en 2024, soit plus d’un quart des dépenses de l’assurance-chômage. D’où la petite musique patronale contre l’indemnisation de ces ruptures, toujours à l’affût d’une opportunité de dépecer le modèle social français.

  • Ferme aux Crocodiles : des varans à queue bleue rejoignent le parc de Pierrelatte

    Ferme aux Crocodiles : des varans à queue bleue rejoignent le parc de Pierrelatte

    Une nouvelle espèce a fait son entrée à la Ferme aux Crocodiles, un grand parc zoologique à Pierrelatte (Drôme), localité proche du Vaucluse. Un couple de varans à queue bleue, lézards originaires de Nouvelle-Guinée, est arrivé jeudi 7 août dans son nouveau domicile. « Cette espèce est absente des parcs zoologiques et elle revêt un certain mystère parce qu’on ne sait pas trop encore comment la faire reproduire en captivité », s’enthousiasme le directeur de la ferme, Samuel Martin.

    Les animaux ont été placés dans un vivarium au sein de la réserve tropicale. « Pour l’instant, ils sont encore trop timides pour sortir, donc ils sont visibles quand ils se laissent voir, assure le propriétaire du parc. C’est plutôt en début ou en fin de journée ». Un des objectifs du parc est, qu’à terme, les deux varans se reproduisent. Pour l’instant, le couple vit ensemble, mais ne semble pas encore être tombé sous le charme l’un et de l’autre. Si une vie commune finit par apparaître impossible aux yeux des responsables animaliers, les reptiles devront faire chambre à part. « Ça demande pas mal d’observations et d’expériences pour pouvoir déceler en journée ce qui a pu se passer la nuit, explique Samuel Martin. Quand ils se croisent, on ne sait pas trop comment ça se passe. Ce qu’on a observé pour l’instant, c’est qu’il n’y a pas d’animosité ».

    Plus de 600 espèces végétales et animales

    Si ces varans ne se dévoilent pas facilement aux yeux du public, il reste néanmoins plus de 600 espèces et variétés de plantes à admirer dans la serre d’un hectare. Plusieurs animations présentées par un guide, comme le nourrissage quotidien des oiseaux ou des tortues, sont également comprises dans le ticket d’entrée. « On fait un vrai travail de transmission pour que cette visite en famille soit aussi ludique et divertissante qu’intéressante et formatrice », se félicite Samuel Martin. Près de 300 000 visiteurs par an viennent à la rencontre des reptiles.

    Ouvert tous les jours de 9h30 à 18h. Sur place, 3-12 ans : 13 euros. Adulte : 20 euros.

  • Dans les Hautes-Alpes, [Les Petits Débrouillards] du Vaucluse vivent une immersion dans la nature

    Dans les Hautes-Alpes, [Les Petits Débrouillards] du Vaucluse vivent une immersion dans la nature

    Treize ados du Vaucluse ont troqué le bitume pour les montagnes des Hautes-Alpes, le temps d’une semaine à Valdoule. Accueillis par l’association Créa’Sud, ils ont vécu une immersion au grand air imaginée par Les Petits Débrouillards : balades en nature, observation du ciel étoilé, découverte de musiques du monde, visite d’une distillerie locale… Chaque jour, ils ont préparé leurs repas et partagé leurs nuits dans de grands tipis. Ce partenariat avec Créa’Sud a mêlé hébergement atypique et animations locales, offrant à ces jeunes, souvent issus de quartiers prioritaires, une parenthèse inoubliable, riche en découvertes et en rencontres.

  • Festival Un piano sous les arbres : quatre jours de musique à Lunel-Viel

    Festival Un piano sous les arbres : quatre jours de musique à Lunel-Viel

    Alors que la rentrée se profile, c’est un rendez-vous qui, chaque année, prolonge un peu l’été. Du 21 au 24 août, le magnifique parc de l’Orangerie, à Lunel-Viel, va se transformer en scène à ciel ouvert à l’occasion de la 17e édition du festival « Un piano sous les arbres », organisé par la commune.

    Le principe est simple : quatre jours de concerts et spectacles en plein air, gratuits et payants, où le piano, dénominateur commun, visite tous les styles : classique, jazz, rock, musique tzigane, électro… Un festival qui met en avant, outre des artistes confirmés, de jeunes talents et se distingue par sa programmation éclectique.

    Parmi les temps forts de cette nouvelle édition, la chanteuse Jeanne Cherhal (22 août, 21h30), « engagée au service de la liberté, celle des femmes et, par ricochet, celle des hommes qui les accompagnent », interprétera ses chansons « magnifiquement ornées de cuivres et de cordes par Benjamin Biolay », décrit le directeur du festival, Fabrice Fenoy. « Leonid relira l’œuvre de Renaud (21 août, 21h30). L’incroyable “killer on the keys” Peter Cincotti nous rappellera que les États-Unis sont aussi un pays de musique et de culture (23 août, 21h30). Les Swing Cockt’elles nous réjouiront de leur malice et de leurs harmonies vocales impeccables (24 août, 21h30). Charlotte Planchou et Mark Priore feront oublier leur technique exceptionnelle en interprétant avec une stupéfiante spontanéité des chansons de Purcell, de Léo Ferré ou de Carole King (24 août, 16h30) », poursuit-il.

    Un piano sous les arbres, c’est aussi de nouvelles formes d’écoute, comme la sieste musicale (23 août, 15h30) ou un concert sous les étoiles, offert chaque soir à 23h.

    Les musiciens amateurs sont encouragés à jouer eux aussi, avec la mise à disposition d’un piano en libre-service, des scènes ouvertes ou encore un piano crochet organisé le dimanche soir à la buvette. Les enfants, quant à eux, pourront profiter de nombreuses activités qui leur sont dédiées (grimpe aux arbres, manège, contes, atelier musical…) Enfin, des stands de restauration seront proposés en continu, manière de contenter à la fois les oreilles et les papilles !

    * Tout le programme sur<a target="_blank" href="http:// www.unpianosouslesarbres.com

    “> www.unpianosouslesarbres.com

  • Le règlement du Mondial La Marseillaise à pétanque

    ARTICLE 1 – La Mondial La Marseillaise à pétanque est un concours événementiel organisé par l’association Mondial la Marseillaise à pétanque, en collaboration avec le comité bouliste départemental des Bouches-du-Rhône. Le concours est agréé par la Fédération Française de pétanque et jeu provençal (FFPJP). Ce concours débute le dernier dimanche de juin au parc Borély et sur d’autres terrains annexes à Marseille, avec une finale le mercredi suivant.

    ARTICLE 2 – La compétition est ouverte à tous les licenciés. Concernant les joueurs non licenciés, le PASS CONTACT est obligatoire. Elle se dispute en triplette, à pétanque, sur le principe de l’élimination directe. Toutes les parties, cadrages compris, se disputent en 13 points.

    Les règlements de la FFPJP sont impérativement applicables.

    ARTICLE 3 – Tout engagement est ferme et définitif et ne peut faire l’objet d’un remboursement pour quelque motif que ce soit. Une inscription unique par équipe, les X étant interdits. Les contrevenants seront disqualifiés et aucun remboursement ne sera effectué. Un “ bureau des mutations “ situé au Parc Borély est à disposition pour y effectuer tout changement de joueuse non inscrit dans une autre équipe et compléter sa fiche d’identification. Les équipes féminines, mixtes, jeunes, corporatives et groupées doivent se signaler lors de l’inscription pour être prises en compte dans l’attribution éventuelle de prix. Aucune réclamation ne sera admise dans le cas contraire. Toute fiche d’identification doit être intégralement remplie. Tout changement doit être impérativement exécuté avant le coup d’envoi de la compétition. Après la fermeture du “ bureau des mutations ”, plus aucune modification ne peut être apportée. Si un joueur ne peut pas continuer le concours, son remplacement est formellement interdit.

    ARTICLE 4 – En cas d’accident, les joueurs sont couverts par l’assurance qu’ils ont contractée en signant leur licence FFPJP et les non licenciés bénéficient de celle du PASS CONTACT FFPJP qui leur est attribué pour la durée de la compétition. Le prix de ce PASS CONTACT est pris en charge par le joueur. L’assurance générale du concours couvre tous les autres cas non prévus.

    ARTICLE 5 – Les joueurs licenciés FFPJP sont tenus de le signaler lors de leur inscription en précisant leur numéro de licence. Les joueurs non-licenciés se verront établir automatiquement le PASS CONTACT FFPJP lors de l’inscription. Le dépôt des licences se fait à partir des 128e de finale sous peine de disqualification. Tout joueur suspendu par la FFPJP, ne peut s’inscrire. Si un joueur suspendu passe outre ce point du règlement, son équipe sera disqualifiée par le jury.

    ARTICLE 6 – Pour chaque partie, un carton de jeu indiquant son numéro d’équipe et celui du terrain désigné, est remis à chaque équipe. Il sert à identifier les deux équipes et le terrain qui leur a été désigné. En cas de litige, l’équipe qui n’aura pas joué sur le bon terrain sera disqualifiée.

    – A la fin de chaque partie, le carton de jeu de l’équipe gagnante est visé par l’arbitre désigné sur le terrain de jeu. L’arbitre inscrit le résultat et tamponne le carton. Il est le seul habilité à remplir cette formalité sur le carton de jeu de l’équipe gagnante. Celle-ci doit obligatoirement venir ensuite au bureau des jeux du parc Borély, dans les délais les plus brefs pour permettre le tirage au sort.

    – A partir de la deuxième partie, les perdants doivent faire tamponner leur carton de jeu avec la mention perdant.

    – A partir du cadrage, un carton d’arbitrage sera établi pour être remis à la deuxième équipe tirée au sort sur chaque terrain de jeu. Ce carton d’arbitrage sera remis à l’équipe gagnante et signé par l’arbitre désigné pour qu’elle puisse effectuer le tirage au sort.

    – La falsification du carton de jeu et/ou d’arbitrage entraînera la disqualification de l’équipe en cause. La direction du concours est seule habilitée à prendre la décision d’établir après contrôle un duplicata des cartons de jeu.

    ARTICLE 7 – La désignation des arbitres est faite par les instances FFPJP. Seul l’arbitre désigné sur le terrain de jeu est habilité à homologuer un résultat. L’arbitre est souverain dans sa décision prise en application du règlement fédéral.Toute réclamation doit obligatoirement être faite avant la fin de la partie.

    ARTICLE 8 – Le programme officiel du concours doit être scrupuleusement respecté par les participants. Les gagnants des premières parties doivent avoir tiré au sort impérativement avant 13h30 sous peine de disqualification. A partir du lundi les pénalités s’appliquent à compter du premier quart d’heure de retard. Les forfaits une demi-heure après. La clôture d’une journée de compétition, hors finale, est fixée à 21h. Le jury de concours peut interrompre une partie n’étant pas terminée avant la tombée de la nuit. Elle reprendra le lendemain à une heure fixée avec le score acquis lors de l’interruption. Toutes les parties, finale comprise, peuvent être renvoyées au lendemain. Le jury du concours se réserve le droit de modifier le programme et de décaler l’horaire de certaines parties retransmises à la télévision.

    ARTICLE 9 – Les terrains de jeux sont désignés par tirage au sort. Les joueurs doivent y disputer leur partie mais le jury de concours avec le comité d’organisation garde pouvoir d’en changer le lieu. Il peut désigner des parties à disputer sur des terrains de réserves et/ou des terrains destinés à la retransmission télévisée. Les joueurs évoluant devant les caméras ont alors obligation d’avoir une tenue du haut identique. En cas de refus d’un joueur ou d’une équipe, la disqualification de l’équipe sera prononcée.

    ARTICLE 10 – La tenue homogène de l’équipe est obligatoire dès la première partie du lundi sous peine d’être disqualifié immédiatement. Les quatre triplettes qualifiées pour les parties finales sont habillées par l’organisation. Les joueurs ne sont pas autorisés à porter sur leur tenue une ou plusieurs publicités autres que celles décidées par l’organisation. Le non-respect de ce point entraînera une disqualification par le jury de concours.

    ARTICLE 11 – Les prix, de la deuxième à la dernière partie, ne sont remis aux ayants droit qu’en échange de la fiche d’identification (délivrée aux équipes lors de leur engagement, elle comporte le numéro d’inscription) et du carton de jeu délivré avant chaque partie et enregistré comme perdant (le tampon spécial faisant foi) par le bureau des jeux, à partir de la 2e partie.

    ARTICLE 12 – Chaque participants (joueurs et spectateurs) autorise les organisateurs ainsi que leurs ayant droits, tels que partenaires et médias à utiliser les images fixes ou audiovisuelles sur lesquelles il peut apparaître, prises à l’occasion de leur participation au Mondial la Marseillaise à pétanque, sur tous supports, y compris les documents promotionnels et/ou publicitaires, dans le monde entier et pour la durée la plus longue prévue par la loi, les règlements, les traités en vigueur. (article 370 et suivants du code pénal, loi n° 70-643 du 17 juillet 1970, article 23).

    ARTICLE 13 – En retirant son carton de jeu, tout joueur inscrit reconnaît avoir pris connaissance du présent règlement, en accepte toutes les clauses et s’engage à le respecter.

  • Le règlement du Trophée Crédit Mutuel Mondial des jeunes

    ARTICLE 1 – Le Crédit Mutuel Mondial des Jeunes – La Marseillaise est un concours officiel organisé par l’association Mondial la Marseillaise à pétanque, en collaboration avec le comité bouliste des Bouches-du-Rhône. Le concours est agréé par la Fédération Française de pétanque et jeu provençal (FFPJP). Il débute le vendredi précédent le premier dimanche d’ouverture du Mondial La Marseillaise. La finale a lieu le dimanche.

    ARTICLE 2 – La compétition est ouverte aux catégories jeunes filles et garçons nés entre 2008 et 2019. Les joueurs devront présenter une pièce d’identité avec photographie pour justifier de leur identité et de leur date de naissance. Tout joueur fraudant sur son âge sera exclu et son équipe disqualifiée. Le concours est organisé en trois épreuves.

    – Une épreuve est réservée aux jeunes âgés de 6 à 11 ans dans l’année.

    – Une épreuve est réservée aux jeunes âgés de 12 à 14 ans dans l’année.

    – Une épreuve est réservée aux jeunes âgés de 15 à 17 ans dans l’année.

    Les équipes non-homogènes dans la catégorie d’âge seront engagées dans la catégorie du joueur le plus âgé.

    ARTICLE 3 – Les trois épreuves se disputent en triplette, à pétanque, deux boules chacun, par poules. Toutes les parties, cadrages compris, se disputent en 13 points. Les règlements de la FFPJP sont impérativement applicables.

    ARTICLE 4 – Tout engagement est ferme et définitif. Une inscription unique par équipe, les X étant interdits. Un “ bureau des mutations “ situé au Parc Borély est à disposition pour y effectuer tout changement de joueuse non inscrit dans une autre équipe et compléter sa fiche d’identification. Les contrevenants seront disqualifiés. Toute fiche d’identification doit être intégralement remplie. Tout changement doit être impérativement exécuté avant le coup d’envoi de la compétition. Après la fermeture du “ bureau des mutations ”, plus aucune modification ne peut être apportée. Si un joueur ne peut pas continuer le concours, son remplacement est formellement interdit.

    ARTICLE 5 – En cas d’accident, les joueurs sont couverts par l’assurance qu’ils ont contractée en signant leur licence FFPJP. Pour les non licenciés, un PASS CONTACT FFPJP est obligatoirement attribué pour la durée de la compétition. Le prix de cette licence est pris en charge par l’organisation. L’assurance générale du concours couvre tous les autres cas non prévus.

    ARTICLE 6 – Les joueurs licenciés FFPJP sont tenus de le signaler lors de leur inscription en précisant leur numéro de licence. La régularisation des joueurs non licenciés se fait pendant la compétition.

    Pour les joueurs non licenciés, la présentation d’une pièce d’identité est obligatoires au moment de l’inscription.

    ARTICLE 7 – Les terrains de jeux sont désignés par tirage au sort. Les joueurs doivent y disputer leur partie mais le jury de concours avec le comité d’organisation garde pouvoir d’en changer le lieu. Il peut désigner des parties à disputer sur des terrains de réserves et/ou des terrains destinés à la retransmission télévisée. Les joueurs évoluant devant les caméras ont alors obligation d’avoir une tenue du haut identique. En cas de refus d’un joueur ou d’une équipe, la disqualification de l’équipe sera prononcée.

    ARTICLE 8 – Les triplettes qualifiées pour la finale sont habillées par l’organisation. Les joueurs ne sont pas autorisés à porter sur leur tenue une ou plusieurs publicités autres que celles décidées par l’organisation. Le non-respect de ce point entraînera une disqualification.

    ARTICLE 9 – Les prix en nature ne seront remis aux équipes, qu’en échange de leur carton de jeu et de leur fiche d’identification, délivrée lors de l’engagement de l’équipe.

    ARTICLE 10 – Chaque participants (joueurs et spectateurs) autorise les organisateurs ainsi que leurs ayant droits, tels que partenaires et médias à utiliser les images fixes ou audiovisuelles sur lesquelles il peut apparaître, prises à l’occasion de leur participation au Mondial la Marseillaise à pétanque, sur tous supports, y compris les documents promotionnels et/ou publicitaires, dans le monde entier et pour la durée la plus longue prévue par la loi, les règlements, les traités en vigueur. (article 370 et suivants du code pénal, loi n° 70-643 du 17 juillet 1970, article 23).

    ARTICLE 11 – En retirant son carton de jeu, tout joueur inscrit reconnaît avoir pris connaissance du présent règlement, en accepte toutes les clauses et s’engage à le respecter.

  • Le règlement du Grand Prix féminin Derichebourg

    ARTICLE 1 – Le Grand Prix Féminin Derichebourg – la Marseillaise est un concours officiel, organisé par l’association Mondial la Marseillaise à pétanque, en collaboration avec le comité bouliste des Bouches-du-Rhône.

    Le concours est agréé par la Fédération Française de pétanque et jeu provençal (FFPJP).

    Il débute le vendredi précédent le dimanche d’ouverture du Mondial La Marseillaise à pétanque. La finale a lieu le dimanche.

    ARTICLE 2 – La compétition est ouverte aux séniors féminines. Elle se dispute en triplette, à pétanque, par poules. Toutes les parties, cadrages compris, se disputent en 13 points.

    Les règlements de la FFPJP sont impérativement applicables.

    ARTICLE 3 – Tout engagement est ferme et définitif et ne peut faire l’objet d’un remboursement pour quelque motif que ce soit.

    Une inscription unique par équipe, les X étant interdits. Les contrevenants seront disqualifiés et aucun remboursement ne sera effectué.

    Un “ bureau des mutations “ situé au Parc Borély est à disposition pour y effectuer tout changement de joueuse non inscrit dans une autre équipe et compléter sa fiche d’identification. Toute fiche d’identification doit être intégralement remplie. Tout changement doit être impérativement exécuté avant le coup d’envoi de la compétition. Après la fermeture du “ bureau des mutations “, plus aucune modification ne peut être apportée. Si une joueuse ne peut pas continuer le concours, son remplacement est formellement interdit.

    ARTICLE 4 – En cas d’accident, les joueuses sont couvertes par l’assurance qu’elles ont contractée en signant leur licence FFPJP. Pour les non licenciés un PASS CONTACT FFPJP est automatiquement attribué pour la durée de la compétition. Le prix de ce PASS CONTACT est pris en charge par la joueuse. L’assurance générale du concours couvre tous les autres cas non prévus.

    Pour les joueuses non licenciées, la présentation d’une pièce d’identité est obligatoires au moment de l’inscription.

    ARTICLE 5 – Les terrains de jeux sont désignés par tirage au sort. Les joueuses doivent y disputer leur partie mais le comité d’organisation garde pouvoir d’en changer le lieu.

    Il peut désigner des parties à disputer sur des terrains de réserves et/ou des terrains destinés à la retransmission télévisée. Les joueurs évoluant devant les caméras ont alors obligation d’avoir une tenue du haut identique.

    En cas de refus d’une joueuse ou d’une équipe, la disqualification de l’équipe sera prononcée.

    ARTICLE 6 – la tenue homogène est obligatoire dès le début de la compétition.

    Les triplettes qualifiées pour la finale sont habillées par l’organisation. Les joueuses ne sont pas autorisées à porter sur leur tenue une ou plusieurs publicités autres que celles décidées par l’organisation. Le non-respect de ce point entraînera une disqualification.

    ARTICLE 7 – Les prix ne seront remis aux équipes, qu’en échange de leur carton de jeu et de leur fiche d’identification, délivrée lors de l’engagement de l’équipe.

    ARTICLE 8 – Chaque participants (joueurs et spectateurs) autorise les organisateurs ainsi que leurs ayant droits, tels que partenaires et médias à utiliser les images fixes ou audiovisuelles sur lesquelles il peut apparaître, prises à l’occasion de leur participation au Mondial la Marseillaise à pétanque, sur tous supports, y compris les documents promotionnels et/ou publicitaires, dans le monde entier et pour la durée la plus longue prévue par la loi, les règlements, les traités en vigueur. (article 370 et suivants du code pénal, loi n° 70-643 du 17 juillet 1970, article 23).

    ARTICLE 9 – En retirant son carton de jeu, tout joueuse inscrit reconnaît avoir pris connaissance du présent règlement, en accepte toutes les clauses et s’engage à le respecter.

  • Les 10 équipes à suivre pour ce Mondial

    Les 10 équipes à suivre pour ce Mondial

    Ligan Doerr, Pierre Maurel, Kévin Prudhomme

    Voilà une équipe solide, équilibrée. Doerr est entré dans l’histoire en s’imposant à Borély en 2021. Il vient d’enrichir son palmarès avec un titre européen doublette. Maurel et Prud’homme tournent autour du pot depuis quelques années. Leur association peut s’avérer concluante.

    Dylan Rocher, Mendy Rocher, Philippe Ziegler

    Le meilleur tireur du Monde est toujours parmi les favoris. Sans ses partenaires de l’année passée (Rizzi, Robineau), Rocher reste Rocher. Son frangin Mendy est loin d’être un faire-valoir et Philippe Ziegler est connu pour sa solidité. Une triplette qui devrait attirer les curieux.

    Patrick Messonnier, Kévin Philipson, Yohan Cousin

    Double vainqueur, Patrick Messonnier a le don de trouver des perles rares. Il amène dans ses valises le talentueux Kévin Philipson et surtout le jeune Yohan Cousin (trois fois demi-finaliste au France). Il incarne la pétanque au présent et au futur. Très fort tireur à redécouvrir absolument.

    Jean-Michel Puccinelli, Benji Renaud, Ludovic Montoro

    On ne les présente plus. L’inconnue porte sur leur état de forme. Pour Jean-Michel Puccinelli et Ludovic Montoro tout roule. Pour Benji Renaud, fer de lance de ce trio lors du doublé 2020-2021, c’est son manque de compétitions qui sèmele doute. Sera-t-il le Benji éblouissant que l’on connaît ? Son adresse naturelle reste un atout.

    Jean-Claude Jouffre, Philippe Quintais, Philippe Suchaud

    Les deux Philippe peuvent encore marquer l’Histoire de La Marseillaise. Leur association avec Jean-Claude Jouffre avait bien fonctionné l’année dernière avec une défaite en quart de finale après une magnifique partie face à Duchein. Ils peuvent encore flirter avec la victoire.

    Jean-Michel Puccinelli, Benji Renaud, Ludovic Montoro

    On ne les présente plus. L’inconnue porte sur leur état de forme. Pour Jean-Michel Puccinelli et Ludovic Montoro tout roule. Pour Benji Renaud, fer de lance de ce trio lors du doublé 2020-2021, c’est son manque de compétitions qui sème le doute. Sera-t-il le Benji éblouissant que l’on connaît ? Son adresse naturelle reste un atout.

    Marco Foyot, Didier Chagneau, Sissou Cantarell

    Il court, il court le Marco après sa 7e étoile depuis 2002. Il commence à s’essouffler. Les années passent et c’est de plus en plus difficile de gagner La Marseillaise. Comme l’an dernier, il pourra compter sur Didier Chagneau et Sissou Cantarel pour atteindre son objectif.

    Mayron Baudino, Stéphane Robineau, Michel Loy

    C’est du très lourd. Le tenant du titre Mayron Baudino pourra compter sur une icône de la pétanque, Stéphane Robineau (5 fois vainqueur) et le triple champion du monde Michel Loy. Est-ce que la mayonnaise va prendre entre ces trois-là ? Surtout que Loy n’est pas un grand fan de l’asphalte roulante de Borély…

    Moise Helfrick, Jean Feltain, Armand Sanvers

    Auteurs d’un parcours fantastique l’an dernier, les finalistes de la 62e édition reviennent sur la terre de leur exploit. En grande forme (vainqueur du GPde Firminy contre Rocher le 16 juin), Feltain et Helfrick devraient retrouver le haut de l’affiche si Armand Sanvers suit.

    David Riviera, Jordan Scholl, Michel Hatchadourian

    Tout est possible avec cette triplette. Le fantasque Michel Hatchadourian, aux côtés du tenant en titre David Riviera, que beaucoup de monde a tendance à décrier (à tort !), et le champion du monde Juniors Jordan Scholl seront à surveiller de très près.

    Henri Lacroix, Marcel Laborde, Laurent Matraglia

    Fraîchement champion d’Europe doublette, Henri Lacroix se lance dans cette Marseillaise avec une triplette inédite. Suite au forfait de Simon Cortes, il fera équipe cette année avec son partenaire de club de La Crau, Laurent Matraglia et l’emblématique Marcel Labor