Author: tecnavia

  • Un deuxième gymnase ouvert pour les sans-abri

    Un deuxième gymnase ouvert pour les sans-abri

    Le gymnase Ruffi accueille les SDF depuis ce mardi. Dimanche déjà, un premier gymnase, Vallier, avait été désigné comme centre d’hébergement. Il a pu accueillir jusqu’à 80 personnes lundi soir. Mais il était insuffisant face à la situation d’urgence. « Nous avons estimé dès mardi que les capacités étaient quasiment atteintes et que la baisse des températures se maintenait, il était nécessaire d’ouvrir un deuxième équipement », indique Audrey Garino, adjointe (PCF) au maire de Marseille déléguée à la solidarité. La capacité d’accueil du gymnase Ruffi sera sensiblement la même que celle de Vallier, soit une centaine de personnes.

    « Le manque de places est structurel », s’offusque l’élue, constatant le fossé phénoménal entre le nombre de places d’hébergement à Marseille et le nombre de sans-abri. Le bilan fait froid dans le dos : près de 7 000 places pérennes contre un flux de 16 000 personnes ayant déclaré avoir été au moins une fois en situation de sans-abrisme. Aussi, pour contrer le froid, la fraternité Belle de Mai donne des vêtements chauds toute la semaine à partir de mardi dans ses locaux.

    Le Samu social œuvre toujours

    « Dès que le froid commence à arriver dans la ville, nous renforçons les moyens propres de la Ville de Marseille dans nos maraudes, dans les distributions de couvertures, etc. », précise Audrey Garino. En partenariat avec les structures et associations œuvrant sur le terrain. À Marseille, le Samu social est municipal et donc financé par la Ville, une spécificité. Les équipes interviennent 365 jours par an en maraude et en gestion d’équipements (douches municipales). « Un engagement du quotidien », souligne Audrey Garino.

  • Les Bouches-du-Rhône et le Var passent en vigilance jaune neige et verglas

    Les Bouches-du-Rhône et le Var passent en vigilance jaune neige et verglas

    Cette nuit, fort regel avec risque de verglas sur les départements enneigés. Demain mercredi, de la neige aussi en Corse dès 400/600m et des cumuls plus importants dès 800m.

    En Provence, c’est dans le Var que les précipitations neigeuses seront plus importantes. On ne devrait pas dépasser le centimètre au sol dans l’Est du département des Bouches-du-Rhône. Attention au regel.

  • Dans le Gard, le PCF et LFI se rassemblent au sein de la liste citoyenne «Alès, c’est vous !»

    Dans le Gard, le PCF et LFI se rassemblent au sein de la liste citoyenne «Alès, c’est vous !»

    Résolument citoyenne, la liste «Alès, c’est vous !» s’est officiellement lancée dans la campagne. Le PCF et LFI ont officialisé la nouvelle à l’occasion de la signature d’un «accord de rassemblement» ce lundi 5 janvier. L’objectif : «s’engager dans une démarche commune afin de construire une alternative solidaire et ambitieuse», stipule le texte collectif, avant de pointer une équipe sortante restée sourde «aux attentes et aux besoins réels des habitant.es». «Alès ressort abîmée (…) Alès mérite mieux qu’une politique d’abandon ou de résignation», poursuit l’accord.

    Après plusieurs semaines de négociations et «des échanges francs», communistes et insoumis se sont donc entendus sur la méthode, mais aussi sur une ambition commune dont les mesures phares seront détaillées dans les jours à venir. «Il ne s’agit pas d’un accord d’appareil, mais d’un engagement sur des priorités concrètes : le pouvoir d’achat, l’accès aux services publics, la justice sociale, la transition écologique, la participation citoyenne et le développement d’une démocratie municipale plus participative», a énuméré le candidat communiste Paul Planque. Un résumé partagé par son homologue insoumis Armand Crépin qui a salué la seule «alternative crédible» à la gestion façon Christophe Rivenq.

    Si les deux responsables politiques semblent faire office «d’armature nécessaire», cette liste réunira néanmoins une majorité de citoyens sans étiquette et des colistiers issus de toute la gauche. Un peu à l’image de ses premiers soutiens, dont la conseillère régionale socialiste Suzanne Coulet, l’étudiant écologiste Antoine Baguelin, la citoyenne Latifa Faraldo – en première ligne pour le maintien de la poste dans le quartier Tamaris -, ou encore la cégétiste Martine Sagit…

    Resté pour l’heure hermétique à la main tendue, le parti socialiste et les écologistes continuent de faire cavalier seul. Mais pas de quoi ternir l’humeur du secrétaire du PCF d’Alès, Giovanni di Francesco : «Dans ce monde qui se fracture et nourrit les replis et les inégalités, je prends une sacrée bouffée d’air frais».

  • CAN 2025 à Marseille : le Vieux-Port est en partie fermé à la circulation

    CAN 2025 à Marseille : le Vieux-Port est en partie fermé à la circulation

    À 17h, l’Algérie affrontera le Congo à l’occasion des 8e de finale de la compétition. Puis à 20h, la Côte d’Ivoire jouera face au Burkina Faso.

    La zone concernée :

    Quai du Port : entre la rue de la Bonneterie et le Quai des Belges

    Rue de la République : entre la rue Coutellerie et le Quai des Belges

    Quai des Belges : de la rue de la République à l’angle du cours Jean Ballard

  • Laure Lavalette officiellement candidate à la mairie de Toulon

    Laure Lavalette officiellement candidate à la mairie de Toulon

    C’était un secret de polichinelle, et la nouvelle n’a surpris personne sur le fond, peut-être davantage sur le timing. Alors qu’elle avait laissé entendre qu’elle l’annoncerait le 14 janvier lors d’un meeting au Palais Neptune, Laure Lavalette, députée RN de la 2e circonscription du Var, a officialisé sa candidature à la mairie de Toulon ce mardi matin, via une lettre adressée à plusieurs médias dont l’AFP, et dans un entretien accordé à Ici Provence.

    Âgée de 49 ans, née à Talence (Gironde), fille d’un militant membre du mouvement néo-fasciste Ordre Nouveau et du Front National – parti pour lequel il a été candidat aux élections législatives en Gironde en 1993 et 1997 -, petite fille d’un membre des Croix-de-Feu (association d’anciens combattants devenue organisation nationaliste et fasciste selon certains historiens), Laure Lavalette baigne depuis sa plus tendre enfance dans un militantisme ancré à l’extrême droite. Elle revendique, à cet égard, des positions contre « la propagande LGBT », contre l’immigration, et contre l’IVG. En 2014, elle avait signé un texte appelant les élus locaux à soutenir les candidats s’engageant à « abroger, à terme, le droit à l’avortement » lors des élections présidentielles et sénatoriales.

    Sans étiquette RN

    Elle a par ailleurs débuté son activisme en tant que présidente de la section du Renouveau étudiant à Bordeaux, une organisation étudiante nationaliste et identitaire proche du Front National de la Jeunesse et du Groupe union défense (GUD) dissout en 2024 en raison de ses multiples exactions racistes et violentes. Elle rejoint le FN en 1997, avec lequel elle échoue, en 1998, aux élections cantonales dans sa ville de Talence. Elle se lie à Bruno Maigret, l’une des plus sulfureuses figures identitaires françaises, qu’elle suit lorsqu’il fonde le Mouvement national républicain en 1999, mais rebrousse chemin quelques mois plus tard. Avant d’être élue députée de la 2e circonscription du Var en 2022, Laure Lavalette a été conseillère municipale d’opposition RN à Toulon de 2014 à 2022.

    Si sa candidature ne surprend effectivement personne, l’absence d’étiquette RN un peu plus, eu égard à son statut de figure montante du parti, dont elle a été l’une des portes-paroles lors des élections présidentielles 2022. « Je suis un peu une étiquette à moi toute seule », s’est-elle targué sur les ondes d’Ici Provence. « Les gens m’arrêtaient dans la rue en me disant ‘’On n’est pas RN, mais on a envie de voter pour vous’’. C’est aussi ce qui a motivé cette candidature. »

    Dans cette optique, son entourage explique que sur 59 colistiers, 30 ne sont pas encartés au RN, parmi lesquels d’anciens colistiers d’Hubert Falco, dont Frédéric Seillier, tel que l’a annoncé l’intéressé sur sa page Facebook. Une position qui s’inscrit dans l’entreprise de dédiabolisation de l’idéologie d’extrême droite, en se détachant, en façade, de la mère nourricière lepeniste. Et surtout, de l’ombre de Jean-Marie Le Chevalier, maire FN de Toulon (première ville de plus de 100 000 habitants à tomber entre les mains du parti) de 1995 à 2001, dont le mandat a profondément et négativement marqué la ville et ses citoyens.

  • TER en retard en Occitanie : un mois offert aux fidèles usagers

    TER en retard en Occitanie : un mois offert aux fidèles usagers

    Après quelques semaines de négociations, la présidente de Région a dévoilé le « plan d’urgence » conclu avec la SNCF de Jean Castex en dédommagement et pour remédier aux retards – essentiellement côté Midi-Pyrénées – depuis octobre. Pour ne pas avoir respecté ses engagements, la SNCF se voit sanctionnée de 4 millions d’euros (ME) de pénalités. Une somme qui sera reversée aux fidèles usagers en guise de compensation. Dès février 2026, tous les abonnés aux trains Lio (sur l’année 2025) se verront ainsi rembourser l’équivalent d’un mois d’abonnement. Et même 2 mois pour les plus impactés : ceux ayant voyagé sur les lignes : Narbonne-Toulouse, Rodez-Albi, Auch-Toulouse, Tarbes-Toulouse et La Tour de Carol-Toulouse.

    Pour le géant ferroviaire, il s’agit des pénalités les plus fortes de France. « Depuis octobre-novembre, on a subi une dégradation inacceptable de la qualité de l’offre du service alors que l’année 2025 avait plutôt bien débuté », justifie Jean-Luc Gibelin (PCF), vice-président régional aux transports. La directrice régionale Occitanie SNCF Réseau concède « une hausse d’événements liés au changement climatique et à des intrusions avec actes de malveillance ».

    Plus de 60 millions d’euros promis

    Catherine Trevet annonce une enveloppe de 60 ME supplémentaires en 3 ans (dont 80% déployés les 2 premières années) en plus des 80 ME annuels dédiés à la maintenance des lignes. 50 ME iront à la « fiabilité des installations », par exemple via la suppression de 11 passages à niveaux (1 600 en Occitanie). Les 10 ME restants serviront à améliorer la qualité de l’exploitation service. Objectif prioritaire : « Les travaux destinés à lever les limitations de vitesse. » Une attention particulière sera donnée aux zones fragilisées par les phénomènes météo extrêmes (pluies, chaleurs…). Un travail sera engagé avec les chasseurs et les Chambres d’agriculture pour lutter contre la divagation des animaux sur les voies. Enfin, la sécurité sera renforcée sur les sites victimes de dégradations (tags…) ou actes de sabotage.

    À cela s’ajoute une enveloppe de 2,1 ME pour améliorer l’offre des voyageurs. « Recrutement de 15 techniciens de maintenance, présence humaine dans les gares, chaîne WhatsApp »… Au total des deux volets, Gaël Barbier, directeur régional de la SNCF Voyageurs, vise +1,1 point de régularité des trains Lio d’ici 2026 et +2 points d’ici 2028 soit 150 et 270 trains remis à l’heure. De son côté, Carole Delga, qui vise la barre des 100 000 voyageurs TER/jour, prévient qu’elle sera « excessivement exigeante ».

  • Sept nouvelles lignes à l’aéroport de Montpellier

    Sept nouvelles lignes à l’aéroport de Montpellier

    Premier rendez-vous est donné avec la compagnie Easyjet, qui proposera deux vols hebdomadaires vers Manchester à partir du 30 mars. Le 16 mai, deux vols par semaine seront assurés vers Stockholm par la compagnie Norwegian. Trois jours plus tard, c’est à Dublin que les héraultais pourront s’envoler avec la compagnie Aer Lingus – qui effectue son retour à l’aéroport après sept ans d’absence – avec deux vols hebdomadaires.

    En novembre, ce sera au tour de Volotea d’entrer dans la danse en ouvrant une base sur le tarmac montpelliérain. Ainsi, grâce à un Airbus A380, la compagnie espagnole proposera quatre nouvelles destinations : Bordeaux (à partir du 6 novembre, deux vols par semaine) ; Madrid (06.11, deux vols) ; Lanzarote (07.11, un vol les samedis) et Tenerife Sud (08.11, un vol chaque dimanche).

  • Bientôt une Giga Factory à Béziers

    Bientôt une Giga Factory à Béziers

    Soutenu avant tout par l’État (à hauteur de 200 millions d’euros dans le cadre de France 2030) et la Région de Carole Delga (via son plan hydrogène doté de 150 millions d’euros), le projet de Genvia se développe. En 2026, le site de la Cameron (groupe SLB, ex-Schlumberger) s’apprête à se moderniser davantage. Sur une parcelle de 49 hectares située au sein d’un technoparc, le chantier de la future Giga Factory s’apprête à débuter. Pionnier de la production d’hydrogène décarboné, Genvia mise sur la technologie des électrolyseurs à haute température. De quoi espérer des créations d’emplois. En novembre 2021, Emmanuel Macron avait visité ce site industriel d’avenir.

  • À Nîmes, Pissevin poursuit sa transformation

    À Nîmes, Pissevin poursuit sa transformation

    À Nîmes, le quartier de Pissevin poursuit sa transformation entamée il y a quelques années dans le cadre du Nouveau projet de renouvellement urbain (NPNRU) de la métropole nîmoise – qui concerne également les quartiers Chemin Bas d’Avignon-Clos d’Orville et Mas de Mingue. L’objectif étant de rénover le parc social où logent 16 000 personnes. Une aubaine pour les riverains, excédés par le trafic de drogue pourrissant la vie du quartier. Bien que les travaux se dérouleront sur plusieurs années afin de remodeler totalement le site, le projet de la Porte des Arts devrait émerger en partie en 2026.

    22 logements attendus

    Porté par STS Promotion, le projet de la Porte des Arts comporte deux îlots. Le premier, à proximité de la RN 160, est composé de deux bâtiments. L’un concerne un programme d’habitations de 22 logements collectifs avec autant de places de parking, le second sera réservé pour douze commerces de proximité sur une surface de près de 1 000 mètres carrés. D’un coût de 3,7 millions d’euros, ce premier îlot devrait être livré au second semestre 2026.

    Dans un second temps, un îlot sera construit au croisement de l’avenue des Arts et la rue Daumier. Ici, il n’est pas question de logements mais de la création d’une maison de santé pluridisciplinaire de 800m² à laquelle il convient d’ajouter une pharmacie en rez-de-chaussée avec 30 places de parking. D’un coût estimé à 2,5 millions d’euros, ce chantier devrait être finalisé au second semestre 2027.

  • Le Dakar met à mal les pilotes provençaux

    Le Dakar met à mal les pilotes provençaux

    Le Dakar 2026 est bel et bien lancé ! Après trois jours de compétition, un classement général commence à se dessiner dans les catégories auto et moto. Plusieurs pilotes du sud de la France étaient au départ à Yanbu, au bord de la mer Rouge. Les destins sont divers, mais tous ont connu des problèmes mécaniques sur le prologue et les deux premières étapes.

    Le plus malheureux a sans doute été Neels Theric. Le motard aixois de 27 ans a eu le plus grand mal à boucler le prologue, samedi dernier. Sa machine a subi des ennuis majeurs. « La moto s’est arrêtée à 3 kilomètres de la fin et je n’ai pas pu la réparer, avec les moyens du bord. J’ai donc poussé la machine jusqu’à l’arrivée. J’espère ne pas avoir fait ça pour rien et que je pourrais repartir normalement demain. » Le jeune homme a perdu 2h43 sur une spéciale d’une dizaine de minutes pour la plupart des concurrents. En effet, les étoiles se sont un peu mieux alignées pour lui. 27 minutes perdues sur Edgar Canet, plus jeune vainqueur d’étape de l’histoire du Dakar (20 ans), et 18 minutes lâchées lors de l’étape 2, lundi. Theric est pointé au 64e rang à 3h28, temps qu’il a majoritairement perdu dès les premiers tours de roues. Sur ses réseaux sociaux, il se disait « heureux de partir dans le bon wagon pour la 3e étape ».

    Christian Lavieille

    sur la bonne voie

    Autre motard, du Var cette fois-ci, Thibault Boucherot avait surtout en tête de découvrir le Dakar, « de rouler à [s]on rythme et d’être finisher ». Pour le moment, son aventure se déroule correctement. 83e du prologue, 96e de la première étape et 71e de la suivante, il se situe en milieu de peloton. Des débuts encourageants pour le rookie de 41 ans.

    Lui en est à sa 23e participation au Dakar. Christian Lavieille est un habitué du désert et se trouve également dans une position correcte après trois jours. Il est 44e au classement général avec son co-pilote, pompier de métier, Valentin Sarreaud. 43e du prologue et 37e de la deuxième étape, il a connu des ennuis durant la première. Une 70e place à cause de problèmes moteur dès le 50e kilomètre. « On a limité la casse, malgré la poussière, pour perdre le moins de temps possible… C’est sûr que ce n’est pas la meilleure manière de commencer le Dakar, mais on va croiser les doigts pour que ça reparte dans le bon sens dès demain [lundi] », écrivait le pilote de 59 ans sur Instagram.

    Selon toute vraisemblance, il n’y aura pas de 15e succès sur un Dakar pour Stéphane Peterhansel. Aligné en compagnie du Gardois Michael Metge, « Monsieur Dakar » connaît certains désagréments depuis ce week-end. Près de trois heures de retard en si peu de temps, à cause d’ennuis mécaniques et de fuites à répétition sur la voiture des deux hommes. Leur rallye se déroule forcément moins bien que Nasser Al-Attiyah, leader auto, et Daniel Sanders en moto. Le roi sans couronne Sébastien Loeb se classe 5e, mais 10 jours de compétition, c’est encore long, surtout au milieu du sable, de la poussière et des rochers.