Tag: Zoo

  • La mairie pointée du doigt pour avoir renouvelé le bail du zoo du Mont Faron

    La mairie pointée du doigt pour avoir renouvelé le bail du zoo du Mont Faron

    Dénoncée depuis des décennies, la captivité d’animaux sauvage est devenue, ces dernières années, un combat prioritaire pour les défenseurs de la cause animale. Ces derniers se sont servis, à ce titre, des dernières élections municipales pour obtenir des engagements à ce sujet de la part des candidats, qui ont, de leur côté, pu les faire valoir comme des arguments de campagne. Mais lorsque ceux-ci ne sont pas tenus, les associations qui en sont à l’origine ne manquent pas de rappeler à l’ordre les élus en faute.

    C’est notamment le cas à Toulon, où l’association Projet Animaux Zoopolis (Paz) met en lumière les « manquements » de Josée Massi. La maire sortante, alors candidate, avait en effet signé, en février, une charte dans laquelle elle s’engageait à respecter 16 mesures en faveur de la condition animale.

    Parmi celles-ci, l’interdiction des pièges à colle, des « méthodes cruelles » contre la prolifération des pigeons et des salons animaliers, la création d’une délégation et d’un budget à la condition animale, ou encore « ne pas louer de lieux ou renouveler les baux à échéance pour des zoos ou des aquariums ». Or, au sujet de cette dernière, « lors d’un rendez-vous avec l’adjointe à la maire en charge de la question animale, Madame Jouve, le 18  septembre, nous avons appris que la Métropole souhaite renouveler le bail du zoo du Mont Faron (bail d’un an) », déplore l’association, qui somme la maire de « respecter ses engagements ».

    Josée Massi s’exprimera mercredi

    Par ailleurs, Paz affirme avoir contacté la Commission d’accès aux documents administratifs (CADA), faute d’avoir reçu les documents administratifs au sujet du zoo demandés en mars à la Métropole TPM. « Pourquoi la Métropole de Toulon refuse-t-elle de faire la lumière sur sa gestion du zoo ? Va-t-elle nous forcer à saisir le tribunal administratif pour obtenir les documents demandés ? », demande la structure dans une menace judiciaire à peine voilée. Elle pointe aussi du doigt le bilan « pas à la hauteur » du précédent mandat en termes de condition animale, entre spectacles pour animaux, méthodes létales pour lutter contre les rats et manque d’engagement dans les commandes publiques liées à l’alimentation.

    De son côté, la mairie, qui a lancé une consultation citoyenne cet été au sujet de l’avenir du parc zoologique, aurait sommé son équipe de direction de transférer ses grands félins vers d’autres sites, selon les informations de Var Matin, qui révèle également que le site pourrait accueillir une ferme pédagogique à l’avenir. La question divise toutefois, comme le montre la pétition lancée par des citoyens demandant le maintien du parc et sa rénovation, craignant pour le devenir de ses pensionnaires.

    L’entourage de Josée Massi informe qu’elle s’exprimera à ce sujet mercredi, lors de la présentation du bilan de ses six premiers mois de mandat.

  • Deux jeunes calaos papous sortent du nid dans le Var

    Deux jeunes calaos papous sortent du nid dans le Var

    Si le parc accueille régulièrement des naissances de calaos, mener deux jeunes à l’âge de l’envol lors d’une même reproduction est plutôt rare. Avec une particularité cette année, une aide inattendue : leur grande sœur, née au parc en 2025, a participé au nourrissage aux côtés de son père, apportant de la nourriture à la femelle et aux oisillons. Une véritable histoire familiale sur deux générations. Le parc
    varois accueille aujourd’hui sept espèces de calaos et plusieurs couples qui se reproduisent régulièrement. Le résultat d’un suivi attentif des couples et d’installations adaptées. Originaire de Nouvelle-Guinée, le calao papou joue également un rôle essentiel dans la dispersion des graines et le renouvellement des forêts tropicales.

  • Deux bébés caracals, la fierté du zoo de Toulon

    Deux bébés caracals, la fierté du zoo de Toulon

    Une naissance extrêmement rare. Depuis ils grandissent auprès de leurs parents et sont choyés par les soigneurs. Tout duveteux et espiègle, le duo de chatons est rapidement devenu l’attraction du zoo. Mais bientôt, faute d’espace suffisant pour leur épanouissement, ils devront quitter leurs parents pour être transférés dans un autre zoo aux Pays-Bas.

  • Ferme aux Crocodiles : des varans à queue bleue rejoignent le parc de Pierrelatte

    Ferme aux Crocodiles : des varans à queue bleue rejoignent le parc de Pierrelatte

    Une nouvelle espèce a fait son entrée à la Ferme aux Crocodiles, un grand parc zoologique à Pierrelatte (Drôme), localité proche du Vaucluse. Un couple de varans à queue bleue, lézards originaires de Nouvelle-Guinée, est arrivé jeudi 7 août dans son nouveau domicile. « Cette espèce est absente des parcs zoologiques et elle revêt un certain mystère parce qu’on ne sait pas trop encore comment la faire reproduire en captivité », s’enthousiasme le directeur de la ferme, Samuel Martin.

    Les animaux ont été placés dans un vivarium au sein de la réserve tropicale. « Pour l’instant, ils sont encore trop timides pour sortir, donc ils sont visibles quand ils se laissent voir, assure le propriétaire du parc. C’est plutôt en début ou en fin de journée ». Un des objectifs du parc est, qu’à terme, les deux varans se reproduisent. Pour l’instant, le couple vit ensemble, mais ne semble pas encore être tombé sous le charme l’un et de l’autre. Si une vie commune finit par apparaître impossible aux yeux des responsables animaliers, les reptiles devront faire chambre à part. « Ça demande pas mal d’observations et d’expériences pour pouvoir déceler en journée ce qui a pu se passer la nuit, explique Samuel Martin. Quand ils se croisent, on ne sait pas trop comment ça se passe. Ce qu’on a observé pour l’instant, c’est qu’il n’y a pas d’animosité ».

    Plus de 600 espèces végétales et animales

    Si ces varans ne se dévoilent pas facilement aux yeux du public, il reste néanmoins plus de 600 espèces et variétés de plantes à admirer dans la serre d’un hectare. Plusieurs animations présentées par un guide, comme le nourrissage quotidien des oiseaux ou des tortues, sont également comprises dans le ticket d’entrée. « On fait un vrai travail de transmission pour que cette visite en famille soit aussi ludique et divertissante qu’intéressante et formatrice », se félicite Samuel Martin. Près de 300 000 visiteurs par an viennent à la rencontre des reptiles.

    Ouvert tous les jours de 9h30 à 18h. Sur place, 3-12 ans : 13 euros. Adulte : 20 euros.