Tag: Waterpolo

  • Water-polo : Marseille sort vainqueur du duel contre Nice

    Water-polo : Marseille sort vainqueur du duel contre Nice

    Les Marseillais poursuivent leur série positive en remportant ce choc méditerranéen sur le score de 16 à 11. Avec trois longueurs d’avance à mi-rencontre, le CNM a assuré le coup dans le dernier quart-temps (4-1) pour empocher un nouveau succès en Elite masculine. Alexandre Bouet et Efsthatios Kalogeropoulos sont les deux meilleurs marqueurs de la partie avec 4 réalisations chacun. Prochain match dans trois jours, à Sabadell, pour valider son billet pour les demi-finales de la LEN Euro Cup.

  • Water-polo : l’aventure européenne du Cercle s’arrête

    Water-polo : l’aventure européenne du Cercle s’arrête

    Cette défaite met un terme définitivement à leur aventure européenne. Malgré onze buts inscrits par le tandem Crousillat-Vernoux, les protégés de Milos Scepanovic ont été dominés sur l’intégralité de la rencontre. Les Catalans ont notamment été très performants dans le premier et le troisième quart-temps, grâce aux triplés de Sergi Cabanas et Federico Panerai. Les pensionnaires du CNM vont retrouver le chemin du championnat dans neuf jours à Montpellier (à 20h30).

  • Le Cercle joue sa survie européenne à Sabadell

    Le Cercle joue sa survie européenne à Sabadell

    La victoire ou rien. Les pensionnaires du Cercle des nageurs de Marseille (6 points), troisièmes de la poule D avant d’attaquer la dernière journée, ont l’obligation de s’imposer, ce mercredi à 20h à 30 km Barcelone, dans le bassin de Sabadell (3 points), dernier du groupe, afin d’obtenir le ticket qualificatif pour la seconde phase de la Ligue des Champions.

    Mais comme les choses ne sont jamais simples avec les poloïstes phocéens, leur avenir européen sera également entre les mains du leader Barceloneta (12 points), qui reçoit Hanovre (9 points), le concurrent direct pour la précieuse deuxième place. En cas de victoire des Marseillais et de défaite des Allemands, le capitaine Crousillat et ses coéquipiers auraient l’avantage au classement en raison d’un meilleur goal-average.

    « Ce match arrive dans un contexte qui est un peu complexe, après le championnat d’Europe. On a beaucoup de joueurs qui ont participé pour leur équipe nationale », note Milos Scepanovic, entraîneur du Cercle des Nageurs de Marseille. « Le premier objectif était de basculer sur notre objectif, ce qui est difficile pour les joueurs. Ils ne sont pas des machines. Le stress émotionnel et physique était énorme pendant ce championnat d’Europe. La préparation et tout ce qu’ils ont vécu avec l’équipe nationale, ça s’est passé super bien. J’ai vu l’équipe motivée, prête à se donner à fond et préparer cet objectif », poursuit le technicien monténégrin, qui a récemment organisé un stage avec la formation italienne de Pro Recco, pour être fin prêt à l’échéance européenne. « L’équipe ne sera pas parfaite au niveau physique, tactique, etc. Par contre, je la vois super bien, motivée, déterminée. C’est une des conditions les plus importantes pour faire un bon match », assure Scepanovic, qui pourra compter sur l’entièreté de son effectif.

    « On est meilleurs qu’eux »

    Même si les Catalans ne sont plus en course, ils auront à cœur de conclure cette campagne européenne par une victoire devant leurs supporters. Sabadell compte des internationaux espagnols d’expérience dans ses rangs, à l’image de Sergi Cabanas, Alberto Barroso ou le gardien Eduardo Lorrio. « ça fait des années qu’ils sont dans le top 3 du championnat d’Espagne. Ils participent régulièrement à la Ligue des Champions », souligne l’ex-gardien international originaire de Belgrade, conscient qu’ils sont très performants dans leur antre, malgré leurs défaites face à Barceloneta, puis Hanovre.

    « C’est une équipe qui propose un waterpolo avec beaucoup de pression, où l’on doit avoir la discipline en imposant notre style de jeu avec beaucoup de rythme, de pression et d’activité en défense. On doit construire nos attaques tranquilles, les unes après les autres, sans beaucoup de stress », développe Milos Scepanovic, persuadé que lui et ses protégés sont « meilleurs qu’eux ». On en demande la preuve.

    Dernière journée décisive pour se qualifier

    Comme le Cercle des nageurs de Marseille au sein de la poule D, d’autres équipes sont toujours en course pour se qualifier. Dans le groupe A, l’Olympiakos (12 points) n’est pas assuré de continuer l’aventure malgré son statut de leader. Radnicki (9 points) et Mladost (9 points) n’ont que trois petits points de retard sur la formation grecque. Tout est encore possible. Dans la poule B, Pro Recco (15 points), invaincu lors des cinq journées, est déjà qualifié pour la seconde phase. Derrière, Novi Beograd (6 points), Jadran Herceg Novi (6 points) et Jadran Split (6 points vont devoir batailler pour la dernière place restante. Et dans le groupe C, Ferencvaros (13 points) et Brescia (11 points) n’ont laissé aucune chance à Primorac (3 points) et Oradea (3 points).

  • Vernoux, futur roi des bassins

    Vernoux, futur roi des bassins

    Sous son mètre quatre-vingt-seize et sa centaine de kilos bien tassée, sans un seul pet de graisse, le Marseillais Thomas Vernoux (23 ans) ne cache pas ses rêves de grandeur. « Je veux être le meilleur joueur du monde », martèle le prodige du CNM. Cet immense objectif peut paraître prétentieux, mais ses proches vantent « son humilité et sa bienveillance ». « C’est un joueur et une personne exceptionnelle, hors du commun, on a de la chance de l’avoir », témoigne Ugo Crousillat, fier de le compter parmi ses meilleurs amis. « Il a cette envie de progresser et je suis très content aussi, parce qu’il progresse dans le leadership, il prend une place importante à ce niveau-là dans l’équipe. Je sais son objectif, il va y arriver, il ne faut pas qu’il se mette la pression », ajoute le capitaine marseillais, persuadé que son fidèle coéquipier n’a pas encore atteint son plein potentiel. Un avis également partagé par le principal concerné. « J’espère ne pas être dans la forme de ma vie », souligne Thomas. « J’ai toujours l’ambition de progresser encore plus. Chaque saison est meilleure. Peut-être que je suis proche du maximum physiquement, mais je dois encore progresser sur le plan tactique, psychologique, sur savoir comment gérer moins mes émotions, comment gérer tous les espaces, et sur la gestion de l’équipe », reconnaît-il.

    En quête de régularité

    À seulement 23 ans, Thomas Vernoux est considéré comme un cadre de la formation marseillaise. À tel point qu’il parvient même, sans en avoir conscience, à motiver ses coéquipiers grâce à son niveau de jeu. « C’est une référence pour les joueurs du Cercle afin de savoir où est-ce qu’on doit mettre notre niveau. Il fait partie des raisons pour lesquelles je continue à jouer à 38 ans », confie Mickaël Bodegas, qui le suivait depuis l’étranger lorsque « le métronome », comme il le décrit, a fait ses premiers pas avec l’équipe de France, à l’âge de 15 ans. « Il est déjà à un niveau extraordinaire, mais il a encore beaucoup à apprendre. Avec l’expérience, et s’il arrive à garder cette régularité, en écoutant les plus vieux comme moi, il arrivera à un niveau où il sera sûrement inarrêtable », estime l’international italien, conscient que la force des grands poloïstes réside dans la constance des performances. « Il y a des matches où je suis à mon maximum et d’autres où je suis un peu en dessous. C’est normal d’avoir des hauts et des bas, mais il faut vraiment que je sois très exigeant envers moi-même », insiste Vernoux, avec son petit côté perfectionniste. « Il s’entraîne toujours à fond », raconte Milos Šcepanovic, l’entraîneur du Cercle. « Quand il passe un palier, on voit qu’il en a encore sous le coude pour en atteindre un autre. Son potentiel est énorme. Je crois qu’on peut toujours s’améliorer. C’est un état d’esprit que j’aime beaucoup et il faut absolument qu’il garde ça en tête », conseille le technicien monténégrin.

    Hanovre, premier défi marseillais

    Les poloïstes du Cercle des nageurs de Marseille reçoivent les pensionnaires du Waspo 98 Hannover, mardi soir (20h30) au bassin Pierre-Garsau, à l’occasion de la 1ère journée de la Ligue des Champions. Ce premier adversaire de la poule D, qui compte également les clubs espagnols de Sabadell et Barceloneta, se révèle être le dernier champion d’Allemagne et très récent vainqueur de la Supercoupe d’Allemagne, samedi, au détriment du Spandau 04 (14-10), écurie phare d’Outre-Rhin. « C’est une équipe qui ne va pas être considérée favorite pour se qualifier, mais ça reste une formation solide avec des qualités physiques et de tirs », analyse Milos Šcepanovic, l’entraîneur du CNM. « Je pense que c’est une équipe très sérieuse », surenchérit le capitaine Ugo Crousillat. « Il va falloir mettre beaucoup de rythme et rester patients. Il faudra bien les surveiller », ajoute l’ancien coéquipier en sélection d’Aleksandar Radovic, l’entraîneur de Hanovre.

    MARSEILLE – HANOVRE

    1ère journée de Ligue des Champions

    Mardi 14 octobre, à 20h30

    Lieu : Bassin Pierre-Garsau, à Marseille

    CN Marseille : Bodegas, Bouet, Canovas, Crousillat (cap), De Nardi, Drasovic, Gbadamassi, Hovhannisyan, Kalogeropoulos, Larumbe, Marion-Vernoux, Nagy, Spaic, Tesanovic, Vanpeperstraete, Vernoux.

    WASPO 98 HANNOVER : Benke, Bock, Bozic, Buha, Gansen, Jaeschke, Kueppers, Langiewicz, Lozina, Macan (cap), Milardovic, Schipper, Spittank, Strelezkij, Henrike Van Den Burg, Vukicevic.

  • Le CNM se prépare à défier Hanovre

    Le CNM se prépare à défier Hanovre

    À trois jours d’un premier match de Ligue des Champions, il est difficile de penser à autre chose. Même quand un derby provençal face au Pays d’Aix Natation se trouve sur le chemin.

    Bien qu’ils soient repartis avec la victoire (21-9), samedi soir au bassin Pierre-Garsau, les poloïstes du Cercle des nageurs de Marseille ont pris leur temps avant d’allumer le moteur et laisser la machine marseillaise prendre vie. « On a beaucoup travaillé ces derniers temps. Je pense que l’état d’esprit y était, mais le corps n’a pas suivi. On aurait dit que c’était mou. Avec tout le respect que j’ai pour Aix, on a quand même le match de Ligue des Champions en tête », reconnaît Ugo Crousillat.

    L’international français, passé par le club aixois lors de la saison 2017-2018, retient quand même des points positifs dans ce derby provençal. « Même si on a mal commencé en défense, on a réussi à se mettre dans le bain. On encaisse que neuf buts finalement. C’est encourageant », ajoute l’ancien lauréat du Graal européen avec l’écurie hongroise de Szolnok, en 2017.

    Lui et ses coéquipiers se tournent désormais vers leur prochaine rencontre : la réception de Hanovre, mardi (20h30). Le récent champion d’Allemagne reste sur une victoire de choix (14-10), samedi, en finale de la Supercoupe d’Allemagne face à son rival de Spandau 04.

  • Le petit « rocher » De Reviers, jeune pierre précieuse à polir

    Le petit « rocher » De Reviers, jeune pierre précieuse à polir

    D’un naturel discret, presque timide, Audoin De Reviers (19 ans) est un travailleur de l’ombre. Fidèle à son caractère, il agit dans l’eau sans faire d’esclandre.

    Surnommé « rocher » par ses coéquipiers, en raison de son côté « costaud avec un petit manque de mobilité » comme le narre son modèle Mickaël Bodegas, cet enfant du Cercle des nageurs de Marseille s’est fait une place au sein de l’équipe professionnelle dès ses 17 ans. « Je me sens vraiment très bien, j’ai été bien intégré au groupe. Même si c’est dur physiquement, et parfois mentalement, parce que c’est quand même un autre niveau que les jeunes, je vis vraiment une belle expérience. Il y a beaucoup de choses à apprendre que j’essaie d’assimiler au maximum », raconte l’étudiant à l’école d’ingénieurs de Polytech Marseille. Il doit quotidiennement jongler entre ses heures de cours et ses séances d’entraînement. Un véritable numéro d’équilibriste. « Le matin, je vais dans l’eau, après je vais en cours de 13h30 à 17h30, puis je suis de nouveau dans l’eau entre 18h et 21h. Les journées sont longues, mais j’arrive quand même à bien dormir », s’amuse Audoin, encore indécis sur son avenir. « Pour l’instant, je n’ai pas encore fait mon choix », révèle-t-il.

    Prêt pour un long voyage ?

    « On espère qu’il va progresser et qu’il va s’accrocher à fond à ce projet, mais on veut ce qu’il y a de mieux pour lui », insiste l’entraîneur du CNM Milos Scepanovic, conscient du choix cornélien qui s’offrira bientôt au jeune Marseillais : la poursuite de ses études pour assurer ses arrières ou le sacrifice pour se consacrer à une carrière professionnelle dans le water-polo ? « Est-ce qu’il est prêt pour partir dans ce long voyage ? », s’interroge l’ancien gardien international du Monténégro, persuadé que « sa combativité, son esprit, sa solidité dans l’eau et dans les duels » sont des qualités pour faire de lui un grand poloïste. Avant d’aspirer à devenir le prochain Thomas Vernoux, le petit De Reviers doit gagner en expérience. « Mon objectif est d’avoir plus de temps de jeu et planter plus de buts que l’année passée », souligne celui qui n’a pas été retenu pour le derby provençal, samedi (18h), face au Pays d’Aix. Une petite frustration pour Audoin, déterminé à l’idée de prouver sa valeur.