Tag: visite

  • Le Département des Bouches-du-Rhône valorise ses pouponnières avant les Assises

    Le Département des Bouches-du-Rhône valorise ses pouponnières avant les Assises

    « On ne fait pas d’annonce aujourd’hui, on vient simplement visiter la pouponnière et rencontrer les équipes ». Agnès Amiel, conseillère départementale déléguée à la protection maternelle et infantile, à la famille et à l’enfance, était en visite, mercredi matin, à la pouponnière de Fontainieu.

    Deuxième pouponnière du département, son activité a démarré en novembre 2024 pour épauler celle située à Montolivet (12e), à Marseille. La structure accueille 18 enfants entre 0 et 3 ans, placés sur décision judiciaire, le plus souvent. « Nous sommes très bien dotés dans le département, cela permet de bien accompagner les enfants qui sont placés ici », assure l’élue, membre de la majorité départementale. Elle met en avant le suivi de qualité qui est assuré par la cinquantaine d’employés de la structure : « Les enfants ne peuvent pas avoir de meilleur suivi médical, ils ont une prise en charge pluridisciplinaire avec infirmières, pédiatre, psychologue, psychomotricienne. » Les équipes de la pouponnière sont présentes en continu. Plusieurs activités sont organisées en dehors des locaux.

    Problèmes de fond

    Si l’accueil d’urgence en pouponnières semble efficace, des difficultés demeurent, dans le département, sur la protection de l’enfance, comme le soulignait dans nos colonnes Gérard Frau, conseiller départemental PCF, le 5 octobre dernier : « L’État, qui donne les compétences mais pas les moyens, est le premier déficient. » Agnès Amiel évoque notamment, lors de sa visite, « l’après pouponnière » comme principal écueil.

    À ce sujet, des Assises dédiées à la protection de l’enfance ont donc été convoquées par la présidente du département (DVD), Martine Vassal, les 18 et 19 novembre prochains. Cette initiative est née suite à l’alerte d’élus communistes du Département concernant la situation d’urgence à laquelle la protection de l’enfance est confrontée.

    Ce rassemblement sera « à destination des professionnels de la protection de l’enfance, que ce soit les directeurs de structures, les différents éducateurs et agents. Nous avons aussi invité tous les présidents de Départements français et les délégués à la protection de l’enfance », explique l’élue.

    La tenue de ces Assises permettra de faire un tour d’horizon des difficultés du secteur : « Les différents sujets seront répartis sur quatre demi-journées afin de mettre sur la table ce qui dysfonctionne et avoir de véritables temps d’échange ». Une des finalités de ces rencontres sera de produire « une lettre ouverte à l’intention des candidats à la présidentielle », explique la conseillère départementale.

  • Benoît Payan, guide conférencier d’un jour

    Benoît Payan, guide conférencier d’un jour

    Le maire de Marseille, Benoît Payan, donne de sa personne pour ces Journées du patrimoine. Samedi, il a assuré lui-même la visite de son bureau.

    Les groupes d’une trentaine de personnes se sont succédé à partir de 10h du matin, pour admirer la vue imprenable sur le Vieux-Port, et recevoir une masterclass d’histoire et d’art de trente minutes par le maire, qui se présente comme un « passionné de design ». Aux murs de nombreux tableaux, au sol un tapis de 400 kilos fabriqué par la Manufacture de la Savonnerie et sur le bureau… la « collection personnelle d’encres japonaises » que Benoît Payan dit utiliser en fonction de son « humeur ».

    « Je n’ai pas voulu que la décoration du bureau soit un coût pour la mairie, c’est pourquoi toutes les œuvres m’ont été prêtées par le Mobilier national », détaille le maire qui prend également soin de rappeler l’histoire de la construction de l’Hôtel de Ville au XVIIe siècle, anecdotes à la clé.

    Il a également évoqué le plaisir avec lequel il participe à ces journées. « Je fais cela tous les ans, je trouve que c’est sympa de faire découvrir des endroits comme ça. Si je pouvais être guide conférencier je ferais ça toute la journée », conclut-il après avoir salué ses visiteurs un par un.

  • À Port-de-Bouc, l’urbanisme de demain se pense aujourd’hui

    À Port-de-Bouc, l’urbanisme de demain se pense aujourd’hui

    Les bâtiments qui vont tomber vont permettre de redéfinir deux îlots d’habitation à gauche et à droite de la route qui va relier les deux côtés de la mer », explique Séverine Mignot, architecte de Port-de-Bouc, au pied des immeubles des Aigues Douces. Vendredi matin, les membres de l’association Architecture et maîtres d’ouvrage (AMO) ont été invités à un tour d’horizon du renouvellement urbain de la ville.

    C’est entre terre et mer, à l’image de Port-de-Bouc, que les enjeux des années à venir se concentrent. De l’ancienne halle aux poissons devenue Maison des projets au bord de mer de la presqu’île, le parcours révèle plusieurs exemples. Devant la barre et la tour de la Lèque, la cheffe de projet, Fabienne Sanchez, indique qu’« ici, une fois la barre démolie et la tour rénovée, la Métropole refera les espaces publics en concertation avec les habitants », comme aux Aigues Douces. Séverine Mignot développe : « L’enjeu est de faire continuer le centre-ville jusqu’à la jetée » du Port. La démolition interviendrait début janvier, selon l’architecte, avant une dépollution à un million d’euros, financée par l’Agence nationale de renouvellement urbain, et promotion immobilière.

    Plus loin, place Lazzarino, Fabienne Sanchez parle de « désimperméabilisation » et de « doubler la plantation d’arbres » en plus de sécuriser la place face aux véhicules.

    « Créer des routes permet de redéfinir une ville »

    Idem aux Aigues Douces, où tout le quartier est voué à changer, comme il n’a cessé d’évoluer depuis sa construction : « L’État avait proposé huit tours pour protéger la ville du Mistral. Puis l’architecte Fuksas a arasé les tours et fait les trouées pour laisser passer le vent » dans les années 1990, détaille Séverine Mignot, « la création des parkings et des routes ont permis de redéfinir une ville » dans le quartier. Y compris pour les vélos. La nouvelle piste cyclable de la côte est expérimentale car « faite de matériaux réutilisés et de béton poreux », comme l’explique Fabienne Sanchez.

    « Toutes nos réflexions partent avec l’humain au centre », affirme l’adjoint aux finances Akrem M’Hamdi (PCF), face aux architectes, lors d’un échange pré-visite. À la veille d’enfin voir se réaliser le contournement autoroutier de Port-de-Bouc, l’adjoint évoque de « vraies opportunités à saisir » dans la requalification de la future ex-RN168, qu’il va falloir « réimaginer ». Son collègue délégué à l’urbanisme, Houssine Rehabi, complète : « Le PLUi en discussion depuis 2025 prévoit la création de 1 200 logements minimum à Port-de-Bouc. Nous aurons la possibilité de transformer la RN168 en boulevard urbain et de créer du logement autour, tout comme à la place du collège Éluard, qui va déménager au nord de la ville. »

    Après la visite, le vice-président d’AMO Gilles Féraud fait part d’un « grand intérêt », « les élus et leurs techniciens sont en train de contrôler un effort de reconstruction en travaillant l’art de vivre et la mixité sociale dans une très belle synergie », observe-t-il. « Port-de-Bouc a toutes les possibilités d’être une ville durable et nous, acteurs privés, devrons concentrer nos savoir-faire pour nous insérer dans cette idéologie urbaine généreuse », conclut-il. L’urbanisme de demain se pense donc aujourd’hui.

  • Emmanuel Macron le 15 septembre à la base aérienne d’Orange

    Emmanuel Macron le 15 septembre à la base aérienne d’Orange

    Il viendra à la rencontre de la première promotion des appelés au Service national. 100 jeunes volontaires ont été accueillis depuis ce début du mois de septembre pour une formation militaire de 10 mois (lire notre édition du 8 décembre 2025). Selon la qualification de chacun, trois types de postes seront accessibles à ces personnes. De l’opérationnel, comme des patrouilles Sentinelle. Des postes en escadron, à savoir la maintenance ou la logistique. Puis enfin des tâches plus expertisées et spécifiques, tel que de l’ingénierie, de la cybernétique ou même l’aérospatial. Un service national qui, d’après la générale Valérie Dodin, a pour but de renforcer « la cohésion nationale » et « apporter sa pierre à quelque chose de plus grand ».

  • Le président du Département au collège Cousteau, à La Garde

    Le président du Département au collège Cousteau, à La Garde

    Il a également rappelé les investissements réalisés par la collectivité sur les deux collèges du canton, soit près de 4 millions d’euros sur la période 2021-2026. Avec entre autres 92 000 euros utilisés pour le mobilier remplacé du restaurant scolaire de Cousteau et 201 500 euros de travaux, en 2026.

    À noter également les futurs travaux de renaturation de la cour de récréation et le projet d’un futur gymnase estimé à 8 millions d’euros. Et une future piste cyclable reliant le collège à celle du littoral. Le président a annoncé que le 30 septembre, le Département du Var récompensera les collégiens varois ayant obtenu une mention « Très bien » au Brevet des collèges.

  • [C’est l’été] Découvrir Avignon en une balade

    [C’est l’été] Découvrir Avignon en une balade

    Le jeudi 27 août et les dimanches 6, 13 et 27 septembre, au départ de l’office de tourisme, cours Jean Jaurès, les visiteurs peuvent découvrir la place de l’Horloge et la place du Palais. Cette dernière rassemble plusieurs monuments emblématiques, dont le Palais des Papes, la cathédrale Notre-Dame des Doms et le musée du Petit Palais.

    Mais la visite ne se limite pas aux lieux les plus connus. Le parcours permet également de découvrir des endroits plus confidentiels et de mieux comprendre l’histoire de la ville. Les étapes peuvent d’ailleurs varier selon le guide et ses anecdotes.

    Le parcours peut passer par le Rocher des Doms, qui offre un panorama sur le Rhône et les remparts. L’office de tourisme conseille également le pont Saint-Bénezet, la rue des Teinturiers ou encore les Halles.

    La visite se déroule entièrement en extérieur et accueille jusqu’à 25 personnes. Les participants doivent se présenter quinze minutes avant le départ qui se fait devant l’office de tourisme. Les tarifs sont compris entre 8 et 10 euros. Davantage d’informations sont à retrouver sur le site Avignon tourisme.

    Louis Golliot

  • [C’est l’été] Visite pour toute la famille à Gap

    [C’est l’été] Visite pour toute la famille à Gap

    La lecture, en écho avec les œuvres, évoque l’aventure de deux sœurs en montagne.

    G.C.

    Dès 3 ans.
    Inscription obligatoire
    sur le site du musée ou au 04.86.15.30.70

  • Le chef du centre de secours des pompiers de Port-de-Bouc en visite à Kalymnos

    Le chef du centre de secours des pompiers de Port-de-Bouc en visite à Kalymnos

    Une rencontre placée sous le signe de l’amitié, du partage et de la coopération.

  • [C’est l’été] Balade troglodyte à Bollène

    [C’est l’été] Balade troglodyte à Bollène

    Les traces du village remontent à la préhistoire, le château a été construit au IXe siècle. Au XIXe siècle avec les révolutions industrielles, le village a commencé à se vider. Le dernier habitant était un ermite qui cultivait le ver à soie. Il y a vécu jusqu’à sa mort en 1976. Depuis, le village a été sécurisé pour les visiteurs grâce à des travaux. Le site a rouvert en mars 2026. Le rendez-vous est à 9h45 derrière le restaurant l’Intemporelle.

    G.C.

  • [C’est l’été] Visite guidéede la Redoute de France à Colmars

    [C’est l’été] Visite guidéede la Redoute de France à Colmars

    Une visite guidée sur la construction et l’histoire d’un site habituellement fermé au public est proposée ce lundi à 10h30.

    Réservations auprès de
    l’Office de tourisme du Verdon.

    Tarif plein 6 euros,
    gratuit jusqu’à 18
     ans.