Onze octobre. Le Mouvement associatif, qui regroupe plus de 600 000 associations sur le territoire national, a appelé à une mobilisation générale face à une crise « sans précédent » : financements sabrés, « risque de disparition », avec une chute de 41% des subventions en 15 ans et 54% d’associations en difficulté de trésorerie, selon le Mouvement associatif. « Il est important de se soulever, même un peu tard, car beaucoup d’associations ferment et sont dans le dur. Il est urgent de se demander comment on agit et comment on se saisit de cet élan pour ne rien lâcher. Un mot d’ordre circule déjà, celui de dire : on ne lâchera rien, rapporte Sandra Castebrunet, déléguée régionale pour le Mouvement associatif. Il faut se demander : comment saisir cette envie de grand rassemblement ? » À Marseille, ce sont 300 personnes qui se sont rassemblées sous l’ombrière pour que le statut de bénévoles soit légitimité et réclamer une reconnaissance du travail associatif. « On ne peut pas continuer à être considérés comme non indispensables où être vus comme des associations consommatrices de subventions. Il y a un enjeu à faire connaître le large spectre des associations, il faut que les politiques s’emparent de cette vision, quel que soit le bord politique », ajoute Sandra Castebrunet, qui admet que l’avenir politique et financier reste une « crainte » pour les associations. L’action, inédite, a trouvé son écho dans les communes alentour. À Venelles, commune proche d’Aix, six associations se sont jointes à l’appel du Mouvement associatif. « Les associations sont un lieu d’échange, de démocratie, de lien social : c’est le maintient de tout cela qui se joue actuellement, rapporte Michel Bianco, co-référent de l’association Carrefour Citoyen. Ce sont des enjeux qui font partie des questions politiques au sens large. »
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Les échecs sont en fête sur la Canebière
Que vous soyez petit ou grand, joueur passionné ou débutant curieux, l’événement échecs en fête est fait pour vous. Organisée par la ville de Marseille ce samedi à partir de 14h et jusqu’à 18h, en face du Palais de la Bourse, sur une Canebière piétonne, cette cinquième édition est un rendez-vous festif, convivial et familial autour du plus célèbre des jeux de stratégie.
Une idée venue de la rue
Pour participer, pas besoin d’être un petit génie des échecs, au contraire. De la découverte du jeu aux tournois entre confirmés en passant par des initiations, il y en aura pour tous les âges et tous les goûts. Vous pourrez notamment vous initier aux règles du jeu simultanées, en défiant des champions ou en participant à des ateliers pour approfondir vos connaissances. Des parties grandeur nature, en déplaçant vos pièces sur des échiquiers géants, sont également au programme. « Beaucoup pensent que les échecs ne sont pas faits pour eux et sont plus adeptes du jeu de dames, mais avec échecs en fête, on prouve que oui, tout le monde peut jouer », poursuit l’adjoint.
Créée par la municipalité actuelle, cette manifestation s’est imposée à l’adjoint comme une évidence. « Il y avait un monsieur sous l’Ombrière qui déroulait quotidiennement son tapis et son jeu d’échecs pour affronter les passants et ça cartonnait. Alors on a décidé d’en faire un événement à part entière », souligne Ahmed Heddadi.
Un après-midi organisé comme un « prélude » à l’objectif de l’adjoint au maire. « Mon rêve, c’est de pouvoir réaliser un jour, avec la municipalité, un grand tournoi d’échecs de Marseille. échecs en fête s’inscrit dans cette optique. J’espère que ça pourra se réaliser un jour », sourit-il.
Samedi de 14h à 18h. Gratuit.
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Les échecs sont en fête sur la Canebière
« C’est un événement qui fonctionne très bien avec un public qui est très largement au rendez-vous et c’est pour cela que nous en sommes déjà à la cinquième édition », explique Ahmed Heddadi, adjoint au maire en charge lien social, de la vie associative, des centres sociaux, du bel âge et de l’animation urbaine. « Quand on a commencé, nous n’étions pas sûrs que ça prenne et que cette proposition plaise aux gens, mais finalement, c’est un succès qui attire autant les passionnés que les novices. »
Une idée venue de la rue
Pour participer, pas besoin d’être un petit génie des échecs, au contraire. De la découverte du jeu aux tournois entre confirmés en passant par des initiations, il y en aura pour tous les âges et tous les goûts. Vous pourrez notamment vous initier aux règles du jeu simultanées, en défiant des champions ou en participant à des ateliers pour approfondir vos connaissances. Des parties grandeur nature, en déplaçant vos pièces sur des échiquiers géants, sont également au programme. « Beaucoup pensent que les échecs ne sont pas faits pour eux et sont plus adeptes du jeu de dames, mais avec échecs en fête, on prouve que oui, tout le monde peut jouer », poursuit l’adjoint.
Créée par la municipalité actuelle, cette manifestation s’est imposée à l’adjoint comme une évidence. « Il y avait un monsieur sous l’Ombrière qui déroulait quotidiennement son tapis et son jeu d’échecs pour affronter les passants et ça cartonnait. Alors on a décidé d’en faire un événement à part entière », souligne Ahmed Heddadi.
Un après-midi organisé comme un « prélude » à l’objectif de l’adjoint au maire. « Mon rêve, c’est de pouvoir réaliser un jour, avec la municipalité, un grand tournoi d’échecs de Marseille. échecs en fête s’inscrit dans cette optique. J’espère que ça pourra se réaliser un jour », sourit-il.
Samedi de 14h à 18h. Gratuit.
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Une conférence sur la rafle du 24 janvier et une exposition sur Mauthausen
Alors qu’une exposition présente l’ensemble des fonds d’images existants du camp de Mauthausen à la Galerie de l’histoire, à partir de ce mardi et jusqu’au 25 octobre, une conférence aura lieu ce mardi soir à 18h, pour l’inaugurer. Le collectif « Saint-Jean 24 janvier 1943 », qui œuvre contre l’oubli de la rafle marseillaise du 24 janvier 1943, reviendra les destructions et les déportations qui ont frappé ce quartier populaire.
Antoine de Gennaro, qui sera présent, explique : « Nous, les survivants et les descendants, nous nous sommes occupés tardivement de faire reconnaître cet événement à sa juste valeur comme un événement à part entière, car les 22 et 23 janvier, il y a eu les rafles de l’opéra. Le dimanche, c’est la rafle du Vieux-Port, et c’est ça qui est oublié. Il y a quand même eu 20 000 Marseillais déplacés ce jour-là dans trois camps de Fréjus. C’est la plus grande rafle de 1943, qui a été voulue par l’État de Vichy et le IIIe Reich pour épurer et raser totalement le Panier et Saint-Jean. Trois personnes sont décédées, dont mon grand-père, le reste a pu revenir une semaine plus tard mais ils sont dépouillés et le 1er février les Allemands dynamitent le quartier. »
Après cette table ronde, le public pourra observer les clichés des SS, les photos prises par les détenus libérés et par les libérateurs américains du camp de Mauthausen. Entre le fichage bureaucratique des détenus, l’exaltation du modèle disciplinaire et hygiéniste et les tentatives d’évasion, les documents émis par les soldats allemands sont nombreux et des centaines de négatifs ont été sorties clandestinement du camp, dissimulées puis confiées à une habitante du village avant d’être récupérées à la Libération.
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« Marguerite » veut passer la logistique en mode durable
Stationnement, bouchons… Comment gérer efficacement et de façon durable sa logistique quand on est commerçant ou artisan dans le centre-ville de Marseille ou d’Aix ? C’est la question à laquelle le programme « Marguerite » entend répondre avec un « catalogue de solutions », a expliqué ce jeudi 2 octobre Delphine Blanc, déléguée générale de l’association « La fabrique de la logistique », à l’origine du projet.
Livraison en vélos-cargos, utilisation de véhicules en auto-partage ou casiers connectés, 14 lauréats proposent de faire « dans la dentelle » avec un accompagnement financier et une prise en charge du dispositif choisi pour le tester.
Des tests concluantsPour Olivier Bizot, élu de la Chambre de métiers et de l’artisanat Provence-Alpes-Côte d’Azur, partenaire de l’opération, la transition écologique offre une véritable opportunité, « en termes de motivation des équipes qui cherchent un sens à leur travail, et en répondant aux attentes des consommateurs ». À Marseille, « on a été pris de court par la ZFE mais elle va revenir, c’est à nous maintenant de nous en emparer » estime-t-il. À ses côtés, Bernard Marty, vice-président de la Chambre de commerce 13 abonde, appelant « à s’outiller ».
Pas moins de 494 conversions sont espérées sur le territoire. Certains ont déjà sauté le pas. Serrurier, boulangère, nettoyeur industriel, ils font partie des 11 artisans qui à Marseille, Aix ou Carnoux ont tenté l’expérience avec « Les boîtes à vélo » Paca, raconte Louis Joggerst, chargé de mission à l’association. Et ont été convaincus. Car malgré le manque de pistes cyclables et la congestion des rues, « dans un rayon de 5 km autour du Vieux-Port, c’est plus rapide », indique-t-il.
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La réinsertion des femmes par la cuisine à l’honneur
C’est le troisième grand festin que l’on organise, mais le premier de cette ampleur » s’enthousiasme Florence Armitano, responsable nationale du réseau Des étoiles et des femmes. Après le Pays basque et Arles, c’est à Marseille qu’aura lieu, ce vendredi, le grand banquet pour l’anniversaire du programme de réinsertion féminine par la cuisine, Des étoiles et des femmes. Sur la place Bargemon, des chefs des 14 villes où le programme est développé prépareront le repas avec des femmes qui ont bénéficié de l’initiative.
Un programme lancé par l’association Festin à Marseille et qui fête ses 10 ans. « L’idée est d’accompagner des femmes qui sont éloignées de l’emploi pour qu’elles passent des diplômes en cuisine et qu’elles retrouvent un emploi », explique la responsable du réseau. Le suivi de ces femmes passe par une aide pour trouver des solutions de garde d’enfants, une aide au logement ou un accompagnement contre la précarité alimentaire si elles en ont besoin. « On leur propose aussi des stages dans des restaurants étoilés ou bistronomiques pour briser le plafond de verre », ajoute Florence Armitano. Depuis sa création, plus de mille femmes ont suivi le programme et trois quarts auraient retrouvé un travail d’après la responsable.
Ce vendredi, certaines seront présentes sur la place Bargemon, avec des chefs de toute la France, pour préparer des repas aux participants du banquet. Des personnalités locales, comme des danseurs de (La)Horde ou l’autrice de Marseille Trop Puissante Margaux Mazellier, prêteront main-forte et pourront échanger avec les participants. Une exposition photos et un dj set sont également prévus.
35 euros, réservation sur helloasso.com




