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  • Le Cercle des nageurs de Marseille triomphe

    Le Cercle des nageurs de Marseille triomphe

    Il n’est pas si fréquent d’être sacré champion d’Europe après une défaite lors du match retour. C’est pourtant le scénario vécu par les pensionnaires du Cercle des nageurs de Marseille, vainqueurs de l’Euro Cup, samedi 6 juin, malgré leur revers face aux Croates de Jadran Split (16-14).

    Forts de leur succès acquis à l’aller au bassin Pierre-Garsau (19-16), les poloïstes marseillais ont fait la différence sur l’ensemble des deux rencontres pour s’adjuger le deuxième trophée européen de leur histoire, après celui décroché en 2019.

    « On a vécu ce match retour de manière assez difficile, parce qu’on ne s’est pas rendu la tâche facile. En plus de ça, on savait qu’on allait évoluer dans un environnement très hostile. Donc c’était vraiment très compliqué. On a gagné le titre, mais je ne pense pas qu’on ait joué à la fin du match comme on aurait dû la jouer », souligne Thomas Vernoux.

    Avec ses coéquipiers, l’étudiant à Polytechnique Marseille a vécu une expérience hors-norme. « Ils ont tout fait pour nous faire déjouer et nous faire perdre notre sang-froid. Cette finale a pris de telles proportions que nos familles ont été protégées par les forces de l’ordre avant et pendant le match », ajoute l’international français de 23 ans, hué toute la soirée par le public croate.

    Consécration avant

    un 43e titre national

    Dans un contexte tendu, le Marseillais a pourtant répondu présent. Auteur de cinq buts, dont trois inscrits dès le premier quart-temps, il a permis au CNM de rester au contact au tableau d’affichage.

    Jusqu’au dernier acte, où les Croates ont brièvement pris deux longueurs d’avance à cinq minutes du terme. Mais le collectif phocéen a tenu bon jusqu’au bout, fidèle à sa réputation. « Je faisais déjà partie de l’aventure en 2019, mais j’étais très jeune. Aujourd’hui, je mesure vraiment ce que représente le fait de gagner une Coupe d’Europe avec Marseille », confie le serial-buteur, conscient d’inscrire son club dans une trajectoire historique, avec deux titres européens glanés en moins de dix ans.

    De quoi susciter la reconnaissance du peuple marseillais. « Félicitations à nos poloïstes du CN Marseille, champions d’Europe à Split sept ans après leur dernier titre ! Marseille est fière de vous », a publié le maire de Marseille, Benoît Payan, sur ses réseaux sociaux.

    Au-delà de la dimension symbolique, cette consécration permet aux joueurs du Cercle d’atténuer l’amertume de l’élimination prématurée en Ligue des champions.

    « C’est sûr que l’on veut tous être sur la plus haute marche européenne. Après notre défaite contre Sabadell, on s’est dit que si on gagnait l’Eurocup, ce serait quand même une belle saison. Je ne pense pas qu’on soit très loin d’un sacre en Ligue des champions, mais il y a encore du travail », estime Thomas Vernoux, compétiteur dans l’âme. La saison des poloïstes phocéens n’est toutefois pas terminée. Ils sont toujours en course pour un 43e titre de champion de France.

    Après avoir largement battu Nice, le week-end dernier, les Marseillais recevront ce samedi (18h) les Maralpins en demi-finale retour. « La dernière fois que l’on a remporté l’Euro Cup, on avait perdu le championnat national », rappelle le cousin de Romain Marion-Vernoux.

    « On est tous contents et remotivés à l’idée de retourner s’entraîner dans quelques jours, après le repos, pour continuer à jouer ensemble tous les matches qui nous restent et profiter ensemble », lance-t-il avec sa volonté de fer légendaire.

  • Une rentrée chargée sur la piste du Castellet

    Une rentrée chargée sur la piste du Castellet

    La rentrée s’annonce chargée sur la piste du circuit Paul-Ricard du Castellet. Différents événements prendront place dans ce haut lieu des sports mécaniques en France, tout au long du mois de septembre.

    Tout d’abord, du 5 au 7, se tiendra la 15e édition des Dix Mille Tours du circuit Paul-Ricard. 300 voitures de course des années 1950 à 2000 seront présentes et réparties en dix plateaux mêlant GT, prototypes et voitures de tourisme. Une exposition consacrée aux voitures des GT3 Revival Series et Legends of Le Mans se tiendra en marge de l’événement. Près de 500 véhicules de clubs et collectionneurs sont également attendus. Ils pourront prendre la piste lors de six sessions prévues tout au long du week-end.

    Le Bol d’Or s’associe aux Restos du Cœur

    Du 12 au 14 septembre, le circuit accueillera une course de karting en l’honneur de Jules Bianchi, pilote de Formule 1 décédé en 2015, après neuf mois dans le coma à cause d’un accident survenu lors du Grand Prix du Japon. Il s’agit d’une épreuve marathon qui durera 42h, 19 minutes et 50 secondes (en référence aux 42, 195 km du marathon), avec des équipages comptant entre 5 et 20 pilotes, répartis en deux catégories : « MK 270 kg » et « MK 245 kg ». Il y aura deux vainqueurs par catégorie, un vainqueur « Corporate » et un vainqueur « Pro », en fonction du nombre de pilotes licenciés dans l’équipage. L’objectif est d’honorer la mémoire du pilote défunt et de soutenir l’Association Jules-Bianchi, qui vient en aide aux patients de l’hôpital l’Archet à Nice.

    Enfin, la compétition motocycliste d’endurance le Bol d’Or se déroulera les 19, 20 et 21 septembre. Cette année, un partenariat a été mis en place avec les Restos du Cœur pour commémorer le record du monde de vitesse au kilomètre lancé à moto de Coluche. La machine sur laquelle ce record a été obtenu par l’humoriste sera exposée et effectuera même deux tours de démonstration. Cette manifestation permettra de récolter des fonds pour les Restos avec la possibilité de faire un don au moment de l’achat du billet, ou encore avec l’engagement des partenaires et de l’organisation à verser 1 euro par tour réalisé par les trois motos de tête. Une exposition de photos spéciale Coluche sera aussi proposée.

    Pierre Lucotte

  • Les 10 équipes à suivre pour ce Mondial

    Les 10 équipes à suivre pour ce Mondial

    Ligan Doerr, Pierre Maurel, Kévin Prudhomme

    Voilà une équipe solide, équilibrée. Doerr est entré dans l’histoire en s’imposant à Borély en 2021. Il vient d’enrichir son palmarès avec un titre européen doublette. Maurel et Prud’homme tournent autour du pot depuis quelques années. Leur association peut s’avérer concluante.

    Dylan Rocher, Mendy Rocher, Philippe Ziegler

    Le meilleur tireur du Monde est toujours parmi les favoris. Sans ses partenaires de l’année passée (Rizzi, Robineau), Rocher reste Rocher. Son frangin Mendy est loin d’être un faire-valoir et Philippe Ziegler est connu pour sa solidité. Une triplette qui devrait attirer les curieux.

    Patrick Messonnier, Kévin Philipson, Yohan Cousin

    Double vainqueur, Patrick Messonnier a le don de trouver des perles rares. Il amène dans ses valises le talentueux Kévin Philipson et surtout le jeune Yohan Cousin (trois fois demi-finaliste au France). Il incarne la pétanque au présent et au futur. Très fort tireur à redécouvrir absolument.

    Jean-Michel Puccinelli, Benji Renaud, Ludovic Montoro

    On ne les présente plus. L’inconnue porte sur leur état de forme. Pour Jean-Michel Puccinelli et Ludovic Montoro tout roule. Pour Benji Renaud, fer de lance de ce trio lors du doublé 2020-2021, c’est son manque de compétitions qui sèmele doute. Sera-t-il le Benji éblouissant que l’on connaît ? Son adresse naturelle reste un atout.

    Jean-Claude Jouffre, Philippe Quintais, Philippe Suchaud

    Les deux Philippe peuvent encore marquer l’Histoire de La Marseillaise. Leur association avec Jean-Claude Jouffre avait bien fonctionné l’année dernière avec une défaite en quart de finale après une magnifique partie face à Duchein. Ils peuvent encore flirter avec la victoire.

    Jean-Michel Puccinelli, Benji Renaud, Ludovic Montoro

    On ne les présente plus. L’inconnue porte sur leur état de forme. Pour Jean-Michel Puccinelli et Ludovic Montoro tout roule. Pour Benji Renaud, fer de lance de ce trio lors du doublé 2020-2021, c’est son manque de compétitions qui sème le doute. Sera-t-il le Benji éblouissant que l’on connaît ? Son adresse naturelle reste un atout.

    Marco Foyot, Didier Chagneau, Sissou Cantarell

    Il court, il court le Marco après sa 7e étoile depuis 2002. Il commence à s’essouffler. Les années passent et c’est de plus en plus difficile de gagner La Marseillaise. Comme l’an dernier, il pourra compter sur Didier Chagneau et Sissou Cantarel pour atteindre son objectif.

    Mayron Baudino, Stéphane Robineau, Michel Loy

    C’est du très lourd. Le tenant du titre Mayron Baudino pourra compter sur une icône de la pétanque, Stéphane Robineau (5 fois vainqueur) et le triple champion du monde Michel Loy. Est-ce que la mayonnaise va prendre entre ces trois-là ? Surtout que Loy n’est pas un grand fan de l’asphalte roulante de Borély…

    Moise Helfrick, Jean Feltain, Armand Sanvers

    Auteurs d’un parcours fantastique l’an dernier, les finalistes de la 62e édition reviennent sur la terre de leur exploit. En grande forme (vainqueur du GPde Firminy contre Rocher le 16 juin), Feltain et Helfrick devraient retrouver le haut de l’affiche si Armand Sanvers suit.

    David Riviera, Jordan Scholl, Michel Hatchadourian

    Tout est possible avec cette triplette. Le fantasque Michel Hatchadourian, aux côtés du tenant en titre David Riviera, que beaucoup de monde a tendance à décrier (à tort !), et le champion du monde Juniors Jordan Scholl seront à surveiller de très près.

    Henri Lacroix, Marcel Laborde, Laurent Matraglia

    Fraîchement champion d’Europe doublette, Henri Lacroix se lance dans cette Marseillaise avec une triplette inédite. Suite au forfait de Simon Cortes, il fera équipe cette année avec son partenaire de club de La Crau, Laurent Matraglia et l’emblématique Marcel Labor