Ouverte à tous elle vous permet de débuter ou de terminer vos vacances dans la gaieté et la bonne humeur !
De 19h30 à 21h30.
Gratuit.
![[C’est l’été] La terrasse de l’Office à Bandol](https://euapp01.newsmemory.com/lamarseillaise/news/wp-content/uploads/sites/2/2026/08/9caa5cd621307133eb28d4c5ac047c8a.jpg)
Ouverte à tous elle vous permet de débuter ou de terminer vos vacances dans la gaieté et la bonne humeur !
De 19h30 à 21h30.
Gratuit.
![[C’est l’été] Devenez apothicaire d’un jour à Salon-de-Provence](https://euapp01.newsmemory.com/lamarseillaise/news/wp-content/uploads/sites/2/2026/08/45a5b09fd89838d3b66fda3e4049b695.jpg)
Et si vous passiez votre été au musée ? C’est ce que vous suggère fortement la ville de Salon-de-Provence et plus précisément le château de l’Empéri qui propose tout au long de la période estivale de nombreux ateliers à destination des enfants, et des plus grands.
À chaque jour de la semaine une thématique et des enfants qui sont invités à mettre la main à la pâte avec des ateliers ludiques et créatifs inspirés de l’histoire, du patrimoine et de la nature.
Ce vendredi c’est un atelier apothicaire qui s’adresse aux enfants à partir de 7 ans pour découvrir les plantes du jardin des Simples avec la confection et la décoration à l’aquarelle d’un sachet d’herbe ou d’un herbier et ainsi percer tous les secrets du jardin de Nostradamus.
![[C’est l’été] Animations écoguides à La Croix-Valmer](https://euapp01.newsmemory.com/lamarseillaise/news/wp-content/uploads/sites/2/2026/08/48b67b7d2a8ada38d5a940aff014cc87.png)
Au programme, animations et ateliers vous attendent en famille.
De 10h à 12h.
Gratuit.
![[C’est l’été] Visite guidée de La Roque-d’Anthéron](https://euapp01.newsmemory.com/lamarseillaise/news/wp-content/uploads/sites/2/2026/08/3db9ba1a4fac85f4d28538eb62c6527f.jpg)
Bercé par ses canaux et étroitement lié à l’eau, laissez-vous surprendre par les mystères de ce village, au fil de ses ruelles au charme provençal. Votre visite se poursuivra jusqu’au Parc du château de Florans, écrin naturel préservé d’une grande richesse, où le village révèle un autre visage, entre patrimoine, nature et art de vivre au départ de l’office de tourisme.
Jeudi 6 août de 9h30 à 11h.
8 euros.

« On est montés pour voir la statue, c’est la seule occasion qu’on aura de la voir aussi bien et d’aussi près », explique Hélène. Parisienne en vacances dans le Sud, elle est venue à Marseille pour la journée, et en a profité pour passer par le Mucem. « On avait réservé des places payantes et j’ai découvert à l’accueil toutes les activités gratuites que l’on pouvait y faire. C’est à ce moment-là qu’on en a entendu parler », poursuit-elle.
Du 1er août au 30 septembre, la sentinelle qui surveille, depuis le mois de mars, l’entrée du Vieux-Port de Marseille du haut du fort Saint-Jean devient accessible gratuitement. Il s’agit d’une réplique de la statue de la Bonne Mère, s’inscrivant dans le prolongement de l’exposition du Mucem « Bonnes Mères ». Explorant la maternité méditerranéenne comme enjeu politique, de construction sociale, et de création artistique, cette nouvelle statue, réalisée par la Maison Christofle, donne à voir un nouvel aspect de la maternité à travers le symbole qu’elle représente. Au-delà de sa nature religieuse, la statue de Notre-Dame de la Garde est réputée pour veiller sur la ville et ses habitants.
« Nous sommes montés en haut de la tour pour voir la vue sur la ville, et nous avons été agréablement surpris par cette statue ! » s’émerveille Martina, Hollandaise de passage à Marseille avec sa famille. La tour du Roi René offre une vue panoramique sur la cité phocéenne. Le Vieux-Port, le quartier du Panier, Notre-Dame de la Garde, ou encore le palais du Pharo, monter les 147 marches de son escalier vaut le détour. « À la base, je venais pour voir la vue, je ne savais pas qu’il y avait cette statue. C’est très beau ! » raconte Marine, originaire de Versailles.
La statue de la Maison Christofle est tournée vers l’entrée du port, face à son originale, sur la colline de Notre-Dame. Offrant une remarquable symétrie, elles donnent presque l’impression de voir double. La réplique, gratuite et accessible depuis le Vieux-Port, permet aux visiteurs de l’admirer sous un angle inédit.

Bonjour, mettez-vous sur le côté s’il vous plaît, on va procéder à un rapide contrôle. » Comme tous les ans, la période des chassés-croisés est particulièrement accidentogène. en cause notamment, la forte densité du trafic et les bouchons qu’elle peut créer, ou la fatigue liée aux longues distances parcourues.
C’est pourquoi sous le soleil de La Ciotat, ce vendredi 31 juillet, une opération de contrôle des véhicules et de leurs usagers a eu lieu. celle-ci a commencé aux alentours de 10h. C’est la deuxième de ce type depuis le début de l’été. Sur place, les agents ont fermé plusieurs voies de péage pour filtrer les véhicules, et créer un couloir dans lequel ces derniers peuvent être arrêtés.
Une vingtaine de CRS sont sur place. Commencent ensuite les contrôles. Carte rose, carte grise, assurance, contrôle technique. en quelques minutes, les premières infractions sont repérées. C’est la fin du voyage pour cette jeune femme partie à la plage. Arrêtée dans sa citadine grise sans assurance ni permis, elle a vu sa voiture emmenée par la dépanneuse. « On va la présenter à un officier de police judiciaire qui va regarder en fonction de ses antécédents, du défaut d’assurance et du défaut de permis, si on va l’amener chez nous pour une audition, ou peut-être un placement en garde à vue », explique un agent de police. D’autres contrevenants ont eux aussi été interpellés pour des motifs similaires.
Arrivés en renfort à la fin de l’opération, les motards de la police ont de leur côté intercepté plusieurs chauffards en excès de vitesse.
Pierre Gilardeau, sous-préfet, s’est rendu sur les lieux : « Le mot d’ordre qu’on a pour toutes les forces de police, c’est de multiplier partout les contrôles pour faire respecter les principes de base qui permettent à tout le monde de partir et d’arriver sur leur lieu de vacances en toute sécurité », affirme ce dernier sans omettre que « la vitesse est la première cause de mortalité. Associée à des comportements à risques, elle tue. » Alors que l’aiguille tourne, les voitures immobilisées se multiplient, mais le brigadier-chef présent rappelle que l’objectif n’est pas de sanctionner à tout prix. « Si on est là, c’est aussi pour faire de la prévention, pour expliquer aux gens que la ceinture, c’est important, les pneus gonflés aussi… Ça peut être sur plein de choses. De plus, c’est important de montrer qu’on est présents, sinon les gens en profitent... » Les forces de l’ordre sont aussi présentes sur les axes secondaires complète le sous-préfet, « là où les accidents sont les plus graves et les plus mortels ».
Levé à 12h30, le dispositif aura été encore une fois très efficace. De par les interpellations effectuées, mais aussi la simple mobilisation des autorités, qui ont pu montrer leur assiduité au travers de ce dispositif. « L’important, c’est de voir du bleu sur les autoroutes, sur la route en général », indique le brigadier-chef sur les lieux. Des opérations similaires seront réitérées régulièrement pendant l’été.
![[Week-end] Le camping Santa Gusta à La Ciotat, l’esprit camping, tous les étés](https://euapp01.newsmemory.com/lamarseillaise/news/wp-content/uploads/sites/2/2026/07/3812d08b502994a35bd33058186fe983.jpg)
Loin des polices minimalistes en vogue, l’enseigne du Santa Gusta porte les marques de son histoire. Installé sur la route de Toulon, reliant les communes de Saint-Cyr-sur-Mer et de La Ciotat, c’est dans un style cursif rétro que le camping vend son nom, vieux de plusieurs dizaines d’années. Nichés derrière une station-service abandonnée en bord de départementale, les lieux passent sans doute inaperçus aux yeux de nombreux passants qui, faute de s’être aventurés au-delà de la réception, ne découvriront jamais le splendide panorama qu’elle dissimule.
Aux alentours de 13h30, le 14 juillet, la première esplanade du campement, construit en restanques, jouit de ce calme si propre à l’été provençal, bercé par l’assourdissant chant des cigales. Çà et là sont établies quelques caravanes, pour beaucoup portes closes, probables témoins d’une virée à la plage de leurs propriétaires. D’autres, peut-être influencés par les températures caniculaires, ont opté pour la sieste, tanqués sur leur transat placé sous les pins. Face à eux : une vue imprenable sur la baie de La Ciotat, aussi appelée Golfe d’Amour. Un peu plus bas, presque sur la plage, un couple déjeune sur son emplacement, observant les passants en balade sur la Corniche d’Arène-Cros.
Port d’attache
À quelques mètres, Roland s’affaire sur sa terrasse suréquipée : table en bois, chaise de salon de jardin, lavabo, transats en tout genre. Sa femme, qui n’a pas souhaité donner son prénom, est installée devant leur roulotte qui, dépourvue de roues, prend désormais des airs de mobil-home. « On vient ici depuis 1978 ! », s’exclame-t-il, comme une évidence. Lui et sa compagne sont en réalité des résidents de longue date. Originaires d’Aubagne, ils viennent chaque été passer leurs vacances en bord de mer. Autrefois présents de mai à octobre, ils séjournent désormais de juillet à la mi-septembre. « On est très attachés aux lieux. Notre fille a grandi ici, notre petit-fils vient aussi souvent nous rendre visite, s’émeut l’Aubagnais. C’est vrai que les choses ont quand même bien changé. Avant, c’était vraiment comme un quartier où tous les jeunes, et les vieux, se retrouvaient chaque été. Il y avait un esprit de bande. Aujourd’hui, il y a plus de touristes. Le campement est plus calme. Après, nous avons aussi évolué : on se couche moins tard, on fait moins la fête… »
Pourtant, les allées du camping regorgent encore de quelques résidents permanents, ou au moins réguliers. En retrait du front d’eau, on trouve Jennyfer, attablée dans ce que l’on pourrait presque qualifier de petit jardin. « Bien sûr » qu’elle connaît Roland, « très bien même ». « Ça fait 32 ans que je le fréquente ! », ironise-t-elle. Installée à Marseille le reste de l’année, elle revient chaque été passer deux mois au Santa Gusta, ponctuellement accompagnée de ses enfants ou de ses amis. Ce qui lui plaît au camping : « Le calme, la tranquillité, la proximité avec la mer. » Mais aussi, bien sûr, « le fait d’avoir de bons voisins, car c’est ça, avant tout, l’esprit camping ».
Un esprit également cher aux cœurs de Ginette, Simone et Marc, ce mardi-là postés ensemble sur la terrasse d‘un bungalow. « On profite du beau temps, de la plus belle baie du monde, mais aussi des amis qu’on s’est faits ici », s’enthousiasme Marc, originaire de Bordeaux, avant qu’un passant, Irek, lui venu des Ardennes, l’interrompe pour prendre de ses nouvelles, comme chaque année. L’an prochain encore, ils seront au rendez-vous.