Tag: vacances scolaires

  • Les minots marseillais redécouvrent leur ville dans le petit train

    Les minots marseillais redécouvrent leur ville dans le petit train

    L’opération « Le Petit Marseillais », portée conjointement par la Ville de Marseille et l’office du tourisme, permet aux jeunes Marseillais « de découvrir ou redécouvrir le patrimoine de la ville et se le réapproprier ». Telle est l’ambition affichée par Arnaud Drouot, président de l’office de tourisme de Marseille et adjoint au maire. « Les vacances scolaires peuvent être, notamment pour les enfants qui ne partent pas, l’occasion de redécouvrir leur ville », poursuit-il. Ce programme, habituellement organisé pendant les vacances de Pâques, est proposé pour la première fois lors des vacances de la Toussaint, souligne l’élu. « On propose cette année à plus d’un millier de petits Marseillais et Marseillaises de partir en vacances, dans leur ville », explique Arnaud Drouot.

    « Depuis le début de l’opération, plus de 5 000 enfants ont participé, provenant de 31 centres sociaux marseillais différents. Que ce soit, comme aujourd’hui, avec le petit train, mais aussi parfois avec des tours en bateau ou dans les Colors bus », poursuit Hassan Guenfici, adjoint au maire de Marseille délégué aux centres sociaux et à l’éducation populaire.

    Public conquis

    Parmi les passagers, Tiphaine travaille au centre social Baussenque (2e). Elle accompagnait, jeudi, trois familles à bord du petit train. « C’est vraiment chouette comme activité, mais il faut être très réactif quand la mairie propose les places. S’il pouvait y en avoir encore plus, ce serait d’autant mieux », clame-t-elle, avant de grimper dans le petit train.

    Après avoir échangé avec les occupants du train, Arnaud Drouot estime l’opération réussie : « Parmi les personnes avec qui j’ai échangé, il n’y a qu’une maman qui a déjà fait le petit train, les autres ne l’ont jamais pris. »

  • Visites gratuites au Camp des Milles ce mercredi

    Visites gratuites au Camp des Milles ce mercredi

    La première a eu lieu le mercredi 21 octobre. La seconde se tiendra ce mercredi. L’entrée du site, les visites guidées ainsi que la visite-enquête familiale « À la recherche du mot précieux » seront proposées gratuitement. Une nocturne est aussi programmée ce jeudi, de 19h à 21h. Les visiteurs pourront découvrir le Site mémoriel à la tombée de la nuit lors d’une visite guidée ponctuée de plusieurs séquences à la lampe torche. Détails sur campdesmilles.org.

  • Marseille : patinoire et skatepark gratuit pour les moins de 12 ans

    Marseille : patinoire et skatepark gratuit pour les moins de 12 ans

    L’entrée à la patinoire ainsi que la location des patins sont gratuites pour les enfants de moins de 12 ans. Au skatepark, le matériel est également mis à disposition gratuitement. En plus de cette gratuité des activités, plusieurs stages vacances sont organisés au skatepark et à la patinoire. « À travers ce dispositif, la Ville de Marseille poursuit son engagement en faveur de l’accès au sport et aux loisirs pour toutes et tous », précise la mairie. Rendez-vous au 12 Boulevard Fernand Bonnefoy, Marseille (quartier de la Capelette).

    Infos au 04.91.16.52.70.

  • Les lycéens demandent « des actions concrètes » au président

    Les lycéens demandent « des actions concrètes » au président

    Une vingtaine de représentants issus de trois organisations lycéennes (Refondation lycéenne, l’association Les Lycéens ! et l’Union syndicale lycéenne) sont arrivés à 15h à l’Élysée, à l’invitation du chef de l’État. Ce dernier annonçait, en amont de cette rencontre, sa volonté « d’écouter leurs revendications et inquiétudes ».

    Emmanuel Macron a ainsi devancé le Premier ministre Sébastien Lecornu, qui les recevra lundi, aux côtés des organisations enseignantes, syndicales, patronales, mais aussi des collectivités territoriales et des parlementaires « pour que le dialogue et le travail se poursuivent ».

    « Des promesses », mais

    la vigilance de mise

    Les lycéens, dont plusieurs avaient exprimé leurs doutes vis-à-vis de cette invitation, ont pu obtenir quelques avancées à l’issue de cet entretien. « On a obtenu des promesses notamment sur la refonte de Parcoursup, ainsi que celle du bac Blanquer », avance Nathanaël Combary, président de Refondation lycéenne et, par ailleurs, militant au sein du parti Renaissance.

    Louis Letoublon, membre de l’association Les Lycéens !, a de son côté évoqué « une brèche » ouverte par le président, dans laquelle « il faut que nous nous engouffrions » afin d’obtenir « de meilleures conditions d’études et d’apprentissage ».

    Ryad Rani, président de l’Union syndicale lycéenne (USL), s’est lui montré plus mitigé : « C’est déjà une petite victoire d’avoir été reçu, mais il n’y a pas de volonté d’abroger Parcoursup, seulement de faire des corrections. »

    Les différentes organisations lycéennes convergent néanmoins sur la nécessité de poursuivre la mobilisation et appellent à participer aux manifestations, ce samedi. « On appelle à manifester car conserver ce rapport de force est malheureusement nécessaire pour avoir un dialogue », considère Nathanaël Combary, tandis que Ryad Rani insiste, plus incisif : « Rendez-vous dans la rue samedi, puis lundi avec le Premier ministre, on attend désormais des actions concrètes, plus du vent. »

    Lors de cette rencontre avec Sébastien Lecornu, prévue ce lundi 26 octobre, les organisations étudiantes (Unef, la Fage et l’USL) comptent faire valoir une liste de dix mesures construites collectivement, estimées à 10 milliards d’euros, dont l’abrogation de Parcoursup et de la sélection à l’université, mais aussi une revalorisation des bourses étudiantes et la création de 250 000 places à l’université.

    « Rendez-vous dans la rue samedi »

    L’entretien des représentants des lycéens avec le chef de l’État a pris de nombreuses directions. La question des violences policières est venue sur la table. Les représentants de l’USL, dont Ryad Rani, ont jugé important de rappeler au président de la République « qu’il est garant de la Constitution et, par conséquent, du droit à manifester ».

    « Ni la pluie, ni les vacances ne nous arrêteront »

    Ces propos font écho aux divers arrêtés d’interdiction de manifester et au dispositif annoncé par le gouvernement pour encadrer les mobilisations, ce samedi : 70 000 membres des forces de l’ordre déployés, avec des unités d’élite comme le RAID, le GIGN ou encore la BRI.

    Le jeune bachelier a conclu son intervention par un message d’encouragement au mouvement lycéen : « Ni la pluie, ni les vacances ne nous arrêteront. Le rapport de force est de notre côté, nous allons les faire céder. »

  • À l’aube des vacances, une poignée de jeunes résiste encore à Gap

    À l’aube des vacances, une poignée de jeunes résiste encore à Gap

    Ils attendaient un peu plus de monde, mais restent déterminés à faire entendre leur voix : ce jeudi, les lycéens gapençais, pour la majorité du lycée Aristide-Briand d’où est partie la mobilisation, étaient près d’une quarantaine à sillonner une nouvelle fois le centre-ville, calmement. La semaine d’avant, ils étaient plusieurs centaines.

    « Ça serait sympa que vous nous rejoignez, lance Elisha dans le haut-parleur, en direction du lycée Dominique-Villars. C’est aussi pour vous et pour les lycéens français ! » « On sait qu’ici, on est plutôt privilégiés, complète sa camarade. Mais si on est là, ce n’est pas que pour se plaindre, mais pour montrer notre solidarité. Autant ici, on est confortable. Mais nationalement, c’est la merde ! » « Certes, on est une petite ville, mais on arrivera à se faire entendre. Rejoignez-nous ! », tente un troisième lycéen, en vain.

    En cet avant-dernier jour avant les vacances, la plupart des lycéens ont choisi de ne pas louper les cours. « Ça se comprend, dit Alain, ancien professeur et syndiqué à la CGT. Ça peut être stressant. » « Beaucoup ont peur que leurs absences ne soient pas justifiées… Mais c’est une manifestation déclarée, soupire Evalinka. D’autres, peut-être, craignent les violences policières. C’est une peur justifiée, mais il faut continuer à se battre malgré tout ! »

    Trois étudiantes sont venues prêter main-forte aux lycéens. « Le problème, c’est que ça manque d’organisation, c’est un peu chaotique là, admet l’une d’elles. Pour une fille de Gilet jaune, c’est frustrant ! Il ne faut pas qu’ils aient peur des violences policières : dans mon sac, j’ai tout le matos médical ! » « Peut-être que si l’on ne fait que marcher à chaque fois, certains préfèrent ne pas venir », s’imagine un manifestant. Mais pour le moment, les lycéens n’envisagent pas d’autres actions.

    Ils craignent que le mouvement s’affaiblisse avec les vacances. « Mais on essayera d’être là pour le 5 novembre », assure Elisha. La manifestation du 17 octobre devrait se faire sans eux : « C’est samedi et c’est les vacances… Il n’y aura personne. »

    Agathe Di Lenardo

  • Un appel à manifester au début des vacances, samedi

    Un appel à manifester au début des vacances, samedi

    Le mouvement lycéen tient la dragée haute au gouvernement. 480 000 jeunes (selon l’intersyndicale de la jeunesse) ont manifesté dans toute la France, alors que la précédente journée avait mobilisé entre 266 000 et 450 000 personnes mardi dernier. À Paris, où deux cortèges ont réuni 41 500 personnes selon l’Intérieur, quelques heurts se sont produits entre manifestants et forces de l’ordre qui ont fait usage de gaz lacrymogène.

    Parents, professeurs, syndicalistes

    Brandissant des pancartes « sans éducation, pas de nation » ou « on veut un parcours sûr, par Parcoursup », un premier cortège est parti dans le calme de la place d’Italie. « J’ai le bac cette année et toujours pas de prof d’anglais et physique-chimie », témoigne Lise, en terminale au Kremlin-Bicêtre, dans cette manifestation où de nombreux parents, professeurs et syndicalistes étaient également présents. D’autres manifestations ont eu lieu à Nantes, Lens, Lyon, Strasbourg, Bordeaux ou encore Marseille. À l’origine de ce mouvement parti mi-septembre d’un lycée de banlieue parisienne, à Créteil, pour s’étendre un peu partout en France, l’Union syndicale lycéenne (USL) demande la suppression de la plateforme d’accès à l’enseignement supérieur Parcoursup et un plan de 10 milliards d’euros pour les lycées. Côté enseignement supérieur, 90% des quelque 70 universités françaises étaient « bloquées » ou « fermées » ce mardi, selon l’organisation Union étudiante.

    La secrétaire générale de la CGT Sophie Binet, présente à la manifestation parisienne, a assuré que « tant qu’il n’y a pas de réponse aux revendications, la mobilisation va continuer », avec en ligne de mire les multiples rassemblements prévus samedi 17 octobre sur le pouvoir d’achat.

  • Le bien-être des enfants au cœur des priorités de rentrée à Vitrolles

    Le bien-être des enfants au cœur des priorités de rentrée à Vitrolles

    En ce jour de rentrée, les élèves sont sous les projecteurs. À Vitrolles, l’enfance est le premier poste de dépenses de la Ville. En 2026, 42% du budget sont consacrés à la jeunesse et l’éducation.

    Chaque année, la Commune réalise des travaux d’entretien ou de rénovation dans les groupes scolaires pendant les vacances scolaires. Dès le mois d’avril, une première vague d’investissements a permis d’améliorer le confort d’été. Mise en place d’une ombrière dans la cour de l’école élémentaire Anne Sylvestre, isolation de la toiture de la maternelle Lucie Aubrac, installation de brise-vues dans l’école élémentaire du même groupe, pose d’un vernis anti UV sur les vitrages de deux façades sud de l’établissement Prairial ainsi que dans la maternelle Frédéric Mistral… Sans oublier les travaux de rénovation et de mise en accessibilité. Au total, près d’1 million d’euros ont été investis dans des travaux pour 22 écoles (sur 28) et 2 crèches.

    « Nous avons l’ambition de protéger et de garantir le bien-être physique et mental de chaque enfant à l’école, explique Nadine Cuillière, adjointe au maire déléguée à l’enfance et à l’éducation. Cela passe par des professionnels formés, (…) une attention constante portée aux familles et des lieux pensés pour répondre aux besoins. »

    En 2026, de premières études concernant l’isolation thermique de l’école élémentaire Aubrac, et des groupes scolaires Raimu et Prairial seront lancées. La Ville entame par ailleurs un diagnostic global de l’ensemble de son patrimoine éducatif afin d’intégrer des actions ciblées en fonction des spécificités de chaque bâtiment dans un plan pluriannuel d’investissement.

  • [C’est l’été] Les petits débrouillards aux Serrets à Manosque

    [C’est l’été] Les petits débrouillards aux Serrets à Manosque

    Les savoirs prennent sens lorsqu’ils répondent aux préoccupations des personnes. Les animations scientifiques commencent souvent par une question : Pourquoi le ciel est-il bleu ? Comment fonctionne un panneau solaire ? Pourquoi certains déchets se recyclent-ils ?

    Les Petits Débrouillards s’appuient sur les interrogations des habitants pour construire les activités. Cette démarche permet de montrer que chacun possède déjà des connaissances et que la science est un outil pour mieux comprendre son environnement.

    À Manosque, aux côtés de Perrine et Mathilde, les enfants se sont interrogés sur le thème des saveurs savantes : comment décrire un goût ? Peut-on manger du requin ? Que fait une abeille de ses journées ? Des jeux autour de ces questions ont été proposés : sentir et toucher à l’aveugle, cap ou pas cap de tester des plats du monde, une course par équipe pour aller polliniser un max de fleurs… ça a bien plu !

  • [C’est l’été] Devenez apothicaire d’un jour à Salon-de-Provence

    [C’est l’été] Devenez apothicaire d’un jour à Salon-de-Provence

    Et si vous passiez votre été au musée ? C’est ce que vous suggère fortement la ville de Salon-de-Provence et plus précisément le château de l’Empéri qui propose tout au long de la période estivale de nombreux ateliers à destination des enfants, et des plus grands.

    À chaque jour de la semaine une thématique et des enfants qui sont invités à mettre la main à la pâte avec des ateliers ludiques et créatifs inspirés de l’histoire, du patrimoine et de la nature.

    Ce vendredi c’est un atelier apothicaire qui s’adresse aux enfants à partir de 7 ans pour découvrir les plantes du jardin des Simples avec la confection et la décoration à l’aquarelle d’un sachet d’herbe ou d’un herbier et ainsi percer tous les secrets du jardin de Nostradamus.

  • [C’est l’été] Sainte-Marthe en fête pour la 3e édition du Festival de l’Été

    [C’est l’été] Sainte-Marthe en fête pour la 3e édition du Festival de l’Été

    Cinq quartiers pour un seul festival. C’est ce que propose le centre social de Sainte-Marthe-La Paternelle avec son Festival de l’Été. Il se tient jusqu’au vendredi 7 août entre la Visitation, la Simiane, Vieux Moulin Saint-Joseph, la Paternelle et Vieux Moulin Arnavaux.

    Organisé sur cinq jours, l’objectif est clairement affiché : dynamiser le quartier de Sainte-Marthe. Houssam Zguep, directeur du centre social Sainte-Marthe-La Paternelle, explique : « On choisit toujours les mêmes dates, début août, lorsqu’il n’y a plus trop d’activités à faire, pour que les gens retiennent le rendez-vous et que le festival s’installe sur le long terme ».

    Le fondateur revient sur les origines du festival : « Ici, il y a huit quartiers différents et les gens ne bougeaient pas d’un quartier à l’autre. Alors, on a eu l’idée de venir directement à eux en changeant de quartier chaque jour avec des activités différentes pour les motiver à se déplacer ». Pour l’organisation, le centre social s’appuie sur des collectifs qu’il a créés dans les quartiers éloignés du centre social. « La Visitation, par exemple, est à 4 km de notre centre, forcément c’est compliqué pour les gens de venir. Alors on organise les animations devant notre local qu’on a là-bas », explique Houssam Zguep.

    Le rituel est bien rodé : « On commence par tourner dans le quartier avec la batucada, un petit orchestre de musique brésilienne, pour réveiller les gens et les faire venir. Alors les enfants se mettent à suivre le cortège. Dans les premières éditions, ça ne marchait pas, mais désormais ils reconnaissent le son », détaille le directeur du centre social.

    Une variété d’animations

    Chaque soir, un quartier différent s’anime de 17h à 21h entre musiques, restauration, animations et performances artistiques. Le lundi était consacré à un spectacle de magie, le mardi à une pièce de danse contemporaine et le mercredi à un groupe de musiques traditionnelles de la côte caraïbe colombienne. Ce jeudi, vous pourrez, dès 18h, à la Paternelle, écouter un concert théâtralisé de l’artiste Kimsar avec l’association Kalabazi. Le festival se conclura ce vendredi sur une soirée-concert avec la venue de trois rappeurs locaux au Vieux Moulin Arnavaux : Thabiti, Hiiitch et Le Bigs.