Tag: Tristan Arnaud

  • [Pour que vive La Marseillaise] Défendez votre journal

    [Pour que vive La Marseillaise] Défendez votre journal

    « La Marseillaise » maintient ses écrits, dénonce une procédure bâillon et appelle la solidarité financière pour assurer sa défense ainsi qu’à la mobilisation ce mardi 7 avril à 13h30 devant le palais de justice, place Monthyon (Marseille 13006), de toutes celles et de tous ceux qui sont attachés à la liberté de la presse comme pilier essentiel de notre démocratie.

    Associatif et syndicats nous soutiennent

    Association des Amis de La Marseillaise

    Le journal « La Marseillaise » est attaqué, défendons-le !

    Après des menaces de mort contre son président Léo Purguette, le journal est traîné en justice par ceux qui s’inspirent des idées du Rassemblement national (les mêmes que nous avons combattus durant les heures sombres de l’histoire du pays).

    C’est tout simplement la démocratie qui est attaquée. Le titre La Marseillaise est né pendant l’occupation nazie et a toujours porté le combat pour la paix, la liberté et la démocratie. C’est cela que les fascistes veulent faire tomber. Nous sommes de fervents partisans de la liberté d’expression du pluralisme de la presse pour que la liberté puisse vivre. Nous créons ce comité de soutien et appelons toutes les femmes et tous les hommes épris de justice et de démocratie à manifester leur soutien au journal La Marseillaise et à la liberté de la presse en participant à la souscription et en étant présents devant le palais de justice ce mardi.

    UD CGT 13

    Solidarité avec « La Marseillaise »

    Après l’attaque en justice de La Marseillaise par le député d’extrême droite du Gard Alexandre Allegret-Pilot, pour diffamation, un procès aura lieu ce mardi 7 avril. Répondons à l’appel de La Marseillaise pour assurer sa défense et soyons présents à la mobilisation devant le tribunal avec toutes celles et de tous ceux qui sont attachés à la liberté de la presse comme pilier essentiel de notre démocratie. L’UD CGT appelle toutes ses organisations à défendre La Marseillaise, journal de la Résistance, du monde du travail, indépendant des puissances d’argent. Rendez-vous ce mardi 7 avril à 13h30 devant le palais de justice, place Monthyon (Marseille 13006),. Soyons nombreux et visibles !

    FSU 13

    Soutien à « La Marseillaise »

    Le journal La Marseillaise et son directeur éditorial, Léo Purguette, sont attaqués en justice par un député d’extrême droite du Gard pour des écrits que le journal maintient. La FSU 13 dénonce cette procédure bâillon et apporte son plein et total soutien au journal La Marseillaise, porte-voix des salarié.es et de leurs revendications et rare journal indépendant des puissances financières. La FSU 13 appelle à la solidarité et à se joindre au rassemblement qui aura lieu ce mardi 7 avril à 13h30 devant le palais de justice, place Monthyon (Marseille 13006).

  • Attaquée par l’extrême droite, « La Marseillaise » en procès le 7 avril

    Attaquée par l’extrême droite, « La Marseillaise » en procès le 7 avril

    Le 7 avril à 14h, La Marseillaise est convoquée devant le tribunal correctionnel de Marseille (6, rue Émile-Pollak, 1er) à la suite de la plainte du député d’extrême droite du Gard Alexandre Allegret-Pilot.

    En cause : deux articles, l’un sur ses tweets tellement outranciers que son compte avait été désactivé par la plateforme X et l’autre sur la validation lorsqu’il était haut fonctionnaire à Bercy d’une aide publique à une entreprise privée pas encore créée.

    Une information révélée par le journal Le Monde qui témoigne par écrit que l’article de La Marseillaise est en tous points conforme à son enquête et que, pour sa part, il n’a pas été attaqué en justice par le député.

    En conséquence, La Marseillaise maintient ses écrits, dénonce une procédure bâillon et appelle la solidarité financière pour assurer sa défense ainsi qu’à la mobilisation devant le tribunal de toutes celles et de tous ceux qui sont attachés à la liberté de la presse comme pilier essentiel de notre démocratie.

    Chèques à l’ordre de Presse
    & pluralisme – La Marseillaise
    à adresser à La Marseillaise 15, cours d’Estienne d’Orves
    13001 Marseille.

  • Le Club de la Presse du Var alerte contre les atteintes à la liberté d’informer

    Le Club de la Presse du Var alerte contre les atteintes à la liberté d’informer

    Face aux atteintes à la liberté de la presse, qui se sont accentuées localement ces dernières semaines via les plaintes de la députée RN Laure Lavalette envers un confrère de Var Matin, et du député UDR du Gard Alexandre Allegret-Pilot contre Léo Purguette et Tristan Arnaud, président et journaliste de La Marseillaise, le Club de la Presse du Var monte au créneau.

    Ce dernier pointe « les “procédures bâillon” contre les journalistes qui appliquent l’éthique et la déontologie », et qui « ont déjà coûté la vie à notre regretté confrère “Le Ravi » ; les « invectives et menaces à l’intention de publications et de journalistes », « l’usurpation de l’identité de médias afin de discréditer ceux qui défendent l’honnêteté de l’information », et les « campagnes massives de désinformation, visant souvent les problèmes environnementaux et l’identité des personnes ».

    Dans le viseur, également, « les rachats de presse et d’édition par de nouveaux propriétaires connus pour leur distance aux règles républicaines (…) et des Droits de l’Homme ». Une situation alarmante qui a fait chuter la France « de la 21e à la 25e place dans le classement de la liberté de la presse de Reporters sans Frontières », alerte le Club de la Presse, qui met enfin « en garde contre les dérives qui parfois se produisent sous prétexte de défendre la liberté d’expression : ce n’est pas la liberté d’insulter, menacer, mentir, faire taire, diviser la société et générer des violences ».

  • [Liberté de la presse] Un soutien massif à La Marseillaise pour contrer l’extrême droite

    [Liberté de la presse] Un soutien massif à La Marseillaise pour contrer l’extrême droite

    Faire bloc face aux assauts menés par l’extrême droite. Une forte mobilisation s’est tenue devant l’entrée du tribunal, rue Autran (6e), en solidarité de La Marseillaise et plus largement pour soutenir la liberté de la presse et la pluralité des médias.

    Tristan Arnaud, journaliste rédacteur dans le Gard, et Léo Purguette, directeur de publication, étaient convoqués devant une juge pour se défendre des attaques portées par le député de la 5e circonscription du Gard, Alexandre Allegret-Pilot (UDR). Ce parlementaire d’extrême droite, dans une plainte dont s’est saisie cette magistrate, accuse notre journal de diffamation.

    En cause, deux articles, comme l’a détaillé Léo Purguette devant les nombreux soutiens présents : « Le premier, parle de ses tweets et les qualifie de racistes, misogynes et homophobes. D’ailleurs, la plateforme X (ex-Twitter), dont on sait qu’elle n’est pas la propriété d’un bolchevique, a supprimé ses tweets et verrouillé son compte, tellement ils étaient outranciers. Le deuxième article, très classique, cite l’enquête de nos confrères du Monde, qui ont remonté le fil du parcours professionnel de ce député. Lorsqu’il était fonctionnaire de Bercy, il a attribué une subvention à une entreprise qui n’était pas encore créée. Ce qui pose évidemment quelques questions. Figurez-vous que nous citons cette enquête du Monde, mais Le Monde, lui, n’est pas attaqué, comme me l’a confirmé Philippe Broussard, de la direction de la rédaction du Monde. »

    Léo Purguette a tenu à rappeler : « Nous n’avons jamais été ni convoqués, ni condamnés pour diffamation sous ma présidence et, de mémoire d’homme, La Marseillaise n’a jamais été condamnée pour diffamation. Après 82 ans d’existence, ça en dit long sur la qualité de ce que nous produisons. » Avant d’ajouter : « Alors pourquoi s’en prendre à La Marseillaise ? Nous avons une petite idée. Ce courant politique là ne digère pas que nous soyons le journal héritier de la Résistance, que nous soyons, 82 ans après notre création, toujours intransigeants vis-à-vis des porteurs de haine. »

    Citoyens, élus, militants syndicaux, politiques ou associatifs… De nombreuses personnes issues d’horizons divers sont venues témoigner leur soutien à La Marseillaise dans ce combat.

    Parmi elles, Jessica Jade de l’UD CGT 13. Des personnalités politiques, avec les parlementaires Jérémy Bacchi, sénateur (PCF), ou Hendrik Davi, député (L’Après), plusieurs élus municipaux (PCF, MadMars, PS…) de la Ville de Marseille à l’image d’Olivia Fortin, maire des 6-8 (MadMars), le maire de Septèmes-les-Vallons (PCF) André Molino et sa première adjointe Sophie Celton, Camille Di Folco et Nathalie Lefebvre, adjointes (PCF) au maire de Martigues, ou Malik Mersali, adjoint au maire de Vitrolles. Le maire du Rove était représenté par Thierry Chauvelot et le maire de Port-de-Bouc par Alain Nersessian. Des acteurs du monde économique étaient aussi présents, comme Denis Philippe, président de la Chambre régionale des entreprises de l’économie sociale et solidaire (Cress) ou Maxime Picard de la Coopérative de presse et de messagerie méditerranéenne (CPMM). Une mobilisation soutenue par l’action fidèle des Amis de La Marseillaise, avec de nombreux membres, comme Frédéric Boffi.

    Léo Purguette puis Tristan Arnaud ont chacun été reçus par la juge. « J’ai insisté sur le fait que je ne comprends pas pourquoi Tristan Arnaud est visé, alors que c’est la direction qui généralement, dans ce cadre-là, assume la publication. Nous espérons que nos arguments auront suffisamment de poids pour que la procédure s’arrête là. Nous tiendrons informés nos lecteurs dans les colonnes du journal dans les prochaines semaines », a conclu Léo Purguette.

    « Toujours intransigeants vis-à-vis des porteurs de haine »

  • Un soutien massif pour contrer l’extrême droite

    Un soutien massif pour contrer l’extrême droite

    Faire bloc face aux assauts menés par l’extrême droite. Une forte mobilisation s’est tenue devant l’entrée du tribunal, rue Autran (6e), en solidarité de La Marseillaise et plus largement pour soutenir la liberté de la presse et la pluralité des médias.

    Tristan Arnaud, journaliste rédacteur dans le Gard, et Léo Purguette, directeur de publication, étaient convoqués devant une juge pour se défendre des attaques portées par le député de la 5e circonscription du Gard, Alexandre Allegret-Pilot (UDR). Ce parlementaire d’extrême droite, dans une plainte dont s’est saisie cette magistrate, accuse notre journal de diffamation.

    En cause, deux articles, comme l’a détaillé Léo Purguette devant les nombreux soutiens présents : « Le premier, parle de ses tweets et les qualifie de racistes, misogynes et homophobes. D’ailleurs, la plateforme X (ex-Twitter), dont on sait qu’elle n’est pas la propriété d’un bolchévique, a supprimé ses tweets et verrouiller son compte, tellement ils étaient outranciers. Le deuxième article, très classique, cite l’enquête de nos confrères du Monde, qui ont remonté le fil du parcours professionnel de ce député. Lorsqu’il était fonctionnaire de Bercy, il a attribué une subvention à une entreprise qui n’était pas encore créée. Ce qui pose évidemment quelques questions. Figurez-vous que nous citons cette enquête du Monde, mais Le Monde, lui, n’est pas attaqué, comme me l’a confirmé Philippe Broussard, de la direction de la rédaction du Monde. »

    Léo Purguette a tenu à rappeler : « Nous n’avons jamais été ni convoqués, ni condamnés pour diffamation sous ma présidence et, de mémoire d’homme, La Marseillaise n’a jamais été condamnée pour diffamation. Après 82 ans d’existence, ça en dit long sur la qualité de ce que nous produisons. » Avant d’ajouter : « Alors pourquoi s’en prendre à La Marseillaise ? Nous avons une petite idée. Ce courant politique là ne digère pas que nous soyons le journal héritier de la Résistance, que nous soyons, 82 ans après notre création, toujours intransigeants vis-à-vis des porteurs de haine. »

    Citoyens, élus, militants syndicaux, politiques ou associatifs… De nombreuses personnes issues d’horizons divers sont venues témoigner leur soutien à la La Marseillaise dans ce combat.

    Parmi elles, Jessica Jade de l’UD CGT 13. Des personnalités politiques, avec les parlementaires Jérémy Bacchi, sénateur (PCF), ou Hendrik Davi, député (L’Après), plusieurs élus municipaux (PCF, MadMars, PS…) de la Ville de Marseille à l’image d’Olivia Fortin, maire des 6-8 (MadMars), le maire de Septèmes-les-Vallons (PCF) André Molino et sa première adjointe Sophie Celton, Camille Di Folco et Nathalie Lefebvre, adjointes (PCF) au maire de Martigues, ou Malik Mersali, adjoint au maire de Vitrolles. Le maire du Rove était représenté par Thierry Chauvelot et le maire de Port-de-Bouc par Alain Nersessian. Des acteurs du monde économique étaient aussi présents, comme Denis Philippe, président de la Chambre régionale des entreprises de l’économie sociale et solidaire (CRESS) ou Maxime Picard de la Coopérative de presse et de messagerie méditerranéenne (CPMM).Une mobilisation soutenue par l’action fidèle des Amis de La Marseille, avec de nombreux membres, comme Frédéric Boffi.

    Léo Purguette puis Tristan Arnaud ont chacun été reçus par la juge. « J’ai insisté sur le fait que je ne comprends pas pourquoi Tristan Arnaud est visé, alors que c’est la direction qui généralement, dans ce cadre-là, assume la publication. Nous espérons que nos arguments auront suffisamment de poids pour que la procédure s’arrête là. Nous tiendrons informer nos lecteurs dans les colonnes du journal dans les prochaines semaines », a conclu Léo Purguette.

    « Toujours intransigeants vis-à-vis des porteurs de haine »