Tag: tremplin

  • Le Tennis club de Rognac accueille l’antichambre de l’élite mondiale

    Le Tennis club de Rognac accueille l’antichambre de l’élite mondiale

    Après une première édition remarquée en 2024, le TC Rognac accueille pour la seconde fois un tournoi Master 15.

    Dotée de 15 000 dollars de dotation, cette épreuve internationale réunira 64 joueurs professionnels venus de France et de l’étranger. Les inscriptions sont réalisées directement via la plateforme de l’International Tennis Fédération (ITF), garantissant la présence de compétiteurs évoluant sur le circuit professionnel mondial.

    Le tournoi accueillera notamment des joueurs classés entre la 350e et la 850e place mondiale ATP ainsi que plusieurs jeunes espoirs du tennis international en quête de points ATP pour poursuivre leur progression vers les plus grands tournois du monde.

    Durant une semaine, les rencontres de simple et de double se dérouleront sur les installations du Tennis Club de Rognac, dans un cadre naturel exceptionnel au cœur de la pinède. Le public pourra assister gratuitement à des matchs de très haut niveau et découvrir les futures générations du tennis professionnel.

    Soutenu par la Ville de Rognac, la Ligue Provence-Alpes-Côte d’Azur de Tennis et ses partenaires institutionnels et privés, le Master 15 confirme son ambition de devenir un rendez-vous incontournable du tennis professionnel dans le sud de la France.

    Les finales du simple et du double se disputeront le dimanche 26 juillet.

    Master 15 Rognac 2026

    du 20 au 26 juillet, Tennis Club de Rognac, Montée du Belvédère 13340 Rognac

    Entrée gratuite.

  • Co-Sens couve les projets d’entreprise jusqu’à maturité

    Co-Sens couve les projets d’entreprise jusqu’à maturité

    C’est un dispositif peu connu du grand public, alors que c’est « un véritable tremplin », assure Jennifer Borges : la couveuse. Cette ancienne responsable caisse chez Carrefour en a entendu parler pour la première fois à la suite d’un burn-out et d’un licenciement pour inaptitude. « J’ai dit à ma conseillère France Travail que j’avais un projet d’autoentreprise, et elle m’a redirigée vers Co-Sens », raconte la jeune femme de 29 ans.

    Financée par des subventions de l’Union européenne et la Région Sud, la structure propose un Contrat d’appui au projet d’entreprise (Cape), conclu pour une période maximale de 36 mois, aux porteurs inexpérimentés. Valérie Moisan, consultante depuis 24 ans, détaille : « Le couvé est hébergé juridiquement, financièrement et fiscalement avec le numéro de Siret, le compte en banque, la comptable et la responsabilité civile professionnelle de Co-Sens. »

    Pendant cette période, les droits sociaux du porteur de projet sont maintenus. « On encaisse le chiffre d’affaires et on leur rend sous forme de remboursement de notes de frais pour les achats effectués dans le cadre de l’activité, précise-t-elle. En cas de dépassement, on leur fait des feuilles de rétribution considérées comme des feuilles de salaire par France Travail, ce qui rallonge leurs droits. »

    Une boîte à outils

    Une sécurité que Valérie Moisan appelle le « double matelas » : le matelas financier et le matelas d’accompagnement, puisqu’en intégrant la couveuse, le ou la porteuse a accès à des formations et à un suivi. Jennifer Borges témoigne : « Ça m’a permis de comprendre les algorithmes des réseaux sociaux, la comptabilité, d’apprendre à choisir mon statut, à organiser un planning, à préparer mon pitch… » Une véritable boîte à outils qui a rassuré la Gignacaise : « Je ne me suis pas lancée dans le vide, je ne suis pas seule pour assimiler ce nouveau métier qu’est l’entrepreneuriat. »

    Après une année passée au sein de la couveuse, elle commence à dégager « un chiffre correct » depuis le mois de juillet. « Ce n’est pas encore un salaire, mais c’est encourageant » pour poursuivre sa marque d’accessoires pour chiens faits main qu’elle a appelée Gennka dog.

    Co-Sens affiche 70% de sorties positives, c’est-à-dire de retour à l’emploi ou de création d’entreprise. Valérie Moisan souligne : « Pour les 30% restants, c’est très bien aussi, parce qu’ils savent qu’ils ne sont pas faits pour ça ou que leur projet n’est pas bon, et ils ne se lancent pas à corps perdu en mettant en péril leur équilibre financier et familial. » Jennifer Borges résume : « Il n’y a rien à perdre, tout à gagner ! »

  • L’OM prêt à bousculer le champion d’Europe

    L’OM prêt à bousculer le champion d’Europe

    Si l’hymne ne sera pas joué, le duel de dimanche aura les saveurs de la Ligue des Champions.

    Cinq jours après avoir tenu tête au Real en ouverture d’une C1 qu’ils retrouvaient, les Olympiens vont accueillir le tenant de la Coupe aux grandes oreilles. Une première dans l’histoire du football français où deux porteurs d’étoile sur le maillot vont s’affronter.

    C’est le Vélodrome qui sera le théâtre de ce rendez-vous historique. Pour l’OM, ce sera une occasion en or de marquer les esprits. Car, même s’ils sont loin d’être favoris, les hommes de Roberto De Zerbi ont une double revanche à prendre et comptent bien, cette fois, ne pas rater leur rendez-vous.

    La saison dernière, le Classique avait duré à peine vingt minutes. Le temps pour François Letexier de brandir le carton rouge sous le nez d’Amine Harit. L’arbitre venait de déséquilibrer ce qui devait être un choc. Finalement gagné sans forcer par le PSG (3-0).

    « Nous serons bien mieux préparés que l’an dernier car il y a ce match contre le Real qui va nous servir », admet Gerónimo Rulli. Car, malgré la défaite, l’OM a apporté des réponses sur sa capacité à hausser son niveau de jeu dans les grands moments.

    En faisant douter le Real dans son stade, les hommes de Roberto De Zerbi ont posé un jalon important pour la suite de leur saison. « Je ne peux pas me satisfaire de ce que j’ai vu à Madrid, car c’est avant tout une défaite. Mais je me dis qu’il a fallu du temps à Pep Guardiola pour fabriquer Manchester City ! »

    Néanmoins, ce qu’il a vu à Santiago Bernabéu le conforte dans l’idée que l’équipe « est plus forte cette saison, avec plus de joueurs expérimentés. Il nous faut maintenant trouver la langue commune pour aller au bout ».

    Lors du dernier match au Vélodrome, Lorient n’a pas pesé lourd, défait 4-0. Le PSG, même privé de ses meilleurs éléments offensifs, ce sera autre chose. Et, afin d’éviter les buts stupides qui ont coûté cher, comme à Rennes ou Lyon, « il nous faut trouver le point de rencontre et ne pas laisser de profondeur, comme nous l’avons fait face à Kylian Mbappé », souligne l’Italien.