Tag: Trail

  • Le Queyras accueille la Mad Jacques pour trois jours de course nature

    Le Queyras accueille la Mad Jacques pour trois jours de course nature

    Trois jours, 450 aventuriers, tel est la base de la Mad Jacques Trek.

    L’épreuve a été imaginée pour valoriser le patrimoine des Hautes-Alpes entre les saisons estivales et hivernales. En 2025, c’est le lac de Serre-Ponçon qui avait été le terrain de jeu des trekers. Lancée en 2017, cette initiative est désormais un temps fort de l’automne qui séduit de plus en plus d’adeptes de sport en pleine nature et de découverte culturelle.

    La Mad Jacques imagine des épopées grandeur nature en stop, trek, vélo ou canoë pour une communauté passionnée d’outdoor. Plus de 43 000 participants ont déjà exploré une vingtaine de territoires français grâce à ces aventures itinérantes.

    Le concept ? Voyager moins loin mais mieux, en privilégiant la rencontre avec les paysages et ceux qui les animent, plutôt que les longs courriers. Avec près de 50 courses d’aventure organisées au compteur, la Mad Jacques revendique une autre façon de partir, à la fois intense, accessible et résolument responsable.

    Trois jours de découverte

    Ce qui attend les engagés de cette édition 2026, ce sont donc trois jours d’itinérance ponctués de bivouacs, de rencontres et de fête au départ de Château-Queyras.

    Vendredi : Château-Queyras – Ceillac (14 à 20 km, 980 à 1 100 m D+ selon le parcours choisi). En soirée : bingo géant, théâtre d’impro et blind test.

    Samedi : Ceillac – Mont-Dauphin (19,5 km / 450 m D+ / 1 060 m D-). Grande fête ouverte à tous (participants ou non à la Mad Jacques) en soirée avec concert live, DJ set, sauna mobile, conférences et animations.

    Dimanche : Mont-Dauphin. Marché de producteurs locaux, massage, yoga, table ronde et cérémonie de clôture.

    Le Queyras constitue ainsi la deuxième étape d’un partenariat de trois ans engagés avec les organisateurs de la Mad Jacques. Après Serre-Ponçon en 2025, puis le Queyras cette année, l’aventure se poursuivra dans le Champsaur-Valgaudemar en 2027.

    Organisée au cœur de l’automne, elle contribue à prolonger l’attractivité de l’été, à dynamiser une période touristique moins dense et à séduire une clientèle de jeunes citadins en révélant les atouts de la montagne à cette période. En mêlant activité sportive, découvertes culturelles et gastronomiques.

  • Nouvelle formule pour le Grand trail de Serre-Ponçon

    Nouvelle formule pour le Grand trail de Serre-Ponçon

    Depuis février dernier, les inscriptions aux quatre parcours proposés affichent complets. Pour la 5e édition du trail, il y aura 2 165 coureurs répartis sur les 15, 30, 60 et 100 km, soit 800 coureurs de plus que lors de l’édition précédente. Un événement qui a pu se développer notamment « grâce à l’ancienne organisation du trail », souligne Coline Baroux, codirectrice de l’événement. Les nouveaux organisateurs et les 180 bénévoles seront présents au cours du week-end. Un engouement impressionnant qui dépasse leurs attentes.

    Une multitude d’activités

    « On a eu énormément de demandes pour les dossards, beaucoup de personnes auraient aimé participer, mais on veut se concentrer sur la qualité et sur le côté festif, souligne Coline Baroux. On a changé les parcours car il y avait un ultra avant qui était intense. On préfère une animation plus festive avec un parcours centralisé qui passe par le village d’Embrun, cela permet d’assurer une bonne sécurité avec un événement qui reste de qualité. »

    Le plan d’eau d’Embrun sera mis en avant avec un village « Trail et Outdoor ». Ce dernier proposera de nombreuses activités gratuites : initiations sportives, artisans et producteurs locaux, jeux en bois ou encore initiation au yoga, accompagné d’un espace bien-être.

    Le but est de s’affirmer comme « un lieu de rencontre et de découverte ». Des massages, un sauna, ainsi qu’une machine de cryothérapie seront également proposés comme services payants. Deux soirées musicales seront organisées avec la présence de deux fanfares et Radio Tutti. Un programme qui promet d’enflammer le lac d’Embrun et ses alentours.

  • La Vallée de l’Ubaye propose un challenge d’exception

    La Vallée de l’Ubaye propose un challenge d’exception

    Imaginez-vous combiner effort physique et découverte patrimoniale. C’est ce que vont pouvoir faire, samedi, les participants de la première édition du Trail de l’Ubaye. Organisé par Wadeck Gorak, en partenariat avec la communauté de communes Vallée de l’Ubaye Serre-Ponçon, avec le soutien d’Ubaye Tourisme, ce nouveau rendez-vous inédit combine dépassement sportif et traversée du patrimoine militaire de la vallée.

    Près de 200 coureurs sont attendus pour cet opus inaugural prometteur, qui s’inscrit pleinement dans les tendances actuelles et devrait rapidement s’imposer dans le calendrier sportif des Alpes du Sud. Loin des parcours stéréotypés, l’épreuve mise sur la découverte de paysages surprenants, avec des passages inédits dans les couloirs et sur les pentes des ouvrages militaires Maginot de Saint-Ours et de Roche-la-Croix, ainsi que de la forteresse de Tournoux. Des tracés soigneusement repérés pour garantir la sécurité de tous. Ils empruntent principalement les circuits de visites guidées.

    Relancer la dynamique

    « L’Ubaye est un formidable terrain d’expression pour la discipline qui connaît aujourd’hui une demande fortement supérieure à l’offre », indique Mathilde Psaume. « Le trail de l’Ubaye à la découverte des forts répond à cette problématique en proposant un tout nouveau terrain de jeu avec des parcours insolites, qui permettent aussi de retrouver les basiques de l’activité. à savoir l’aventure, l’exploration et la course à pied sans file d’attente sur les sentiers », détaille la responsable du service événement d’Ubaye tourisme.

    Depuis l’arrêt, en 2021, de l’emblématique Ubaye Trail Salomon, la vallée n’a jamais perdu sa passion pour la course en montagne.

    « Ce nouvel événement ambitionne d’unir les forces et expertises locales pour remettre le trail au centre des activités sportives du territoire et créer une référence pérenne. Si pour ce premier volet environ 200 participants sont attendus », explique Wadeck Gorak. L’objectif est clair pour l’organisateur : atteindre, d’ici un à deux ans, le millier de coureurs.

    Trois niveaux sont proposés, avec des thématiques spécifiques. Le trail de la forteresse, sur 10 km, permettant une première approche du territoire. Le trail de la bataille, sur 18 km, avec un passage dans le fort de Tournoux, destiné à des trailers un peu plus aguerris. Enfin, celui des forts et ses 49 km, qui permettront de s’élancer à l’assaut des trois citadelles emblématiques de l’Ubaye, à savoir Tournoux, Roche-la-Croix et Saint-Ours.

    Les organisateurs ont aussi pensé aux accompagnateurs. Un village d’arrivée, avec des animations, sera aménagé sur l’esplanade Pellegrin, à La Condamine-Châtelard, de 10h à 17h.

  • Malgré le froid, la Ronde de Château-Gombert a tenu ses promesses

    Malgré le froid, la Ronde de Château-Gombert a tenu ses promesses

    Du vent, beaucoup de vent, mais une matinée réussie. La 25e édition de la Ronde de Château-Gombert se tenait, ce dimanche, au niveau du Domaine de la Nègre. Parmi les 800 inscrits – un record – environ 700 ont pris le départ des trois courses au programme. Coureurs comme bénévoles ont bravé le froid pour vivre pleinement cette épreuve. « C’est vrai que la météo a été difficile, il y a eu pas mal de vent, il a fait froid, mais ça s’est relativement bien passé. On a eu beaucoup de courageux, donc franchement très sympa, il y a beaucoup de monde qui a joué le jeu », décrit Jonathan Tropé, organisateur de la Ronde.

    Surtout que l’Athletic Club Phocéen, élaborateur de l’événement, s’était montré ambitieux pour fêter son quart de siècle d’existence. La jauge de participants est passée de 500 à 750. « C’est une prise de risque, on a testé des choses, on prend nos marques. Il faut quand même mettre les 700 personnes là-haut, parce qu’il n’y a pas moyen de se garer, donc c’est un défi pour nous. On a dû retarder, pour être honnête, les départs d’une dizaine de minutes, tout au plus, pour être sûr que les coureurs soient là pour participer. »

    Concernant les différentes courses, Ségolène Petit et Théo Vialatte ont dompté Le Challenge Terre de Running et ses 24 kilomètres. La Ronde (12kms) est revenue à Irène Gorban et Jérémy Fort, alors que les 5,5 kilomètres de L’Inoubliable ont été remportées par Dolores Soto et Eric Benayoun.

    Les résultats complets de toutes les courses sont à retrouver sur athle-provence.fr

  • Les ambitions de la Ronde de Château-Gombert

    Les ambitions de la Ronde de Château-Gombert

    La Ronde de Château-Gombert s’est lancée un nouveau challenge. Cette 25e édition, qui se dispute ce dimanche 29 mars, aura forcément un caractère inédit puisque la participation a explosé en 2026. « Jusqu’à l’année dernière, on refusait du monde. On était resté sur une jauge de 500 personnes. La course à pied, c’est quelque chose qui est vraiment très apprécié, en plein développement, et on s’est dit qu’on allait passer le cap des 500. C’est un investissement parce qu’au niveau de la législation et même de l’organisation, ce n’est pas du tout la même chose à partir de 500 personnes. Les coureurs ont répondu présents puisqu’on a plus de 750 inscrits », annonce Jonathan Tropé, président de l’Athletic Club Phocéen (ACP), organisateur de l’événement.

    Le record est donc plus que battu pour cette année 2026, qui sera celle du 25e anniversaire de l’épreuve. Déjà un succès de réussir à étirer sa longévité au milieu des innombrables courses naissant un peu partout en France. « Je pense qu’on a une grande richesse, c’est qu’on a le départ et l’arrivée au cœur, en pleine nature. C’est un gros point positif pour les coureurs, pour l’expérience », justifie le président de l’ACP. Justement, ces courses se déroulent dans le massif de l’Étoile et démarrent précisément au Domaine de la Nègre.

    Une course hommage à Alban Gervaise

    Pour cette 25e édition, le nombre de courses reste le même. Elles sont trois, avec différentes distances, pour permettre aux concurrents de se mesurer à des parcours à leur niveau. La plus longue est le Challenge terre de running, avec 24 kilomètres au programme et 700 mètres de dénivelé positif.

    Le format originel s’appelle la Ronde (12 kms, D+ 300m) et le plus court est l’Inoubliable, souvenir Alban Gervaise, avec ses 5,5 kilomètres et 200 mètres de dénivelé, une course accessible à tous, servant d’hommage. Alban Gervaise était un membre de l’Athletic Club Phocéen et médecin militaire de métier. Il a été tué le 26 mai 2022 devant l’école de ses enfants, dans le 15e arrondissement de Marseille. L’événement est un moyen d’honorer sa mémoire. « Toutes les trois courses, notre événement soutient les Bleuets de France. Pour chaque dossard, un euro est reversé. C’est important pour nous de rester dans la lignée, dans cet objectif-là, dans ce soutien-là. La course est en hommage à Alban, explique Jonathan Tropé. On va avoir une certaine représentation au niveau des coureurs aussi, qui sont du corps des armées, des médecins militaires, pour lui rendre hommage. »

    L’épreuve fait également partie de plusieurs challenges et se retrouve même support des championnats régionaux FSGT cette année. « C’est un petit peu notre mission aussi, de faire briller le monde fédéral », ajoute l’organisateur. Le rendez-vous est donc pris pour dimanche matin avec des départs prévus peu après 8h du matin. Les 750 participants seront encadrés par une centaine de bénévoles, sans qui rien ne serait organisable. La Ronde de Château-Gombert devrait pouvoir souffler sa 25e bougie, sous le soleil et sans mistral.

  • Les 300 trailers des Calanques ont pu s’en donner à cœur joie

    Les 300 trailers des Calanques ont pu s’en donner à cœur joie

    Marseilleveyre, Sugiton et En Vau. Les trois distances ont fait le plein.

    Sur respectivement 19, 36 et 56 kilomètres, ils y étaient, à chaque fois, cent à s’élancer du Château Estrangin, au cœur de la Campagne Pastré, pour suivre les chemins escarpés au cœur du parc national des Calanques. « Nous avons eu de la chance, la pluie n’était plus là », se réjouit Michel Gauch. Mais le membre du comité d’organisation savait « que cela ne faciliterait pas la course de se retrouver sur des chemins humides ».

    Les premiers partants, à 6h30, étaient sur la boucle En Vau. À leur menu, 56 kilomètres que le premier a pu boucler en 6h15. Tandis que le dernier à le terminer a franchi la ligne 6h10 minutes plus tard, alors que la nuit était tombée sur Marseille. Ce finisseur a eu une belle frayeur, car il a croisé un sanglier dans les derniers hectomètres.

    Cette année, le trail a ouvert ses portes aux enfants. Ils étaient douze à prendre le départ d’une boucle de 1,8 kilomètre au sein de la Campagne Pastré. « Cette journée a été magnifique. Elle consacre le travail des 150 bénévoles qui se sont mobilisés pour en assurer la réussite », se satisfait Michel Gauch.

    Les bases pour une 42e édition sont maintenant lancées. Avec un succès sportif qui ne se dément pas. Et qui attire désormais des participants venus de plusieurs pays européens. « D’avoir célébré les 150 ans du club a sans doute boosté la cohésion de nos membres, plus que jamais motivés », conclut le dirigeant.