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  • En pleine rénovation, Bellevue remise à neuf

    En pleine rénovation, Bellevue remise à neuf

    Les rues enchevêtrées du quartier de Bellevue, surnommé « Chicago » par les Port-de-Boucains, sont calmes. La seule animation à proximité vient du lycée Charles-Mongrand et du centre social Nelson-Mandela, où les habitants bêchent le jardin partagé. L’opération de rénovation urbaine a vidé les logements alentour. Dans l’immeuble collectif d’habitation, les 67 appartements sont vacants depuis deux ans. Le bâtiment est désormais en cours de grignotage, après avoir subi une phase de désamiantage. « Ce sera fini d’ici le mois de juillet », assure Fabrice Moulin, responsable territorial chez 13 Habitat.

    À la place, le maire de Port-de-Bouc Laurent Belsola (PCF) imagine « des appartements étudiants ». « Beaucoup de jeunes, qui suivent un cursus BTS ou se forment à l’institut de soudure, voire même des internes en médecine à Martigues, nous confient leurs difficultés à trouver un logement courte durée », explique-t-il. Rien n’est arrêté, mais il s’agit de la piste de réflexion privilégiée.

    En dessous de la barre, une vingtaine de familles vivent encore dans les petites maisons individuelles du quartier. « Ce sont des personnes qui voulaient rester en maison, donc on attend les reconstructions adéquates pour les reloger et tout raser », précise Fabrice Moulin. Le reste est inhabité, ce qui entraîne son lot d’inconvénients.

    Des réunions mensuelles

    « On est confrontés à des problématiques de squat », affirme le responsable de 13 Habitat. « Il y a aussi des entreprises qui en profitent pour venir vider leurs bennes dans les cours inoccupées, mais aussi des tags et des ordures qui sont jetées », complète le directeur de la Régie de quartier Renaud Barbe. Alors, pour que « les habitants ne se sentent pas abandonnés », les services de la Ville et le bailleur social ont investi Bellevue en nombre mercredi matin pour mener des travaux d’élagage, de nettoyage des murs et d’enlevage des encombrants.

    « On fait des réunions tous les mois avec les services concernés, le centre social et la police municipale pour maintenir une surveillance accrue et s’assurer que les riverains soient bien suivis jusqu’à ce que le quartier ait son nouveau visage », Valérie Rambaud, du service gestion urbaine et sociale de proximité.

  • Gard : une campagne marquée par la violence

    Gard : une campagne marquée par la violence

    Hélas, chaque campagne électorale peut entraîner son lot de violences. Mais cette campagne municipale a été un record en la matière. Si le suffrage universel sert justement à trancher de manière pacifique les sujets qui divisent, certains individus utilisent ces périodes pour jouer de l’intimidation ou même des poings. Un peu partout en France, la campagne 2026 a été émaillée de menaces de mort, d’insultes, d’actes de vandalisme et parfois même de violences physiques. Si bien qu’Emmanuel Macron a fait part de sa « préoccupation » devant une augmentation des violences durant cette période.

    Le Gard, où l’extrême droite est en perpétuelle progression, a été particulièrement touché. L’apogée de cette violence s’est déroulé à Nîmes le 20 février lorsque quatre militants communistes ont été violemment agressés par des soutiens de Franck Proust (LR). Les faits se sont déroulés devant un panneau d’affichage sur les hauts de Nîmes juste avant minuit, heure officielle de fin de campagne. « Il y a d’abord un jeune gars qui arrive et nous dit qu’il veut coller pour Franck Proust, on lui dit que ce n’est pas possible », raconte Grégory, l’un des militants agressés. « Il a alors téléphoné et plusieurs voitures sont ensuite arrivées. Dans la première, un gars sort comme une bombe et il commence à venir nous gueuler dessus. Cette personne, c’est un patron de bar bien connu de Nîmes qui est colistier sur la liste de Proust. Il me dit qu’ils vont passer en force et ils sont rapidement dix autour de nous. »

    La situation se tend et face à la fermeté des militants communistes bien décidés à garder le panneau, deux des soutiens de Vincent Bouget sont violemment agressés. « Ils étaient plus nombreux donc on en a pris plein la g… On a été projetés par terre et on a été roués de coups, de coups de pieds et de poings. Ils ont ensuite pris la fuite en voiture. Quelques minutes après, la police arrive. La scène a été filmée par un passant et nous avons pris en photo les plaques d’immatriculation », poursuit Grégory. Deux des militants sont transportés à l’hôpital. Résultat : Grégory souffre d’une fracture du nez et du plancher orbital ainsi que des contusions, qui lui ont valu 15 jours d’ITT. Édouard, l’autre militant agressé, a des côtes et une dent cassée et l’oreille interne touchée également (10 jours d’ITT). Ils ont porté plainte pour violences en réunion. Depuis, six personnes ont été placées en garde à vue avant d’être libérées mercredi 1er avril.

    Graffitis et menaces

    Sur place, d’autres présences interrogent, comme celle du fils du sénateur (LR) Laurent Burgoa. Son père a confirmé qu’il était bien présent « sans pour autant être l’un des protagonistes » et confirme qu’il fait « confiance aux enquêteurs pour établir la vérité ». « Il y avait aussi une voiture de l’Usam, le club de hand avec trois personnes qui en sont sorties avec des joggings de l’Usam », précise Grégory. Une présence d’autant plus problématique que le puissant président du club de handball nîmois, David Tebib, figurait aussi sur la liste de Proust. Contacté, Franck Proust n’a pas donné suite à nos sollicitations.

    La violence a également fait irruption à Bessèges. Déjà très tendue, la campagne dans la ville du nord du Gard, émaillée par de nombreuses « boules puantes », a pris une tournure encore plus inquiétante lorsqu’une bagarre a éclaté dans un bar entre des colistiers de Christine Roux et des soutiens de la liste d’extrême droite qui se présentaient dans la commune voisine de Molières-sur-Cèze. « L’un de nos colistiers a été blessé », a confirmé Christine Roux, la future maire.

    L’ancien maire communiste de Saint-Jean-du-Pin, Eric Maubenard, aujourd’hui président du Prolé d’Alès, a également vu débouler chez lui un homme qui a tenté de rentrer dans son domicile tout en proférant des insultes. Il lui a reproché à la fois d’avoir voté pour Christophe Rivenq alors que Maubenard ne vote pas à Alès et d’avoir évincé sa femme du conseil municipal. Celle-ci était sur la liste de Philippe Fages, battue par la maire sortante. Eric Maubenard a déposé une main courante.

    Outre les nombreuses annonces de dépôts de plainte pour diffamation, certains candidats ont aussi été victimes de vandalisme et de graffitis injurieux. Ainsi, à Saint-Jean-de-Valériscle, bourgade de 600 habitants au nord du département, plusieurs élus de la liste du maire sortant Marc Jekal (qui a été réélu) ont été victimes d’incivilités et un ancien élu a même retrouvé sa porte avec une croix gammée et l’inscription « sale nazi ». Trois plaintes ont été déposées.

    Des tags insultants ont également été découverts sur les affiches des deux candidats à Saint-Jean-de-Serres (540 habitants) mais aussi sur le bitume devant leur maison. « Dans la nuit du 14 au 15 mars, avant le premier tour donc, il y avait une flèche qui désignait mon domicile avec écrit « pute et facho », explique Fabien Engelibert. Cet élu d’opposition et membre de l’Après a déposé plainte pour outrage à personne dépositaire de l’autorité publique. Il n’en est pourtant pas à sa première dégradation. Depuis qu’avec sa femme ils ont fait campagne pour le Nouveau front populaire en juin 2024, accrochant même parfois des affiches sur leur voiture, il dit être régulièrement ciblé : « Pendant la campagne, la porte arrière de notre voiture a été forcée. Après les élections, nous avons eu du vandalisme sur notre ferme puis notre voiture a été vandalisée avec les quatre pneus crevés, les essuie-glaces arrachés. Quelques mois plus tard, un pavé a été lancé sur notre voiture, cassant la vitre. »

    Fabien Engelibert s’interroge sur ce climat de violence dans sa commune depuis 2024, où les actes de vandalisme se sont multipliés : « Des véhicules ont brûlé et toute une série de pneus ont été crevés. J’étais adjoint au maire jusqu’en décembre 2025, en charge de la sécurité et j’ai constaté une accélération à partir des législatives. On s’est posé la question de savoir s’il n’y avait pas une volonté de faire monter un sentiment d’insécurité. Fin août, j’ai pu consulter les vidéos de surveillance et on voit une personne, un grand bonhomme, crâne rasé, chaussé de rangers, qui sort d’une voiture et donne des coups de couteau dans des pneus avant de repartir en petites foulées. »

    Dans le Gard, marqué aussi par des attaques contre les personnes LGBT à Nîmes ou contre le bar communiste du Prolé à Alès, la violence politique est bien de retour.

  • Camions bennes et peintres à l’assaut des points de deal

    Camions bennes et peintres à l’assaut des points de deal

    « Voilà un exemple concret de ce qui pourrit la vie des habitants. » Céline Lefléfian, directrice de la police municipale, pointe du doigt les meubles, portes et autres morceaux de tôles qui obligent les voitures à faire du gymkhana pour entrer ou sortir de la cité de la Bricarde (15e). Avec une vingtaine d’agents pour encadrer des peintres, des camions de chantier et la fourrière, elle a organisé une nouvelle opération « grappin ».

    L’idée : améliorer le cadre de vie, apaiser l’espace public là où les réseaux ont installé leurs points de deal tout en jouant un rôle de police de proximité, en complément du volet judiciaire assuré par la police nationale. Un travail de fond entamé en octobre dernier qui s’est accéléré depuis fin 2025, avec des interventions devenues hebdomadaires.

    Un peu plus tôt, à la brigade Nord de la police municipale, instructions ont été données de se positionner sur les trois points de deal recensés. Tandis que les agents à moto tournent pour assurer la sécurisation des lieux, les checks points artisanaux sont démantelés à la main ou avec le fameux « grappin ». Armés de leurs rouleaux, les agents de la Ville et les prestataires fournis par le bailleur, Erilia, enlèvent et repeignent à toute vitesse les tarifs et autres flèches qui emmènent les clients jusqu’à leurs doses. Côté choufs, on ne cache pas son agacement, refusant de répondre à nos questions. Empêchés de poursuivre leur business, les ados, bravaches mais à bonne distance, dégainent les portables et filment.

    Près de 10 tonnes d’encombrants ramassés

    Parpaings, chariots de supermarché, barils, barrières, canapés ou encore frigos : près de 10 tonnes d’encombrants ont été retirées depuis le début de ces opérations et près d’un kilo de produits stupéfiants retrouvés, précise Céline Lefléfian. Et si la fourrière se charge des « véhicules ventouses », c’est aussi parce qu’ils peuvent constituer des caches. « Certains, volés, ont aussi servi à des braquages, mais surtout, ils gênent les gens qui rentrent chez eux », ajoute-t-elle.

    Comme cette habitante, qui vit là depuis 25 ans et a vu la situation se dégrader. « Avant ici, il y avait un champ de lavande, des arbres, des oiseaux, des aires de jeux pour les enfants », se souvient-elle. Et puis il y a eu « plusieurs agressions », et si la police « est souvent là, il faut le reconnaître, ce ne sera jamais assez », estime-t-elle. « On paie notre loyer, mais pour rentrer chez soi, il faut faire des zigzags » et « le soir ici, c’est barbecue, tout brûle », décrit-elle. Désabusée, elle prévient : « Dès que la police sera partie, ils vont revenir. » Un peu plus loin, tout en réparant leur voiture, deux mécanos amateurs commentent l’action de la municipale. « C’est bien, mais ici depuis le biberon, ils crient araaaaah, et après à 14 ans, ils quittent l’école, que voulez-vous, quand vous n’avez connu que ça… », déplore l’un d’entre eux, à la retraite, qui a habité à la Bricarde durant 45 ans.

    Ce jour-là, 350 m2 de tags ont été effacés, 3,5 tonnes d’encombrants retirées, trois voitures mises en fourrière, dont une épave brûlée. Des quantités qui s’amenuisent d’intervention en intervention, assure Céline Lefléfian, signe pour elle que le travail porte ses fruits. « On reviendra autant de fois qu’il le faudra. C’est une guerre psychologique », promet-elle, nullement découragée.

  • Des librairies de plus en plus ciblées par l’extrême droite

    Des librairies de plus en plus ciblées par l’extrême droite

    Dans un contexte où les intentions de vote pour le candidat RN à Marseille prennent de l’ampleur, les librairies qui se veulent refuge de l’esprit critique sont en proie à de plus en plus d’agressions. C’est ce que nous confie Michel Touzet, l’un des fondateurs de la librairie Transit, boulevard de la Libération (1er) à Marseille, qui a vu sa vitrine taguée d’une croix celtique « par l’extrême droite » assure-t-il. « Nous avons porté plainte, sachant qu’il y a très peu de chance qu’on retrouve le type qui a fait ça, mais au moins, la justice s’en occupe, la police fera une enquête, un dossier sera ouvert, ajoute le libraire. Ça permet que, si jamais la situation empire ou s’ils recommencent, cela ne tombe pas tout d’un coup du ciel. »

    « Il y a eu un changement »

    Pour Michel Touzet, dont la librairie associative dénonce depuis 13 ans déjà le fascisme et l’extrême droite à travers les livres proposés et ses soirées, « il y a eu un changement, ils n’hésitent plus. La librairie est un fond de pensée critique, de textes progressistes, notamment antifascistes, donc on est mêmes étonnés que ça n’arrive que maintenant ». Pour lui, le phénomène s’explique en partie par les scores élevés de l’extrême droite « aux législatives ». De quoi libérer, à ses yeux, « pas mal de gens. Ils se permettent de faire des choses maintenant ».

    La librairie Transit est loin d’être la seule à avoir subi des attaques. C’est ce phénomène que va dénoncer la branche Métiers du livre de l’union syndicale SUD Culture Solidaires, lors d’une conférence de presse, ce vendredi à Paris. Leur avocat, Maître Laforcade, sera présent. Un guide d’autodéfense juridique en cas d’attaque sera présenté pour aider les libraires à « faire les bonnes démarches », souligne Michel Touzet. Pour ce dernier, hors de question de se laisser faire : « On ne changera pas de ligne, ça serait nous désavouer. J’arrêterais tout si on devait nous dire qu’on ne pouvait plus faire comme avant. Ça serait sans moi. Ça veut dire qu’ils auraient gagné. » Il ajoute, prudent : « On est un peu plus attentif à notre sécurité. On doit être au moins deux à chaque fois pour ne pas qu’il y ait de mauvaises surprises. »

  • À Marseille, des tags d’extrême droite sur la librairie Transit

    À Marseille, des tags d’extrême droite sur la librairie Transit

    La troisième attaque subie par cette librairie associative engagée depuis le début de l’année, alertent ses équipes. « Ce phénomène national doit interpeller tous les acteurs de la chaîne du livre », écrivent-elles dans un communiqué ce mercredi. En promettant que la librairie « ne se laissera pas intimider et continuera, pour sa part, à défendre sa ligne éditoriale en présentant les ouvrages et les auteurs qui lui semblent nécessaires ».

  • Plaintes après des tags sur une église à Marseille

    Plaintes après des tags sur une église à Marseille

    C’est par un communiqué ce mercredi matin que le diocèse de Marseille a exprimé « sa grande tristesse » face aux tags réalisés dans la nuit de dimanche à lundi sur les murs de l’église des Chartreux (4e), « avec des phrases insultantes et incitant à la violence ». « S’en prendre à une église, c’est toucher en plein cœur la communauté catholique », déplore le diocèse, indiquant que la paroisse a déposé plainte.

    Le maire (DVG) de Marseille lui-même annonçait la veille que la municipalité comptait également déposer plainte et que ces services allaient nettoyer les inscriptions indiquant que « la seule église qui illumine est celle qui brûle », et que « si Dieu existe il faut le butter ». « Voilà le résultat d’années de laisser-faire », dénonçait la candidate de la droite et du centre évoquant un tag « christianophobe », alors que le sénateur d’extrême droite Stéphane Ravier s’était filmé devant les lieux plus tôt dans la journée. L’ex-maire (Hor.) des 4-5 Bruno Gilles assurait de son côté que la Ville était alertée « depuis plusieurs jours ».

  • Marseille, menaces racistes contre une élue au Conseil départemental

    Marseille, menaces racistes contre une élue au Conseil départemental

    Mort aux Arabes” tagué sur ma porte ce [jeudi] matin, à l’intérieur même du conseil départemental 13 », décrit la conseillère départementale (PCF) Audrey Garino. « Une menace de mort, une de plus. Au-delà de l’attaque personnelle, c’est toute notre ville qui est visée par le racisme et la haine, par les amalgames et ces idées immondes », s’insurge l’élue, également adjointe au maire de Marseille, déléguée à la solidarité. Très choquée et « très inquiète du climat politique actuel », elle devrait porter plainte dans la journée. « Il faut que ça s’arrête ! ».

    De son côté, « c’est avec une profonde indignation que j’ai appris la diffusion de message à caractère raciste, inscrit dans les étages de l’hôtel du Département, stipule Martine Vassal, la présidente (DVD) du Département. Je condamne fermement ces actes. Le racisme n’a pas sa place dans nos murs et nulle part ailleurs », déclare-t-elle. « Je déposerai plainte au nom du Département des Bouches-du-Rhône » et d’assurer les « agents » de sa pleine mobilisation…

    Benoît Payan, le maire (DVG) de Marseille avait essuyé un affront similaire pas plus tard que ce week-end via un message sur les réseaux sociaux illustré d’un pendu, alors qu’il partageait un repas lors du Kouss Kouss festival.

    Celui-ci a vite réagi à cette nouvelle provocation : « Le racisme décomplexé et les menaces de mort arrivent jusqu’à l’intérieur du Département13. Nous n’avons pas peur, nous ne laisserons pas faire. Marseille est unie, fière et plus forte que la haine », lance-t-il dans un message de soutien apporté à son adjointe. « Qu’ils déversent leur haine, nous répondrons par plus de force et de fierté dans nos combats politiques, ajoute la première adjointe écologiste Michèle Rubirola, le racisme ne gagnera jamais ! ».

    « Assez ! », lance l’ancienne sénatrice et élue marseillaise Samia Ghali. « En anonyme sur les réseaux sociaux contre Benoît Payan (…), masqué dans la nuit pour poser une tête de cochon sur une mosquée ou en catimini dans les couloirs d’une collectivité locale, le racisme et la haine des Arabes se répandent. Nous refusons de nous y résigner ! » , assure-t-elle. À l’instar de Jérémy Bacchi, sénateur communiste des Bouches-du-Rhône, Le secrétaire national du PCF, Fabien Roussel a assuré de son « total soutien » l’élue « menacée et insultée au nom de son engagement en faveur de sa ville et de tous les Marseillais et Marseillaises », écrit-il. Le combat continue.