Tag: Simiane-Collongue

  • Carton plein pour le Kickboxing Simiane en Belgique

    Carton plein pour le Kickboxing Simiane en Belgique

    Le Kickboxing Simiane a brillé lors de l’Open international de boxe libre, en Belgique. Dans la ville wallonne de Nivelles, de nombreux combattants, venant de plusieurs pays et de plusieurs disciplines (Muay Thaï, MMA, Sambo, kickboxing, etc.), se sont regroupés pour s’affronter en boxe libre. La section dirigée par Olivier Blanco s’est brillamment comportée avec quatre podiums dont trois victoires.

    Lemercier tombe face

    au gagnant de sa catégorie

    Ce dernier s’est lui-même imposé en master 2, dans la catégorie des -90 kg. Benjamin Josuan l’a emporté en -80 kg, alors que Fayçal Benmbarek a aussi empoché la première place dans cette même catégorie de poids mais en master 3. Camron Lim-Mardani s’est classé 2e chez les 16-17 ans
    (-70 kg).

    Jimmy Lemercier est donc le seul combattant du Kickboxing Simiane à ne pas avoir obtenu de médaille lors de cet Open international. En senior (-80 kg), il s’est incliné face au futur vainqueur en étant pourtant un néophyte de la pratique. Seulement quatre mois après ses débuts en boxe, il s’est lancé le défi de participer à cette compétition. De bon augure pour les différentes échéances à venir.

    Figure locale et arbitre international, Farouk Rahmoun était également présent en Belgique pour assurer la gestion des combats sur une partie du lieu de compétition. Simiane a donc réalisé quelques prouesses sur le sol belge et peut avancer sereinement vers la suite de la saison.

  • À Simiane, un collectif citoyen pour « redynamiser » le village

    À Simiane, un collectif citoyen pour « redynamiser » le village

    Clément Chichignoud porte une troisième liste face au maire sortant, Philippe Ardhuin (LR) et Marc Vigouroux (SE). À quelques jours de la date limite des dépôts de liste en sous-préfecture, Clément Chichignoud, candidat sans étiquette, qui se revendique être « le petit-fils de Paulette et Yves Decome » et « issu d’une famille simianaise depuis plusieurs générations », livre cette semaine les noms de ses trente colistiers. Derrière la tête de liste, les noms de Marine Line Lepage Bagatta, enseignante retraitée, Noé Guigonet, étudiant en droit et économie, Julia Mich, artiste plasticienne et Gilbert Magnan, technicien retraité. « Ce qui nous caractérise, c’est notre dynamisme, estiment les membres du Collectif. Qui s’est traduit par des temps de travail réguliers organisés en commissions thématiques depuis plus d’un an, et de nombreuses rencontres avec des acteurs locaux et des communes des alentours. » L’entièreté du programme a lui aussi été dévoilé. Un « aboutissement de plusieurs mois de travail collectif : concertation avec les habitants, échanges avec des élus de communes ayant mené des projets similaires, rencontres avec des experts, visites de salons pros, participation à des conférences… », estiment Clément Chichignoud et son équipe.

    Vers la modernité

    Avec, comme cheval de bataille, l’urbanisme et le logement. Les priorités du mandat pour cet axe-là parmi les dix qui construisent le programme, « conserver et rénover la partie basse de l’École Marius Roussel » la végétalisation de l’école primaire. Mais aussi aménager « un cœur de village vivant et dynamique », avec la promesse d’un nouveau pôle de vie et de services, l’installation de halles marchandes, transformation de la salle Léon Masson en médiathèque. Dans son programme, Chichignoud projette un plan de rénovation de l’ancienne mairie pour y créer des logements, le hangar SNCF pour créer un « pôle économique et associatif dédié à l’économie sociale et solidaire », améliorer le stationnement… Autre point fort du programme, l’agriculture. Issu de la profession, le candidat ambitionne, en priorité, de « créer une régie agricole municipale » pour « renforcer la souveraineté alimentaire et approvisionner les cantines en produits frais, locaux et de qualité ». Dans ce sens, le programme promet des mesures pour soutenir l’installation de jeunes agriculteurs ; la création de halles marchandes comme tremplin au circuit court, mais aussi des actions de sensibilisation autour de l’alimentation. Entre autres promesses de campagne…

  • Clément Chichignoud se lance dans la course à la mairie

    Clément Chichignoud se lance dans la course à la mairie

    Dans l’une des salles d’un restaurant à la lisière de Bouc-Bel-Air que Clément Chichignoud a lancé officiellement, vendredi, sa course pour la mairie de Simiane-Collongue. « Faute de locations, trop chères », précise un membre de la liste citoyenne à la tête de laquelle Clément Chichignoud se présente.

    « Ma candidature s’est faite naturellement. J’étais entre mes quatre murs, je bricolais, et j’ai côtoyé le maire actuel, alors qu’une nouvelle route était en construction devant chez moi, sans concertation. Je me suis dit “non : il y a mieux dans notre village” », retrace le candidat.

    Trentenaire, producteur en reconversion, natif de Simiane il réunit ensuite des colistiers par le biais de « son réseau. Mon grand-père était un ami de Michel Pezet ». Il constitue ainsi une liste « en collectif, démocratique, ouverte, où l’on mise pluriel et sans étiquette ».

    C’est face à la liste du maire sortant, Philippe Ardhuin (LR), et celle de Mathieu Vigouroux (SE), conseiller municipal d’opposition, que le collectif Vivre Simiane entre en lice. Des discussions pour fédérer « l’ensemble des oppositions » auraient bien eu lieu, mais sans aboutir. Le collectif se lance donc seul pour « porter son projet ».

    Une liste ouverte

    « J’ai des valeurs de gauche, mais on a des LR avec nous. Notre vision politique est de remettre le lien au centre, qu’on soit d’accord ou non, pour réinstaurer un vrai cœur de village avec des lieux d’activités diverses, afin que les gens se croisent. Et pour ça, il faut des équipements », déroule Clément Chichignoud. Seules les idées « extrêmes », de droite comme de gauche, ne seraient pas les bienvenues. « Il faudra respecter une charte républicaine que l’on a mise en place », précise le candidat.

    Pour recréer cet idéal simianais, plusieurs idées sont dans la boîte. « On veut installer une médiathèque, des équipements culturels, accolés à des halles pour la commercialisation de nos producteurs locaux (…). Le maire veut délocaliser entièrement l’école, nous, au contraire, on veut en enlever que la moitié. Il y a aussi l’idée d’une maison de santé au cœur du village », explique le candidat. Un projet agricole sur la zone Safre est aussi en cours de réflexion.

    La liste, elle, sera officiellement dévoilée d’ici à la mi-janvier, l’heure étant, pour le moment, au travail d’idées pour « dynamiser » le centre-ville. Eva Bonnet-Gonnet

  • Menelik « veille » sur les cours d’eau du territoire

    Menelik « veille » sur les cours d’eau du territoire

    Mille deux cents kilomètres de cours d’eau. Les équipes de Menelik, (anciennement syndicat du bassin de l’Arc), établissement public d’aménagement et de gestion de l’eau, ont sous leur surveillance cette longueur de rivières et de fleuves, répartis sur 57 communes et deux départements. Leur mission : préserver les bassins de l’Arc, de la Cadière, jusqu’à la Touloubre et le pourtour de l’Étang de Berre se répartit globalement en deux volets principaux. « La prévention d’inondations et la préservation des cours d’eau. Tout notre travail se décline à partir de ces deux axes, résume Maxime Lenne, directeur technique opérationnel et travaux. On est sur un territoire où il y a de tout : de l’économie, beaucoup d’humain, des villages, des grandes villes, du relief, du plat et un climat méditerranéen qui se traduit par ses excès. » L’équipe du pôle qualité et ressource pilote notamment le suivi de qualité de l’eau et de l’état de la ressource, l’une des missions de Menelik, dont la première campagne a été lancée au cours de l’été 2024. Objectif, détecter rapidement d’éventuelles pollutions, mesurer l’état écologique des cours d’eau et préserver durablement la ressource. Ces données servent ensuite de base aux décisions locales en matière d’assainissement et de gestion de l’eau. « Parce qu’il y a beaucoup de monde sur notre territoire, la question de la qualité de l’eau est un sujet fort pour Menelik. Plus on a de monde, plus on a de rejets, plus les milieux sont impactés. Il y a une palanquée de cours d’eau en France en bon état parce que le bassin-versant est très peu urbanisé. Ce qui n’est pas le cas chez nous. On a la double peine : beaucoup de monde et des cours d’eau naturellement très fragiles car les étiages sont très marqués. »

    Un état « très disparate »

    Alors, quatre fois par an, des contrôles dits « chimiques » des cours d’eau sous la gestion de Menelik sont effectués par des bureaux d’études spécialisés. Ils interviennent au mois février, avril, août et novembre, sur une soixantaine de points de prélèvement. Une campagne de contrôle biologique est elle aussi menée une fois par an. « Ce sont des indices. Si vous trouvez des invertébrés ou des microalgues très sensibles à la pollution, cela veut dire que le cours d’eau est peu pollué. Si elles sont tolérantes, alors vous en tirez une note plus faible qui va indiquer que le cours d’eau est pollué », précise Maxime Lenne. Le suivi qualité est entièrement financé par les budgets métropolitains de la Gemapi (gestion des milieux aquatiques et prévention des inondations) et de l’assainissement, ainsi que par une aide de l’Agence de l’eau. La Métropole, l’un des membres fondateurs de l’Epage, contribue au financement d’appels à projets portés par Menelik. Sur le territoire, selon Menelik, l’état actuel des rivières varie. « C’est très disparate, conclut Maxime Lenne. De par la taille du territoire et la multiplicité des cours d’eau, on se retrouve avec une palette de cas de figure possibles. » Le pôle qualité et ressource travaille, pour 2026, à sensibiliser sur ses missions.