En pratique, une collaboration existe déjà depuis 2009, mais ce sont désormais d’autres signataires qui s’y ajoutent. Elle réunit aujourd’hui l’État, la Fédération du BTP de Vaucluse, la Capeb de Vaucluse, la police nationale et la gendarmerie nationale. En Vaucluse, 130 vols ont été constatés sur les chantiers en 2025. Globalement, une baisse est constatée, mais « les délits restent encore trop nombreux et très ciblés : en effet, cambriolages et vols sur les chantiers publics et privés représentent la majorité des faits », insiste la préfecture de Vaucluse.
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Briser le silence autour du don d’organes
Dans le bassin aixois, on recense toujours 30% de refus de don d’organes. En France pourtant, « tout le monde est considéré comme donneur d’organe, souligne le docteur Laurent Lefebvre. Dans notre pays, on demande aux familles s’il y a eu une opposition du défunt au cours de sa vie. Si la famille ne reflète pas d’opposition, alors on part sur une procédure de don d’organe. »
À l’hôpital d’Aix-en-Provence Pertuis (CHAPP),à l’occasion de la Journée nationale du don d’organes ce lundi, médecins et bénévoles d’associations ont tenu un stand pour lever les tabous et combattre les méconnaissances autour de cette démarche. L’établissement, déjà agréé pour les prélèvements d’organes, devient aussi « Ambassadeur du don d’organes » et concrétise ce label en cosignant une charte avec l’association Espoir 13. « Ce n’est pas un titre, mais l’engagement de faire vivre la culture du don », rappelle Maryse Blangero, cofondatrice d’Espoir 13.
Du côté de la direction, le label permet de « relancer » les équipes, qui viennent de connaître des changements. Mais surtout « de nous motiver, d’être plus responsables, plus engagés dans le don d’organe », estime Francis Saint-Hubert, directeur de l’hôpital. Car le sujet reste crucial. « On a progressé depuis une dizaine d’années. Mais il en manque tout le temps [des dons]. Les listes d’attente dépassent le nombre de donneurs. On a chaque année des patients qui décèdent faute de greffe », pointe Malika Valenza, cadre de santé au sein de l’unité de réanimation. « Je ne pense pas que le don d’organe soit tabou, mais les gens ne parlent pas de la mort, donc n’évoquent pas cette possibilité-là. Il y a donc un manque de communication à ce sujet. Il faut en parler spontanément », encourage le docteur Annabelle Hamon, de la coordination du don d’organe.
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À Toulon, le monde de la culture fait barrage au RN et soutient Josée Massi
Alors le 23 mars au matin, nous, Toulonnais et Toulonnaises, amoureux de notre ville, serons fiers de dire tous ensemble : Toulon a tenu ». C’est dans cet objectif, que plus de 230 professionnels de la culture ont publié une tribune pour inciter les Toulonnais à faire barrage à l’extrême droite.
Le texte revient sur les multiples raisons qui poussent le monde de la culture à faire barrage à la marée brune incarnée par Laure Lavalette : « Parce que bâtir dans la joie ce futur désirable et tisser des liens entre les cultures et les générations sont définitivement incompatibles avec la vision étriquée et réactionnaire de l’extrême droite ».
Pour rappel, à Toulon Laure Lavalette (RN) est arrivée en tête avec 42,05% des suffrages exprimés. Son opposante Josée Massi (DVD) est arrivée deuxième avec 29,54% des voix. Michel Bonnus (LR), arrivé troisième avec 15,71% s’est retiré du second tour. Une situation qui devrait profiter à Josée Massi dans une dynamique de barrage contre l’extrême droite, portée aussi par la gauche et le monde de la culture. Dans ce cadre un appel au rassemblement contre l’extrême droite, samedi 21 mars à 14h, place de la Liberté a été diffusé.
Parmi les signataires de la tribune, des figures de la culture comme Charles Berling, acteur, réalisateur et directeur du théâtre Liberté à Toulon. L’artiste avait déjà appelé au barrage contre l’extrême droite durant les législatives en juillet 2024. La Tribune est également signée par de jeunes artistes comme Killian Chapput, le comédien qui joue le personnage principal de la pièce « La Métamorphose » (inspirée du récit de Kafka) au théâtre Liberté, le peintre Benoit Olive ou encore la chanteuse Elodie Frégé.
La culture, levier du vivre ensembleLa tribune rappelle que « la culture est un levier de transformation urbaine et du vivre ensemble » et que « Josée Massi a su offrir aux artistes des espaces de travail et un maintien des subventions, aux quartiers des ateliers et des spectacles pour toutes et tous. ».
« Le repli sur soi et le rejet de l’autre ne doivent pas diriger à nouveau la ville que nous avons vu grandir après avoir été si meurtrie » affirment les professionnels. Les plus de 230 signataires refusent « que l’extrême droite dicte ce que nous pouvons ou devons créer ou programmer. » Ils concluent : « nous lançons un appel à tous les citoyens et citoyennes, aux personnes ayant voté ou s’étant abstenues pour un sursaut démocratique. »
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![[Tribune] Pour que Marseille rayonne : non à l’extrémisme](https://euapp01.newsmemory.com/lamarseillaise/news/wp-content/uploads/sites/2/2026/03/e567a5fe2fe009d439e470c330899d75.webp)
[Tribune] Pour que Marseille rayonne : non à l’extrémisme
Nous ne voulons pas qu’elle soit marquée, pour les années qui viennent, par le stigmate de l’extrémisme, de la division, de l’exclusion. Dans les rues du centre-ville, dans nos quartiers, dans nos noyaux villageois comme sur les plages, nous ne voulons pas d’un tri entre les uns et les autres, entre les couleurs de peau, les origines, les religions.
Nous connaissons l’effet délétère de l’extrémisme sur l’attractivité d’un territoire : depuis l’élection de Donald Trump, les États-Unis anticipent une chute de 25% du tourisme et des pertes allant jusqu’à 15 milliards de dollars.
À Marseille, la vitalité de nos commerces doit prendre appui sur le rayonnement de notre ville en France, en Europe et dans le Monde. Cela passe par de grands événements populaires, par des services publics efficaces et solidaires, par une politique municipale apaisée.
En conscience, fidèles à nos valeurs et soucieux de l’image de Marseille, dimanche, nous ferons donc barrage à l’extrémisme en choisissant la liste du Printemps marseillais, qui est aujourd’hui la seule en mesure de s’imposer dans cette élection décisive pour l’avenir de notre ville.
Signataires :
1 Amaury Lapinte / Marché des argonautes
2 Pierre Da Silva / Marché des argonautes
3 Aurélien Lecour / Ginger phœnix
4 Tony van hua / Ginger phœnix
5 Hugues M benda
6 Mathilde Godart
7 Hazem El moukaddem / Président des commerçants de la Plaine
8 Sandra Hassaine / Marché noir
9 Fred Dravet / Coutellerie Dravet
10 Michel Zerabi / Le Square
11 Charlotte Crousillat / Carlotta with, Pompe
12 Aude Emery / La laiterie marseillaise
13 Cédric Rubini / Casa Rubini focacceria
14 Pierre Breuvart / Brasserie sociale la Camaraderie
15 Boris / Brasserie sociale la Camaraderie
16 Dorian de Blasis / Optique République
17 Alice Rafa / Dunes concept store
18 Laurence Mallaret / artisane
19 Alexandre Puig / PampaCruz
20 Anaïs Labate / Absolupro
21 Sébastien Jaudeau / Tripletta
22 Dienaba Ba / Tripletta
23 Marion Penicaud / Eclectic wines
24 Samantha Grenouiller / Alma Réal
25 François Ghirardi / Franklin
26 Maxime Agostini / Cave Agostini
27 Hedi Hassaine / Bamboche
28 Thomas Tarek / Mina
29 William Gebara / Fofoca
30 Cathy di Meglio / Freedom
31 Mathieu Bovis / Francette
32 Maeva Hocini / Bistrot Baya
33 Laura Nicol / Michou Marseille
34 Isabelle Valero / oZ le salon
35 Lilie Ribeiro / Lily dry cut
36 Éloïse Bridge / Joy coiffure
37 Mohamed Bouslama / Potager de Saint-Barnabé
38 Marine Crousnillon / La Fabriquerie
39 Géraldine Cabarrot / L’ébénisterie
40 Jean-Claude Hermitte / commerçant 13009
41 Michel Lecour / Librairie, édition et production coopérative Ubik
42 Rémi Lonclas / gérant de bar
43 Jean Hoang / Nguyen hoang
44 Claire Guerin / Boisson soif
45 Anne-Sophie Baudouin / Zinzin épicerie café cantine
46 Serje Banna / Mouné
47 Yamina Lassal / Baguelerie marseillaise
48 Nacera Legarrec / Centre formation couture
49 Raouf Marref / La rose de Tunis
50 Yassine Guedadi / Chez Yassine
51 Guillaume Miard / Pas vu pas pris tatoo shop
52 Odile Lecour / Archipel 49
53 Johakim Chiarenza / Mio Panino
54 Lena Cardo / Le réfectoire – 13 solidaire
55 Stéphanie Borelli / chef de cuisine
56 Yann Djeddou / Café de la muse
57 Lenny Dos Santos / Cave Fondère
58 Louella Coll et Yohan / Bol
59 Emmanuel Jean / Natto du Dragon
60 Sandra Malka / Grande pharmacie Saint-Barnabé
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![[Tribune] « Nîmes en commun apparaît aujourd’hui comme étant la seule liste en situation de gagner face à l’extrême droite »](https://euapp01.newsmemory.com/lamarseillaise/news/wp-content/uploads/sites/2/2026/03/e567a5fe2fe009d439e470c330899d75.webp)
[Tribune] « Nîmes en commun apparaît aujourd’hui comme étant la seule liste en situation de gagner face à l’extrême droite »
Une victoire du rassemblement national à Nîmes serait en rupture avec les valeurs portées par notre ville et par les femmes et les hommes qui l’ont construite au fil des siècles.
Nîmes en commun apparaît aujourd’hui comme étant la seule liste en situation de gagner face à l’extrême-droite.
L’humanisme, la bienveillance, l’entraide, la solidarité doivent l’emporter sur la haine et la peur. Pour rassembler la ville, changer la vie et construire un avenir meilleur pour nos enfants et nos petits enfants nous nous engageons aujourd’hui. »
Les signataires
Lydie Salvayre, écrivaine, Prix Goncourt 2014, Prix Marguerite Yourcenar 2025
Christian Polge, président d’associations
Antoine Penchinat, rhumatologue
Robert Finielz, premier avocat général auprès de la cour de cassation et administrateur de la maison de santé protestante
François Mirabel, Professeur des universités en économie
Mohamed Kani, Boxeur Professionnel, Triple Champion de France, Double Champion d’Europe, Pompier professionnel
Alexis Vandeventer, médecin
Karine Weiss, professeur en psychologie à l’université de Nîmes
Mounir Benslima, chef du service de Médecine légale du CHU de Nîmes et expert judiciaire
Francine Cabane, professeur d’histoire-géographie
Jean-Paul Boré, président Les Amis de la Fondation pour la Mémoire de la Déportation (AFMD)
Philippe Corcuff, universitaire
Remi Penchinat, médecin généraliste
Marion Mazauric, éditrice
Christian Dupuy-Girard, responsable association philosophique et humaniste
Bruno Mangin, président
d’associationPierre Costa, professeur de médecine
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Des colistiers de Mohammed Salem votent Squillari
Nouveau tournant en amont du second tour, à Aubagne. Après la fusion des listes de Jean-Pierre Squillari (union de la gauche hors LFI) et de Giovanni Schipani (DVC), la droite et le centre droit ont décidé de faire front commun. Le candidat Mohammed Salem (DVD), en tête de la liste Aubagne ensemble vers l’avenir, a rejoint la liste Passion Aubagne, portée par le maire sortant, Gérard Gazay (LR), arrivé deuxième du premier tour, avec 24,8%. Ancien adjoint à la santé du maire sortant lors de son premier mandat, Mohammed Salem avait confirmé la rupture en menant sa propre liste pour ces élections.
Désolidarisation et retraitCe ralliement ne passe pas auprès de quatre colistiers du docteur Salem. Yohann Otokpa, Gilles Ferrero, Violette Picard et François-Marie Lucchini ont signé un communiqué de presse, ce mardi. Ils y dénoncent un choix fait « sans aucune concertation avec son équipe », et annoncent se « désolidariser de cette orientation ». Alors que Mohammed Salem a mené une campagne à « la ligne politique claire : proposer un chemin différent pour Aubagne », insistent les ex-colistiers, son union avec le maire sortant, pourtant critiqué pendant la campagne, est perçue comme un manque de cohérence. Les signataires déplorent « une crédibilité politique mise en cause par cette prise de décision unilatérale ».
Plus qu’une dénonciation, les anciens colistiers affirment « apporter [leur] soutien à la liste de rassemblement conduite par Jean-Pierre Squillari », avec la volonté affichée de « rester fidèles à l’esprit dans lequel nous nous sommes engagés dans cette campagne ».
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La RTM joue l’apaisement sur les fresques du métro
La tribune publiée en novembre dernier dans La Marseillaise par l’Université Hors les Murs de Marseillologie (UHLMM) appelant à la sauvegarde des décors historiques du métro, suivie d’une pétition en ligne de près de 900 signataires, a suscité une rencontre d’artistes avec des cadres de la RTM et de la Métropole et débouché sur un accord.
La rénovation sans concertation des stations de métro en cours s’est accompagnée de la dépose d’œuvres conçues entre 1977 et 1986 par des équipes associant architectes et artistes pour décorer les stations du métro de Marseille. La RTM n’avait pas pris soin de contacter les auteurs qui conservent les droits moraux sur leurs œuvres et l’intégrité de celles-ci.
C’est à l’occasion des visites patrimoniales des Marseillogues dans le métro que ces artistes ont appris fortuitement le retrait de leurs créations. L’artiste John Pendray a découvert que ses œuvres émaillées représentant un TGV et une locomotive avaient disparu de la station Saint-Charles. La RTM lui a écrit pour lui apprendre qu’elles avaient été remises à l’association des Amis du rail et du Tramway de Marseille pour être mise à disposition du « musée provençal des transports » à Fuveau. Quant à son œuvre dans la station Rond-Point du Prado, la RTM se proposait de voir avec lui les solutions envisageables après études. La RTM l’a rassuré sur ses décors et fresques réalisés sur les voies de Noailles et dans le tunnel du tramway qui n’ont pas vocation à être déposés.
Quant aux œuvres des stations Joliette et Castellane, deux auteurs ont mis en demeure la RTM par voie d’avocat. La régie métropolitaine a alors initié une rencontre en février. Il leur a été dit que l’absence de présentation du projet ne devait pas être interprétée comme du mépris de leurs œuvres, qu’au contraire, celles-ci avaient été conservées en parfait état avec vérification régulière par les équipes RTM. Pour la station Castellane remaniée pour le nouveau métro Neomma, la RTM a accepté la demande de l’architecte Roland Carta que son œuvre graphique sur la thématique des platanes soit repositionnée plus tard dans la station. Pour la station Joliette, Les Ports, l’œuvre d’Albert Jaubert qui évoque le passé ouvrier et portuaire de la cité, ne pourra être replacée pour des contraintes techniques, la RTM lui a assuré que celle-ci serait reprise dans le cadre du projet Imertium et exposée dans la Halle J1.
« C’est une bonne nouvelle, comme quoi la mobilisation paye », se réjouit Sandro Piscopo de l’UHLMM, qui reste critique sur « une rénovation sans concertation citoyenne qui cède bien trop la place à des revêtements uniformes, aseptisés, sans âme ».

![[Maj] Déferlante citoyenne contre la loi « Permis de tuer » à Marseille](https://euapp01.newsmemory.com/lamarseillaise/news/wp-content/uploads/sites/2/2026/09/a4a784a0d799a0502091e479d9bbf3c2.jpg)

