Tag: Services sociaux

  • Le salon des seniors de La Ciotat sait allier l’utile à l’agréable

    Le salon des seniors de La Ciotat sait allier l’utile à l’agréable

    « Le salon est un lieu où les seniors peuvent retrouver toutes les informations qui les concernent, délivrées par les services de la Ville, et des exposants. On met aussi en évidence des associations ciotadennes pour que les seniors découvrent leurs activités », présente Patricia Tudose, adjointe à la vie du Bel âge. Dans une ville qui compte près de 36% de plus de 60 ans, ce salon, où l’entrée est gratuite, qui propose aussi des ateliers a attiré l’an dernier 2 500 personnes. À la fois pratique et ludique, le salon est scindé en deux espaces.

    Initiation à l’escrime

    La salle Paul-Eluard réunira 60 exposants. Des acteurs institutionnels tels que le Centre communal d’action sociale (CCAS), la Maison des seniors, guichet unique créé par la Ville en 2016, la Maison du Bel âge ainsi que le pôle infos seniors « Garlaban-Calanques » tiendront des espaces dédiés pour orienter les familles. L’offre sera complétée par les associations. L’antenne ciotadenne de l’action coordination de lieux d’accueil aux personnes âgées (Aclap), par exemple, « s’occupe de personnes âgées isolées à domicile. Nous avons une vingtaine de bénévoles et nous en recrutons pour aller leur rendre visite, les accompagner dans leurs tâches administratives, les écouter, les distraire », explique une dame. Une asso de professionnels de santé libéraux se propose « de repérer les points d’alerte » en matière de santé chez les visiteurs du salon. Le Pôle animation s’installera salle St-Marceaux. Le 6 février de 10h à 12h, Georges Nagy animera un atelier de prévention en matière de vols (escroquerie par internet, vols par ruse…). De 16h à 18h, l’infatigable Caro (asso As de Caro) initiera le public à la danse en ligne. Le 7 février, de 10h à 12h, Maxime Schneider fera découvrir l’escrime aux seniors (club de Gémenos). De 14h à 18h, découverte du jeu de poker, par une asso ciotadenne.

  • Une semaine de repas gratuits dans les restaurants universitaires

    Une semaine de repas gratuits dans les restaurants universitaires

    Il n’est pas encore 12h, mais devant le Crous de Gaston Berger sur le campus de Saint-Charles, la file est déjà longue. Pas étonnant puisque, ce mardi, les repas sont gratuits pour tous les étudiants à l’occasion de la « semaine d’accueil » organisée par la Ville et le Crous. Chaque jour, un restaurant universitaire offre le repas à tous les étudiants. Débuté lundi à Saint-Jerôme, puis Saint-Charles ce mardi, la semaine se poursuit à Luminy, Galinat et Centrale.

    « Cette semaine de gratuité est l’occasion pour le Crous de communiquer sur le repas à 1 euro pour les étudiants boursiers, explique Aurélie Biancarelli, adjointe (PCF) au maire chargé de l’enseignement supérieur. Mais aussi pour celles et ceux en situation de précarité qui peuvent déposer un dossier auprès des services sociaux du Crous pour bénéficier de ce prix », ajoute-t-elle.

    Une initiative importante alors que la précarité étudiante ne cesse de s’accroître. Cette année, la fédération des associations générales étudiantes (Fage) alerte sur l’augmentation du coût de la rentrée de 2,2% par rapport à 2024, revenant à 3 227 euros. « Cette situation de précarité est devenue structurelle au fil des années, insiste l’adjointe au maire. La période de la crise sanitaire l’a mise en exergue, mais je crois qu’aujourd’hui, il y a besoin de politiques publiques qui viennent les soutenir ».

    Certains étudiants sont d’ailleurs venus exprès à Saint-Charles, ce mardi, pour bénéficier du dispositif. C’est le cas de Léa, étudiante en sciences cognitives. « Je l’ai vu sur Instagram. Je n’avais pas cours aujourd’hui, mais je suis venue pour pouvoir profiter du repas, explique l’étudiante, habituée du Crous. J’arrive à m’en sortir parce que j’ai des aides : la bourse, le repas à 1 euro et la chambre au Crous. »

    Prince, en première année d’informatique, est lui venu comme tous les jours pour son repas à un euro. « je ne savais pas que c’était gratuit aujourd’hui. C’est juste que je viens tous les jours, parce que le repas à 1 euro, ça permet de réduire les dépenses, et la nourriture est bonne », affirme le jeune homme.

    Une action qui a aussi l’ambition de casser les clichés autour de la qualité des repas servis. « Certains ont une mauvaise image de la nourriture. Alors qu’on a diversifié l’offre avec des repas végétariens équilibrés et 20% de produits bios », affirme Marc Bruant, directeur du Crous Aix-Marseille Avignon.