Tag: Septèmes-les-Vallons

  • Deux événements pour honorer la mémoire du groupe Manouchian

    Deux événements pour honorer la mémoire du groupe Manouchian

    L’objectif est de rendre hommage à ces résistants entrés dans l’Histoire.

    Le premier rendez-vous est fixé ce vendredi 20 février à 19h, salle Fernand-Ros avec la projection du film-documentaire Missak et Mélinée Manouchian. Un moment d’autant plus particulier qu’il se déroulera en présence de sa réalisatrice, Katia Guiragosssian, invitée pour échanger avec le public à l’issue de la séance (entrée libre). Cette soirée se veut un temps de partage autour de l’histoire du couple Manouchian, figures emblématiques de la Résistance et symboles de l’engagement antifasciste.

    La commémoration se poursuivra le samedi 21 février, devant le foyer Missak-Manouchian, situé 211 avenue du 8 mai 1945, à proximité de la médiathèque Jorgi-Reboul.

    Prises de paroles

    Le programme prévoit des prises de paroles et dépôts de gerbes à 10h30, avec le partage du verre de l’amitié dans la foulée. Comme chaque année, cette cérémonie rassemblera habitants, élus, associations et sympathisants désireux de rappeler l’importance du souvenir et de transmettre l’héritage de ceux qui ont combattu pour la liberté. L’ACFOA encourage les habitants à se joindre à ces deux événements, dans une ville où le maire (PCF), André Molino, s’est fortement mobilisé pour l’entrée de Missak et Mélinée Manouchian au Panthéon.

    Contact : 06.95.59.18.89 ou par mail : acfoaseptemes@hotmail.fr

  • À Septèmes, André Molino réunit une liste fraternelle

    À Septèmes, André Molino réunit une liste fraternelle

    « Une ville de solidarité, de fraternité, de progrès social, du vivre ensemble », a réaffirmé le maire sortant, André Molino. En poste depuis 1999, à 78 ans, dans la salle Fernad-Ros, l’édile a rassemblé autour de lui la nouvelle équipe municipale, solide, expérimentée et forte dix nouvelles volontés prêtes à continuer à construire « un avenir au service de l’intérêt général » dans une « ville à taille humaine, où on se connaît ».

    Divers, complémentaires

    Sur la liste présentée au public par Audrey Cermolacce, on retrouve des élus bien connus des Séptèmois pour leur engagement au service de tous. La première adjointe Sophie Celton, pour sa lutte contre l’habitat insalubre, qui veut « mettre en place le permis de louer », Patrick Magro, médecin retraité, Sophie Laurent qui a œuvré à l’ouverture de la médiathèque, Djeloul Ouaret, directeur de centre social, Hervé Vaquer-Torlinos, éducateur spécialisé, Ludovic Di Méo, technico commercial, Deni Cani, retraité de la réparation navale ou Gégard Escoffier, officier de gendarmerie à la retraite.

    Tous prêts à resigner pour continuer à se battre pour offrir des services publics et une qualité de vie aux habitants de ce grand village en dépit « du désengagement progressif de l’État », a souligné le maire.

    Leur bilan parle pour eux : développement des transports, école de qualité, renforcement de l’offre de santé avec l’acquisition de biens immobiliers pour une maison et un centre de soins, dynamisme associatif, urbanisme maîtrisé dans le respect de l’environnement. La large diversité de compétences de l’équipe municipale vient s’étoffer de nouveaux candidats. Hadrien Machet, 18 ans, travailleur social en formation, Léa Le Deist, enseignante et bénévole au Secours populaire, Corentin Boissié, élève ingénieur, Bruno Faure, Rémy Favaloro, Hervé Vaquier-Tolinos, éducateur spécialisé depuis 25 ans, Laetitia Abel-Tiberini, Lionel Ortiz, Ghylaine Coutelle, cadre de santé retraitée, et Shéhérazade Hassad, habitante de la Gavotte-Peyret, s’engagent à relever le défi de cette construction collective de l’avenir.

  • Le théâtre comme espace de dialogue à Septèmes

    Le théâtre comme espace de dialogue à Septèmes

    La soirée théâtrale « Dressez l’oreille, on parle de vous ! » s’inscrit dans un travail de fond engagé depuis plusieurs mois avec l’association Espoir 18, en lien étroit avec des acteurs de terrain de Septèmes-les-Vallons et de Marseille, et plus particulièrement avec les centres sociaux et des femmes du Plan d’Aou.

    Ce partenariat a permis de construire, dans la durée, des espaces de dialogue et de sensibilisation autour de la lutte contre le racisme et l’antisémitisme, et plus largement de la promotion du vivre-ensemble et de la lutte contre toutes les formes de discriminations. L’objectif partagé était clair : créer des temps collectifs favorisant la rencontre, l’écoute et la compréhension mutuelle, au plus près des réalités vécues par les habitants.

    Le projet s’est décliné sous des formes variées : temps d’échange, projections, rencontres, repas partagés, interventions de spécialistes, ainsi qu’un travail de mémoire, notamment à travers la visite du site mémoriel du Camp des Milles. Ces actions ont permis d’aborder les mécanismes à l’œuvre dans les processus de stigmatisation, en interrogeant les idées reçues et les représentations construites, qu’elles concernent « les autres » mais aussi celles que chacun porte, souvent de manière implicite, au fil de son parcours de vie.

    Dans cette continuité, la soirée théâtrale a constitué une étape structurante de la démarche. Le choix du théâtre n’est pas anodin : par le récit, l’émotion et la mise en scène, il offre un cadre propice pour aborder des sujets sensibles sans les réduire à des formules simplificatrices, et pour ouvrir un espace de réflexion collective accessible à toutes et tous.

    Les deux propositions artistiques présentées, J’ai fait mon temps et le seul en scène de Farid Abdelkrim, ont interpellé les spectateurs sur leurs représentations, leurs préjugés et leurs responsabilités, à l’échelle individuelle comme collective. Le premier spectacle, proposé bénévolement, a donné voix aux habitants d’un quartier populaire confrontés à la perspective de devoir quitter leur logement. À travers des regards croisés et la mise en valeur des cultures de chacun, l’humour a servi de levier pour aborder des réalités sociales sensibles. Farid Abdelkrim a ensuite prolongé la réflexion, sur un registre décalé, en évoquant les questionnements des enfants issus de l’immigration autour de la double culture, de l’intégration et du sentiment d’appartenance, avec des références culturelles partagées, de Verlaine à Hugo.

    Cette soirée, placée sous le signe de l’humour, du respect et de l’apaisement, rappelle l’utilité de ces espaces de dialogue dans un contexte marqué par des tensions identitaires et des crispations sociales. Elle illustre concrètement l’intérêt d’actions culturelles inscrites dans un travail de terrain, co-construites avec les acteurs associatifs et les habitants, pour faire vivre, au quotidien, les valeurs de fraternité, d’égalité et de dignité.

  • Soirée des bénévoles du Grand prix et de l’Étoile

    Soirée des bénévoles du Grand prix et de l’Étoile

    L’occasion de présenter le nouveau pôle événementiel du journal dirigé par Maryan Barthelemy et d’envoyer une pensée à Roland Villalonga, fondateur de la course, désormais en maison de retraite.

  • Hommages à Henri-Frédéric Blanc à Marseille et Septèmes

    Hommages à Henri-Frédéric Blanc à Marseille et Septèmes

    Décédé il y a un an, Henri-Frédéric Blanc laisse derrière lui une bibliographie au verbe truculent, taquin et incisif amorcée à la fin des années 1980. Un funambule de la langue auquel certains de ses compagnons de route font un clin d’œil appuyé vendredi 30 janvier à l’Espace Jean-Ferrat. Rien de plus logique pour cet auteur et poète, parmi les fondateurs, avec Gilles Ascaride, de l’Overlittérature, un beau jour de novembre 2008 « autour d’une pizza et d’un rosé de Provence », à Septèmes. La capitale de ce genre littéraire qui tient autant de la galéjade de quartier que du sérieux de l’universalisme.

    « Pas dans le folklore »

    L’une des comédies écrites par Henri-Frédéric Blanc, Nuit gravement au salut sera jouée dans une mise en scène d’Hervé Fassy. « Une pièce qui permettra de redécouvrir l’humour grinçant et la satire sociale qui lui étaient chers », situent ses amis. La représentation sera précédée par des lectures de ses textes par Gilles Ascaride et Marie Fabre. « On n’est pas dans le régionalisme, le pittoresque et le folklore. On considère que l’esprit marseillais a des choses à dire au reste du monde », précisait fin 2019 Henri-Frédéric Blanc, à La Marseillaise, au moment de la sortie de son Épître aux Marseillais. Un hommage littéraire lui sera aussi rendu à Marseille, bibliothèque de l’Alcazar jeudi 29 janvier à 17h30, par le sociolinguiste Médéric Gasquet-Cyrus, l’historienne Chantal Champet, le comédien Thierry Audibert et l’auteur Jean Contrucci.

  • Les vœux réjouissants et volontaristes d’André Molino à Septèmes-les-Vallons

    Les vœux réjouissants et volontaristes d’André Molino à Septèmes-les-Vallons

    C’est en présence du maire de San Damiano d’Asti, Davide Migliasso, avec qui sa commune est jumelée, que le maire de Septèmes-les-Vallons, André Molino (PCF) a présenté ses vœux, vendredi 23 janvier, aux habitants.

    À moins de sept semaines du premier tour des élections municipales, le 15 mars, le maire (qui se représente) n’a pas dressé de bilan mais, comme la loi l’y autorise a détaillé avec gourmandise « les réalisations en cours et celle de l’année écoulée », à savoir 2025.

    « Ne pas céder à

    la pression foncière »

    Sur le plan de l’habitat, André Molino a évoqué « l’opération de réhabilitation-construction des logements acquis par la commune dans les noyaux villageois », en passe d’être terminée. Ainsi que le « dernier dispositif en date, le permis de louer à Notre-Dame-Limite, aux Caillols et à Septèmes-centre ». Ajoutant : « C’est un outil simple et très utile à l’amélioration de l’habitat. »

    Dans cette commune de plus de 12 000 habitants, l’objectif d’André Molino est de « conserver une bonne qualité de vie » et de continuer « d’attirer de nouveaux habitants » mais « sans jamais céder à la pression foncière, en respectant les équilibres existants et en préservant l’intégrité de nos 1 200 hectares en zone naturelle ».

    Outre le logement, le maire de Septèmes a insisté sur l’accès à la santé. « Le travail engagé continue, en lien étroit avec nos partenaires, dont la Communauté professionnelle et territoriale de santé. » Il précise : « Nous poursuivons un double objectif : créer les conditions d’une attractivité suffisante pour maintenir nos professionnels de santé en place et susciter l’installation de nouveaux. » Il annonce l’installation d’un « nouveau médecin dans les prochaines semaines au centre médical de la Gavotte-Peyret, dans des locaux acquis par la Ville à cet effet ».

    Cultiver le bien-vivre

    Le maire de Septèmes-les-Vallons est fier d’annoncer également que « les dix parcelles des jardins familiaux de l’Oliveraie sont prêtes à être mises en culture ». Et de détailler l’objectif de ce projet lancé en 2025 : « L’idée est simple. Que des familles septémoises ne disposant pas d’espace extérieur, puissent bénéficier d’un lopin de terre pour y faire pousser leurs fruits et légumes après avoir reçu une formation adaptée. »

    André Molino a tenu à saluer l’engagement des associations dans la vie de Septèmes-les-Vallons. Faisant montre du volontarisme de sa municipalité. « Cette vitalité associative, nous l’entretenons par une politique de subventions que nous maintenons malgré les contraintes financières, par un soutien technique, et par un travail minutieux de concertation avec chaque structure. »

    De l’importance de l’action communale en ces temps difficiles.

  • Le local de campagne d’André Molino inauguré à Septèmes

    Le local de campagne d’André Molino inauguré à Septèmes

    Près de 80 personnes ont participé mercredi dernier à l’inauguration du local de campagne du maire (PCF) sortant et candidat à sa réélection à Septèmes-les-Vallons. Habitants, militants, élus et soutiens étaient réunis autourd’un lieu présenté comme un espace ouvert au débat et à la participation citoyenne. Saluant l’engagement de son équipe et de son comité de soutien, affirmant sa volonté de poursuivre une action municipale fidèle à l’identité populaire et solidaire de la commune, tout en répondant aux défis à venir, André Molino a donné rendez-vous le 13 février pour la présentation de sa liste « Ensemble pour Septèmes 2026 ».

    LM

  • Des logements sociaux dans l’ancien chai Cazel à Septèmes

    Des logements sociaux dans l’ancien chai Cazel à Septèmes

    Le bailleur social Logis Méditerranée programme la création d’un immeuble de 20 logements sociaux et d’un équipement d’intérêt collectif à Septèmes-les-Vallons dans l’ancien chai Cazel jeune à l’abandon. Un projet de reconversion de ce vieux commerce de vin très attendu dans le contexte où la commune rattrape sa carence en logements sociaux avec un taux qui se situe déjà à 18% contre 25% attendus par la loi SRU.

    Cet ancien bâtiment a été racheté par l’Établissement public foncier Paca à la demande de la commune. Il est au cœur du centre ancien, le long de l’avenue du 8-Mai 1945. Ce n’est pas le premier projet porté par la commune qui a inauguré lundi dernier la fin de la réhabilitation de 20 logements sociaux répartis sur 6 sites du centre ancien. 9 autres logements sociaux seront encore livrés en décembre dans l’ancienne bastide Val Fleuri, chemin de la Bédoule.

    Pour l’ancien chai Cazel, il s’agit d’insérer dans ce bâtiment proto-industriel 12 logements sociaux, d’en créer 8 autres sur un nouveau bâtiment au sud, d’y adjoindre en rez-de-chaussée un local d’activité de 203 m² dont la destination et de créer 28 places de stationnements en sous-sol tout en conservant le jardin. « On réhabilite, on travaille sur les friches inutilisées » explique Sophie Celton (PCF), première adjointe. « On est aussi au démarrage de la reconversion de l’ancienne friche Duclos avec 350 logements attendus dont 40% de logements sociaux. Ce nouveau quartier va permettre d’éviter une dent creuse entre le centre-ville ancien et le quartier des Caillols. Et sur l’ancien chai, on garde l’histoire de ce bâtiment », se réjouit-elle. Dans quelle proportion conserver cette histoire ? Alertée par des habitants, Sites & Monuments a demandé au maire de retirer ce permis, certes purgé de tout recours, mais qui a enjambé allègrement trois avis défavorables consécutifs de l’Architecte des bâtiments de France (ABF) des 2 avril, 30 juin et 31 juillet 2025 qui ne sont même pas mentionnés aux visas de l’arrêté accordant le permis. Or l’ABF est en avis conforme pour cet édifice en covisiblité avec un monument historique, la cheminée-colonne qui domine la commune. Aussi, l’association a saisi la ministre de la Culture d’une demande d’instance de classement le temps de « trouver une solution alternative ».

    « La destruction de la toiture et de la façade nord de cet édifice à fort caractère patrimonial, alliant bâtiment proto-industriel et maison de maître, revenant à une démolition quasi totale, altérerait les abords proches de la cheminée-colonne dont elle est contemporaine », écrit en effet l’ABF dont le dernier avis concluait qu’« un projet de reconversion plus respectueux du caractère patrimonial et historique du lieu formant abords du monument historique serait susceptible de recevoir un avis favorable ».

    « On est au point d’équilibre entre la protection, les enjeux d’avenir et la forme urbaine », assure Patrick Magro (PCF), conseiller municipal délégué à l’histoire et à la mémoire locale. Il est à l’origine de la protection au PLUi de la façade et de la grille du chai. À ses yeux, le projet est dans « le respect absolu de la façade principale qui sera à l’identique de ce qu’elle était historiquement et aussi de la grille. Avec ce projet, on laisse une vraie trace de la mémoire. » Tant pis si la toiture et la façade arrière doivent être détruites. D’ajouter : « L’intégrisme ne vaut rien sur ces questions. On a sauvé cet édifice qui aurait pu devenir une ruine ou être livré au squat en le faisant protéger et acquérir par l’EPF pour du logement social. Et en plus on a pris la décision politique de ne pas artificialiser le jardin dans le respect total de l’objectif du zéro artificialisation nette. »

  • La villa Val fleuri, de l’habitat bastidaire au logement social

    La villa Val fleuri, de l’habitat bastidaire au logement social

    Si l’on n’a que très peu d’éléments sur son histoire, son avenir est désormais tracé. Après des années dans le giron d’une famille de la grande bourgeoisie, les propriétaires de cette bastide du XIXe siècle avaient découpé la belle bastide en 21 studettes qui commençaient à très sérieusement se décrépir.

    Pour éviter la perte de ce superbe bâtiment patrimonial, la commune en a fait l’acquisition en 2019 pour un montant de 1,8 million d’euros dont la moitié subventionnée par le Département. À l’origine prévue pour accueil de loisirs, le projet a dû être réorienté. « Ce projet aurait généré 50 000 euros de masse salariale supplémentaire avec la création d’une cuisine satellite de plus », a justifié André Molino, maire (PCF) de Septèmes-les-Vallons, précisant : « Une autre solution proche du groupe scolaire sera trouvée pour améliorer les conditions de l’accueil de loisirs du centre social. » Après 1,4 million d’euros de travaux, dans son écrin boisé de platanes centenaires, la villa Val fleuri et ses neuf logements sociaux, du studio au T3, dont un en PMR, doivent accueillir leurs nouveaux locataires dans un mois… et générer des recettes pour la Ville.

    Bio-sourcé

    La teinte ocre de l’enduit à la chaux a été recopiée sur une ancienne photo. Les enjambes de 1830 sous charpente ont retrouvé le bel éclat du chêne, les tomettes au sol, les carreaux ciment ont été décapés. Et pour un confort plus moderne et respectueux de l’environnement, les doubles vitrages en boiserie et des brasseurs d’air ont été installés dans chacun des appartements et le chauffage collectif est fourni par une pompe à chaleur. Pour la réalisation des travaux de rénovation, le cabinet BAG architectes « a conservé autant que possible les matériaux d’origine. Le reste est bio-sourcé », explique Perrine Bernard. Les tuiles plates de deux pans de toiture ont été réutilisées pour la construction du local à poubelles. « Pour les volets, il y avait tellement de couches de peinture au plomb que leur état n’a pas supporté le décapage. On a refait des persiennes », précise Guillaume Garin. Les architectes ont décroché le label BDM (bâtiment durable méditerranéen). Des trois premiers locataires venus visiter hier, aucun n’a décliné l’offre.

  • Septèmes-les-Vallons : un devoir intergénérationnel pour relire notre histoire

    Septèmes-les-Vallons : un devoir intergénérationnel pour relire notre histoire

    L’occasion d’honorer la mémoire de celles et ceux qui ont donné leur vie pour que nous puissions vivre la nôtre. Mais « le travail de mémoire n’est pas simplement une célébration du passé », a souligné André Molino, le maire PCF de Septèmes lors de son allocution, « il nous offre la possibilité de relire et d’écrire notre histoire ». Et au regard de celle-ci, de conclure : « Il n’y a qu’un combat qui vaille, le combat pour la paix ! »