Après des séances dédiées aux scolaires, puis la projection d’une série de films au format court réalisés par des jeunes et personnes âgées, la 21e édition de Courts-bouillon ouvre ses bras au grand public samedi 10 octobre. Au menu de la Salle Émilien Ventre de Rousset, à partir de 14h, six films qui témoignent de l’appétit de réalisateurs pour le court-métrage, genre de quelques dizaines de minutes tout au plus qui stimule l’inventivité. Aussi bien dans les pas d’un jeune livreur de repas éconduit par l’hôtesse des bureaux d’une multinationale de la banque dans Pentest de Tristan Lhomme et Benjamin Chevallier, que dans ceux de recruteurs de l’armée ukrainienne un dimanche de Pâques avec Easter day de Mykola Zasieiev, les points de départ percutants d’aventures intenses. « Le court-métrage n’a jamais été un petit cinéma. En quelques minutes, il fait rire, bouleverse, questionne, surprend et ouvre des horizons insoupçonnés », résume Sylvia Vaudano, directrice des Films du Delta, association aux manettes de Courts-bouillon.
À 16h15, elle programmera une séance de 17 films courts réalisés par des élèves issus d’écoles d’animation française comme la Mopa à Arles ou les Gobelins à Paris. Avant deux autres salves de douze films, à 18h15, puis 21h, parmi lesquels Coyotes, thriller palestino-jordanien de Saïd Zagha, dans le sillage d’une chirurgienne palestinienne « coincée » sur la route de Jéricho à Ramallah.


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