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  • La daube s’invite dans les rues de la ville

    La daube s’invite dans les rues de la ville

    Mars à table est de retour à Marseille pour une nouvelle édition marquée cette fois-ci par la daube. Ode à la terre avec la traditionnelle daube de bœuf, ou à la mer avec la daube de poulpe, c’est ce plat savoureux empreint du patrimoine gastronomique provençal qui est à l’honneur lors de ce festival qui débute ce samedi, à l’Estaque, avec un grand banquet ouvert à tous.

    « La cuisine se partage, c’est un moment convivial où ceux qui cuisinent prennent plaisir à régaler ceux qui en profitent », souligne Rébecca Bernardi, adjointe au maire en charge du commerce et de l’artisanat. Pour débuter les festivités, c’est le restaurant Sage, mené par Loris de Vaucelles, qui est aux commandes. Un « honneur » pour ce jeune restaurant implanté rue Sainte. Daube de poulpe, daube de bœuf… Le client, ce samedi, est roi et profite des différents mets préparés par ces premiers hôtes. « C’est un événement que nous voulons accessible à tous et populaire. Pour que le plus grand nombre puisse venir profiter de ce moment de convivialité, nous avons mis en place des prix attractifs », confie le cofondateur de Sage.

    Sur place, pas de chichi, les premiers arrivés seront les premiers servis et ce jusqu’à épuisement des stocks. Mais, si vous n’avez pas la chance de vous attabler ce jour-là, les commerces et restaurateurs aux alentours se feront un plaisir de vous accueillir. « Nous n’avons pas pour objectif de mettre en concurrence les professionnels, au contraire, c’est une journée qui fait rayonner un quartier et souvent, les terrasses aux alentours du banquet sont elles aussi pleines », précise Jean-Pierre Cochet, président de l’office de tourisme.

    Tout au long de cette journée, vous aurez également la possibilité de profiter de visites guidées du quartier dispensées par l’office de tourisme de la ville. Il y aura de nombreuses animations musicales et les enfants y trouveront aussi leur compte avec des jeux installés pour eux.

    Prochaines sessions du grand banquet prévues le 11 octobre à l’Escale Borély et le 18 sur la place Bargemon. Et s’il vous est impossible d’y assister, plus de 70 restaurants sont partenaires de l’événement et mettent, eux aussi, à l’honneur les daubes sur leur carte.

    A.Lh.

  • Ces restaurateurs « dog friendly » qui accueillent les chiens dans l’Hérault

    Ces restaurateurs « dog friendly » qui accueillent les chiens dans l’Hérault

    La période estivale rime souvent avec abandon d’animaux. C’est pourquoi la Société protectrice des animaux (SPA) est particulièrement impliquée durant l’été. Dans l’Hérault, elle a signé un partenariat avec l’Union des métiers et des industries de l’hôtellerie 34 (Umih 34) et ACM Communication pour lancer un sticker « dog-friendly », ami des chiens en Français. Ainsi, les restaurateurs qui le souhaitent peuvent afficher ce sticker sur leur devanture pour indiquer aux propriétaires que leurs compagnons à quatre pattes sont les bienvenus dans l’établissement.

    « C’est toujours embêtant pour les propriétaires de rentrer dans les restaurants pour demander si les chiens sont acceptés. Nous avions eu des remarques sur ce sujet. Johnny, qui travaille avec nous, a eu l’idée d’un logo sur leur établissement pour signifier que les restaurateurs acceptent les chiens. On sait que dans ces endroits, les chiens seront bien accueillis et qu’on leur proposera une gamelle avec de l’eau. Les premiers retours que l’on a sont très positifs », explique Annie Benezech, directrice de la SPA de Montpellier.

    Favoriser les dons

    Pour l’instant, ce dispositif est en phase d’essai dans le département où plus de 40 restaurateurs ont rejoint le mouvement. « Nous avons des appels de restaurateurs qui veulent participer à l’opération. Pour l’instant, c’est l’Umih qui se charge d’envoyer les autocollants. Ça va faire boule de neige parce que j’ai aussi eu des appels de sandwicheries. Puis les cafés vont aussi vouloir le faire. C’est peut-être utopique mais on se dit qu’en facilitant la vie des propriétaires de chiens, il y aura moins d’abandons », prévient Annie Benezech.

    L’association, qui alerte tous les ans sur la hausse des abandons d’animaux et la baisse des adoptions, manque aussi de moyens pour s’occuper de tous ces animaux sans famille. C’est pourquoi les restaurateurs partenaires proposeront aussi à chaque client d’effectuer un don à la SPA en arrondissant les sommes de la note.

    « Ça permet aux gens de ne jamais oublier que plein d’animaux sont abandonnés. C’est bien que les gens qui aiment les animaux puissent participer au bien-être de ceux qui n’ont pas la chance d’avoir une famille », conclut Annie Benezech.

  • Plus de 40 000 personnes à la Grande braderie de Marseille

    Plus de 40 000 personnes à la Grande braderie de Marseille

    Seulement 70 euros contre 135 normalement, on n’hésite pas, on enfile directement la chaussure ! », s’époumone Carrie derrière son stand, tentant d’interpeller la foule de curieux qui envahit la rue Saint-Ferréol (1er), cœur battant de la Grande braderie de Marseille. « C’est toujours une journée très agréable, on voit le centre-ville renaître, la clientèle est très hétéroclite, c’est un moment pour tout le monde ! s’enthousiasme-t-elle. C’est aussi la journée la plus importante pour nous financièrement, on multiplie par 3 notre chiffre d’affaires. » L’occasion de renflouer la trésorerie donc, mais aussi de vider les stocks. Emmanuelle, depuis 10 ans propriétaire d’une friperie, voit là une opportunité en or pour débarrasser son magasin. « Cette année j’ai acheté un lot de 4 000 pièces. Il y a de la grande qualité que je garde pour les rayons mais la braderie est l’occasion d’écouler les vêtements fast fashion à très bas prix », raconte-t-elle, postée sur le parvis de son magasin, envahi de jeunes marseillaises. à quelques rues, Marion, responsable itinérante de Souleiado, elle aussi installée devant sa boutique, espère que la braderie permettra à son enseigne provençal de gagner en visibilité. « On sait qu’on va plus que tripler le chiffre d’affaires mais c’est aussi le moment de faire découvrir notre marque vieille de 200 ans », détaille-t-elle.

    Côté clients, tous sont venus pour la même chose ou presque : profiter des prix cassés, avec des réductions allant jusqu’à moins 70%. « C’est l’occasion de faire des bonnes affaires bien sûr, et c’est vrai que l’ambiance est conviviale. On en profite pour passer du temps entre copines », raconte Maëlys, 18 ans, déjà habituée de l’événement. « Je me suis acheté un bel ensemble, j’en ai eu pour 300 euros au lieu de 800, c’est sûr que ça vaut le coup », lâche Thomas, venu du 13e arrondissement.

    En parallèle du shopping, la mairie, organisatrice de l’événement depuis 2021, a mis en place un espace jeunesse sur la place Charles de Gaulle et un carré des artisans sur celle de l’Opéra. Plusieurs points musicaux étaient installés dans le périmètre de la Grande braderie, allant dans le centre-ville de la rue Breteuil à la rue de Rome, et comprenant cette année les noyaux villageois de Mazargues (9e), Saint-Barnabé (12e), Vauban (6e) et la place du 4-Septembre (7e). « C’est un moment important pour les commerçants marseillais, ils font environ 60 à 70% de plus que leurs meilleurs chiffres d’affaires de l’année, souligne Rebecca Bernardi, adjointe au maire en charge du commerce et de l’artisanat. Et les restaurateurs des alentours aussi en profitent ! » La Grande braderie de Marseille a cette année accueilli 40 000 personnes.