Tag: restaurants

  • Le centre-ville pour enjeu de la campagne des municipales à Martigues

    Le centre-ville pour enjeu de la campagne des municipales à Martigues

    Il y a comme a un air d’entre-deux-tours en ce dimanche d’entre-deux-fêtes. À la traditionnelle table du PCF sur le marché de Jonquières, La Marseillaise du week-end est disposée pour la vente solidaire habituelle. Les embrassades s’échangent tout comme les chocolats, offerts par une militante. Mais les retrouvailles fraternelles laissent rapidement place à la politique.

    Car les communistes de Martigues sont à pied d’œuvre pour défendre la politique de leur maire-candidat Gaby Charroux au regard du commerce et plus largement du centre-ville. Leur tract du jour fait état d’une « multi-crise » du commerce de proximité : « baisse du pouvoir d’achat des ménages, concurrence des zones commerciales, explosion du commerce en ligne ».

    Cette habitante du quartier de l’Île l’a remarqué. « Le centre-ville et l’Île sont très bien, mais le commerce périclite. Beaucoup ont tiré le rideau rue Lamartine, ça fait peur », estime Claude Brémond. Mais l’enseignante retraitée nuance car « il n’y a pas qu’à Martigues, à Noël on était à Castelnaudary c’était pareil ». Sur l’argumentaire de la majorité, la Martégale depuis 1989 lit entre autres que « la municipalité a acheté 12 locaux commerciaux en centre-ville pour installer des artisans d’art », dans des locaux rénovés car récupérés « souvent en état désastreux ».

    Une Ville « locomotive »

    du commerce

    Claude Brémond approuve la démarche, avec réserve : « Est-ce que les artisans arrivent à vivre ? » après action de la Ville. Questionnée, l’élue de l’Île Marceline Zéphir (PCF), présente, indique que « c’est une des raisons pour lesquelles nous avions à cœur de déplacer l’office de tourisme au centre », sur l’Île. Saoussen Boussahel (PS) abonde : « Office de tourisme… et des loisirs ! Ça ne sert pas que pour les touristes et de nombreuses activités gratuites sont organisées. »

    Pierre Delareux, arrivé de Marseille depuis trois semaines, parle de « bonnes idées ». Mais l’ingénieur prévient : « Attention à la gentrification et à la désertification », prenant le quartier du Panier en exemple, dans lequel « on se balade mais on ne vit pas ». « À l’Île, on a des restaurants et un marchand de glace. Il faut les garder », estime-t-il. Le néo martégal souligne pour ce faire « les nombreuses activités et fêtes qui rendent le centre-ville vivant ». Les jeux en bois et gonflables pour enfants disposés dans le centre ces jours-ci en sont un exemple. Pour Marceline Zéphir, la Ville doit d’être « la locomotive » des commerces, qui attirent des clients pour eux et pour les autres. Le tract qu’elle distribue indique 4 000 places de parking gratuites, que le nombre de locaux vacants est « stable » depuis 2015 pendant que « 150 commerces ont ouvert depuis le début du mandat ».

    La mise en place d’un guichet unique pour l’installation des commerçants est l’une des propositions de la majorité pour le prochain.

  • Un Noël martégal artisanal et gastronomique

    Un Noël martégal artisanal et gastronomique

    Voilà quarante ans que le Noël artisanal de Martigues célèbre les artisans locaux, mais aussi d’ailleurs. À l’occasion de cet anniversaire, la Ville organise une célébration tournée vers la gastronomie durant les heures d’ouverture du salon, ce week-end.

    « Pour les 40 ans, on a décidé de mettre en avant des chefs cuisiniers de différents horizons », indiquait Jean-Claude Annaloro, le 7 novembre dernier, lors de la conférence de presse de présentation. « On va monter une scène, filmer et retransmettre leur conférence sur écran géant. C’est une première pour le salon », exultait-il.

    Quatre chefs sont attendus pour cet événement, ce samedi 15 novembre, parmi lesquels Ludovic Bicchierai, maître artisan pizzaiolo et champion du monde de pizza à Parme en Italie, qui performera de 16h à 17h30. Mais aussi Fabien Morreale, chef martégal finaliste de Top Chef 2013 de 18h à 19h30, et le binôme Vanessa Robuschi et Adel Dakkar, tous deux Marseillais et anciens candidats de Top Chef, le dimanche de 15h30 à 17h30.

    « Je veux rendre
    la cuisine accessible »

    Le chef Fabien Morreale est connu pour être le propriétaire de trois restaurants à Martigues, le gastronomique Le Garage, le bistro italien Le Gusto et Maison Gailliard, spécialisé dans les hamburgers.

    Ce samedi, Fabien Morreale présentera « une recette populaire de foie gras cuit au sel, ultra simple et impossible à louper », promet le chef. Il ajoute : « Je vais faire un truc un peu plus compliqué, une garniture de légumes sucrée, avec du panais, des topinambours et du céleri très fin ».

    « Je veux rendre la cuisine accessible, la démocratiser », argumente Fabien Morreale. Particulièrement « dans la période où tout le monde cuisine énormément, il faut proposer des choses simples et enlever les termes culinaires qui demandent à ouvrir le dictionnaire », ironise-t-il.

    Pour le chef martégal, le Noël artisanal est « l’occasion d’essayer et faire découvrir de nouvelles choses » au public, dans la mesure où « quand on parle de foie gras éveiné de ma recette, il y a des producteurs du Sud-ouest qui en vendent » dans le salon.

    De quoi s’inspirer tout comme se perfectionner au même endroit.

    Samedi 15 de 10h à 22h30 ; dimanche 16 de 10h à 19h, à la Halle de Martigues. Entrée 4 euros, gratuit aux -13 ans.

  • La daube s’invite dans les rues de la ville

    La daube s’invite dans les rues de la ville

    Mars à table est de retour à Marseille pour une nouvelle édition marquée cette fois-ci par la daube. Ode à la terre avec la traditionnelle daube de bœuf, ou à la mer avec la daube de poulpe, c’est ce plat savoureux empreint du patrimoine gastronomique provençal qui est à l’honneur lors de ce festival qui débute ce samedi, à l’Estaque, avec un grand banquet ouvert à tous.

    « La cuisine se partage, c’est un moment convivial où ceux qui cuisinent prennent plaisir à régaler ceux qui en profitent », souligne Rébecca Bernardi, adjointe au maire en charge du commerce et de l’artisanat. Pour débuter les festivités, c’est le restaurant Sage, mené par Loris de Vaucelles, qui est aux commandes. Un « honneur » pour ce jeune restaurant implanté rue Sainte. Daube de poulpe, daube de bœuf… Le client, ce samedi, est roi et profite des différents mets préparés par ces premiers hôtes. « C’est un événement que nous voulons accessible à tous et populaire. Pour que le plus grand nombre puisse venir profiter de ce moment de convivialité, nous avons mis en place des prix attractifs », confie le cofondateur de Sage.

    Sur place, pas de chichi, les premiers arrivés seront les premiers servis et ce jusqu’à épuisement des stocks. Mais, si vous n’avez pas la chance de vous attabler ce jour-là, les commerces et restaurateurs aux alentours se feront un plaisir de vous accueillir. « Nous n’avons pas pour objectif de mettre en concurrence les professionnels, au contraire, c’est une journée qui fait rayonner un quartier et souvent, les terrasses aux alentours du banquet sont elles aussi pleines », précise Jean-Pierre Cochet, président de l’office de tourisme.

    Tout au long de cette journée, vous aurez également la possibilité de profiter de visites guidées du quartier dispensées par l’office de tourisme de la ville. Il y aura de nombreuses animations musicales et les enfants y trouveront aussi leur compte avec des jeux installés pour eux.

    Prochaines sessions du grand banquet prévues le 11 octobre à l’Escale Borély et le 18 sur la place Bargemon. Et s’il vous est impossible d’y assister, plus de 70 restaurants sont partenaires de l’événement et mettent, eux aussi, à l’honneur les daubes sur leur carte.

    A.Lh.

  • La réinsertion des femmes par la cuisine à l’honneur

    La réinsertion des femmes par la cuisine à l’honneur

    C’est le troisième grand festin que l’on organise, mais le premier de cette ampleur » s’enthousiasme Florence Armitano, responsable nationale du réseau Des étoiles et des femmes. Après le Pays basque et Arles, c’est à Marseille qu’aura lieu, ce vendredi, le grand banquet pour l’anniversaire du programme de réinsertion féminine par la cuisine, Des étoiles et des femmes. Sur la place Bargemon, des chefs des 14 villes où le programme est développé prépareront le repas avec des femmes qui ont bénéficié de l’initiative.

    Un programme lancé par l’association Festin à Marseille et qui fête ses 10 ans. « L’idée est d’accompagner des femmes qui sont éloignées de l’emploi pour qu’elles passent des diplômes en cuisine et qu’elles retrouvent un emploi », explique la responsable du réseau. Le suivi de ces femmes passe par une aide pour trouver des solutions de garde d’enfants, une aide au logement ou un accompagnement contre la précarité alimentaire si elles en ont besoin. « On leur propose aussi des stages dans des restaurants étoilés ou bistronomiques pour briser le plafond de verre », ajoute Florence Armitano. Depuis sa création, plus de mille femmes ont suivi le programme et trois quarts auraient retrouvé un travail d’après la responsable.

    Ce vendredi, certaines seront présentes sur la place Bargemon, avec des chefs de toute la France, pour préparer des repas aux participants du banquet. Des personnalités locales, comme des danseurs de (La)Horde ou l’autrice de Marseille Trop Puissante Margaux Mazellier, prêteront main-forte et pourront échanger avec les participants. Une exposition photos et un dj set sont également prévus.

    35 euros, réservation sur helloasso.com

  • Une semaine de repas gratuits dans les restaurants universitaires

    Une semaine de repas gratuits dans les restaurants universitaires

    Il n’est pas encore 12h, mais devant le Crous de Gaston Berger sur le campus de Saint-Charles, la file est déjà longue. Pas étonnant puisque, ce mardi, les repas sont gratuits pour tous les étudiants à l’occasion de la « semaine d’accueil » organisée par la Ville et le Crous. Chaque jour, un restaurant universitaire offre le repas à tous les étudiants. Débuté lundi à Saint-Jerôme, puis Saint-Charles ce mardi, la semaine se poursuit à Luminy, Galinat et Centrale.

    « Cette semaine de gratuité est l’occasion pour le Crous de communiquer sur le repas à 1 euro pour les étudiants boursiers, explique Aurélie Biancarelli, adjointe (PCF) au maire chargé de l’enseignement supérieur. Mais aussi pour celles et ceux en situation de précarité qui peuvent déposer un dossier auprès des services sociaux du Crous pour bénéficier de ce prix », ajoute-t-elle.

    Une initiative importante alors que la précarité étudiante ne cesse de s’accroître. Cette année, la fédération des associations générales étudiantes (Fage) alerte sur l’augmentation du coût de la rentrée de 2,2% par rapport à 2024, revenant à 3 227 euros. « Cette situation de précarité est devenue structurelle au fil des années, insiste l’adjointe au maire. La période de la crise sanitaire l’a mise en exergue, mais je crois qu’aujourd’hui, il y a besoin de politiques publiques qui viennent les soutenir ».

    Certains étudiants sont d’ailleurs venus exprès à Saint-Charles, ce mardi, pour bénéficier du dispositif. C’est le cas de Léa, étudiante en sciences cognitives. « Je l’ai vu sur Instagram. Je n’avais pas cours aujourd’hui, mais je suis venue pour pouvoir profiter du repas, explique l’étudiante, habituée du Crous. J’arrive à m’en sortir parce que j’ai des aides : la bourse, le repas à 1 euro et la chambre au Crous. »

    Prince, en première année d’informatique, est lui venu comme tous les jours pour son repas à un euro. « je ne savais pas que c’était gratuit aujourd’hui. C’est juste que je viens tous les jours, parce que le repas à 1 euro, ça permet de réduire les dépenses, et la nourriture est bonne », affirme le jeune homme.

    Une action qui a aussi l’ambition de casser les clichés autour de la qualité des repas servis. « Certains ont une mauvaise image de la nourriture. Alors qu’on a diversifié l’offre avec des repas végétariens équilibrés et 20% de produits bios », affirme Marc Bruant, directeur du Crous Aix-Marseille Avignon.

  • La nébuleuse « Nour d’Égypte » décryptée en correctionnelle

    La nébuleuse « Nour d’Égypte » décryptée en correctionnelle

    Procès lundi à Marseille d’un système patronal d’exploitation de la main-d’œuvre étrangère sans papier, accompagnée de fraudes sociales et fiscales, d’abus de biens sociaux et de blanchiment. Le dirigeant du groupe « Nour d’Égypte », Tamer Shabana, 48 ans, et son beau-père, Jean Claude Amar, 89 ans, ont comparu toute la journée de lundi et jusqu’en soirée devant la 6e chambre correctionnelle pour un florilège d’infractions qu’ils nient dans la gestion de sociétés et établissements culinaires marseillais entre 2016 et le 17 mai 2022, date des interpellations.

    Il est reproché à ce ressortissant égyptien arrivé en France en 2009 et naturalisé français depuis, et à son beau-père d’avoir exploité, sans les déclarer ni parfois même les payer complètement, de nombreux travailleurs étrangers en situation irrégulière dont ils assuraient parfois l’hébergement, aidé en cela par un conseiller bancaire. L’ordonnance de renvoi dénombre 21 personnes non déclarées dans les 4 établissements. 12 se sont constitués partie civile. Aucun d’eux n’était présent à l’audience.

    Les avocats de la défense ont plaidé des nullités de procédure, dénonçant « la surdité totale des juges d’instruction ». « Les droits de la défense ont été piétinés », a déclaré Me Laurent Bartoloméi, avocat de Tamer Shabana, et qui n’a pas mâché ses mots sur l’absence de travail du dernier juge d’instruction à la section financière, Fabrice Karcenty, un magistrat condamné en juin dernier pour des faits d’escroquerie.

    Sitôt la présentation des faits par le président Fauchier-Delavigne, Tamer Shabana a protesté : « Ce n’est pas un résumé qui montre la vérité. Je conteste 99,9% des poursuites. Mon beau-père n’était pas gérant mais secrétaire. Il n’y a aucune mauvaise foi, ni mauvaise intention de ma part. J’ai toujours fait les choses dans les règles », assure-t-il.

    Opération Pharaons

    Au départ fin 2020, le dépôt de plainte d’un employé agressé qui décrivait les recrutements de sans papiers, les hérésies comptables, les recettes en espèces servant à dégager du black pour payer des salaires. Une enquête préliminaire était ouverte dans ce dossier baptisé « opération Pharaons » à la section d’investigation de la Police de l’air et des frontières (PAF) assisté du Groupe interministériel de recherches de Marseille (GIR). Elle creusait les flux financiers entre les entités contrôlées par Shabana : la SCI Tamer et Agnès, « La cantine de Nour d’Égypte » créée en 2013 au 10 rue Bernex dans le 1er, siège initial d’un centre culturel égyptien qu’il avait fondé, le snack « Le Petit Nour d’Égypte » créé en 2018 au 44, La Canebière, la boulangerie Balady créée en 2019 à l’angle des rues Bernex et Consolat puis « Le Souk de Nour d’Égypte » ouvert au 2 rue de Rome dans l’ancien magasin Tati et enfin une société de travaux « L’art de la rénovation ».

    Le 19 janvier 2022, un contrôle de l’Urssaf trouvait 11 personnes en action de travail au « Souk de Nour » dont 4 en situation irrégulière : un Sierraléonais, un Palestinien demandeur d’asile, un Algérien et un Égyptien. Le soir même, Shabana sur écoute donnait instruction de « dégager rapidement toutes les personnes qui n’ont pas de contrat ». En tout, sur les 4 établissements concernés sur la période des poursuites, ce sont 21 personnes selon l’Urssaf qui n’ont pas été déclarées, représentant un préjudice de 145 765 euros. Le motif de l’aide humanitaire ou de la solidarité familiale est exclu.

    La perquisition au domicile, avenue du Prado (8e), de Jean-Claude Amar, le beau-père et grand argentier, permettait la saisie de 227 520 euros en espèces et 4 lingots d’or dans des coffres en banques. « Qu’est ce qui permet à la Justice de me considérer comme gérant de fait ?! », a dénoncé l’octogénaire, un ancien dentiste qui nie être « le grand patron ». « Cet argent vient de mes 44 ans de travail. Rien ne vient des restaurants », lance-t-il contredisant ses déclarations en garde à vue. « Je faisais la comptabilité et faisais les paies car personne d’autre ne le faisait. » Le réquisitoire et les plaidoiries étaient attendus dans la soirée. La décision devait être mise en délibéré.

  • Ces restaurateurs « dog friendly » qui accueillent les chiens dans l’Hérault

    Ces restaurateurs « dog friendly » qui accueillent les chiens dans l’Hérault

    La période estivale rime souvent avec abandon d’animaux. C’est pourquoi la Société protectrice des animaux (SPA) est particulièrement impliquée durant l’été. Dans l’Hérault, elle a signé un partenariat avec l’Union des métiers et des industries de l’hôtellerie 34 (Umih 34) et ACM Communication pour lancer un sticker « dog-friendly », ami des chiens en Français. Ainsi, les restaurateurs qui le souhaitent peuvent afficher ce sticker sur leur devanture pour indiquer aux propriétaires que leurs compagnons à quatre pattes sont les bienvenus dans l’établissement.

    « C’est toujours embêtant pour les propriétaires de rentrer dans les restaurants pour demander si les chiens sont acceptés. Nous avions eu des remarques sur ce sujet. Johnny, qui travaille avec nous, a eu l’idée d’un logo sur leur établissement pour signifier que les restaurateurs acceptent les chiens. On sait que dans ces endroits, les chiens seront bien accueillis et qu’on leur proposera une gamelle avec de l’eau. Les premiers retours que l’on a sont très positifs », explique Annie Benezech, directrice de la SPA de Montpellier.

    Favoriser les dons

    Pour l’instant, ce dispositif est en phase d’essai dans le département où plus de 40 restaurateurs ont rejoint le mouvement. « Nous avons des appels de restaurateurs qui veulent participer à l’opération. Pour l’instant, c’est l’Umih qui se charge d’envoyer les autocollants. Ça va faire boule de neige parce que j’ai aussi eu des appels de sandwicheries. Puis les cafés vont aussi vouloir le faire. C’est peut-être utopique mais on se dit qu’en facilitant la vie des propriétaires de chiens, il y aura moins d’abandons », prévient Annie Benezech.

    L’association, qui alerte tous les ans sur la hausse des abandons d’animaux et la baisse des adoptions, manque aussi de moyens pour s’occuper de tous ces animaux sans famille. C’est pourquoi les restaurateurs partenaires proposeront aussi à chaque client d’effectuer un don à la SPA en arrondissant les sommes de la note.

    « Ça permet aux gens de ne jamais oublier que plein d’animaux sont abandonnés. C’est bien que les gens qui aiment les animaux puissent participer au bien-être de ceux qui n’ont pas la chance d’avoir une famille », conclut Annie Benezech.