Tag: Rachida Dati

  • La Marseillaise Sabrina Agresti-Roubache nommée ministre déléguée chargée de l’Enseignement et de la Formation professionnelle

    La Marseillaise Sabrina Agresti-Roubache nommée ministre déléguée chargée de l’Enseignement et de la Formation professionnelle

    C’est un mini-remaniement qui intervient à l’occasion du départ de plusieurs ministres engagés dans la dernière ligne droite de la campagne des municipales

    Catherine Pégard, conseillère d’Emmanuel Macron, est nommée à la Culture en remplacement de Rachida Dati .

    Outre cette nomination attendue, l’ex-ministre macroniste marseillaise, Sabrina Agresti-Roubache, fait son retour en tant que ministre déléguée chargée de l’Enseignement, de la Formation professionnelle et de l’Apprentissage.

    La porte-parole du gouvernement Maud Bregeon devient aussi ministre déléguée chargée de l’Energie.

    Le chef de l’Etat a aussi nommé la députée du groupe macroniste Camille Galliard-Minier ministre déléguée chargée de l’Autonomie et des Personnes handicapées, en remplacement de Charlotte Parmentier-Lecocq, qui souhaitait retrouver son siège à l’Assemblée nationale, et le député Les Républicains Jean-Didier Berger auprès du ministre de l’Intérieur Laurent Nunez.

  • Vers l’inscription au titre des monuments historiques

    Vers l’inscription au titre des monuments historiques

    Assumant de forcer un peu les choses, la ministre de la Culture, Rachida Dati, avait exprimé lors de son premier déplacement à Marseille le 16 janvier 2025 sa volonté de protéger la Bonne Mère, prenant de court le diocèse plutôt réticent. Après tout, la Bonne Mère n’offre-t-elle pas déjà une protection ?

    La seule protection juridique dont jouit à ce jour la Colline de Notre-Dame de la Garde, c’est celle de « site classé » comme le Vieux-Port, la corniche Kennedy ou encore la Pointe Rouge. La Ville de Marseille l’avait demandé et obtenu en 1917 pour prévenir l’atteinte occasionnée par les carrières de la butte qui compromettaient la solidité de la Basilique, et qui produisaient « les résultats les plus désastreux contre l’esthétique d’un des plus jolis sites de Marseille ». Une protection qui ne vaut pas grand-chose, le béton sauvage coulant dans son dos.

    Après des mois d’échanges avec les services du cardinal-archevêque Jean-Marc Aveline qui a donné son accord, le dossier de protection au titre des monuments historiques a avancé. La commission régionale de l’architecture et du patrimoine s’est réunie jeudi et a donné un avis favorable avec vœu de classement. Le nouveau préfet de région officialisera le périmètre de l’inscription dans un arrêté qu’il pourrait signer dans quelques semaines.

    La protection de la basilique de la Bonne Mère se justifie par son histoire, sa charge symbolique et spirituelle. C’est un édifice emblématique du grand paysage marseillais et de son patrimoine. La Basilique a été érigée entre 1853 et 1870 sur un site où se trouvait un ouvrage fortifié sous François Ier destiné à protéger la ville après le siège de 1524 par les troupes de Charles Quint et une chapelle remplaçant un monument daté de 1214, propriété des moines de l’abbaye Saint-Victor. Cette combinaison entre le militaire et le religieux a ancré dans l’esprit des Marseillais cette double protection spirituelle et matérielle.

    Pour les historiens de l’art, Notre-Dame de la Garde constitue en outre un jalon important dans le développement du style romano-byzantin en France au XIXe siècle, issu des recherches néo-romanes commencées à Saint-Paul de Nîmes, aux côtés de la cathédrale de la Major à Marseille. La conception et les qualités imaginées et réalisées par le premier architecte, Henry-Jacques Espérandieu (1829-1874), se combinent avec la variété et l’esthétique des décors de mosaïque et de marbre, dus à son successeur Henry Révoil (1822-1900), dans une œuvre d’art total.

  • Dati et Darmanin reconduits, Laurent Nuñez à l’Intérieur

    Dati et Darmanin reconduits, Laurent Nuñez à l’Intérieur

    Le gouvernement a été dévoilé dimanche à 22h, composé de 34 ministres nommés « pour donner un budget » au pays « avant la fin de l’année », selon le Premier ministre. Voici la liste des principaux membres de l’exécutif.

    Laurent Nunez, ministre de l’intérieur.
    Catherine Vautrin, ministre des Armées.
    Jean-Pierre Farandou, ministre du Travail et des Solidarités.
    Monique Barbut, ministre de la Transition écologique.
    Gérald Darmanin garde des Sceaux, ministre de la justice.
    Roland Lescure, ministre de l’économie.
    Serge Papin, ministre

    des petites et moyennes entreprises, du commerce, de l’artisanat et du tourisme.
    Annie Genevard, ministre de l’agriculture.
    Édouard Geffray, ministre de l’éducation nationale.
    Jean-Noël Barrot, ministre de l’Europe et

    des affaires étrangères.
    Rachida Dati, ministre de la Culture.
    Stéphanie Rist, ministre de la santé, des familles, de l’autonomie et des personnes handicapées.
    Naïma Moutchou, ministre des outre-mer.
    Françoise Gatel, ministre de l’aménagement du territoire et de la décentralisation.
    Amélie de Montchalin, ministre de l’action et des comptes publics.
    Philippe Baptiste, ministre de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’espace.
    Marina Ferrari, ministre des sports, de la jeunesse et de la vie associative.
    Philippe Tabarot, ministre des Transports.
    Vincent Jeanbrun, ministre de la ville et du logement.

    Quinze ministres délégués ont également été nommés.