Tag: Pierrefeu-du-Var

  • L’UD CGT Var milite pour la création d’une flottille de bombardiers d’eau à Pierrefeu ou Hyères

    L’UD CGT Var milite pour la création d’une flottille de bombardiers d’eau à Pierrefeu ou Hyères

    Avec plus de 116 000 hectares brûlés depuis le début de l’année, 2026 détient déjà le triste record de l’année la plus destructrice jamais enregistrée en France en matière de feux de forêts. Une situation vouée à empirer, eu égard au changement climatique, et qui exige, au-delà de politiques responsables et coercitives en la matière, des moyens importants pour lutter contre les incendies. « Le Premier ministre dit qu’on est largement pourvus en moyens aériens, alors qu’on demande de l’aide aux autres pays européens », pointe Cyril Agostino, secrétaire général de la CGT AIA Cuers-Pierrefeu, structures qui dépendent du Service industriel de l’aéronautique (SIAé) du ministère des Armées.

    Cela fait désormais longtemps, « depuis le rapport Chatry de 2010 sur les feux de forêts [qui conclut à la possible augmentation de 30% des surfaces sensibles et de 20% des coûts à l’échéance 2040, jusqu’à 50% des surfaces sensibles et des coûts allant au-delà de 20% à horizon 2050, ndlr] », que la CGT AIA revendique une augmentation des moyens de lutte aériens, et des positionnements à proximité des zones à risque. Et le Var, « deuxième département le plus boisé de France », rappelle Anaïs Pascual, responsable communication de l’UD CGT Var, en fait partie.

    C’est pourquoi le syndicat propose la création d’une flottille de bombardiers d’eau dans le Var, et d’autres partout sur le territoire, pour être au plus près des besoins. Elle pourrait subvenir à ceux de la zone sud-est, car « le problème actuel, c’est que la seule base de Canadairs se situe à Nîmes, à plus de 30 minutes en avion », note Anaïs Pascual. Et que seulement cinq sont en fonctionnement à l’heure actuelle, sur les 12 que possède la France, à cause de maintenances.

    Une flottille basée

    à Pierrefeu ou à Hyères

    L’AIA pourrait s’occuper de la maintenance des équipements à court et moyen terme : « On a toutes les compétences pour le faire, pour peu que le gouvernement y mette les moyens, en termes de structures et de ressources humaines », affirme Cyril Agostino. Cela à travers « un service public 100% étatique, parce qu’on reste le dernier industriel étatique dans ce domaine-là ». En ce sens, la CGT AIA Cuers-Pierrefeu milite pour une augmentation de la flotte aérienne nationale, « plutôt qu’engraisser le privé », abonde son secrétaire général, dénonçant le « coût exorbitant de la location de moyens aériens à l’été 2022 [14 millions d’euros pour les hélicoptères bombardiers d’eau, 44 365 euros par jour +12 681 euros par heure de vol pour un avion DASH 8 selon les chiffres de la Direction générale de la sécurité civile et de la gestion de crise (DGSCGC), ndlr] ». Depuis 2020, la location de moyens a engendré un coût de 106 millions d’euros, soit plus que le prix d’un Canadair. Six nouveaux ont été acquis par six pays de l’UE dans le cadre du programme RescUE, et seront livrés en 2028, tandis que la France en a commandé deux, portant sa flotte à 14 engins à horizon 2033-2034.

    La solution de reconversion d’avions militaires, comme l’Airbus A400M, utilisé depuis la semaine dernière en Gironde, « ne doit être que ponctuelle », selon Cyril Agostino. Certes, sa capacité de charge en eau ou en produit retardant (20 tonnes) équivaut à celle de deux avions DASH ou trois Canadairs, « mais il faut du temps au sol pour le remplir. En termes d’efficacité, rien ne vaut un Canadair », affirme le syndicaliste.

    La flottille varoise pourrait être positionnée sur le site AIA de Cuers-Pierrefeu, « où on a largement la place », affirme Cyril Agostino, ou à l’aéroport de Hyères. Pour l’instant, « ce projet, qui s’inscrit dans le concept 4D de la CGT (défense, développement, diversification et désarmement) est propre à notre UD, mais une motion a été adoptée au niveau national », explique Anaïs Pascual, qui reconnaît toutefois que celui-ci « doit encore être chiffré. On n’en est qu’aux prémices ». Il devrait toutefois être mis à l’écrit dans les prochaines semaines et communiqué aux élus locaux.

  • Première pierre posée pour l’unité adolescents d’EPSY Var

    Première pierre posée pour l’unité adolescents d’EPSY Var

    Poser la première pierre… d’un bâtiment déjà construit. L’expression était peut-être mal choisie, mais qu’importe : vendredi, élus et membres de la direction de l’Établissement psychiatrique du Var (EPSY Var) ont inauguré les travaux de la future unité adolescents sur le site de Pierrefeu-du-Var, au cœur d’une bâtisse désaffectée qui va être entièrement rénovée. « C’est le symbole de notre projet d’établissement 2026-2030. Un projet ambitieux, entièrement tourné vers la couverture des besoins de santé », salue Nicolas Funel, directeur d’EPSY Var.

    Cette nouvelle unité va voir le jour grâce à un soutien de 2 millions d’euros de l’Agence Régionale de Santé (ARS), qui va permettre d’accueillir 14 adolescents de 12 à 17 ans (4 lits d’hospitalisation intensive en séjours de 2 semaines, 4 lits d’hospitalisation de semaine en séjours de 2 mois, et 6 places en hôpital de jour) d’ici avril 2027. « Cela s’est presque imposé à nous, dans un contexte de difficultés pour les publics adolescents, sur des situations de plus en plus lourdes, de plus en plus nombreuses, avec des réponses insuffisantes », appuie Sébastien Monié, directeur départemental de l’ARS PACA pour le Var, qui annonce que la psychiatrie adolescents sera l’une des priorités du projet territorial de santé mentale, « au niveau départemental et inter-départemental ».

    Les capacités de prise

    en charge regroupées

    « Depuis 2019, il y a eu une augmentation de 30% des tentatives de suicide médicamenteuse chez les adolescents de 12 à 18 ans », illustre Cécile Pinna, cheffe du pôle de pédopsychiatrie d’EPSY Var. Dans cette optique, la création de ce nouveau service « permettra des prises en charge adaptées pour les ados en crise, car pour l’instant on les accueille sur les unités de pédiatrie, qui ne le sont pas », précise Cécile Pinna.

    Et de regrouper les capacités. Car jusqu’ici, les adolescents dépendant du secteur d’EPSY Var – qui s’étale du Verdon jusqu’à Hyères du nord au sud, et du Cannet-des-Maures à Belgentier d’est en ouest -, étaient régulièrement envoyés sur l’unité externe de la Villa Nova, à la Garde (qui s’occupe de l’hospitalisation en semaine et sera intégrée au site de Pierrefeu) et au Centre d’évaluation et d’orientation pour adolescents (CEOA) du Centre hospitalier de Toulon – la Seyne (CHITS). « Ce n’était pas évident parce qu’on n’avait pas la main sur ces lits. Ce n’était pas notre pôle, pas notre équipe, et ils avaient aussi leurs propres besoins. On va pouvoir continuer les prises en charge de semaine comme à la Villa Nova, mais de manière plus sécurisée parce que ce sera à l’intérieur de l’hôpital », valide Cécile Pinna.

  • Régional de Pierrefeu : belle victoire de Guy Victor et Didier Vidal

    Régional de Pierrefeu : belle victoire de Guy Victor et Didier Vidal

    L’édition 2026 n’a pas échappé à la règle avec une finale où l’équipe de La Crau, emmenée par l’expérimenté Guy Victor, associé au jeune Didier Vidal, a su s’imposer, après une finale très indécise (13 à 12) contre Enzo Paolucci et Youssef Benslimane.

    Classement après Draguignan

    1. Terreno Thierry 74.96

    2. Kerfah Anthony 72.00

    3. Torres Martin 57.44

    4. Baraston Lucas 54.00

    5. Personnettaz Manuel 41.60

    6. Gal Cedric 41.60

    7. Jean Jérémy 31.68

    8. Domenge Olivier 31.68

    9. Khemissi Anthony 31.68

    10. Poutet Frederic 31.20

    11. Garcia Gaetan 31.20

    12. Villielm Thierry 30.40

    13. Djafari Adel 27.73

    14. Benslimane Youssef 27.73

    15. Guida Pierre 26.24

    16. Job Christophe 23.76

    17. Dubois Joseph 23.76

    18. Lefevre Yannick 22.80

    19. Lefevre Julien 22.80

    20. Martinez Julien

  • Un atelier artistique pour les patients de l’Établissement de Psychiatrie du Var

    Un atelier artistique pour les patients de l’Établissement de Psychiatrie du Var

    Depuis lundi, dans les jardins de l’Établissement de psychiatrie du Var, on peint, danse, crée, dans le cadre d’un atelier artistique proposé par Châteauvallon et la compagnie Artmacadam. Intitulé « Invente ton Nid », ce projet porté par l’Agence régionale de santé (ARS) et la Direction régionale des affaires culturelles (DRAC) invite des patients en psychiatrie, âgés pour la plupart de plus de 65 ans, à « concevoir leur nid, où ils peuvent rêver et s’envoler, ce qui a du sens en ces lieux », décrit Hélène Charles, coordinatrice artistique d’Artmacadam.

    Une restitution vendredi

    Les prémices de ces ateliers remontent à février : « On est venu dans leur lieu de vie pour les introduire au sujet. On a récolté beaucoup d’informations, on les a fait parler, danser… Il était important de les libérer », évoque Hélène Charles. Depuis lundi, les participants travaillent autour de réalisations évoquant le nid. « Ça peut être des nids de mots, de mouvement… On a utilisé trois médiums : la musique, la danse, les arts plastiques. En imaginant la sécurité, l’amour d’un nid à travers le mouvement du corps, en donnant des musiques, des sons qui les apaisent… C’est un projet polymorphe », décrit l’artiste.

    Pour Michelle, l’une des patientes, c’est une renaissance : « Quand je suis rentrée à l’hôpital, j’ai cru que ma vie était finie. Je me suis réveillée il y a une semaine. J’ai vécu cela tellement fort. Avec les personnes du groupe, on ne se parlait pas. Maintenant, on fait connaissance, c’est une merveille. » « On leur apporte du rêve, un rôle et ça leur donne confiance », s’émeut Hélène Charles.

    Une restitution ouverte au public, réalisée par les membres d’Artmacadam, aura lieu vendredi à 15h dans les jardins du centre hospitalier de Pierrefeu. « Ce sera une rencontre, pas un spectacle. Ça permet d’ouvrir le monde psychiatrique par le biais de l’art et de faire tomber les préjugés. Les patients nous ont fait plein de cadeaux, on va essayer de les restituer au mieux », appuie la coordinatrice artistique.

  • Jeu provençal : Christophe Martello, Simon Chamberon et Anthony Kerfah un ton au-dessus

    Jeu provençal : Christophe Martello, Simon Chamberon et Anthony Kerfah un ton au-dessus

    Le Var est une terre de Jeu Provençal. Pierrefeu n’échappe pas à la règle et malgré un temps très humide, 127 triplettes étaient au départ de cette édition.

    Parmi elles, Christophe Martello, Simon Chamberon, avec comme chef de file l’homme en forme du moment, celui qui revient comme un boulet de canon au plus haut niveau. Anthony Kerfah qui évolue de plus en plus au poste de milieu. Le multiple champion de France surfe sur la victoire depuis le début de saison (succès à La Ciotat et Saint-Martin-de-Crau).

    « Il a fallu batailler, affirme Anthony Kerfah, notamment contre la triplette Hervé Fontani, Rachid Methar et Éric Herzog au second tour. Ils ont fait un appoint extraordinaire, heureusement Simon [Chamberon, Ndlr] a été très performant au tir et moi de mon côté j’ai fait quatre sur quatre. C’était vraiment une belle partie au stade suivie par un nombreux public. »

    Le choc des quarts de finale face à Juan Lopez, Enzo Paolucci et Jérémy Viudes a été moins compliqué, leurs adversaires ont évolué en deçà de leurs possibilités.

    On retrouve dans le dernier carré lundi Angelo Lacroix, Claude Gosselin et Alain Valdés opposés à Anthony Kerfah. Un vrai duel au sommet. Encore une fois, les futurs vainqueurs jouent un ton au-dessus pour venir cueillir une place en finale.

    Dans l’autre demi-finale, on retrouve une triplette redoutable desCanourgues à Salon, Olivier Atzeni, Loïc Ceyte, Téodorico Antigo. Il y a du talent et du métier dans ce trio. Ils l’ont prouvé en dominant en quart de finale les très accrocheurs varois Smain Ferhat, Anthony Khemissi et Cédric Soma.

    Ils viennent à bout de la famille Alfieri et Alexandre Lebon pour atteindre la finale.

    Dans cette finale de haut niveau, trois joueurs ont déjà été sacrés champions de France et vainqueur du Provençal : Kerfah, Ceyte et Chamberon. Martello a lui été champion de France doublette et triplette et Antigo triplette avec Ceyte et Torres. Une vraie piste aux étoiles complétée par un Atzeni au palmarès éloquent finaliste du Provençal en 2024.

    Le spectacle ne pouvait qu’être au rendez-vous avec un tel plateau. Il le fut. Et à ce niveau, la partie se joue à quelques boules. Dans les moments décisifs la triplette emmenée par Martello à su faire la différence pour s’imposer 13 à 6.

    Une très belle compétition avec une ferveur et de magnifiques empoignades.

    Prochaine étape samedi à Saint-Victoret qui clôturera le classement 2025-2026

    Nous vous rappelons que le classement est établi du 1er avril à fin mars afin que le Trophée des As puisse se dérouler en été. Il aura lieu le 24 juillet à Sainte-Tulle la veille du National. De ce fait, la compétition de samedi à Saint-Victoret sera la dernière mais elle ne devrait pas influencer sur le classement finale ci-dessous avec comme lauréat Martin Torres.

    1. Martin Torres. 252,73 points

    2. Juan Lopez 228,91

    3. Alain.Valdes 183,37

    4. Enzo Paolucci 177,85

    5. Cédric Soma 168,94

    6. Jérémy Jean 139,12

    7. Anthony Kerfah 127,87

    8. Christophe Martello 116,94

    9. Thierry Terreno 116,58

    10. Claude Gosselin 111,81